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  • Liège: le tagueur de la nouvelle passerelle déjà identifié... Le bassengeois risque gros!

    passerelle taguée.jpgUne grande désolation s’est emparée hier des promeneurs de la nouvelle passerelle : cette dernière avait malheureusement déjà été taguée, une semaine à peine après son inauguration…

    « Faut-il systématiquement toujours gâcher ce qui est beau ? », se demandait cette Liégeoise promenant son chien. Et effectivement, ce tag n’a strictement aucun intérêt. Et surtout pas une quelconque valeur artistique.

    « Le sale appelant le sale », il faudra absolument le nettoyer rapidement. Et là, ce n’est pas encore gagné.

    Du côté du SPW, le Secteur Public de Wallonie, propriétaire de l’ouvrage, on nous dit qu’une convention va bientôt être signée avec la Ville de Liège pour son entretien. Mais qu’elle ne l’est pas encore. Ce qui explique sans doute que la Ville ne soit pas encore intervenue.

    Cependant, depuis plusieurs années, la Ville de Liège se montre intransigeante avec les tagueurs. Il faut dire que le nettoyage de leurs bêtises coûte cher, très cher : 700.000 euros par an !

    Et elle refuse d’utiliser le système des amendes administratives. Elle dépose plainte systématiquement au parquet en se constituant partie civile. Grâce à cela, elle a pu obtenir de très lourdes condamnations : une fois 10.000 euros et une autre 15.000 euros ! Ce qui devrait tout de même donner à réfléchir.

    Grâce à cette politique, la police est systématiquement appelée sur place, elle prend des photos et les compare avec sa banque de données des tags.

    Dès qu’il a vu cette information dans La Meuse d’hier, le chef de corps, Christian Beaupère, a envoyé ses hommes et le tagueur a été directement identifié. Sa signature se trouvait dans la banque de données.

    Il s’agit d’un habitant de Bassenge qui avait déjà été pris sur le fait en 2013. Il va être interrogé et sera traduit en justice.

    Certes, on ne pourra pas le reconduire à la frontière liégeoise avec du goudron et des plumes, comme au temps de Lucky Luke, mais il devrait toutefois le sentir passer financièrement. (Source La Meuse.be)

  • Eben-Emael – Histoire. L’autre vérité sur la chute du fort

    fort eben emael 2.pngLe 10 mai 1940, le fort d’Eben-Emael est la clé de voûte de la ligne défensive du canal Albert. Considéré par le commandement allemand comme le fort le plus puissant d’Europe, il n’est pourtant attaqué que par moins de 100 sapeurs-parachutistes. À l’issue d’un siège de 36 heures, la garnison forte de 600 artilleurs se rend, sans même prendre la peine de négocier des conditions de reddition honorables. Que s’est-il passé pour en arriver à un tel désastre ? C’est à cette question que Hugues Wenkin répond dans « Eben-Emael, l’autre vérité », qui vient de paraître aux éditions Weyrich.

    Journaliste-historien et conférencier, Hugues Wenkin écrit : « C’est en 2010 que je me suis penché pour la première fois sur l’affaire d’Eben-Emael. » Cette année-là, voulant présenter l’assaut des parachutistes allemands en incluant le vécu des combattants belges, il s’est rendu au Centre de documentation historique de l’Armée. Là, il a eu accès au rapport de la commission d’enquête parlementaire qui, en 1947, s’était penchée sur les forts belges. « Quand j’ai pu consulter cette mine d’or d’informations concernant l’un des épisodes les plus noirs de notre histoire militaire, la réalité cruelle de la guerre s’est révélée. Sous cette carapace de béton, l’héroïsme et le sens du devoir des uns se sont mêlés à l’irresponsabilité et à la couardise des autres pour se solder en tragédie burlesque. »

    À partir de là, Hugues Wenkin a longuement enquêté, et il en a fait un livre qui est un document terrible, bien loin de la version officielle de soldats belges battus par une armée allemande mettant en œuvre un armement entièrement nouveau.

    « J’en suis arrivé à la conclusion effarante qu’un strict respect des procédures en place et un commandant un tant soit peu plus efficace nous auraient probablement évité cette cuisante défaite ». Si l’histoire contemporaine de la Belgique vous passionne, voici un ouvrage qui devrait vous plaire.

    « Eben-Emael, l’autre vérité » par Hugues Wenkin, aux éditions Weyrich. 32 euros. (La Meuse mardi 10 mai 2016)

  • Leur chien retrouvé après 9 mois, à 150 km de chez lui !

    chien retrouvé iroquois.jpgIroquois ne passe pas inaperçu et pourtant, ce chien belge a réussi à zoner durant 9 mois, entre la France et la Belgique, après s’être sauvé. Mais ce week-end, ses maîtres ont enfin pu le retrouver : l’animal était à… 150 km de chez lui !

    Ce Grand anglo-français tricolore, un chien de chasse et l’une des races les plus grandes au monde, s’était sauvé en août dernier à La Roche-en-Ardenne. « Iroquois vient d’un refuge. Nous l’avions depuis un mois quand il s’est sauvé », expliquent Atyk-Ise et Gaby, ses propriétaires, dans la presse locale. Désespérés, ils impriment des affiches, et postent des avis de recherche sur les réseaux sociaux.

    On leur dit avoir vu Iroquois non loin de chez eux, à la Baraque Fraiture. Mais leur quête reste vaine. De mois en mois, l’espoir est plus mince, mais ils ne relâchent pas leurs efforts. Jusqu’à la semaine dernière. Le bénévole d’un refuge, « L’étang bleu », à Thierville-sur-Meuse près de Verdun en France, répond à l’avis de recherche publié par le couple belge sur chien-perdu.org. Il explique : « Iroquois a été retrouvé en France samedi 30 avril, il est en fourrière au refuge ».

    L’animal errait près de la déchetterie de la ville, et de la broyeuse du site. Il a été capturé et ramené au refuge, où sa puce d’identification a parlé. Mais les coordonnées des propriétaires n’étant plus à jour, c’est via internet que les bénévoles sont parvenus à retrouver les maîtres de l’animal.

    chien retrouvé iroquois.jpg« C’EST UN BON CHIEN »

    Restait à aller récupérer l’animal de l’autre côté de la frontière. C’était chose faite ce week-end. Au final, Iroquois aura parcouru 150 km en 9 mois. Il est en bonne santé, ce qui fait dire au couple : « Iroquois était forcément chez quelqu’un. Il semble avoir été bien nourri. C’est un très bon chien, très calme et doux avec les enfants. Pendant ces 9 mois, la vie chez nous s’est arrêtée » (La Meuse mardi 10 mai 2016)

  • Chien perdu à Houtain, le jeudi 5 mai

    bichon perdu houtain.jpgWENDY

    Bichon Nain

    Blanche

    16 ans

    Tête qui penche vers la droite

    Yeux opaques

    Problèmes respiratoires

    Pucée

    Perdue à  Houtain Saint Simeon, rue Metrin Vinave

    Numéro de portable 0498.03.00.02

    0496.33.01 00

  • Commerce. Certains magasins refusent que l’on prenne des photos !

    prendre photos dans magasin.jpgLe client est roi ? Peut-être, mais cela ne lui donne pas tous les droits ! Dans la chaîne de magasin H&M par exemple, il est strictement interdit de photographier les vêtements dans les rayons, même en gros plan. « Parce que nous avons le souci de préserver les autres clients », nous dit Maria Nerinckx, responsable communication de la chaîne. « Il est toujours possible qu’une personne soit photographiée en arrière-plan, à son insu, et qu’elle se retrouve sur les réseaux sociaux. C’est arrivé par le passé et nous avons reçu des plaintes. Nous demandons donc à nos clients de ne pas prendre de photos dans les magasins ».

    Et l’adolescente qui voudrait montrer son projet d’achat à sa mère ou le client qui veut seulement enregistrer les références du produit pour trouver sa taille ailleurs ? « C’est une règle chez nous », poursuit Maria Nerinckx. « Certes, des clients rouspètent parfois, mais quand nos employés vont vers eux et expliquent les choses, c’est accepté. Maintenant, si ces clients photographient les articles en cabine, nous ne pouvons rien y faire. »

    prendre photos dans magasin.jpgChez Zara à Liège, même consigne : interdiction de photographier les articles. « Par peur du piratage industriel et de copies », nous dit-on. Un magasin Esprit situé en Wallonie refuse aussi. « Parce qu’on craint une appropriation de l’image à des fins négatives. Un vêtement qui se partagerait sur les réseaux sociaux ou sur un blog avec des commentaires négatifs. » « Mais en cabine, pas de souci », poursuit notre vendeuse de ce magasin. « Quand une cliente hésite, on lui propose même de la prendre en photo et qu’elle envoie le cliché à ses proches pour avoir leur avis, en direct. »

    « COUP DE POUCE À L’ACHAT »

    D’autres enseignes jouent le jeu à fond et encouragent quasi le client à mitrailler tout ce qu’il aime ! Chez Steps à Charleroi (Ville 2), un magasin de vêtements pour dames, on ne dit jamais non aux photos. « On considère que c’est un petit coup de pouce pour l’achat », remarque Cristina Bakkers, assistante manager. « Une étudiante qui vient chez nous après l’école repère un chouette vêtement, elle le photographie, en parle avec ses amies ou ses parents puis revient le lendemain pour l’acheter. Ça se passe souvent ainsi. Photographier nos articles pour les acheter sur internet ? Impossible : c’est une marque hollandaise qui ne livre pas en Belgique ».

    C’est aussi l’avis du SNI, Syndicat neutre pour indépendants. « Empêcher le client de faire des photos, ce n’est pas très commercial et de toute manière, rien ne l’empêchera de le faire en cabine », déclare Christine Mattheeuws, présidente. « Il faut donc bien réfléchir avant d’interdire. Il y a peut-être plus à perdre qu’à gagner. » (La Meuse lundi 9 mai 2016)

  • Liège prend goût au bio. Bière, charcuterie, produits laitiers : la production bio a le vent en poupe dans la région liégeoise

    kathleen wuyard.pngLongtemps cantonné à un marché de niche, le bio est désormais devenu la norme pour les consommateurs en quête de qualité. Une tendance qui a pris Liège d’assaut, des agriculteurs aux restaurateurs… et bientôt même une brasserie ! 

    Quand on lui parle du boom du bio, Henri Paque ne peut réprimer un sourire. Il faut dire que ce Liégeois pratique l’agriculture biologique depuis 1978 déjà au sein de « La ferme à l’arbre de Liège ». Un nom provenant des temps ancestraux où les romains se servaient de l’imposant orme planté sur cette propriété de Lantin comme d’un point de repère.

    Chez les Pâque, on est fermier de père en fils, mais quand Henri a repris la ferme et décidé de changer la manière de cultiver, cela a pas mal fait jaser.

    bio.png« À l’époque, ce n’était pas comme maintenant : on était en plein dans la découverte des possibilités de l’agriculture chimique, et les gens me prenaient pour un fou.

    Je viens d’une famille de fermiers, mais j’ai eu la chance de sortir de la ferme pendant 10 ans, période pendant laquelle j’ai lu un livre sur l’agriculture bio. Cela m’a permis de comprendre que le bio était l’avenir de l’agriculture et que c’était la direction dans laquelle je voulais me diriger ».

    Un choix qu’Henri Pâque ne regrette pas : « quand j’ai commencé le bio, il n’y avait pas de primes, pas de labels, on était les fêlés de la bande… mais quand on a la foi dans un projet, on ne s’arrête pas. Aujourd’hui, avec les labels, c’est plus contraignant, mais je ne regrette rien du tout. Je remercie le ciel chaque jour de faire ce beau métier, on suit la logique de la nature, sans rien traficoter ».

    42 % DU TERRITOIRE LIÉGEOIS

    Et la nature lui rend bien : à la ferme à l’arbre de Liège, ce ne sont pas moins de 60 variétés de légumes qui sont cultivées désormais. Un choix varié qui reflète l’évolution du milieu du bio dans la région liégeoise.

    Et la Province ne s’y est pas trompée, puisqu’elle a choisi d’apporter son soutien aux circuits-courts et aux agriculteurs.

    Un soutien crucial quand on sait que l’agriculture occupe 42 % du territoire liégeois. Un savoir-faire que la Province compte bien faire fructifier : « la Province de Liège accompagne les agriculteurs afin de s’adapter à certaines filières ou plateformes du bio. La production sans pesticides est un moyen de faire de nos spécificités des atouts dans la production mondialisée » . Pour ce faire, la Province peut compter sur l’appui du CPL-Vegemar qui s’occupe de l’accompagnement bio. « L’objectif est d’encadrer les producteurs de la Province de Liège et de veiller à ce qu’ils puissent avoir des débouchés divers et variés pour écouler leurs produits. Aujourd’hui, plus de 90 producteurs bénéficient de ce service et ce chiffre devrait encore s’agrandir dans les mois à venir » .

    Et si le bio séduit de plus en plus de producteurs et agriculteurs locaux, la Ferme Larock, à Neupré, a choisi d’aller un pas plus loin. Ici, on produit en effet dans le respect de la biodynamie. Ainsi que nous l’explique Eline Pont, la responsable du jardin d’enfants accolé à la ferme, « quand on parle d’agriculture bio, cela veut dire qu’on n’a pas recours à des engrais chimiques. Avec la biodynamie, il y a une véritable volonté de prendre soin de la terre mais aussi de tout ce qui l’entoure. C’est une conception plus large : le bio, mais avec toute une dynamique sociale autour. C’est pour ça que nous avons voulu ouvrir également un jardin d’enfants » .

    Un concept qui séduit les consommateurs : « il y a un tel engouement pour la ferme que le magasin est devenu trop petit et nous avons dû agrandir ». Un magasin dans lequel on retrouve toute l’étendue des produits de la ferme : légumes de saison, bien sûr, mais aussi charcuteries, produits laitiers et confitures. « Point de vue goût, il n’y a pas photo, souligne Eline. Avec la biodynamie, on retrouve le plaisir des saveurs que nos grands-parents ont connues ».

    Un retour aux sources qui plaît : le marché mondial du bio représente un chiffre d’affaires annuel d’environ 80 milliards de dollars. En Wallonie, le bio représente un peu plus de 10 % de la production. « Pas trop mal, mais peut mieux faire » selon Henri Pâque.

    Aux agriculteurs liégeois de lui donner raison… (La Meuse lundi 9 mai 2016)

  • Depuis quelques jours, un septième smiley-émoticône est arrivé sur Facebook: à utiliser pour dire merci…

    smiley.2jpg.jpgFin février, Facebook avait annoncé déployer sur tous ses profils la suite de 6 smileys remplaçant l’unique bouton « J’aime ». Intérêt : un panel d’émotions plus large pour exprimer une réaction simple. Un septième vient de débarquer…

    Article à découvrir ici :

    http://www.lameuse.be/1567098/article/2016-05-08/depuis-quelques-jours-un-septieme-smiley-emoticone-est-arrive-sur-facebook-a-uti

    Avant :

    smiley.jpg

    Et maintenant 

    smiley.2jpg.jpg

     

  • Bonne fête à toutes les mamans !

    fete-des-meres.jpgRegor de Bassenge Sudinfo souhaite une bonne fête à toutes les mamans !

    Wikipedia : « La Fête des mères est une fête annuelle célébrée en l'honneur des mères dans de nombreux pays. À cette occasion, les enfants offrent des cadeaux à leur mère, des gâteaux ou des objets qu'ils ont confectionnés à l'école. Cette fête est également célébrée par les adultes de tous âges pour honorer leur mère. La date de la Fête des mères varie d'un pays à l'autre, mais la majorité d'entre eux a choisi de la célébrer en mai.

    En Belgique, au Canada, en Suisse et dans de nombreux autres pays, la Fête des mères est célébrée le deuxième dimanche de mai. En France, à Monaco et dans plusieurs pays d'Afrique francophone, elle est célébrée le dernier dimanche de mai, sauf si ce jour coïncide avec la Pentecôte, auquel cas la fête est repoussée au premier dimanche de juin. Au Luxembourg, on fête les mères le deuxième dimanche de juin »

  • 8 mai .... Aujourd'hui et plus que jamais, devoir de mémoire

    le soir 8 mai 1945.jpg8 mai 1945 : capitulation de l’Allemagne. Souvenons-nous.

  • Une colonie de poissons observée dans le Geer à Boirs !

    poissons geer 2.jpgDaniel, un ami, a eu la gentillesse de nous faire parvenir ces quelques photos du Geer prises à partir du pont de la rue Neuville à Boirs. On peut y voir qu'une colonie de poissons semble s'y être implantée. Daniel précise que c'est vraiment sur un espace très limité.

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    poissons geer 5.jpg

  • Conseil communal Bassenge du 14 avril 2016. Dispositifs de la rue provinciale : toujours le flou le plus complet

    coussin berlinois rue provinciale glons.2jpg.jpgLe compte rendu du Conseil communal du 14 avril 2016, vient d’être publié sur le site Bassenge.be.

    On y apprend que les Conseillers (PS) René Deckers et Christopher Sortino ont interpellé le Bourgmestre sur le placement de coussins berlinois dont la rue provinciale de Glons a fait l’objet. Trois questions lui ont été posées.

    1. Avez-vous connaissance des prescrits de la circulaire ministérielle du 3 mai 2002 ?
    2. Si oui, pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a amené à vous écarter de celle-ci ?
    3. Dans votre toute-boite de juin 2015, vous annonciez que les dispositifs ralentisseurs sont des dispositions provisoires en test pendant une période de 6 mois au terme de laquelle vous établiriez un bilan. Pouvez-vous expliciter ce rapport d’évaluation et nous le communiquer ? »

    Si le Bourgmestre s’est répandu en explications diverses (à découvrir ici), aucune réponse n’a été donnée à ces trois questions.

    Sur Facebook, Christopher Sortino insiste sur l’engagement de la responsabilité des membres du Collège communal en cas d’accident devant un dispositif qui ne respecterait pas le cadre évoqué.

    La circulaire : circulaire-coussins-berlinois (1).pdf

  • Glons – Environnement. Une station va épurer les eaux de Juprelle

    fond de couvenaille propre.jpgL'AIDE (Association intercommunale pour le Démergement et l’Epuration) vient d'introduire une demande de permis d'environnement pour l’aménagement et l'exploitation d'une station d'épuration, la première de Bassenge.

    Aménagée à Glons au lieu-dit « Fond de Couvenaille », elle aura une capacité de 6.500 équivalents habitants. Mais si elle sera construite sur la commune de Bassenge, elle sera chargée de traiter les eaux usées d'une partie de Juprelle et plus précisément des villages de Slins, Fexhe-Slins, Anixhe et Paifve.

    POUR PAIFVE AUSSI

    Elle devra également s'occuper des eaux usées provenant de l'établissement de défense sociale de Paifve dont la station d'épuration ne fonctionne plus depuis très longtemps.

    Estimée à 4,4 millions d'euros, cette nouvelle station d'épuration remplacera celle de Paifve, trop vétuste pour être modernisée. D'ailleurs cette dernière, ainsi que celle de l'EDS, seront démantelées par la suite. Les eaux usées seront acheminées par les collecteurs de Paifve, de l'EDS et enfin, celui de la Rigole de Liers. Les eaux épurées ainsi que les eaux de pluie et de drainage seront rejetées dans le Geer. Outre la construction de la station d'épuration, une nouvelle voirie d'accès sera aménagée dans le prolongement de la rue Al Bail. Soumis à enquête publique, le dossier pourra être consulté entre le 11 et le 25 mai, au service de l'Urbanisme de Bassenge (rue du Frêne 38 à Boirs). Le service est accessible tous les jours ouvrables de 8h30 à 12h.

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  • Un nouveau site web pour préparer ses randonnées à vélo en Wallonie

    ravel.jpgA l’occasion de l’année 2016 «La Wallonie à vélo», un nouveau site web a été mis en ligne afin de permettre à tous les amateurs de deux roues de préparer de manière interactive leurs balades à vélo sur le RAVeL. Le nouveau site wallon http://ravel.wallonie.be/home.html  reprend l’ensemble du réseau RAVeL ainsi que les véloroutes, itinéraires cyclables à vocation touristique. Il permet de préparer ses randonnées en fonction de la destination, du niveau de difficulté et du type d’itinéraire souhaité. Une fois la route sélectionnée, il est possible de télécharger la carte interactive afin de consulter le trajet, en mouvement, à partir d’un smartphone équipé d’un GPS. (Source La Meuse.be)

    beau vélo ravel.jpg

  • Le cri d’alarme de Catherine Fonck (Cdh) Sauver les oreilles de nos jeunes ! Le bruit cause des lésions irréversibles : il faut intervenir et vite !

    bruit baffles.jpgCela sent le mauvais jeu de mots, mais c’est bien un cri d’alarme que pousse la députée cdH Catherine Fonck à propos des nuisances sonores auxquelles nous sommes confrontés, surtout les jeunes. Son but : renforcer les mesures pour éviter des lésions irréversibles dont les victimes prennent conscience trop tardivement. 

    « Les nuisances sonores, ce sont des règles imprécises éparpillées entre les niveaux de pouvoir, ni respectées, ni contrôlées, sans vraies mesures de protection. Il y a de nombreuses failles dans ce dossier, alors que c’est un enjeu de santé publique largement sous-estimé. Je pense qu’il faudrait revoir à la baisse le niveau sonore autorisé (90dB) et surtout mieux contrôler les normes. »

    Catherine Fonck sort des piles d’études « qui prouvent que de plus en plus de jeunes souffrent de troubles de l’audition après avoir subi des niveaux sonores excessifs. Cela ne se manifeste parfois que dix à quinze ans plus tard, mais ces lésions sont irréversibles. Je n’évoque pas que la surdité, aussi d’autres troubles comme les acouphènes, des problèmes qui entraînent des traitements complexes… s’ils existent ! Pourtant, la moitié de ces lésions sont évitables ».

    L’Organisation mondiale de la Santé estime que 1,1 milliard de jeunes à travers le monde pourraient courir un risque de perte auditive due à des habitudes d’écoute dangereuses.

    Au premier rang sur le « banc des accusés », les événements festifs : concerts, soirées en discothèque. « Les professionnels de ces milieux (DJ, musiciens…) sont souvent les premières victimes », explique-t-elle. « Une récente étude portant sur des disc-jockeys de 26 ans, travaillant trois nuits par semaine depuis six ans, montre que 75 % souffrent d’acouphènes. Selon Daniel Léon, professeur à l’INSAS et ingénieur du son, les moyens techniques ont augmenté les « performances » sonores : en 40 ans, le son des festivals a été augmenté de 40dB. La capacité technique (utilisée) d’un festival comme Werchter est de 130dB sur l’ensemble du public : 40dB de plus que ce que le corps médical recommande ! »

    FESTIVAL : JUSQUE 128 DB

    La loi en Belgique prévoit un maximum de 90dB, mais il n’y a pas de sonomètre, regrette-t-elle. « Des relevés ont été réalisés dans des festivals : les groupes jouent régulièrement jusque 120-128dB. »

    Pour lutter efficacement contre les troubles auditifs en Belgique, la collaboration entre les niveaux de pouvoir est nécessaire, du fédéral à la commune. « Je veux forcer ce débat, mettre tout le monde autour de la table et contrer cette impression qu’aurait chaque niveau de penser que sa petite participation ne change rien. Je veux une réévaluation des normes actuelles de bruit (passer des 90dB autorisés aux 85 dB référencés dans les études). Je veux un renforcement des contrôles, y compris dans les lieux festifs. »

    Catherine Fonck souhaite des zones inaccessibles à proximité des sources sonores, des sonomètres dans les lieux bruyants avec l’affichage continu du niveau sonore sur les dix dernières minutes, « avec des infos et conseils clairs », l’obligation d’une zone de récupération auditive à moins de 85dB, la mise à disposition de bouchons d’oreilles lors de tous les événements (même si peu de jeunes s’en servent et si des contrôles ont montré que peu d’entre eux sont conformes), l’organisation de campagnes d’information à destination des jeunes, etc. « L’important est de travailler ensemble, aussi avec les responsables de ces événements et lieux festifs. » À bon entendeur… (Source La Meuse vendredi 6 mai 2016)

  • Incendie Roclenge. Le « vieux château » en ruine de la rue J.Derrick a été la proie des flammes.

    incendie roclenge mai 2016.3jpg.jpgDans la nuit de mardi à mercredi, pour des raisons inconnues, le « château » abandonné et en ruine de la rue Derrick à Roclenge a été la proie des flammes. Plusieurs véhicules de pompiers ont été dépêchés sur le lieu et l’incendie a été circonscrit. Suite à une reprise du feu, les pompiers ont dû se rendre une seconde fois sur les lieux mercredi après-midi (photos). La Police a ouvert une enquête. La grande propriété, à l’abandon depuis des lustres, venait d’être acquise par un promoteur, la Société Générale construction.

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