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  • Regor de Bassenge Sudinfo vous souhaite un joyeux Noël !

    joyeux noël.jpgMeilleurs Voeux pour un Noël plein de joie et de bonheur.

    Regor

  • Nouveau ! A la Police fédérale, deux drones pour, notamment, traquer les terroristes

    drône police.pngDu neuf dans le paysage policier belge. La police fédérale va bientôt lâcher dans notre ciel ses quatre premiers drones. Ils seront tous équipés de caméras. L’un, déjà acheté, n’attend plus que le feu vert du Moniteur belge, pour entrer en action. C’est une question de jours.

    « Cet appareil servira pour deux missions en priorité », explique Michaël Jonniaux, commissaire divisionnaire à la police fédérale de la route. « D’abord, pour les accidents de la route, le drone pourra venir photographier les lieux afin d’en tirer des plans numériques qui serviront aux experts et à la justice. Ce sera plus rapide qu’un photographe qui doit monter son appareil sur un mât et moins cher qu’un hélicoptère. Ensuite, ce drone pourra venir en appui pour la recherche des personnes disparues. Ce sera un outil supplémentaire par rapport à l’hélico ».

    FILMER UN ASSAUT EN DIRECT

    Deux autres drones seront achetés début 2016 pour les unités spéciales. Ces engins silencieux permettront de repérer des lieux, préparer des opérations et même filmer en direct afin de repérer toute fuite lors de l’assaut d’un repaire de terroristes, par exemple.

    Le quatrième drone est destiné à la police scientifique pour photographier les scènes de crime. (Source La Meuse jeudi 24 décembre 2015)

  • A Roclenge, un pylône électrique en béton inquiète les riverains… Il penche fortement sur la route…

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    Depuis peu, des riverains comme certains usagers de la rue Droit Thier ont constaté qu’un pylône électrique présentait une inclinaison prononcée. Ils manifestent une certaine inquiétude et nous ont contactés. A en juger par la distance qui sépare ce pylône des autres, la charge sollicitée serait-elle en cause ? A titre préventif, nous ferons parvenir cet article à la commune de Bassenge pour bonne fin. Regor

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  • Campagne Bob. La police fédérale de la route sort le grand jeu pour la Noël

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    Si vous comptez prendre le volant pendant les fêtes de fin d’année, il vous faudra être plus sobre que jamais. Dans le cadre de la campagne Bob, lancée le 27 novembre dernier, la police de la route va renforcer ses contrôles alcool. « En plus des équipes d’intervention habituelles, nous allons mobiliser du personnel supplémentaire dans chaque zone », prévient Michael Jonniaux, directeur de la police fédérale de la route.

    POUR LE NOUVEL AN AUSSI

    Initié ce 24 décembre, le dispositif spécial sera opérationnel jusqu’au 25 dans l’après-midi. Il ne s’agit donc pas de se limiter aux retours de soirée aux petites heures de la nuit. Les contrôles concerneront aussi les conducteurs qui se rentrent d’un repas de famille ce vendredi à midi. « Nous réitérerons cette opération les 31 décembre et 1 er janvier, selon les mêmes principes », annonce Michaël Jonniaux.

    Près d’un mois après le début de la campagne, les polices fédérales et locales n’ont pas encore fait de bilan intermédiaire. « J’ai assisté à deux contrôles un vendredi soir. Nous étions dans la moyenne des personnes positives. Mais ce n’est pas forcément représentatif de l’ensemble du pays », indique Michaël Jonniaux. Lors de la campagne d’hiver de l’année dernière, 2,8 % des personnes contrôlées présentaient un taux d’alcool supérieur au seuil légal. Pour rappel, plus de 5.400 accidents corporels impliquant au moins un usager sous l’influence de l’alcool surviennent chaque année.

    WEEK-END SANS ALCOOL

    En plus des deux réveillons ciblés par la fédérale, les services de police dans leur ensemble vont mener des contrôles intensifs lors d’un « week-end sans alcool » prévu du 15 au 18 janvier 2016.

    À cette occasion, les conducteurs totalement sobres se verront offrir un sac Bob exclusif contenant de nombreux cadeaux et accessoires. Cette action célèbre le vingtième anniversaire des campagnes Bob.( Source La Meuse mercredi 23 décembre 2015)

  • Clin d’oeil. Le nom de Bassenge estropié dans le trimestriel de la Province de Liège « Notre Province »

    brassenge 1.jpgClin d’œil de Regor. Le trimestriel n° 72 «  Notre Province » de la Province de Liège vient d’atterrir dans nos boîtes aux lettres cette semaine. Ainsi, peut-on y découvrir, en page 7, la carte qui reprend commune par commune les projets de «  Liège Europe Métropole ». Assez étonnamment, pour l’occasion, le nom de notre commune Bassenge s’est vu estropié pour devenir « Brassenge ». On savait notre commune connue en Province de Liège pour les inondations récurrentes qu’elle a subi ces derniers temps mais de là à faire de Bassenge « Brassenge le pays de la brasse… » il y a une certaine marge…

    Regor

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  • Bassenge – Glons. Défense d’afficher... et de nettoyer ? L’article dans La Meuse de ce jour…

    cabine électrique.jpgSur son blog bassenge.blogs.sudinfo.be, Regor partage cette photo d'une cabine électrique à Glons. « Défense d’afficher. D'accord. Par contre, pour les services concernés, leur serait-il interdit de nettoyer ? Ces petites cabines font malheureusement partie de notre environnement et sont nombreuses à être dans cet état en Vallée du Geer... », dénonce-t-il. (La Meuse mardi 22 décembre 2015)

    Remarque de Regor :

    Dans un esprit constructif, je reviendrai bientôt sur ce sujet en dégageant quelques pistes qui permettraient, peut-être, de contrer cette situation.

  • Combien de nouveaux demandeurs d'asile dans votre commune? Voici le plan de répartition (+ carte interactive)

    Fin novembre, le conseil des ministres restreint a décidé d’imposer à chaque commune un quota de demandeurs d’asile à accueillir, afin d’ouvrir 5000 nouvelles places au printemps 2016. Voici le plan de répartition, toujours officieux, commune par commune.

    L’article complet et la carte interactive ici :

    http://www.lameuse.be/1449651/article/2015-12-21/combien-de-nouveaux-demandeurs-d-asile-dans-votre-commune-voici-le-plan-de-repardemandeurs.png

  • Glons. Quand on parle d’un environnement propre… La photo du jour

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    Photo d'une cabine électrique à Glons. Défense d’afficher. D'accord. Par contre, pour les services concernés, leur serait-il interdit de nettoyer ? D'entretenir ? Ces petites cabines font malheureusement partie de notre environnement et sont nombreuses à être dans cet état en Vallée du Geer...

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  • Les bourgmestres wallons veulent plus de répression contre ceux qui salissent l’environnement

    Afin de lutter contre la saleté, les bourgmestres wallons réclament plus de répression. Des idées sont avancées. Parfois radicales. Comme, par exemple, doter les agents constatateurs d’un armement léger! Les bourgmestres wallons sont très préoccupés par la propreté publique, c’est peu de le dire! Ainsi, selon une étude réalisée par l’Union des villes et des communes (UVCW), 99% des maïeurs qui ont répondu estiment que la répression n’est pas suffisante. Des idées sont donc avancées. Parfois même assez radicales: ainsi, un bourgmestre estime que les agents de la propreté devraient pouvoir être dotés d’un armement léger, type spray au poivre! Histoire de se faire respecter de contrevenants qui peuvent parfois se montrer menaçants ou à tout le moins désinvoltes.

    EN UNIFORME

    Autre piste évoquée : le port d’un uniforme pour les agents constatateurs, afin de leur donner une visibilité et de rendre leur présence dissuasive. Encore faut-il disposer d’un agent constatateur, ce qui n’est pas le cas dans toutes les communes. Et encore, ces agents ne peuvent pas se consacrer à 100% à cette activité, puisque ces agents, voire la police, ont d’autres tâches. Difficile dès lors d’être proactif, déplorent les bourgmestres.

    Certains avancent qu’il faudrait installer des caméras aux endroits stratégiques les plus exposés.

    POINTS NOIRS

    Des endroits exposés, ce n’est malheureusement pas ça qui manque ! Dans l’étude de l’UVCW, les bourgmestres citent tous les dépôts clandestins que l’on trouve à proximité des bulles à verre et des... poubelles publiques. Mais aussi dans les bois. Autres gros points noirs: les déchets sauvages le long des voiries, notamment à proximité d’activités touristiques ou de restauration rapide. Les clients des fast food seraient-ils des adeptes du « vite mangé, vite jeté » ?

    Les dépôts clandestins sont le type de malpropreté le plus souvent cité par les bourgmestres. Ils sont 85% à s’en plaindre. Ensuite, viennent les canettes (74%), les autres déchets d’emballage, les mégots de cigarettes et les déjections canines.

    PUBLICITÉ

    Mais comme toujours, les communes se heurtent à un manque de moyens. « Contrôler l’ensemble du territoire, c’est mission impossible. Il faudrait engager trop d’agents », commente Jean-Marc Havelange chef de bureau à l’administration communale d’Aywaille. Ce qui ne l’empêche pas d’avancer une autre idée : Selon lui, il faudrait plutôt axer des campagnes sur... la publicité de la répression : « Contrôler, l’ensemble du territoire, c’est financièrement impossible. Par contre, faire la publicité pour des amendes infligées à certains citoyens peu scrupuleux pourrait avoir un impact psychologique important. » Pas bête. Mais avant de faire des exemples, il faut se donner les moyens de punir les coupables de ces incivilités qui empoisonnent la vie des Wallons et de leurs bourgmestres. (Un dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 21 décembre 2015)

  • Bassenge. Mimie Delvaux et « sa » chapelle… Rencontre avec une petite dame bien coquette qui nous raconte l’histoire de la chapelle du Vî Mostî… Une vidéo d’Ali.

    mimie delvaux bassenge,chapelle vî mostî bassenge,chapelle bassenge,mimie delvaux bassengeCette fois, c’est à Bassenge qu’Ali Aghroum a promené sa caméra pour aller à la rencontre de Madame Mimie Delvaux (89 ans) qui s’est prêtée au jeu de l’interview. Elle nous explique, à bâtons rompus, l’histoire de la chapelle du Vî Mostî de Bassenge, une chapelle qu'elle a entretenue durant des années et qui lui tient fortement à cœur. Une vidéo qui, certes, restera dans les annales de la Vallée du Geer.

     

  • Chute, réponse surprenante, maillot de bain rikiki...: voici les pires moments de la cérémonie de Miss France (photos)

    miss france.jpgHabituel rendez-vous de cette fin d’année sur TF1, l’élection de Miss France était une nouvelle fois le programme le plus regardé ce samedi soir dans les foyers français. Si la nomination de Miss Nord-Pas-de-Calais Iris Mittenaere ne faisait pas forcément débat, certains moments ont intrigué les téléspectateurs... Voici une compilation des pires moments de cette soirée qui s’annonçait pourtant féérique pour les candidates. Voir les photos et vidéos en suivant ce lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1448534/article/2015-12-20/chute-reponse-surprenante-maillot-de-bain-rikiki-voici-les-pires-moments-de-la-c

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  • Liège témoignage d’un éboueur. « J’ai gagné 700 € en 3 heures »

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    « Nous avons commencé à récolter au début du mois de décembre », explique Jérémy (prénom d’emprunt), un jeune éboueur qui préfère rester anonyme.

    Les étrennes sont tellement lucratives pour certaines professions qu’on préfère rester discret sur le sujet. « Nous effectuons d’abord notre tournée classique, puis quand nous avons terminé, nous la faisons dans l’autre sens pour récolter. En général, les gens nous donnent 5 euros. Mais il arrive aussi qu’ils nous donnent 1 euro ou 10 euros. Une fois, quelqu’un m’a donné 40 euros. C’est vraiment exceptionnel, paraît-il ».

    Reste qu’à coup de 5 euros par ménage, les étrennes s’amoncellent vite. « Cela m’est déjà arrivé de récolter 700 euros en trois heures ! Mes collègues m’avaient dit qu’on récoltait beaucoup d’argent lors des étrennes, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point-là ».

    Récolter de l’argent ou vendre des calendriers est pourtant interdit dans certaines communes. Notamment pour éviter que des citoyens se fassent arnaquer par des escrocs. Ce qui n’empêche pas, apparemment, plusieurs éboueurs de contourner cette interdiction. Impossible évidemment de mettre un policier derrière chaque camion-poubelle. « J’ai entendu dire que c’était interdit, mais on ne nous a jamais causés de problèmes, poursuit Jérémy. C’est déjà arrivé que l’on croise des agents de police pendant notre collecte et ils ne nous ont rien dit. »

    Le Liégeois précise : « On n’oblige personne à nous donner de l’argent. Moi, quand je sonne à la porte, je précise toujours aux gens qu’ils donnent quelque chose, seulement s’ils en ont envie. Cela arrive que des gens refusent de nous donner des étrennes, mais c’est très rare. J’ai remarqué que la plupart d’entre eux n’osent pas dire non ».

    « FAUSSE RUMEUR »

    Il faut dire que la rumeur selon laquelle ceux qui ne donnent pas quelques euros s’exposent aux foudres des éboueurs est tenace. Et totalement infondée, selon Jérémy. « C’est vrai qu’il nous arrive de râler si des personnes qui déposent toujours des sacs-poubelles très lourds refusent de faire preuve d’un peu de générosité. Cela ne veut pas dire pour autant qu’on ne ramassera pas leurs poubelles, cette rumeur est fausse ».

    Et Jérémy d’ajouter : « Notre métier n’est vraiment pas facile. Je commence le travail à 5h du matin, et je finis souvent aux alentours de 16h. Cet été, avec la canicule, c’était très dur, et avec des météos comme celle d’il y a quelques jours, où il fait froid et pluvieux, c’est encore pire ».

    Des conditions de travail difficiles qui contribuent à la générosité des Liégeois : à la fin du mois, selon ses estimations, les étrennes récoltées par Jérémy atteindront les... 1.500 euros ! (Source : article de Kathleen Wuyard La Meuse du samedi 19 décembre 2015)

     

     

  • Juprelle budget communal. Malgré les difficultés : quatre emplois sauvés

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    « C’est un budget qui est à l’équilibre, mais qui a été très difficile à élaborer et qui, je le reconnais, n’est pas très ambitieux, annonce, en préambule, Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. J’aurais préféré vous proposer un budget avec 50.000 projets dedans, mais on n’en a pas les moyens.

    Le Fédéral promet des choses, mais ce sont les communes qui payent. On doit prendre en charge les exclus du chômage. On est face à une diminution des impôts (-163.000 €) et à la hausse de la TVA sur l’électricité. Il y a la police qui nous coûte très cher…

    On nous a aussi retiré 12 points APE et donc près de 40.000 euros de dotation. Mais au lieu de licencier les trois ouvriers et l’employé communal qui étaient payés avec cette somme, on a préféré maintenir leur emploi et les prendre à notre charge… Je ne sais donc pas faire plus avec moins d’argent. On a donc préféré aller à l’essentiel pour ne pas encore aller chercher l’argent dans la poche des citoyens. »

    Rappelons que si la fiscalité est inchangée pour 2016, il y a deux ans l’IPP est passé de 7 à 7,5 % et le précompte immobilier de 2.100 à 2.300. Et si ce budget n’est pas ambitieux, quelques projets verront néanmoins le jour en 2016.

    Des travaux de rénovation seront entrepris dans l’école de Wihogne. Une seconde partie de la rue du Tige sera rénovée. Une nouvelle plaine de jeux sera aménagée à côté de l’école de Slins. L’égouttage d’Anixhe sera poursuivi. La majorité continuera de sécuriser les passages pour piétons en les éclairant. Et le minibus communal, devenu très vieux, sera remplacé.

    Ne l’estimant pas très ambitieux, l’opposition ARC s’est abstenue. Sans faire d’autres commentaires ni propositions. (Aurélie Drion La Meuse du samedi 19 décembre 2015)

  • Bassenge conseil communal. Pas d’augmentation des taxes d’ici 2018 sauf si…

    Avec des dépenses qui augmentent et des recettes en diminution, le budget communal de Bassenge a, comme ailleurs, été particulièrement difficile à élaborer. Mais, et il faut bien le reconnaître, grâce à sa rigueur, la majorité a réussi a dégagé un joli boni à l’exercice propre de 601.000 euros. Avec, première bonne nouvelle, une fiscalité qui n’augmente pas : IPP 8 % et 2.600 CAPI. Et même si Michel Malherbe (Ecolo) a souligné que le maintien de ces taux devenait de plus en plus difficile, notant au passage que le discours de la majorité n’était plus si ferme que la promesse électorale, Josly Piette, le bourgmestre a réaffirmé sa volonté de ne pas toucher aux taxes. « Nous en avons pris l’engagement et nous le tiendrons : nous ne toucherons pas aux taxes au moins jusque 2018. Je n’y mets qu’un bémol : si pour pouvoir obtenir l’aide du fonds des communes, le gouvernement wallon nous oblige à augmenter les taxes, nous le ferons. Mais à l’heure actuelle, nous ne nous dirigeons pas vers ça et donc les taxes ne devraient pas changer d’ici à 2018 ».

    Quant aux projets réalisés l’an prochain, pour un total de 1,7 million d’euros ; on peut noter l’extension du réseau de caméras de surveillance, la poursuite de l’égouttage à Wonck, le réaménagement de la place Roi Albert, la stabilisation de la rue de la Montagne, l’aménagement du parc des Chapeliers et de sentiers pédestres. L’opposition s’est abstenue.

    UN PS TOUJOURS MUSELÉ

    En l’absence de Catherine Thomassen (MR), on a heureusement pu compter sur Michel Malherbe pour que l’opposition joue son rôle et commente le budget. Sans lui, c’est bien simple, il n’y aurait même pas eu de débat. Parce qu’une fois de plus, les élus socialistes ont brillé par leur mutisme. Aucune question. Aucune remarque. Ils se sont juste contentés de lever la main pour signaler leur abstention. Sans justification. Une passivité liée à la mise sous tutelle de l’USC depuis mars dernier à la suite de tensions entre Bénédicte Bodson, chef de groupe, et Christopher Sortino.

    Mais après près de neuf mois de mise sous tutelle, il serait peut-être temps que les querelles internes se règlent et que les démineurs chargés d’aplanir les tensions les autorisent à s’exprimer à nouveau lors d’un conseil. Au moins pour commenter un budget qui reste tout de même le document qui va orienter la politique communale menée durant un an. Il en va non seulement de l’image du PS, mais aussi du débat démocratique. Parce que jusqu’ici, celui qui ressort gagnant de ces querelles internes, c’est le cdH qui voit maintenant tous ses dossiers être votés sans contestation ou réaction. (Source La Meuse samedi 19 décembre 2015)

  • On n'a quasiment jamais vu ça en décembre: il va encore faire près de 13 degrés jusque Noël, et même au-delà...

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    La journée de samedi sera sèche et ensoleillée, malgré quelques voiles nuageux. Le vent de secteur sud sera modéré, à assez fort au littoral, et les maxima seront compris entre 11 et 15 degrés.

    http://www.lameuse.be/1447980/article/2015-12-19/on-n-a-quasiment-jamais-vu-ca-en-decembre-il-va-encore-faire-pres-de-13-degres-j