Google Analytics Alternative

- Page 2

  • Météo: un temps nuageux pour le lundi de Pentecôte

    météo pluie.jpgLe temps sera principalement sec et très nuageux lundi, avec tout de même quelques périodes ensoleillées. Dans le sud-est du pays, des pluies sont à prévoir pendant la journée. Le vent de secteur nord-ouest sera modéré et les maxima s’échelonneront entre 13º au littoral et environ 16º ailleurs. 

    http://www.lameuse.be/1294817/article/2015-05-25/meteo-un-temps-sec-mais-nuageux-pour-le-lundi-de-pentecote

  • 31 éoliennes en projet dans la région. Juprelle et Bassenge attirent les promoteurs éoliens… Voici les emplacements choisis en Vallée du Geer ! L’article complet !

    éoliennes.pngUn projet a dû être abandonné en raison de la proximité avec le radar de Belgocontrol, mais un autre vient de le remplacer, avec celui d’EDF Luminus qui projette l’installation de cinq machines entre Paifve et Glons. Au total, quatre parcs sont en cours d’étude. La première demande de permis devrait arriver après l’été. Si aucun mât n’est encore sorti de terre, la Basse Meuse pourrait, à terme, accueillir 31 éoliennes. La Basse Meuse, mais surtout Juprelle et Bassenge, les deux communes sur lesquelles se concentrent actuellement tous les projets.

    Et si, depuis qu’il a été fermé, l’ancien radar de l’OTAN situé à Glons ne pose plus de souci aux promoteurs, celui de Belgocontrol retarde toujours autant les dossiers. Voire les fait passer à la trappe. On fait le point.

    – « Au Fond des vaches »

    Le plus ancien projet qui était à l’étude vient d’être abandonné. Portée par Eneco Wind, l’idée était d’installer six éoliennes en rase campagne, au lieu-dit « Au Fond des vaches », une plaine agricole située le long de l’E313, entre Fexhe-Slins, Heure-le-Romain et Houtain-Saint-Siméon. Lancé en 2010 ou 2011, le projet est passé à la trappe. En cause ? L’aéroport de Bierset. Situées dans l’axe d’atterrissage, les éoliennes auraient pu gêner les avions, et aucune solution technique acceptée par Belgocontrol n’a pu être trouvée.

    – Wihogne/Xhendremael

    C’est le plus gros parc actuellement à l’étude dans la région, puisque Nethys envisage d’installer 12 éoliennes dans une zone agricole, à l’ouest du village de Wihogne et au nord du village de Xhendremael, entre la rue de Juprelle et la frontière avec Tongres. Quelque peu freiné par la proximité avec le radar de Belgocontrol, cet élément pourrait obliger Nethys à diminuer le nombre de machines.

    L’ex-Tecteo Energy espère néanmoins pouvoir boucler l’étude d’incidence à la fin de cette année, et déposer la demande depermis d’ici un an.

    – Wonck

    Autre projet de Nethys, ici le parc devrait s’implanter au nord du village et de la rue Chera, à la limite avec Riemst. Neuf éoliennes devraient être érigées, dont une financée par une coopérative citoyenne portée par la commune de Bassenge. L’étude d’incidence est terminée et les plans sont en cours de finalisation. La demande de permis devrait être introduite après les grandes vacances.

    – Eben-Emaël

    WindVision a, dans ses cartons, l’implantation de cinq éoliennes au nord de la carrière CBR, sur un terrain limitrophe avec Riemst. L’étude d’incidence serait, ici aussi, en cours d’achèvement.

    – Paifve

    C’est le quatrième et dernier parc éolien en cours de développement.

    Le dossier n’en est qu’à ses débuts, puisque son initiateur, EDF Luminus, présentera son projet à la population le 11 juin prochain à 20h, à la salle A Trîhê (rue Lambert Tilkin). Cette réunion permettra également de lancer l’étude d’incidence. Cinq éoliennes pourraient être installées entre Paifve et Glons dès la fin 2017. Si toutes ces éoliennes sont un jour en activité, elles devraient produire suffisamment d’électricité pour pouvoir répondre à la consommation de près de 51.000 ménages.

    (Source La Meuse 21  mai 2015)

  • Circulation Glons. Pour contrer les vitesses excessives, la route Provinciale a fait l’objet d’importants aménagements. Une nouvelle signalisation a été mise en place…

    glons route provinciale 1.jpgCette semaine à Glons, la route Provinciale a fait l’objet de différents aménagements ralentisseurs. En effet, le nouveau dispositif vise à contrer les vitesses excessives : marquages au sol de zones de parkings, îlots et bornes imposantes en béton le composent. A l’entrée de la route, en face du magasin Spar, un panneau indique la modification de la signalisation dont la route vient de faire l’objet. Voilà donc les usagers prévenus.

    glons route provinciale 3.jpg

    glons route provinciale 4.jpg

    glons route provinciale 5.jpg

    glons route provinciale 6.jpg

    glons route provinciale 7.jpg

    glons route provinciale 8.jpg

  • La nuit dernière, accident spectaculaire à Wonck : la jeune conductrice s’en sort indemne…

    accident wonck mai 2015.jpgSur la grand route venant de Wonck en direction de Bassenge dans la nuit de vendredi à samedi 23 mai 2015 vers minuit, une jeune dame a perdu le contrôle de son véhicule. Après une embardée et une longue glissade de plusieurs dizaines de mètres sur l’accotement, la voiture a fini sa course en allant s’encastrer violemment dans un pylône électrique. Celui-ci a été littéralement réduit en morceaux. Selon des témoins, le bruit de l’impact a été tel qu'il a réveillé tout le quartier. Les secours sont arrivés rapidement sur les lieux tandis que la conductrice s’est est sortie indemne. L’enquête est en cours sur les causes de cet accident. Sachant que les services de Resa sont actuellement occupés au remplacement du pylône, il est donc demandé aux usagers de ralentir et d’être très prudents à cet endroit.

    accident wonck mai 2015 2.jpg

    accident wonck mai 2015 3.jpg

    accident wonck mai 2015 4.jpg

    accident wonck mai 2015 6.jpg

    accident wonck mai 2015 7.jpg

  • Déjà 43 appels d'urgence car des personnes ont bu l'eau d'un vase contenant du muguet: attention, c'est toxique!

    muguet.pngLe muguet du 1 er  mai, son parfum, ses clochettes, c’est bien beau. Mais ce que l’on sait moins, c’est que cette fleur qui pousse dans nos jardins ou que l’on achète au bord de la route, contient de l’alcaloïde. Une fois ingérée, cette substance toxique peut entraîner de graves troubles du rythme cardiaque. Dans de grosses quantités, elle peut même causer la mort ! 

  • Bassenge original. Il amène un avion dans votre jardin !

    jean charles.pngUn jeune pilote développe un simulateur révolutionnaire !

    Jean-Charles Van Der Wielen, un pilote bassengeois de 33 ans, lance un simulateur de vol original et révolutionnaire. Il sera installé dans un vrai Cessna 150, qu’il amènera à domicile pour enseigner les rudiments du pilotage.

    Jean-Charles Van Der Wielen est pilote de ligne de formation. Mais malgré ses nombreuses candidatures, il n’a pas encore trouvé de poste dans le cockpit d’une compagnie aérienne. Une période creuse qu’il a mise à profit pour développer un simulateur d’un genre nouveau : il sera embarqué à bord d’un vrai Cessna 150 qu’il amènera à domicile. « En décembre dernier, je suis tombé sur cette carcasse d’avion complète, ce qui est vraiment très rare, explique-t-il. Je me suis dit que c’était une belle occasion de faire partager ma passion et de rebondir professionnellement.»

    Le Bassengeois s’est donc mis à l’ouvrage. Objectif : créer un simulateur de vol professionnel, mais à destination du grand public. «Je me suis dit : pourquoi ne pas amener cet avion chez les gens pour leur apprendre à voler comme les pros, en respectant toutes les procédures ? »

    Un article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mai 2015

    La vidéo de présentation du projet de Jean Charles

    Voir aussi le projet sur :

    https://fr.ulule.com/home-sim/

  • Mortalité inquiétante en Wallonie et à Bruxelles… 40 % des abeilles n’ont pas passé l’hiver !

    abeilles.pngL’hécatombe continue chez nos abeilles. Au sortir de cet hiver, près de 40 % des colonies sont décédées en Wallonie et à Bruxelles. Comme l’an dernier, nous devrions être le pays européen où le taux de mortalité est le plus élevé. Et toujours pas de solutions pour éradiquer le mal. Le Cari et la FAB ont d’ailleurs décidé d’établir une cartographie de cette mortalité.

    PARFOIS 90 % DE PERTES

    Un questionnaire a été mis en ligne à l’adresse des apiculteurs. Les premiers résultats confirment cette perte importante et révèlent que la mortalité ne se concentre pas sur une région précise. Dans une même province, des apiculteurs peuvent n’avoir aucun décès alors que leurs collègues, parfois installés à seulement 5 kilomètres enregistrent une mortalité pouvant aller jusqu’à 90 % de leurs colonies.

    C’est notamment le cas à Court-Saint-Etienne. Les éleveurs du Brabant wallon font état de 55 % de perte, alors que ceux du Brabant flamand de 31 % seulement. La mortalité est de 42 % à Bruxelles, 39 % à Namur, 35 % à Liège, 22 % dans la province du Luxembourg et 27 % dans le Hainaut, selon les chiffres de la FAB. Un hiver catastrophique. Et toujours pas de réelles explications : on pointe du doigt les pesticides, les fongicides, le manque de nourriture diversifiée, etc. Le Cari est en train d’étudier plus particulièrement les pollens ramenés à la ruche avant l’hiver et leur origine botanique. Pour vérifier qu’ils ne soient pas à l’origine de carences. L’étude tente aussi de déterminer que les pollens ne sont pas contaminés par des produits chimiques, même après septembre. En effet, les abeilles décèdent de plus en plus tôt en hiver, dès octobre, novembre. Autre facteur dérangeant pour les butineuses : les cultures de couverture pour lesquelles on utilise des plantes attractives pour les abeilles mais des plantes qui normalement ne devraient pas être là. Une façon de cultiver qui changerait le dynamisme des colonies. Les apiculteurs sont de plus en plus inquiets et espèrent que les études en cours finiront par aboutir.

    (Source La Meuse 22 mai 2015)

  • Ce jeudi 21 mai, journée européenne du réseau Natura 2000. Invitation à une promenade…

    montagne saint pierre 14.jpgLe projet LIFE Pays mosan, projet européen de conservation de pelouses sèches en Natura 2000 vous invite à venir découvrir ses objectifs lors d'une excursion à la Montagne Saint-Pierre (Lanaye)ce jeudi 21 mai dès 16h00. Article complet à découvrir sur Visé Sudinfo de mon collègue Pierre Neufcour. Lien ci-dessous :

    http://vise.blogs.sudinfo.be/archive/2015/05/21/le-jeudi-21-mai-journee-europeenne-du-reseau-natura-2000-151011.html

    montagne saint pierre 11.jpg

  • Photo épinglée. A quelques jours de la marche mondiale contre Monsanto…

    Le 23 mai 2015, les citoyens du monde entier, dans une cinquantaine de pays marcheront à nouveau contre Monsanto et consorts (Bayer, Syngenta, les multinationales des OGM et des pesticides). Toutes et tous dans la rue pour condamner ce modèle agricole accro à la chimie et aux manipulations du vivant, imposé au détriment des peuples et des paysans qui les nourrissent !

    Lancées de façon autogérée par des citoyens soucieux de s’engager, ou par des militants associatifs locaux, ces marches sont des événements ouverts, sur un positionnement 100% citoyen, sans étiquette politique.

    (source

    http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article1060 )

    https://www.facebook.com/events/333023593561520/

    Photo épinglée :

    bouffe.jpg

    Source photo :

    https://www.facebook.com/baseautonome?pnref=story

  • 31 éoliennes en projet dans la région. Juprelle et Bassenge attirent les promoteurs éoliens…

    éoliennes.pngUn projet a dû être abandonné en raison de la proximité avec le radar de Belgocontrol, mais un autre vient de le remplacer, avec celui d’EDF Luminus qui projette l’installation de cinq machines entre Paifve et Glons. Au total, quatre parcs sont en cours d’étude. La première demande de permis devrait arriver après l’été. Si aucun mât n’est encore sorti de terre, la Basse Meuse pourrait, à terme, accueillir 31 éoliennes. La Basse Meuse, mais surtout Juprelle et Bassenge, les deux communes sur lesquelles se concentrent actuellement tous les projets.

    Un article à découvrir dans votre journal La Meuse de ce jeudi 21 mai 2015

  • Des centaines de milliers de limaces envahissent cette année jardins et prairies

    limaces.pngLa Belgique est confrontée cette année à une invasion de limaces. On compte 300.000 limaces à l’hectare contre 80.000 les années précédentes. 

    http://www.lameuse.be/1291722/article/2015-05-21/des-centaines-de-milliers-de-limaces-envahissent-cette-annee-jardins-et-prairies

  • Hier à Maastricht, 300 moutons ont traversé la ville de part en part ! La transhumance s’est effectuée sous l’œil attendri des badauds…

    moutons maastricht.pngL’on se souvient de cet événement qui, chez nous, a défrayé la chronique l’année dernière et qui, tel un spectacle rare, mettait en scène une centaine de moutons de la Montagne Saint Pierre qui, partis d’Emael, ont regagné leur étable de Glons après avoir traversé tous les villages de la Vallée du Geer.

    Ce mardi 19 mai 2015, à Maastricht, ce ne sont pas moins de 300 moutons qui ont investi la ville pour regagner ensuite leurs herbages situés en périphérie. Les moutons entretiennent les espaces verts de la ville et cette opération a lieu 6 fois par an. A Maastricht comme en Vallée du Geer cet événement a recueilli l’admiration moutons maastricht 3.pngd’un large public…

    Le reportage de RTV Maastricht (à partir de la 4’30 minute)

    Nieuws en Actualiteiten dinsdag 19 mei 2015 from RTV Maastricht on Vimeo.

    Voir aussi l’article du 27 novembre 2014 que nous consacrions à la transhumance des moutons qui avait lieu en Vallée du Geer

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/11/27/vallee-du-geer-transhumance-des-moutons-de-la-montagne-saint-131519.html

  • A proximité. Les premières bouteilles de la coopérative citoyenne « Vin de Liège » seront proposées au public les 23 et 24 mai ! Voici le programme complet de ces journées !

    vin de liège bâtiment.pngQuatre ans après son lancement, la coopérative citoyenne « Vin de Liège » s’apprête à vendre ses premières bouteilles. Issus de 12 hectares de vignes cultivées en Basse-Meuse (Oupeye et Bassenge), les premiers vins seront proposés au grand public les 23 et 24 mai, lors des portes ouvertes de leur chai flambant neuf. Nous avons pu tester les blancs proposés, ainsi que le mousseux et le rosé, en compagnie d’une référence dans le domaine œnologique : Alexandre Bémelmans, le sommelier du restaurant étoilé au guide Michelin, Le Jardin des Bégards, à Liège.

    Environ 13.000 bouteilles seront vendues cette année. Mais, à terme, c’est vins de liège bouteilles.jpg100.000 bouteilles qui sortiront du « QG » de la coopérative. D’ici 2017, si tout se passe bien. «  En fait, nos vendanges de 2013 ont déjà permis de produire 8.000 bouteilles, dit Alec Bol, un administrateur. 4.000 étaient pour les coopérateurs et 4.000 autres ont été utilisées pour produire du mousseux. » Le mousseux, baptisé « Frémissement », sera en cuvée unique. «  C’est un « one-shot », avec une étiquette dessinée par l’architecte de notre chai. Nous produirons ensuite un autre mousseux, mais plus celui mis en vente cette fois-ci. Pour les trois blancs et le rosé, ces cuvées sont issues de nos vendanges 2014. »

    Ce qui fait la particularité de « Vin de Liège », c’est son vin de liège dégustation 2.pngmode de fonctionnement. 1.200 citoyens ont pris des parts, ce qui a permis de réunir 1,86 million d’euros pour lancer la coopérative. Le projet est alternatif : sept personnes y travaillent, dont quatre sont en réinsertion. «  Rien n’empêche que la coopérative puisse grandir. Lorsque nous arriverons aux 100.000 bouteilles, le projet sera vraiment viable  », ajoute Alec Bol. Un projet en « circuit court », 100 % liégeois, qui est déjà une belle réussite.

    L’avis du sommelier étoilé Alexandre Bémelmans

    Frémissement, une cuvée unique

    « Frémissement » (16,8 euros) est le nom du vin mousseux de Vin de Liège. Il est fait avec les vendanges de 2013, mousseux vin de liège.jpgcontrairement aux autres. L’avis de notre spécialiste : «  Ce mousseux a une super-fraîcheur, une belle tension. Il ouvre l’appétit, c’est un très beau produit d’apéritif. Le sol calcaire amène ce côté minéral qu’ont d’ailleurs de grands cépages. J’aime son côté tranchant, frais, tout en étant aromatique. On ressent le fruit, la floralité.  » Alexandre Bémelmans poursuit, lors d’une dernière mise en bouche : «  Je pense qu’il a également un beau potentiel de garde.  » Rappelons qu’il s’agit d’une cuvée exclusive de 4.000 bouteilles.

    Les Éolides, un vin rassembleur

    Parmi les trois vins blancs de Vin de Liège, «Les Eolides» (9,80 euros) est sans doute celui qui est, pour reprendre vin de liège bâtiment.pngles mots d’Alec Bol et Fabrice Collignon, «le vin d’entrée de gamme, le plus simple, rassembleur.»

    Le sommelier de l’étoilé Michelin est également du même avis. «C’est un vin pile et immédiat. Il est propre et net. On ressent déjà qu’il a une identité avec les deux autres (le mousseux Frémissement et le blanc Ô de Craie). Les Eolides est sans nul doute un vin plus accessible et plus direct», détaille Alexandre Bémelmans.

    Fabrice Collignon abonde dans le même sens: «C’est un vin blanc sec et facile d’accès.»

    Ô de Craie, le haut de gamme

    « Ô de Craie est notre vin plus haut de gamme», détaille d’emblée l’œnologue de Vin de Liège, Romain Bevillard. «On a ce fil de fraîcheur, de tension. C’est un beau vin de gastronomie, il y a moyen de s’amuser avec ça. On peut en effet entrevoir de nombreux accords mets-vins » Le sommelier: «Les acides frais donnent une belle complexité à ce vin blanc .» Alexandre Bémelmans juge Ô de Craie (14,70 euros) en trois mots: pertinent, complexe et tendu. «C’est un peu mon coup de cœur parmi les cinq cuvées dégustées.» Du côté des coopérateurs, on est satisfait du ressenti. «C’est en effet notre produit phare, il se veut être l’ambassadeur de Vin de Liège», dit Fabrice Collignon.

    Les Agapes, le vin du plaisir immédiat

    Pour compléter la gamme, Vin de Liège ne pouvait passer à côté d’un rosé. Baptisé « Les Agapes » (7,8 euros), il se veut gourmand, fruité et rond en bouche. Pour Alexandre Bémelmans, il s’agit là du « vin du plaisir immédiat ». Ce dernier détaille : « Il aurait pu avoir un peu moins de sucrosité. Mais cela reste un vin super bien fait et équilibré. C’est peut-être le moins surprenant, mais il est logique. C’est un très bon produit, agréable à partager lorsqu’il fait beau, entre amis lors d’un barbecue par exemple. » Les coopérateurs sont sur la même longueur d’onde en le définissant comme « un vrai vin à boire entre amis en apéro ou en terrasse ». Vivement l’été, donc !

    Source « Les premiers Vins de Liège en bouteille » Le Soir.be

    http://www.lesoir.be/872825/article/actualite/regions/liege/2015-05-08/premiers-vins-liege-en-bouteille  

    http://www.vindeliege.be/actualites-vins-wallons.php

    LE PROGRAMME DES JOURNÉES A CONSULTER ICI  

    Vin de liège ouverture du chai pdf.pdf

    ouverture vin de liège,journées ouverture vin de liège,ouverture du chais vin de liège

    (ci-dessus extrait article La Meuse) 

     

  • En Vallée du Geer, la découverte d’un piège à Corneilles et à Pies agite les réseaux sociaux… Pourtant, l’utilisation de tels procédés est légale (+ Vidéo : âmes sensibles s’abstenir).

    piège.pngDernièrement, lors d’une promenade sur les hauteurs d’un village de la Vallée du Geer, un couple de promeneurs a découvert par hasard, au détour d’un chemin en rase campagne, une structure revêtue de treillis faisant penser à une grande volière. A l’intérieur, des corneilles se débattaient. S’étant approchés de « la grande cage », ils constatèrent qu’il s’agissait, en fait, d’un piège…

    Il n’en fallait pas plus pour que les photos atterrissent sur les réseaux sociaux (groupes locaux) et que les commentaires commencent à fuser… « Choquant ! Archaïque, méthode digne du moyen âge… Cruel ! Pauvres bêtes… »

    Explication en Vidéo (attention âmes sensibles s'abstenir...!)

    Et pourtant, l’installation de tels pièges est tout à fait légale.

    Mais alors, que justifie leur installation ? Selon «  La chasse belge » une régulation des corvidés s’impose.

    D’après ce que nous dit le site internet de «  La Chasse belge », la population de corneilles et de pies est en constante augmentation. Ces corvidés s’en prennent aux jeunes lapereaux, faisans et autres…

    Le site internet en dit plus :

    http://www.chasseacrw.be/Reglementation/DestruCorPie.asp

    Extrait : « Sur les différentes espèces de corvidés vivant sur notre territoire, deux posent réellement des problèmes tant la prédation opérée sur l’ensemble de la petite faune ailée chassable ou protégée peut être importante. Il s’agit de la pie bavarde et de la corneille noire. La prédation sur les oeufs et les oisillons que peut prélever une pie ou une corneille noire chaque année tant parmi les espèces de passereaux protégés que parmi les « espèces gibiers » (pigeon ramier, perdrix grise, faisan, colvert) est impressionnante. Il faut donc engager une lutte quotidienne et parfaitement ciblée contre ces prédateurs ailés qui peut s’effectuer soit sous forme de tir, soit sous forme de piégeage, les deux méthodes étant complémentaires. La pie et la corneille sont deux espèces en pleine expansion. »

    Parmi les obligations, retenons : «  Les trébuchets ou nasses doivent être contrôlés quotidiennement.

    Tout oiseau piégé appartenant aux espèces dont la destruction a été autorisée doit être tué immédiatement par le titulaire de l’autorisation et son cadavre doit être détruit sur place.

    Tout oiseau piégé n’appartenant pas aux espèces dont la destruction a été autorisée doit être immédiatement relâché. »

    En conclusion, si le propriétaire est tenu de déclarer l’installation d’une telle structure – placement d’un piège au principe relativement simple – il est tenu de veiller à la présence d’un abreuvoir rempli d’eau et doit procéder à l’abattage des corvidés dans le plus bref délai suivant leur capture.

    La régulation de la population des corneilles et des pies est donc liée au domaine de la Chasse belge.

    Mais la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux (LRBPO) n’est pas du tout du même avis. (source site internet de la LRBPO)

    « Corneille noire et Pie bavarde sur le banc des accusés ! » février 2013.

    Pour elle, corneilles et pies ne sont pas les oiseaux de mauvais augure comme on les décrit: «Une revue récente démontre que leur impact sur les populations d’autres espèces est négligeable. Et si de nombreuses espèces sont en déclin, c’est dû à la dégradation de l’environnement: agriculture intensive, destruction des haies, des mares, des vergers, la présence anormalement élevée de chats…»

    Et d’avancer des chiffres: 39 000 couples de corneilles et 25 000 couples de pies nichent en Wallonie. On en éliminerait chaque année une part importante et, donc, le problème n’est pas là. Il faudrait s’attaquer aux vraies atteintes qui dégradent notre environnement.

    http://protectiondesoiseaux.be/corneille-noire-et-pie-bavarde-sur-le-banc-des-accuses/

    Et donc, un sujet qui oppose et dont on n’a pas certainement pas encore finir de parler…

    Regor

  • L'IRM lance une alerte «orages» pour ce mardi midi: rafales de vent, grêles et fortes pluies sont au menu

    orage 2.jpgL’Institut Royal Météorologique belge a lancé une alerte « orages » pour ce mardi. De 11h à 20h, le pays sera traversé par des averses pouvant par endroits être intenses et accompagnées d'orage. De fortes rafales de vent pourront les accompagner.

    http://www.sudinfo.be/1290087/article/2015-05-19/l-irm-lance-une-alerte-orages-pour-ce-mardi-midi-rafales-de-vent-greles-et-forte