Google Analytics Alternative

  • Bluffant. Symbole de vie après la mort, cet arbre liégeois provoque un buzz international

    arbre symbole.2 jpg.jpgLa photo d’un arbre, postée récemment par le conseiller liégeois Guy Krettels sur son profil Facebook, est en train de faire le tour du monde. Beaucoup d’internautes y voient un symbole de renaissance et d’espoir dans ces moments troublés.
    « Je me promenais le 15 octobre dernier dans mon quartier et j’ai vu cet arbre tout à fait particulier, situé rue Isi-Collin à Liège, près du parc de Naimette-Xhovémont, explique Guy Krettels, le conseiller communal Écolo de Liège. Ce frêne qui pousse dans un châtaignier mort depuis longtemps a eu pour moi une résonance particulière. »
    Du coup, il l’a pris en photo et l’a publié en rentrant de sa promenade sur son mur Facebook avec cette légende : « Parfois les arbres nous donnent des leçons de vie ». Ajoutant l’endroit où le trouver : « à 500 mètres de la place Saint-Lambert. »
    Un succès international
    Les premiers jours, sa photo eut le succès d’estime traditionnel auprès de ses amis liégeois. « Mais très vite, elle a commencé à être partagée des dizaines, puis des centaines de fois, reprend-il. Et, alors que je ne connais personne à l’étranger, j’ai commencé à recevoir des messages du Vietnam, d’Arménie, des États-Unis et des demandes d’amis en pagaille. »
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://lameuse.sudinfo.be/678963/article/2020-10-30/symbole-de-vie-apres-la-mort-cet-arbre-liegeois-provoque-un-buzz-international

  • A proximité de Bassenge et à 4 minutes de Glons. Une Juprelloise se lance comme nouveau traiteur italien sur nos marchés liégeois

    traiteur italien juprelle.jpgNoémie Placenti, à peine âgée de 20 ans, se lance dans sa propre entreprise : l’ouverture de « Il cappello », son propre camion-traiteur de produits de bouche italiens.
    Avec ce projet, commencé il y a trois semaines, la jeune femme suit ainsi les traces de son grand-père… « C’est d’ailleurs en référence à mon nonno que ‘le chapeau’ (en traduction) est né, puisque c’est ainsi qu’on le surnomme sur les marchés. Il a 73 ans aujourd’hui et travaille toujours, avec sa propre échoppe de produits italiens. Petite, je l’accompagnais dans son travail, j’y ai fait des jobs d’étudiant, puis j’y ai travaillé aussi moi-même… Mais j’avais envie de me lancer aussi et, ayant toujours baigné là-dedans, cela me semblait une évidence », explique-t-elle.
    Au-delà des commandes à passer sur sa page Facebook, sa petite épicerie est installée devant chez elle (les mardi et jeudi, au 24 rue du Mont à Fexhe-Slins- A 4 minutes seulement de Glons) mais s’installera aussi les mercredi et vendredi à Flémalle, le samedi sur le marché d’Amay et le dimanche sur celui de Soumagne.

    traiteur italien juprelle 3.png

    Vous y retrouverez donc tous types de produits de bouche italiens : du fromage à la charcuterie, en passant aussi par le vin, des olives et autres tapas, ainsi que quelques préparations maison. Un bon plan pour ensoleiller vos tables de saveurs méditerranéennes.
    La page Facebook "Il Capello" :
    https://www.facebook.com/Il-cappello-110237500659209
    L'article complet à lire en suivant ce lien :
    https://lameuse.sudinfo.be/677480/article/2020-10-29/une-juprelloise-se-lance-comme-nouveau-traiteur-italien-sur-nos-marches-liegeois

  • Nouveau ! La carte touristique de la commune de Bassenge. Découvrez la Vallée du Geer différemment !

     

    Le Syndicat d'initiative de Bassenge a travaillé sur la création d'une carte interactive touristique. Survolez les cartes interactives, en cliquant sur les boules de couleur, et vous trouverez des informations touristiques, historiques et culturelles ou économiques.
    Tous les points d'intérêts de la commune de Bassenge sur une carte.
    Toutefois, certaines données trouvent leur source dans Google Maps, et le Syndicat d'initiative n'est pas responsable de ces informations.
    Carte touristique :
    https://www.google.com/maps/d/viewer?fbclid=IwAR3DJ81ZKPoyVVPPMa4pCF8XXAyRBLmP1za9xaV-0DsD1FPH53SOKu09ctU&mid=1y5e4LiUG0-_Xy1XKJ2qe2XMtnK8ngAcy&ll=50.74882863980137%2C5.548652461778221&z=18
    Carte économique :
    https://www.google.com/maps/d/viewer?fbclid=IwAR3pok0ekggMGt_Dzhx6qQRHwXhyj12a371c58EiBYFHCGOoozIeccP58u8&mid=11OajoTrkiPRXA9Zojdd5K-ERXOi2UEXU&ll=50.78463639026842%2C5.661900961036972&z=18
    (Sources page Facebook du S.I. de Bassenge et bulletin communal d'octobre 2020 )

  • Conseil communal Bassenge. Lancement des conteneurs à puce à Bassenge: la facture sera finalement moins salée

    bassenge conteneurs à puce 2.pngLe 1er janvier prochain, les Bassengeois passeront aux conteneurs à puce pour gérer leurs déchets. Un changement qui, pour le socialiste Christopher Sortino, allait entraîner une forte hausse des coûts pour les citoyens. Bonnes nouvelle : elle sera finalement moins importante. Explications.
    2021 sera l’année du changement pour les Bassengois. Au 1er janvier, ils en auront fini avec les sacs-poubelles, qui feront place aux conteneurs à puce. Un gris pour les déchets résiduels et un vert pour les déchets organiques. Avec eux, la taxe poubelle a dû être revue. La partie forfaitaire passera de 60 à 80 euros pour les isolés ; de 90 à 110 euros pour les ménages de 2 personnes ; et de 90 à 130 euros pour les ménages de 3 personnes et plus. Une taxe forfaitaire qui comprend une série de services dont un nombre de levées des conteneurs et de kilos.
    Et c’est principalement ça qui a crispé les socialistes. En préparant le conseil communal de jeudi dernier, ils ont en effet sorti leur calculatrice. Sur base du projet de règlement-taxe qui leur avait été envoyé, ils ont calculé ce que le passage aux conteneurs à puce allait coûter aux Bassengeois. Sur base de leurs calculs, l’augmentation allait être de 50 à 139 % suivant la taille du ménage. Une forte hausse principalement due au nombre de kilos gratuits prévus dans la taxe forfaitaire. « Celle-ci prévoyait en effet 75 kg gratuits par ménage, explique Christopher Sortino. « Dans le détail, nous avions 50 kg de déchets résiduels et 25 kg de déchets organiques. Pour nous, c’est tout à fait discriminatoire puisque cette mesure n’est pas équitable suivant qu’on est seul, à deux ou à plus de trois personnes dans le ménage. Pour nous, ils auraient dû proposer 75 kg gratuits par personne qui compose le ménage. »
    Un argument qu’a défendu le socialiste devant le conseil. Et la majorité a bien dû reconnaître son erreur. « Il y a clairement eu maldonne, reconnaît Philippe Knapen, échevin des Finances. « Pour nous, c’était évident qu’il s’agissait de 75 kg – 50 kg de déchets résiduels et 25 kg de déchets organiques – par personne. D’ailleurs, c’était tellement évidemment que nous avons calculé notre coût-vérité avec ces données. Mais nous ne l’avions pas précisé dans notre règlement. On a donc ajouté cela pour que ça soit clair pour tout le monde. Ça sera bien 75 kg par personne qui compose le ménage. »
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 27 octobre 2020

  • Embellissement - Bassenge - Environnement. Les Volon-Terres plantent des milliers de bulbes

    volon-terres bulbes.png

    Il y a quelques semaines, les Volon-Terres de la Vallée du Geer se sont attelés à la plantation de plus de 2.000 bulbes de jonquilles dans les parterres et espaces verts de la Commune de Bassenge. 1000 autres bulbes, de tulipes ceux-là, ont été plantés dans les jardinières communales. Cette opération a reçu le soutien de la Commune qui a financé l'achat des bulbes, du terreau, de l'engrais et des copeaux de bois. C'est donc une commune de Bassenge entièrement fleurie qui accueillera le printemps 2021.
    (Source Bulletin communal octobre 2020)

  • Nature - Dangers. La chasse, un mal nécessaire : la surpopulation des sangliers entraîne de nombreux dégâts

    sangliers chasse.png

    La chasse est souvent décriée pour son manque d’éthique. Nombreuses sont les personnes à s’émouvoir à la vue d’un animal apeuré. Cette pratique s’avère toutefois plus que nécessaire pour réguler la présence du sanglier et protéger la biodiversité. Même si elle peut parfois s’avérer contre-productive…
    Sur trente ans, le nombre de sangliers a été multiplié par sept en Belgique. « Dans nos communes, nous sommes également confrontés à une surdensité », indique Hervé Pierret, directeur du DNF Liège. Elle cause des dégâts non-négligeables. Même si le risque qu’ils s’attaquent directement à l’homme est faible, les sangliers peuvent s’en prendre facilement aux animaux domestiques. Ils sont aussi responsables de nombreux accidents de voiture, sans compter les risques sanitaires liés à la peste porcine africaine.
    Au-delà de l’impact sur l’homme, les sangliers portent atteinte à la régénération forestière et à la biodiversité. Comme l’explique Alain Licoppe, professeur invité à la faculté de Gembloux et responsable à la cellule Faune au Service Public de Wallonie, « les semis et les jeunes arbres peuvent être mangés par le gibier, ce qui ne permet pas d’avoir un bois de qualité ». Sur leur passage, les sangliers retournent les micro-habitats que d’autres espèces utilisent comme refuge.
    Loin d’atteindre un équilibre faune-flore, il s’avère donc indispensable de prélever les sangliers dans nos régions. Le loup ayant pratiquement disparu de la circulation, le chasseur reste le seul prédateur pour le gibier.
    « On ne peut pas faire sans les chasseurs, souligne Alain Licoppe. A Genève où la population s’est prononcé contre la chasse, la DNF se charge elle-même de réguler la population de gibier, ce qui coûte une fortune à l’Etat. »
    Mais qu’est-ce qui explique cette surpopulation de sangliers ? Les raisons sont en fait multifactorielles.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 26 octobre 2020

  • Liège-Culture. Nos bons plans du week-end en région liégeoise

    bons plans.jpg

    « Bons plans du week-end » : quelques idées de sorties pour toute la famille en région liégeoise. Des activités variées et adaptées en respectant les règles sanitaires afin de continuer ensemble la vie culturelle liégeoise. Bon week-end à toutes et à tous !
    1.Liège : Ze Art Galeries
    Samedi - Galeries Saint-Lambert
    Les Galeries Saint-Lambert à Liège proposent un projet dédié aux artistes liégeois. Avec un objectif double : leur offrir une vitrine pour se faire connaître et organiser une mise aux enchères dont le produit de la vente sera intégralement versé à une association caritative de leur choix. Ce samedi dès 14h, c’est Pupa qui s’exposera et vous proposera un live painting au premier étage. Accès gratuit.
    2.Région liégeoise : la fête de la Pomme
    Samedi et Dimanche - Pépinières
    L’automne est la période idéale pour planter un arbre fruitier. Samedi et dimanche, à l’occasion de la Fête de la Pomme, les pépinières Oh Green (Hognoul et Saint-Georges) et Jardinerie de l’Amblève à Aywaille vous offrent un kilo de pommes à l’achat d’un arbre fruitier (pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers).
    Infos : www.pommepommepomme.be.
    3.Liège : expo Andy Warhol
    Samedi et dimanche - La Boverie
    L’exposition Andy Warhol est accessible dans le parc de la Boverie à Liège jusqu’au 28 février. Une expo qui rassemble les œuvres les plus célèbres du pape du pop art provenant des plus grands musées du monde et de collections privées.
    Samedi et dimanche de 10 à 18h. Entrée : 17€. Réservations : www.laboverie.com.
    4.Aywaille : parc animalier
    Samedi et dimanche - Le Monde Sauvage
    Vu que les parcs animaliers n’ont pas été visés par les dernières mesures de restrictions, le Monde Sauvage d’Aywaille vous ouvre ses portes tout ce week-end avec de nombreuses activités pour toute la famille. Le parc est accessible samedi et dimanche à partir de 10h à 18h. Entrée : 25€ (adultes), 20€ (de 12 à 15 ans) et 17€ (de 3 à 11 ans). Infos et tickets : www.mondesauvage.be.
    5.Liège : expo Toutankhamon
    Samedi et dimanche - Gare des Guillemins
    La grande exposition consacrée à Toutankhamon et dédiée à l’Egypte ancienne vous attend toujours à la gare des Guillemins. Une exposition qui vous invite à suivre la quête d’Howard Carter, l’archéologue à l’origine de la découverte du tombeau de Toutankhamon. Un voyge dans le temps à ne pas manquer.
    Entrée : de 10 à 15€. Samedi et dimanche de 10 à 18h30.
    6.Liège : expo Alberto Giacometti
    Samedi et dimanche v- Cité Miroir
    Une nouvelle exposition vous attend à la Cité Miroir à Liège.
    Dédiée au sculpteur Alberto Giacometti, « L’Humanité absolue » est à voir jusqu’au 17 janvier 2021. Cette expo comprend 35 chefs-d’œuvre uniques en bronze et des lithographies.
    Samedi et dimanche de 10 à 18h. Entrée : 10€. Infos et tickets : www.citemiroir.be.
    Et d'autres suggestions dans votre journal La Meuse de ce samedi 24 octobre 2020

  • "Drive In Bassenge" , une plateforme d'aide à l'Horeca. Elle permet aux restaurateurs de s'inscrire afin de proposer des plats à emporter

    Mise en ligne au mois de mars, la plateforme est toujours présente pour commander vos plats aux restaurateurs locaux !
    Elle permet aux restaurateurs de s'inscrire afin de proposer des plats à emporter.
    La plateforme est totalement gratuite et est déclinée dans plusieurs villes et communes.
    En un clic, vous retrouverez l'ensemble des offres à Bassenge et toutes les infos pour commander :
    https://www.drive-bassenge.be/?fbclid=IwAR3uGsf7w8Efnl9JxEYeoF9E1qGLw_e1Ru8W9E-IpWEyfH49MHIRWqVEW7k
    (Source Page Facebook commune Bassenge)

  • Grippe aviaire (H5): L'AFSCA met en garde les éleveurs de volailles contre la possibilité d'un retour de la grippe aviaire

    21/10/2020 - L’automne et l’hiver à venir seront probablement des saisons où – plus que les années précédentes – la grippe aviaire devra être prise en compte. Alors que la migration d’automne a commencé, le risque que ces oiseaux migrateurs emmènent le virus et le dispersent sur leurs lieux de passage est réel. L’AFSCA suit la situation sur le terrain et rappelle au secteur d’appliquer strictement les mesures de biosécurité en vigueur.
    Depuis le mois de mai 2020, de nombreux cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5 ont été identifiés en Russie et au Kazakhstan. Ces régions abritent beaucoup d’oiseaux migrateurs mais leur nombre était, cette année, particulièrement élevé. Des cas de grippe aviaire y ont été identifiés tant chez des oiseaux sauvages que dans des élevages (commerciaux et hobbyistes).
    En Belgique, la dernière la dernière apparition du virus date de juin-juillet 2017. À l'époque, 13 foyers du virus de la grippe aviaire hautement pathogène H5N8 avaient été détectés chez des négociants en volailles et chez des éleveurs amateurs. En février et mars 2017, le virus avait également été détecté à 4 reprises chez des oiseaux sauvages.
    Les experts internationaux estiment qu’il est très probable que les oiseaux aquatiques migrateurs apportent avec eux le virus lors de la migration d’automne. Il y a donc un réel risque que l’Union européenne doive faire face à des contaminations dans les mois à venir. Bien que notre pays ne soit pas la première destination pour la plupart des oiseaux migrateurs – la Pologne, l'Allemagne et les Pays-Bas sont des destinations beaucoup plus probables – nous devons quand-même être très vigilants.
    Les mesures de biosécurité en vigueur sont suffisantes si elles sont strictement respectées
    Les mesures en vigueur actuellement en Belgique sont strictes et suffisent pour gérer le niveau de risque. Il n'est donc, pour l’instant, pas nécessaire de les renforcer. Elles sont consultables sur le site Internet de l’AFSCA : http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/mesures.asp
    L'AFSCA demande à tous les éleveurs de volailles, hobbyistes et autres acteurs impliqués, d'appliquer strictement ces mesures de biosécurité et d'accorder une attention particulière à la prévention de l'introduction de la grippe aviaire dans leurs exploitations, notamment via des contacts avec les oiseaux sauvages.
    Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
    L'influenza aviaire ou grippe aviaire est une maladie virale très contagieuse, à laquelle probablement toutes les espèces avicoles sont sensibles. Il n’y a pas d’indication scientifique qui indique que ce virus soit nocif pour l’homme. La nature des symptômes et l'évolution de la maladie dépendent du caractère pathogène de la souche virale, de l'âge de l'animal concerné, de l'environnement et d'autres infections éventuelles. La contamination de la volaille peut se faire par le biais de contacts directs avec des animaux malades, ou par exposition à du matériel contaminé, comme du fumier ou des caisses sales. Une contamination peut aussi se propager via l'air, sur des distances relativement courtes.
    L’AFSCA et la santé animale
    Si l'AFSCA est connue pour ses contrôles tout au long de la chaîne alimentaire, l'Agence est également responsable de la prévention et du contrôle de certaines maladies animales réglementées. En ce qui concerne la grippe aviaire, l'Agence travaille en étroite collaboration avec les autorités régionales.
    Plus d’informations sur le virus de la grippe aviaire : http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/

  • Bassenge Exercice. Nouvel exercice militaire les 26 et 28 octobre

    exercice militaire bassenge.png

    Attention, habitants de Bassenge ! Si vous entendez de nombreux coups de feu du 26 au 28 octobre prochains, pas d’inquiétude à avoir. Il ne s’agira que d’un nouvel exercice militaire. La Défense organise en effet, au début de la semaine prochaine, un exercice « Stalk et Observation en terrain civil ».
    Durant cette mise en situation, primordiale pour l’apprentissage et l’entraînement de nos militaires, des tirs à blanc pourraient donc avoir lieu. La Défense tient donc « à rassurer la population et à s’excuser des désagréments que cet exercice pourrait occasionner. »
    Source La Meuse

  • Santé. Les bienfaits du zinc pour lutter contre le coronavirus

    zinc aliments.pngIl y a quelques semaines, nous avions rencontré le docteur Vincenzo Castronovo dans son bureau à Liège. Ce spécialiste en nutrition nous avait convaincus en établissant une liste d’aliments incontournables pour le bien de notre système immunitaire. En en mangeant certains parfois oubliés, on se donne de meilleures armes pour lutter contre les attaques de l’extérieur. Et notamment cette « saleté » de coronavirus.
    Cette fois, c’est Vincenzo Castronovo qui nous contacte. « Il serait grand temps de parler du zinc, de ses bienfaits et surtout des méfaits de sa carence », lâche le spécialiste. « Le zinc est un nutriment qui devrait avoir une place importante dans la prévention et de traitement du Covid-19 ». Il ne suce pas cela de son pouce. « De nombreuses études sérieuses le démontrent. 80 % des personnes âgées souffrent d’une carence en zinc. Or il a été récemment constaté que les patients hospitalisés pour Covid19 ont 2,5 plus de risque de décéder s’ils sont carencés en zinc ».
    Ce métal inhibe la réplication du virus, poursuit le professeur. « Une carence en zinc entraîne une modification du nombre et un dysfonctionnement de toutes les cellules immunitaires. Les sujets dont l’état de zinc n’est pas optimal courent un risque accru de maladies infectieuses, de maladies auto-immunes et de cancers ».
    Ce zinc, dit-il, est fondamental pour avoir une barrière respiratoire efficace. « Je vais imager. Au niveau des bronches, on a une sorte d’escalator avec un tapis roulant formé de mucus (une substance collante) animé par des cils microscopiques qui battent à l’unisson. Ce tapis roulant a besoin de zinc pour bien fonctionner et emmener les particules inhalées comme des virus vers l’oropharynx où il sera dégluti ».
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.98008859.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-21,BASSE-MEUSE,1|16

    Les aliments les plus riches en zinc : le classement :

    https://sante.journaldesfemmes.fr/calories/classement/aliments/zinc

  • Bassenge - Poubelles. La taxe ménage va exploser en 2021 ! Pour le PS, des changements peuvent être faits

    Les Bassengeois vont devoir s’y faire. Dès le 1er janvier 2021, ça en sera fini des sacs poubelles. Il faudra faire place aux conteneurs à puce. Si le changement est déjà de taille, il va surtout faire mal au portefeuille.
    La nouvelle « taxe poubelle », soumise au vote du conseil communal de ce jeudi soir, va en effet exploser. La taxe comportera deux volets: une partie forfaitaire et une partie proportionnelle. Pour la première, les isolés payeront 80 euros (contre 60 euros en 2020); les ménages de deux personnes débourseront 110 euros (contre 90 euros) et les ménages de plus de deux personnes devront s’acquitter de 130 euros (contre 90 euros). Cette partie forfaitaire comprend une série de services dont 30 vidanges par an des conteneurs ainsi que, par ménage, 50 kg maximum de déchets résiduels et 25 kg de déchets organiques. Quant à la partie proportionnelle, si vous dépassez le service minimum fourni, il faudra payer 1 euro par levée supplémentaire; 0,50 euro par kilo supplémentaire de déchet résiduel et 0,08 euro par kilo supplémentaire de déchet organique.
    De 50 à 139% d’augmentation!
    En voyant arriver le projet de règlement taxe, les socialistes Christopher Sortino et Michael Sente ont sorti leur calculatrice.
    Et le constat est lourd...
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mardi 20 octobre 2020 avec la réaction de Philippe Knapen échevin des finances sous le titre : "On va vers l'inconnu".
    Ou en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.31930298.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise. Carte des zones inondables : donnez votre avis ! Une bonne chose pour Bassenge aussi !

    Cette nouvelle cartographie aura un impact sur l’éventuelle urbanisation d’une zone
    Jusqu’à la fin de ce mois, la population wallonne est invitée à se prononcer sur le projet de cartographie des aléas d’inondations. On y retrouve les zones qui pourraient être inondées soit par le débordement d’un cours d’eau, soit par les eaux de ruissellement. Une problématique à laquelle sont régulièrement confrontées certaines communes liégeoises.
    Le réchauffement climatique a des conséquences directes sur les risques d’inondations. Nous sommes en effet de plus en plus souvent soumis à des périodes de sécheresse couplées à de violents oranges. Et des pluies torrentielles sur des terres dures comme du béton entraînent de plus en plus souvent des inondations dans des zones qui, jusqu’ici, étaient épargnées. Souvenez-vous des violents orages de fin mai et début juin 2018 qui avaient impacté pas mal de communes de la région. Depuis quelques années, la Région wallonne planche donc sur l’actualisation de la carte des aléas d’inondations, en tenant compte de ces nouvelles données.
    Un travail aujourd’hui terminé et qui est soumis à l’avis de la population. Les zones susceptibles d’être inondées, par débordement d’un cours d’eau ou des eaux de ruissellement, y sont colorées en jaune, orange ou rouge suivant que le risque est faible ou élevé. En zone jaune par exemple, il y a un risque d’une inondation tous les 100 ans. « Cette carte existe déjà depuis 2007 et est actualisée environs tous les 6 ans, nous explique-t-on à la Région wallonne. Mais cette fois, dans un souci de transparence et d’information aux citoyens, nous avons décidé de leur donner accès et de soumettre ce projet de carte à enquête publique. »
    Car ce projet de carte peut aussi comporter des erreurs. Et c’est là que la population rentre en jeu.

    audun brouns 1.jpg
    Une bonne chose pour Bassenge aussi
    Pour Audun Brouns, échevin en charge de l’Aménagement du Territoire, cette enquête publique est une bonne chose.« Nous avons régulièrement le cas de permis qui sont refusés parce qu’un terrain est en zone rouge alors qu’il ne devrait pas l’être. Jusqu’ici, c’était ensuite très compliqué de faire comprendre les choses à la Région.
    On a donc contacté des riverains concernés pour qu’ils réagissent à l’enquête publique. Et on espère que le dossier pourra alors se débloquer. »
    Et voici le lien vers l'enquête publique :
    https://www.bassenge.be/actualites/enquete-publique-les-projets-de-cartographie-des-zones-soumises-a-l2019alea-d2019inondation?fbclid=IwAR3zFI6N_rLsyjBXrbL0L0k1KZSKVuEgYQg6CqUAbw_OcKLjal1cUxSjd1o
    L'article complet dans La Meuse de ce lundi 19 octobre 2020 ou en suivant ce lien :
    https://journal.sudinfo.be/index.php?_ga=2.63913643.501602814.1602934399-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-10-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-10-19,BASSE-MEUSE,1|11

  • Coronavirus Bassenge: voici la situation dans votre commune ce samedi

    Coronavirus Bassenge: voici la situation dans votre commune ce samedi 17 octobre 2020

    covid bassenge 17 octobre 2020.png

     

  • Motocross: encore un titre pour la Bassengeoise Amandine Verstappen !

    amandine verstappen 2020 2.pngDimanche, la jeune Liégeoise de 21 ans, Amandine Verstappen, a une nouvelle fois éclaboussé nos voisins français de son talent ! Elle est parvenue à conserver son titre de championne de France et avec la manière. En effet, la pilote a remporté les deux épreuves mais aussi les quatre manches de la compétition. Chapeau !
    Si le championnat de France de motocross a dû être réduit à deux épreuves à cause de la crise sanitaire, cette formule offrait encore plus d’adrénaline aux pilotes. « C’était court mais intense ! Je n’avais pas le droit à l’erreur mais je ne pouvais pas non plus me permettre un souci mécanique. C’était vraiment très stressant, il y avait tout de même un titre en jeu », confie Amandine Verstappen, notre championne de France liégeoise… « Avec mon papa, qui est mon mécano, on a vraiment dû se montrer encore plus concentrés que lors d’autres compétitions. Il a dû faire preuve d’encore plus de précision lors des réglages, ça reste un sport mécanique avec une part d’imprévu qu’on essaye de gérer au mieux. »
    Sur la piste, le talent de la Bassengeoise, sous contrat professionnel avec l’ADEPS, a fait le reste. « La première épreuve, à Fublaines, était très boueuse et assez technique mais je parviens a m’imposer lors des deux manches. Ce week-end, à Ecublé, le terrain avait été super bien préparé par le motor club et, ce n’est pas toujours le cas pour le motocross féminin. Les membres avaient vraiment envie qu’on soit là et c’était d’autant plus motivant. Je démarre la première manche en pôle avec 3,8 secondes d’avance sur la 2e et je m’impose facilement. Durant la deuxième manche, je pars 3e mais je réalise « holeshot » (ndlr : arriver en première position au premier virage après le départ) et je termine la course avec 40 secondes d’avance », explique la jeune fille de 21 ans, très heureuse de ce titre après une année compliquée. « J’ai su rester calme et donner le meilleur de moi-même. Mentalement, ça fait du bien après une année compliquée avec le Covid notamment. » Sans oublier qu’Amandine est invaincue depuis deux ans et sera, normalement, encore au rendez-vous l’année prochaine pour défendre son titre.
    Une saison perturbée par la crise sanitaire mais aussi de nombreux soucis mécaniques lors des épreuves du championnat du monde. « Oui malheureusement, c’est un peu une année à oublier de ce côté-là, surtout que je termine, depuis 4 ans, minimum dans le Top 5. Je serai tout de même au départ de l’épreuve finale, le 31 octobre, en Italie. Je veux terminer la saison en beauté ! »
    La suite de l'article en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/668166/article/2020-10-15/motocross-encore-un-titre-pour-la-liegeoise-amandine-verstappen