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  • Embellissement - Bassenge - Environnement. Les Volon-Terres plantent des milliers de bulbes

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    Il y a quelques semaines, les Volon-Terres de la Vallée du Geer se sont attelés à la plantation de plus de 2.000 bulbes de jonquilles dans les parterres et espaces verts de la Commune de Bassenge. 1000 autres bulbes, de tulipes ceux-là, ont été plantés dans les jardinières communales. Cette opération a reçu le soutien de la Commune qui a financé l'achat des bulbes, du terreau, de l'engrais et des copeaux de bois. C'est donc une commune de Bassenge entièrement fleurie qui accueillera le printemps 2021.
    (Source Bulletin communal octobre 2020)

  • Nature - Dangers. La chasse, un mal nécessaire : la surpopulation des sangliers entraîne de nombreux dégâts

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    La chasse est souvent décriée pour son manque d’éthique. Nombreuses sont les personnes à s’émouvoir à la vue d’un animal apeuré. Cette pratique s’avère toutefois plus que nécessaire pour réguler la présence du sanglier et protéger la biodiversité. Même si elle peut parfois s’avérer contre-productive…
    Sur trente ans, le nombre de sangliers a été multiplié par sept en Belgique. « Dans nos communes, nous sommes également confrontés à une surdensité », indique Hervé Pierret, directeur du DNF Liège. Elle cause des dégâts non-négligeables. Même si le risque qu’ils s’attaquent directement à l’homme est faible, les sangliers peuvent s’en prendre facilement aux animaux domestiques. Ils sont aussi responsables de nombreux accidents de voiture, sans compter les risques sanitaires liés à la peste porcine africaine.
    Au-delà de l’impact sur l’homme, les sangliers portent atteinte à la régénération forestière et à la biodiversité. Comme l’explique Alain Licoppe, professeur invité à la faculté de Gembloux et responsable à la cellule Faune au Service Public de Wallonie, « les semis et les jeunes arbres peuvent être mangés par le gibier, ce qui ne permet pas d’avoir un bois de qualité ». Sur leur passage, les sangliers retournent les micro-habitats que d’autres espèces utilisent comme refuge.
    Loin d’atteindre un équilibre faune-flore, il s’avère donc indispensable de prélever les sangliers dans nos régions. Le loup ayant pratiquement disparu de la circulation, le chasseur reste le seul prédateur pour le gibier.
    « On ne peut pas faire sans les chasseurs, souligne Alain Licoppe. A Genève où la population s’est prononcé contre la chasse, la DNF se charge elle-même de réguler la population de gibier, ce qui coûte une fortune à l’Etat. »
    Mais qu’est-ce qui explique cette surpopulation de sangliers ? Les raisons sont en fait multifactorielles.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 26 octobre 2020