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  • Bonne rentrée scolaire à toutes et tous !

    rentrée scolaire 2020Roger Wauters de Bassenge Sudinfo souhaite une bonne rentrée scolaire aux enfants ainsi qu'aux enseignant(e)s. 
    C'est demain le grand jour pour beaucoup de monde ! A la veille de la rentrée scolaire, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous cette lettre que le Président Abraham Lincoln a fait parvenir au Précepteur de son fils...
    Comment viser l'idéal : à méditer par tou(te)s... Bonne rentrée scolaire à toutes les personnes concernées (élèves, enseignants et personnel encadrant)...
    Lettre à lire en cliquant sur le lien ci-dessous :
    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2012/09/02/bonne-rentree-scolaire-a-toutes-et-tous.html

  • Bassenge et Oupeye - Mobilité douce. Une liaison douce entre Houtain et Bassenge

    mobilité douce oupeye.jpgVia l’ancienne voie vicinale

    Photo de gauche à droite : Christian Bragard, échevin et Serge Fillot, bourgmestre d'Oupeye.

    La Basse-Meuse attire de nombreux cyclistes. Malheureusement, ils doivent régulièrement s'adonner à leur passion sur des voiries inadaptées, où il n'y a aucune place pour eux. C'est le cas entre Houtain et Bassenge. Mais un projet de nouvelle piste cyclo-pédestre pourrait enfin leur permettre de relier les deux communes en toute sécurité.
    Chaque jour, mais surtout le week-end, des dizaines de cyclistes relient Houtain à Bassenge.
    Mais actuellement, peu de chemins s'offrent à eux pour rejoindre les deux villages. Le plus sécurisant est d'emprunter la rue de Roclenge à Houtain pour rejoindre la Chavée Arecht à Roclenge. Une route bétonnée qui passe à travers champs mais qui a un inconvénient de taille. Si la prendre dans le sens Houtain-Roclenge ne pose aucun problème, dans l'autre sens, le cycliste devra affronter une côte de 15% ! Autant dire que même à pied, c'est plutôt physique. Ce qui décourage nombre d'entre eux qui optent alors pour l’autre chemin: la rue de l'Etat.
    Mais ici, c’est à leurs risques et périls. Car il n'y a aucun accotement ni aucune piste cyclable à cet endroit et la circulation y est dense.
    Voulant favoriser les modes doux, Oupeye a donc planché sur une autre solution : créer une nouvelle voie cyclo-pédestre en utilisant l'assiette d'un ancien chemin vicinal. « Celui-ci part du fond de la rue de Wonck pour rejoindre la rue du Bâton blanc à Bassenge, explique Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye.
    « Notre idée est donc de bétonner ces 950 m pour en faire une voie cyclo-pédestre de 2,4 à 3 m de large. Ici la pente ne serait plus que de 9%. C’est un beau projet qui renforcera le maillage entre les RAVeL et ainsi pouvoir rejoindre d’un côté, Eben, Maastricht ou Tongres. Et de l’autre Fexhe-Slins, Rocourt et Ans ».
    Un projet qui serait en partie financé par les deux communes.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.249169607.1761146915.1598603980-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-08-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-08-29,BASSE-MEUSE,1|9

  • Opérations de nettoyage. Épuisés, des ramasseurs bénévoles se rebiffent ! Lettre ouverte (+Pétition)

    Billet de Roger Wauters
    En Wallonie, les opérations de ramassage de canettes se succèdent. Parmi les bénévoles qui y participent régulièrement, certains se rebiffent. Ils ont beau s'échiner à ramasser les canettes et autres flaconnages jonchant les abords des routes, le volume ne diminue pas. Au contraire, il croît chaque année.
    Devant ce triste constat, comme une majorité de belges, ils plaident pour la mise en place d'un système de consigne.
    Mais, selon eux, là où le bât blesse, c'est que les différents acteurs du recyclage s'y opposent farouchement.
    Ces bénévoles ont fait parvenir une "lettre ouverte" à la presse. Nous l'avons reçue et nous accédons volontiers à leur demande de publication.
    Voilà de quoi jeter un pavé dans la mare...


    Roger Wauters


    Lettre ouverte d’« Ambassadeurs de la Propreté » épuisés
    Parmi les ramasseurs de canettes bénévoles, la fatigue s’installe. Il y a toujours plus de canettes et de bouteilles à ramasser. C’est pourquoi ils plaident pour un système de consigne qui est plébiscité par une majorité de Belges (*). Mais FostPlus, Comeos et Fevia (**) s’y opposent farouchement.
    Pourquoi ? Les ramasseurs cherchent à comprendre.
    Nous ramassons bénévolement les déchets sur les côtés des routes mais le flux ne tarit pas. Nous sortons nos gilets jaunes, nos gants et nos pinces gracieusement offerts par BeWaPP, nous écopons encore et encore... Mais bouteilles en plastique et canettes reviennent sans fin. Le travail est toujours à recommencer, cela ressemble au supplice de Sisyphe.
    Alors nous nous posons la question : puisque le Belge ne semble pas doté d’un sens civique à toute épreuve, pourquoi ne pas se servir de la consigne ? Un outil qui fonctionne plutôt bien en Allemagne, Finlande, Suède, Norvège et au Danemark.
    Mais quand nous avançons l’idée de la consigne, il y a généralement une levée de boucliers. Principalement de la part de FostPlus, Comeos et Fevia. Mais aussi de la part de BeWaPP, vous savez, les « gentils organisateurs » des grands nettoyages de printemps.
    On nous rétorque que nous, les Belges, avons un système presque parfait (les sacs bleus) et que nous sommes pratiquement champions du monde du tri. D’accord, la plupart des ménages respectent les règles et nous remettons une partie non négligeable des emballages « dans le circuit ». C’est très bien.
    Mais comment pouvons-nous être considérés comme des modèles alors que nous avons des tonnes de canettes et de bouteilles en plastique qui jonchent les routes et que les poubelles « tout venant », et plus particulièrement les poubelles publiques, contiennent d’énormes quantités de ces déchets pourtant recyclables ?
    Les soi-disant excellents chiffres de recyclage sont régulièrement mis en évidence par FostPlus qui s’auto-congratule et qui les utilise comme argument pour contrer la consigne. Or, ils ne sont pas neutres dans ce débat.
    Ils récupèrent, via le sac bleu, de grandes quantités de plastique et d’aluminium qui représentent des sommes considérables et ils ne souhaitent probablement pas que ce “butin” aille vers les machines à consigne. Les considérations financières seraient-elles plus importantes que la lutte contre les déchets sauvages ?
    Comeos et Fevia s’expriment aussi clairement contre la consigne. Sans doute craignent-ils que l’instauration de la consigne ne nuise à leurs marges bénéficiaires. L’emballage jetable (régulièrement jeté dans la nature) est manifestement la solution la plus efficace pour vendre d’énormes quantités de canettes, mais c’est la pire solution pour la propreté de notre environnement. Nous ne pouvons pas croire qu’ils ne sont pas conscients des conséquences de la mise sur le marché de ces produits jetables.
    Enfin, en creusant un peu, nous nous apercevons que ces trois farouches opposants à la consigne ne sont pas indépendants. FostPlus est exclusivement financé par Comeos et Fevia, et chacun d’entre eux a des intérêts financiers qui vont à l’encontre de la consigne.
    Les liens suspects ne s’arrêtent pas là.

    Quand nous nous intéressons à BeWaPP, qui rassemble la population pour de grandes opérations citoyennes de nettoyage, mais est aussi opposé à la consigne, nous découvrons que c’est FostPlus, Comeos et Fevia qui financent BeWaPP. Encore et toujours les mêmes protagonistes et exactement le même discours anti-consigne.
    Résumons…
    Quand la gestion des déchets d’emballages est confiée à une asbl privée (FostPlus), créée et financée par la grande distribution et l’industrie de l’emballage, il est facile d’imaginer que les enjeux prioritaires ne sont pas la propreté publique.
    «L’opposition de Fost Plus est une question de business », tranche Julie Frère, la porte-parole de Test Achats.
    Quand nous enfilons nos gilets jaunes, nous sommes les petites mains qui contribuent bénévolement à un effort collectif présenté comme « citoyen ». Alors qu’en réalité, cet effort est télécommandé par les entreprises qui profitent de la vente de ces canettes et bouteilles.

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    Est-ce normal ? Devons-nous continuer à jouer leur jeu, à donner de notre temps et de notre énergie pour compenser leur refus d’assumer les conséquences de la mise sur le marché de leurs produits jetables ? Ne sommes-nous pas les dindons de la farce ? Pouvez-vous comprendre notre colère ?
    La cerise sur le gâteau est la découverte du fait que l’opération-pilote visant à tester l’efficacité de la consigne (***) a été mise sur pied par les organismes que nous venons de citer, qui sont farouchement opposés à la consigne (FostPlus, Comeos, Fevia, BeWaPP). Concernant cette expérience pilote, il est aussi à noter que le système de prime retour n'est pas un système de consigne, nous nous demandons dès lors quelles conclusions valables pourront être tirées de cette expérimentation annoncée avec fierté ?
    Dernières questions : les élues et les élus du Parlement Wallon sont-ils tous bien conscients de ces rapports entre les acteurs du débat sur la consigne ? Sont-ils conscients du fait que les statistiques et conseils reçus de FostPlus et BeWaPP sont biaisés ? Quel est le poids des lobbies en la matière ?
    Quant à nous, nous restons convaincus qu’un système de consigne sur les canettes et les bouteilles PET devrait être instauré parce que, même s’il n’est pas la panacée, il contribuerait à réduire considérablement les déchets sauvages sur terre et dans les mers.
    Nous vous proposons d’exprimer votre soutien au système de consigne via la pétition suivante :
    https://www.parlement-wallonie.be/pwpages?p=petition-detail&id=147
    La pétition existe également en version papier et peut être obtenue sur simple demande à florentregine@gmail.com
    ou téléchargée sur la page Facebook – Objectif planet
    *8 Belges sur 10, selon un sondage réalisé en 2018 par Recycling Netwerk ; Inter-Environnement, Test-Achats et Ecoconso sont également pro-consigne. Certains grands groupes, tels que Spadel, seraient, selon certains parlementaires, enthousiastes à l'idée d'aller vers une consigne.
    ** Fevia : fédération de l’industrie alimentaire belge qui représente 700 entreprises produisant des produits alimentaires et des boissons.
    Comeos : porte-parole du commerce et des services en Belgique.
    FostPlus : organisme privé qui assure la promotion, la coordination et le financement de la collecte sélective, ainsi que le tri et le recyclage des emballages ménagers.
    Fevia a contribué à la création de FostPlus. Son financement provient des entreprises qui mettent des produits emballés sur le marché belge.
    BeWaPP : ASBL créée par FostPlus, Fevia et Comeos afin d’améliorer la propreté publique en Wallonie.
    *** Opération mise sur pied dans une vingtaine de communes et se terminant en juin 2021.
    Signataires :
    Régine Florent (Initiatrice de la pétition pour la consigne déposée sur le site du Parlement Wallon), Benoît Embrechts (Ambassadeur Propreté à Falmagne-Falmignoul), Emmanuel Gervy (Ambassadeur Propreté à Ittre), Guy Godeau (Ambassadeur Propreté à Ittre).
    Jef Helderweert (Let’s Do it ! Belgium, initiative pour un système de consigne partout dans l’UE), Etienne Mayeur(Citoyen concerné), Viviane Rousseau (Ambassadrice Propreté à Marche-les-Dames), Eddie Van Hassel(Ambassadeur Propreté à Erpent), Marie-Claude Van Winnendaele (Ambassadrice Propreté à Lives-sur-Meuse), Didier Verboomen (Ambassadeur Propreté à Ittre)

  • Bassenge - Dépôts sauvages. Après les canettes, voici les fûts, les bidons et les carcasses de voitures jetés aux bords des routes ! (Photos)

    Ces photos ont été prises à deux jours d'intervalle seulement (Mardi 27 et mercredi 28 août 2020)
    Un environnement martyr
    A Wonck, au lieu-dit " Sur Heez", ce sont plusieurs fûts et bidons contenant de l'huile de vidange qu'un promeneur a découvert, effaré devant le spectacle offert.

    dépôt sur heez bidons.jpg

    A Glons, c'est une carcasse de voiture qui jonche sur un bord de la route de Paifve.

    carcasse voiture glons.jpg

    carcasse voiture 2 glons.jpg

    carcasse voiture 3 glons.jpg

     

    On croyait avoir tout vu. Ben, non.

  • Emission "En balade". La montagne Saint-Pierre avec Natagora : un reportage de RTC Liège (Vidéo)

    RTC Liège consacrait, ce mardi 25 août 2020, un reportage à la Montagne Saint Pierre. Nous avons le grand plaisir de le relayer ci-dessous.

  • A proximité - Oupeye Finances. Aides Covid : au moins 35 € pour les familles

    logo bassenge sudinfo.pngLes familles concernées recevront des chèques à utiliser dans les commerces et les associations
    Il y a quelques semaines, la commune faisait une provision de 700.000 euros. Une somme d’argent conséquente mise de côté pour gérer au mieux la crise covid et ses conséquences. Aujourd’hui, on sait en partie à quoi elle va servir.
    Oupeye a décidé de venir en aide aux petits commerces, associations et ménages oupeyens. Et d’ici quelques semaines, 350.000 euros d’aides « covid » seront distribués. « Notre compte 2019 était bon, ce qui nous a notamment permis de faire une provision de 700.000 euros pour gérer l’urgence de la crise et ses conséquences, explique Paul Ernoux, échevin des Finances. L’utilisation d’une partie de cette somme vient d’être décidée et validée par le conseil communal. Les 350.000 euros restant serviront « au cas où ».
    Un chèque commerce par ménage.
    D’ici quelques semaines, tous les ménages oupeyens recevront un chèque de 10 euros, valable dans tous les commerces, sauf les grandes surfaces « pour privilégier les commerces de proximité. » Le montant total de cette aide est de 116.500 euros. Les chèques seront distribués fin septembre ou début octobre.
    25 euros pour le sport et la culture.
    Il n’y a pas que les petits commerces qui ont souffert de cette crise. Les clubs sportifs et autres associations culturelles également. Pour inciter les inscriptions à des cours donnés par ces clubs et associations et ainsi relancer leurs activités, chaque Oupeyen âgé entre 3 et 18 ans, soit 4.500 enfants et adolescents, recevra prochainement un chèque de 25 euros. Celui-ci permettra de payer une partie des cotisations. « Ce chèque pourra être utilisé même pour s’inscrire dans un club en dehors d’Oupeye, précise Serge Fillot, bourgmestre d’Oupeye « Même si l’offre est assez complète sur la commune, il se peut qu’un jeune Oupeyen fasse un sport ou suive des cours ailleurs. Et il n’est pas question pour nous de le pénaliser pour ça. »
    Aide aux associations de parents.
    S’il n’y avait pas eu le confinement et ensuite toutes les mesures prises par le CNS, les fancy-fairs auraient battu leur plein au printemps dernier. Des activités qui aident à financer des activités dans les écoles. La commune a donc également décidé de donner un coup de pouces financier aux associations de parents. 5 euros par enfants inscrits dans une école communale ou du libre seront versés à chaque association de parents.
    Et bien d'autres aides... comme celles accordées aux jeunes élèves dans l'enseignement par exemple...
    A découvrir en lisant l'article complet dans La Meuse de ce mardi 25 août 2020

  • RESA - BOIRS : coupure d'alimentation électrique ce mardi 25/8/2020 entre 09h00 et 12h00

    logo bassenge sudinfo.pngCommuniqué. Resa porte à votre connaissance que, par la suite de travaux indispensables à effectuer sur le réseau de distribution d'énergie électrique, à savoir Entretien MT, l'alimentation devra être interrompue :
    Le Mardi 25 Août 2020 de 09:00 à 12:00
    Cette coupure concerne également les équipements électriques collectifs tels que ascenseurs, portes de garage, barrières...
    L'horaire communiqué ci-avant vous est transmis à titre indicatif, les équipes techniques s'efforceront de minimiser la durée des interruptions.
    Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser et nous vous remercions de votre compréhension.

  • Juprelle - Terroir. Un nouveau domaine viticole en Basse-Meuse

    Situé à Juprelle sur 5,5 hectares, ses premières vendanges auront lieu au début du mois de septembre
    Passer de la culture des pommes à celle de la vigne, il n'y a qu'un pas que Simon Delforge a franchi voici deux ans. Son domaine Tour de Tilice compte aujourd'hui 5,5 hectares de vignes et s'apprête à connaître ses premières vendanges. Avant un premier vin commercialisé aux alentours de la fin 2021.
    La Basse-Meuse était réputée pour ses pommes et ses poires, elle l'est désormais aussi pour la culture de la vigne.
    La région accueille actuellement six domaines viticoles dont un petit dernier « Tour de Tilice ».
    Comme son nom l'indique, il s'étend rue de Tilice à Fexhe-Slins, sur déjà 5,5 hectares. Un nouveau domaine que l'on doit à Simon Delforge.
    « Jusqu'à il y a encore quelques années, nous cultivions des pommes et des poires. Mais la culture de la pomme ne rapporte vraiment plus rien depuis l'embargo russe et la venue du marché polonais qui propose des prix défiant toute concurrence. On a donc réfléchi pendant un long moment et on est arrivé à la conclusion que nous pourrions très bien cultiver la vigne à la place des pommes. Le sol que nous avons s'y prête très bien, il suffit d'ailleurs de voir ce que fait Vin de Liège dont le chai est à deux kilomètres à vol d'oiseau de chez nous. »
    Premières vendanges
    Avant de proposer ces vins, il faut évidemment vendanger. Et les toutes premières vendanges du domaine Tour de Tilice auront lieu d'ici une quinzaine de jours.
    Et comme pour Vin de Liège, les bénévoles sont les bienvenus. « Elles devraient s'étaler sur trois week-ends. Si des personnes souhaitent nous rejoindre, nous avons mis en ligne un formulaire d'inscription sur notre page Facebook « Domaine Tour de Tilice ».

    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice/
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 22 août 2020

  • Covid19. Cueillette des pommes et des poires: la venue des saisonniers inquiète à Oupeye

    Le Bourgmestre Fillot ne veut prendre aucun risque sanitaire. Un protocole a été établi.
    La récolte de poires démarre la semaine prochaine. Avec elle, la commune d’Oupeye va accueillir plusieurs dizaines de saisonniers venus de l’étranger, parfois de zones orange voire rouges. Pour limiter les risques de contamination, le bourgmestre vient de soumettre un protocole d’arrivée aux fruiticulteurs de sa commune.
    L’épidémie de coronavirus a des impacts dans tous les secteurs d’activité, même la fruiticulture. Car les travailleurs saisonniers qui sont en train d’arriver pour récolter nos pommes et poires proviennent en majorité de Pologne ou de Roumanie. Avec l’épidémie de coronavirus, des mesures sanitaires sont appliquées aux voyageurs provenant des zones rouges (très haut risque de contamination) ou orange (haut risque). Et actuellement, certaines régions de Pologne et Roumanie sont rouges ou orange. Cette année, la venue de saisonniers inquiète donc particulièrement le bourgmestre d’Oupeye, Serge Fillot, qui ne veut prendre aucun risque sanitaire. « Oupeye étant la capitale wallonne de la fruiticulture, je suis confronté à cette réalité. On pourrait avoir des travailleurs saisonniers issus de zones rouges ou orange. Et pour la santé des Oupeyens mais aussi de ces travailleurs, je ne peux pas rester sans rien faire. Je ne peux pas les laisser déambuler comme ça dans la commune alors qu’on sait qu’ils viennent de ces zones à risque. On a donc décidé de mettre en place un protocole d’accueil qui a été envoyé à tous nos fruiticulteurs. Eux-mêmes se posaient d’ailleurs pas mal de questions sur l’accueil de leurs saisonniers. »
    Le protocole reprend trois cas de figure.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/624444/article/2020-08-21/cueillette-des-pommes-et-des-poires-la-venue-des-saisonniers-inquiete-oupeye


    Et à Bassenge ? Quid ?
    Jusqu'à présent, la Bourgmestre de Bassenge n'a fait aucune déclaration.

  • Le GP Color Code-Bassenge n'aura pas lieu

    logo bassenge sudinfo.pngLe Grand Prix Color Code à Bassenge (1.13) est annulé, nous apprend le site DirectVelo. Cette annulation s'ajoute à la longue liste des épreuves belges qui ont déjà dû renoncer ces dernières semaines.
    L'épreuve devait d'abord se tenir le 31 mai, mais avait été reportée au 6 septembre en raison de la pandémie de Covid-19. Cette course était initialement une manche des U23 Road Series. Stijn Siemons y avait levé les bras l'an passé
    Lire la suite sur :

    https://www.directvelo.com/actualite/83242/le-gp-color-code-bassenge-n-aura-pas-lieu

  • A proximité. Oreye : de l’arsenic et du mercure dans le Geer!

    Le Geer à Bassenge.JPGLe site de Lavenir rapporte ce jeudi 20 août 2020 que depuis la mi-juin, Christophe Nihon, un citoyen de Bergilers a constaté une pollution anormale du Geer à sept reprises. Les autorités en ont été informées. Après analyse, le résultat est accablant !

    L'article à lire en suivant ce lien : 
    https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200819_01500061/de-l-arsenic-et-du-mercure-dans-le-geer?

  • 100 nouveaux emplois aux chaussures Skechers dans les Hauts-Sarts

    Implantée dans le zoning de Herstal depuis 2001, l’entreprise spécialisée dans la confection de chaussures a recruté 100 personnes sous contrat à durée indéterminée en juillet. Skechers occupe désormais près de 200.000 m² d’entrepôts aux Hauts-Sarts. Une bonne nouvelle pour l’emploi liégeois en pleine crise sanitaire !
    En période de crise sanitaire où les mauvaises nouvelles vont bon train, l’entreprise logistique Skechers de Milmort (Herstal) ne semble pas accuser le coup. En effet, le centre de distribution pour chaussures de sport a annoncé l’engagement de 100 personnes supplémentaires sous contrat à durée indéterminée. Ces nouveaux travailleurs sont arrivés courant du mois de juillet au centre de redistribution des Hauts-Sarts. « Il s’agit principalement de préparateurs de commandes et de manutentionnaires », nous explique Sophie Houtmeyers, vice-présidente des opérations de distribution.
    L’année 2020 aura pourtant été difficile pour de nombreuses entreprises. « Comme beaucoup, nous avons bien évidemment été impactés par le Covid-19. Mais l’e-commerce prenant de plus en plus d’ampleur, nos chiffres d’affaires commencent tout doucement à se rapprocher de ceux de l’année dernière. Et je suis certaine qu’on arrivera au même résultat que l’année dernière », se réjouit la vice-présidente.
    Dynamique positive
    Face aux faillites à répétition, Skechers est l’une des seules sociétés wallonnes à embaucher pendant cette crise sanitaire. « Pour nous, c’est important de rester dans une dynamique positive surtout dans des moments difficiles, insiste Sophie Houtmeyers. Nous prenons des décisions sur le long terme et nous sommes garantis de pouvoir assurer ces emplois dans le futur. »
    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mercredi 19 août 2020

  • Haccourt - Hallembaye. Des pneus provoquent un incendie à la décharge

    incendie haccourt.jpgJeudi dernier, un incendie s’est déclaré au Centre d’Enfouissement Technique de Hallembaye. Arrivés en nombre sur place, les pompiers ont réussi à maîtriser le feu en moins de deux heures. Aujourd’hui, on connaît la cause de cet incident : un autre incendie qui a eu lieu lundi dernier, sur un autre site de traitement des déchets. En début de semaine dernière, des pneus ont en effet brûlé sur le site de Renewi à Seraing. « Et comme on ne pouvait plus les recycler, il a été décidé de les envoyer à la décharge de Hallembaye, explique-t-on chez Intradel, qui gère les deux sites. « Mais visiblement, ces pneus n’étaient pas totalement éteints. » Et peut-être aidé par les fortes chaleurs, le feu a repris, provoquant cet incendie à Hallembaye. Et qu’on se rassure, les risques étaient minimes.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.118641289.101960837.1597751641-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-08-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-08-18,BASSE-MEUSE,1|12

  • Basse-Meuse- Viticulture. Une incroyable success story pour Vin de Liège et ses coopérateurs

    Cela fait un peu plus de dix ans maintenant que la coopérative « Vin de Liège », basée à Heure-le-Romain (Oupeye, en Basse-Meuse), a vu le jour. Depuis les premières vendanges opérées en 2014 jusqu’à la sortie des premiers vins rouges en 2017, le projet a bien grandi et fait partie intégrante aujourd’hui des « success story » liégeoises ! On ne compte plus les prix déjà reçus pour plusieurs de leurs cuvées et la renommée finalement nationale, voire au-delà, de leur gamme. Mais ce n’est pas cette notoriété croissante qui empêche Vin de Liège de maintenir une viticulture biologique conviviale et artisanale avec ses coopérateurs, respectueuse de l’environnement et de la biodiversité de ses terres. Rendez-vous rue Fragnay, 64.

    Enfin, notons pour notre bon plaisir que Vin de Liège a des vignobles à Emael. 

  • Bassenge: l’ancien président de CPAS Jean-Claude Malchair est décédé à 71 ans

    malchair jean-claude.jpgJean-Claude Malchair, personnalité locale bien connue sur la commune de Bassenge, est décédé ce vendredi à l’âge de 71 ans.
    Devenu échevin dès les élections de 1988, il a ensuite occupé la présidence du CPAS de Bassenge durant une trentaine d’années. Décrit comme une personnalité engagée, Jean-Claude Malchair (cdH) avait un caractère bien trempé : « C’était un caractère fort, qui a toujours été assez direct dans ses interventions. Il était très engagé dans le domaine social. On peut dire que c’était son domaine de prédilection. Et au fur et à mesure des années, il a toujours su garder cette fibre sociale. Il a d’ailleurs mis en place pas mal de choses sur la commune. Ça m’a fait quelque chose de savoir qu’il n’est plus là. C’est un ami de longue date qui nous quitte trop tôt », explique Paul Sleypenn, actuel président du CPAS de Bassenge.
    Jean-Claude Malchair s’est éteint ce vendredi des suites d’un AVC. Il était malade depuis plusieurs années et avait été contraint de quitter la vie politique en 2011.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/621484/article/2020-08-15/bassenge-lancien-president-de-cpas-jean-claude-malchair-est-decede-71-ans