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  • Dès le 3 juin. Vlan de retour dans votre boîte aux lettres !

    vlan.jpgLes journaux Vlan retrouveront le chemin de votre boîte aux lettres dès le 3 juin prochain. Après avoir cessé ses activités à la mi-mars, le groupe Vlan Media avait fait basculer son offre dans le 100 % numérique en proposant une édition uniquement digitale début avril.

    Le retour de la version papier des journaux en Wallonie et à Bruxelles est prévu pour la distribution à domicile, mais aussi dans le réseau de près de 2.000 présentoirs que compte le groupe Vlan Media, qui rappelle que le journal digital restera bien évidemment toujours consultable sur internet en vous rendant sur vlan.be/journal.

    Directement touché par la crise du coronavirus et le confinement qui en a découlé, le commerce local a été au cœur des réflexions de Vlan Media. La reprise d’activité du groupe a été pensée de manière à soutenir les commerçants locaux en leur proposant des promotions telles que des parutions offertes ou encore des formats doublés.

    Soutenir le commerce local

    Pendant le confinement déjà, Vlan a marqué sa volonté de rester proche des commerces locaux en les mettant à l’honneur au sein de ses éditions digitales. La reprise de la version papier s’inscrit donc logiquement dans la continuité de ce qui a été entrepris.

    D’après une étude réalisée par Vlan, le confinement a incité beaucoup de consommateurs à modifier leurs habitudes. Et certaines persisteront : 86 % des répondants ont affirmé qu’ils continueraient d’acheter local !

    Leader de la presse régionale gratuite, Vlan est lu par plus de 1,6 million de personnes chaque semaine, rappelle le groupe.

  • En route pour 4.000 km. Désormais vous recevez 4 euros pour planter 1 mètre de haie vive !

    L’annonce avait fait sourire lors de l’installation du gouvernement wallon en septembre dernier : 4.000 kilomètres de haies ou un million d’arbres seront plantés sur le territoire en 5 ans. Et pourtant, l’objectif qui se cache derrière n’a, lui, rien d’anecdotique, puisqu’il vise à « sauver notre biodiversité », soulignait alors la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.

    Une première étape vient d’être franchie par le gouvernement wallon. Ce vendredi, Céline Tellier a annoncé que le budget annuel destiné aux plantations passera de 350.000 euros à 1 million d’euros pour la saison prochaine, qui s’étale de novembre 2020 à mars 2021. D’ici 2024, ce budget devrait être doublé pour atteindre les 2 millions d’euros.

    Une bonne nouvelle pour les haies… mais aussi pour le portefeuille des citoyens ! Car, oui, citoyens et agriculteurs wallons peuvent demander une subvention pour la plantation d’une haie vive, d’un verger ou encore pour l’entretien des arbres têtards. Et l’augmentation du budget annoncée va permettre, non seulement de financer davantage de demandes, mais aussi d’augmenter le montant des subventions accordées.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 30 mai 2020

    Notons toutefois qu’un site internet est en cours de création.

    Chacun y trouvera ainsi tous les renseignements nécessaires.

    A suivre, donc.

  • Fauchage des bords de routes : deux articles publiés simultanément sur ce blog créent une certaine confusion. Explications

    fauchage tardif.jpgChronique de Roger Wauters

    Deux articles publiés à quelques heures d’intervalle sur ce blog avaient pour sujet des fauchages de bords de routes qualifiés sur facebook d’inconsidérés. Ils ont créé une certaine confusion.

    Car, il faut différencier les travaux de fauchage entrepris à Hermalle au Trilogiport et ceux menés à Wonck par le service des travaux de la commune de Bassenge.

    Pour ce qui est d’Hermalle, la zone du Trilogiport concernée est gérée par le SPW mobilité et transports.

    Dans l’article publié dans La Meuse d’hier, on pouvait lire ceci (extrait):

    « Si c’est le SPW Mobilité et Infrastructures qui gère le site, ce dernier nous a renvoyé vers Nicolas Delhaye, du Département Nature et Forêt de Liège, pour avoir une réponse plus technique à cette problématique », écrit la journaliste Aurélie Drion.

    Et Nicolas Delhaye de la DNF d’expliquer « Il faut savoir qu’il n’y a pas de législation en Wallonie en ce qui concerne le fauchage tardif, sauf dans certains cas : les sites Natura 2000 ou lorsque c’est une obligation liée à un permis. Ce qui est le cas ici, dans cette zone du Trilogiport. Dans le permis, il est stipulé que les bords des routes, sur une largeur de 6m, doivent être fauchés 3 fois l’an. Le reste du site doit l’être une fois par an, après la mi-juillet. Le fauchage de cette semaine était le premier de cette année et respectait donc le cahier des charges. Maintenant, on se rend malheureusement bien compte qu’il y a eu un problème. Il n’y a pas de dates imposées pour réaliser les trois fauchages, l’entreprise vient quand elle veut. Et si nous avions été au courant que le fauchage allait se faire, nous serions intervenus pour l’éviter. Mais la situation de cette semaine fait qu’il va y avoir une concertation entre les services du SPW afin d’améliorer l’ensemble et réévaluer le cahier des charges. Probablement en réduisant la bande de 6 mètres et par exemple en stipulant que le premier fauchage doit avoir lieu début avril ou mi-juin. » Et ainsi, ce sont des centaines d’oiseaux qui ne finiront plus déchiquetés par une faucheuse. » (Source La Meuse 28 mai 2020)

    Concernant le fauchage constaté à Wonck, l’entretien des bords de voiries incombe au Service des travaux de la commune de Bassenge.

    Ce Service, qui est composé d’ouvriers sous la direction du Chef des travaux, est sous la responsabilité de l’échevin des travaux.

    Cependant, pour bien planter le décor, il faut savoir qu’à Bassenge les travaux et l’environnement relèvent de deux échevinats distincts. Bassenge compte un échevin des travaux et un échevin de l’environnement.

    Il est clair que dans le cas qui nous préoccupe, à savoir l’entretien des bords de routes (travaux et respect de l’environnement), une concertation entre les deux échevins s'avère obligatoire.

    Outre ce fait, la commune a adhéré au plan « Fauchage tardif » initié par le SPW Environnement, il y a de cela bon nombre d’années déjà et elle s’est engagée à le respecter.

    La question qui se pose donc est celle de savoir quelles ont été, en début de nouvelle législature,  les concertations menées entre les deux échevins pour définir un plan d’actions commun, coulé dans un cahier des charges mis à jour et ayant reçu l’aval du Collège.

    C’est certainement cette question qui a été abordée hier au Conseil communal et à laquelle une réponse a dû être donnée.

    Nous y reviendrons…

  • A proximité. Des centaines d’oiseaux tués par une faucheuse à Oupeye

    Les amoureux des oiseaux sont consternés ! Ce mardi, les herbes hautes qui se trouvaient aux abords du Trilogiport, à Oupeye, ont été fauchées sur 6 m de large ! Avec elles, ce sont des dizaines de nids qui ont été détruits et un nombre incalculable d’oiseaux qui ont été tués.

    Benoît Huc est passionné par la nature et la biodiversité. Auteur du livre « Accueillir les Oiseaux au Jardin », il est également actif au sein de la Ligue Royale Belge pour la protection des oiseaux. Dès qu’il en a l’occasion, il admire et prend en photos les volatiles. Ce qu’il a encore fait tout récemment au Trilogiport, à Oupeye. Vingt-cinq hectares de ce site sont en effet réservés au développement de la biodiversité. Une zone qui est fort fréquentée par les promeneurs et amoureux de la nature. D’autant qu’actuellement, les oiseaux sont en pleine nidification. Dans les herbes hautes, plusieurs espèces d’oiseaux ont fait leur nid.

    Ce lundi, Benoît avait d’ailleurs admiré le manège des adultes. « Cette année, on observait un grand nombre d’oiseaux adultes qui, à un rythme effréné, chassaient les insectes pour nourrir leurs jeunes oisillons, explique-t-il dans une publication Facebook partagée plus de 900 fois. On pouvait deviner ceux-ci ‘planqués’ dans leur nid au sein d’une végétation dont la densité était idéale. » Mais mardi, en retournant sur place, Benoît a eu le cœur retourné. Il est en effet tombé sur une faucheuse occupée à couper les hautes herbes sur tous les abords.

    L’article complet à lire en suivant ce lien (Avec explications de la SPW Mobilité et Infrastructures ) :

    https://www.lameuse.be/568566/article/2020-05-27/des-centaines-doiseaux-tues-par-une-faucheuse-oupeye

  • Le pouls de Facebook - Bassenge. Fauchage tardif, prairies fleuries, biodiversité… : aux oubliettes ?

    Chronique de Roger Wauters

    Il y a déjà pas mal d’années, la commune de Bassenge  avait pris la résolution d’adopter le principe du « Fauchage tardif » sur les bords des voiries, principalement. Pour pérenniser cette décision et bien marquer les esprits, des signaux triangulaires avaient été placés un peu partout dans la commune pour transmettre le message.

    Plus près de nous, sous l’impulsion d’Ali Aghroum (on ne le présente plus…), d’autres résolutions en faveur de la biodiversité allaient être suivies d’effets. Ainsi, en Vallée du Geer, plusieurs zones dites « prairies fleuries » s’intégraient aux divers aménagements des espaces verts.

    fauchage tardif.jpgOr, force est de constater que, désormais, ces actions en faveur de la nature sont révolues. Du fauchage tardif et des zones fleuries, il n’en est plus question depuis maintenant plusieurs années. Certes, on entretient les bords des routes mais en rasant tout (photos prises en ce mois de mai 2020 à Wonck).

    Alors sur Facebook, quand les bonnes résolutions ne durent qu’un temps, ça fait jaser…

    R.W.

    fauchage tardif 4.jpg

    fauchage tardif 3.jpg

  • Coronavirus : voici le nombre de cas de Covid-19 détectés à Bassenge ce mardi 26 mai 2020

    coronavirus bassenge mai 2020.jpgVoici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour Bassenge, dévoilées ce mardi 26 mai par Sciensano (cliquez sur photo pour l'agrandir). Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune.

    Le nombre de cas dans les autres communes à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id196077/article/2020-05-26/coronavirus-en-belgique-voici-le-nombre-de-cas-de-covid-19-detectes-dans-votre

  • Dans votre journal La Meuse de ce lundi

    la meuse 25 mai 2020.jpgDans votre journal La Meuse ce lundi 25 mai 2020

  • Vallée du Geer. Jeux de renardeaux : une vidéo de David Mellet et Gérard Timpen

    Pour bien commencer ce weekend, une vidéo tournée dans notre région par David Mellet et Gérard Timpen avec pour sujet « les jeux de renardeaux ». N’hésitez-pas à vous rendre sur les pages Facebook de David et Gérard pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières.

  • Glons – Chicanes route provinciale. La signalisation vient d’être entièrement repensée

    sigbaux route provinciale mai 2020.jpgDernièrement, l’ensemble de la signalisation qui accompagne les chicanes présentes sur le long de la route Provinciale à Glons a été totalement repensée.

    En effet, la signalisation des priorités a été enlevée. Les indicateurs intermédiaires l’ont été également.

    Seules les deux chicanes situées au sommet du thier de Glons ont conservé leurs signaux initiaux. La courtoise entre usagers semble donc plus que jamais de mise.

    signaux route provinciale mai 2020.jpg

  • A proximité. Le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi

    logo bassenge sudinfo.pngAprès plus de deux mois d'annulation, le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi. La petite dizaine d'exposants retrouvera l'esplanade du Château d'Oupeye et accueillera les clients de 8h à 14h. Bien évidemment, cette réouverture ne se fera pas sans certaines règles strictes. Les marchands devront obligatoirement porter un masque, qui sera recommandé pour les visiteurs. Un sens de circulation va également être mis en place et sera délimité par des barrières nadar. Le fameux 1,5 m de distance entre deux personnes devra aussi être respecté. Quant aux Haccourtois, eux aussi, vont pouvoir retrouver les deux-trois échoppes qui se donnent rendez-vous, tous les vendredis, sur la petite place d'Hallembaye. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 20 mai 2020.

  • A proximité – Insolite – Kanne. Il conjure le "démon coronavirus" en jouant d’un instrument sur une colline (Vidéo exclusive !)

    Réfugié au sommet d’un coteau qui surplombe le village de Kanne, un habitant  - un dénommé Polla - a décidé de conjurer le démon Covid19 en jouant de son instrument. Son credo « Que le démon coronavirus retourne dans le canal d’où il est venu ! ». Avec frénésie, le musicien s’emploie à jouer différents airs connus.

    Cela fait irrémédiablement penser à quelques paroles d’une chanson de Joe Dassin «  Il s’en est allé là-haut sur la colline, pour aller cueillir un petit bouquet d’églantine…» Sauf, qu’ici, la démarche est différente.

    Ceci dit, il est à espérer que les incantations musicales de Polla soient suivies d’effet, que le Corona virus retourne dans le canal et qu’outre la population de Kanne, celle de la Vallée du Geer en bénéficie aussi…

    Un grand merci à Jean Geelen, vidéaste de Kanne, pour cette vidéo.

    Roger Wauters

    LA VIDEO

  • Commune de Bassenge. Avis à la population

    logo bassenge sudinfo.pngCe lundi 18 mai 2020, la commune de Bassenge vient de publier l'avis suivant sur Facebook.

    Le Collège communal informe la population que tous les services de l'Administration communale seront fermés le jeudi 21 mai 2020.

    Pour rappel :

    Depuis ce 11 mai 2020, les services suivants de l’Administration sont accessibles

    Uniquement sur rendez-vous :

    - Population/Etat civil/ Sépulture/ Police administratives/ Etrangers/ distribution sacs poubelles : 04/286.91.40 population@bassenge.be.

    - Finances : 04/286.91.56 cassandra.lecomte@bassenge.be

    - Cabinet de la Bourgmestre : 04/286.91.49 annick.sleypenn@bassenge.be

    - Urbanisme : 04/273.78.76-77 lara.henket@bassenge.be

    - Travaux : 04/273.78.71-78 bernard.noe@bassenge.be. ou vanessa.demoulin@bassenge.be

    - CPAS : 04/258.88.10 sabine.greday@bassenge.be

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Très lent redémarrage. Les aides-ménagères reprennent peu à peu le travail

    logo bassenge sudinfo.pngMais des familles pourraient ne plus avoir recours à leurs services. Des pertes d’emploi à craindre

    Les entreprises de titres-services, permettant à des aides ménagères de travailler chez des particuliers, reprennent peu à peu leurs activités. On craint néanmoins des fermetures car les ménages ont perdu leur pouvoir d’achat et/ou ont pris d’autres habitudes. 

    Les aides ménagères n’ont jamais été interdites de travailler. Néanmoins, on a observé une chute de 90 % de leurs activités. En cause : la peur de contracter le coronavirus ou de le transmettre à des personnes vulnérables. Aide-ménagère n’est pas un métier anodin : il s’agit d’entrer dans le domicile du client, auprès de personnes âgées notamment, plus vulnérables au coronavirus.

    Mais depuis le début de ce mois de mai et le déconfinement, les activités reprennent peu à peu. « C’est très lent et on doit à peine atteindre les 30 % d’activité aujourd’hui », nous dit Arnaud Le Grelle, directeur chez Federgon (la Fédération des sociétés de titres-services, notamment). « Cette reprise est très lente pour plusieurs raisons. D’abord, il faut que les trois parties le veuillent (la société de titres-services, l’aide-ménagère et le client). Ensuite, il faut retrouver des correspondances : il n’est pas toujours possible pour le client de garder la même aide-ménagère qu’avant la crise, du coup il faut trouver d’autres personnes qui peuvent convenir ».

    Laurent Le Grelle formule des inquiétudes pour l’avenir. « Du côté des clients, je ne suis pas sûr que tous referont appel à leur aide-ménagère. Car certains auront perdu leur pouvoir d’achat (chômage temporaire, voire chômage économique) et aussi parce que, durant le confinement, ils se sont réorganisés et n’éprouvent plus le besoin de se faire aider. Ils nettoient eux-mêmes ».

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jour :

    https://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2020-05-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-15,BASSE-MEUSE,1|4

  • Bassenge – Juprelle – Oupeye. Permis refusé pour les six éoliennes

    logo bassenge sudinfo.pngLe projet éolien de New Wind a du plomb dans les rotors. Déposée à l’automne dernier, la demande de permis vient de lui être refusée.

    La société namuroise souhaitait implanter et exploiter six éoliennes de part et d’autre de l’E313. Plus précisément sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord. D’une hauteur maximale de 150 mètres, les éoliennes auraient eu une puissance individuelle comprise entre 2,4 et 3,4 MW. Un projet qui vient donc d’être recalé.

    On lui reproche plusieurs choses. Tout d’abord, des câbles auraient dû être posés sur la zone de dégagement de l’autoroute, ce que le SPW interdit formellement. Mais c’est surtout la proximité avec deux aéroports, ceux de Liège et de Maastricht, qui ont posé problème. Après étude du dossier, Skeyes (ex-Belgocontrol) a ainsi remis un avis négatif, craignant que les turbines n’aient un impact sur ses radars. La province néerlandaise du Limbourg en a fait de même pour son aéroport.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 14 mai 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.173855136.2036175935.1589455201-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-05-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-14,BASSE-MEUSE,1|22