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  • Glons. Les photos du jour

    Les photos du jour ont été prises ce lundi 30 mars 2020 sur la Place de l’église à Glons.

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  • Bon à savoir. La Maison Saufnay de Glons (Fruits-Légumes) propose un service de livraison à domicile dans un rayon proche des marchés

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngLa Maison bien connue « SAUFNAY Légumes-Fruits de Glons » est actuellement présente à Awans le mercredi, à Othée le jeudi et à Eben-Emael le samedi de 7h à 13h.

    Compte tenu de la situation, elle propose désormais un service de livraison à domicile durant ces 3 jours (à proximité des marchés cités ci-dessus – rayon proche). Pour ce faire, contacter le 0495/88.15.96 ou le 0472/80.88.86 au minimum un jour avant. (Source Facebook)

  • Wonck. L’ancien four à pain, élément majeur du patrimoine de la Vallée du Geer. Un film d’Ali Aghroum (Vidéo)

    Ali vient de consacrer une vidéo à l’ancienne petite bâtisse de Wonck que l’on connaît pour avoir autrefois abrité un four à pain utilisé par les villageois. Un bâtiment que l’on pourrait qualifier de communautaire dans la mesure où une ou deux fois par semaine les habitants de Wonck venaient y cuire leurs pains et autres tartes…

    Il serait d’ailleurs intéressant de recueillir des témoignages sur l’histoire de ce « four à pain », certes propriété privée, mais auquel de nombreux habitants sont attachés.  En termes de sauvegarde, de restauration et de mise en valeur, il ne serait pas étonnant qu’Ali Aghroum ait une idée derrière la tête…

    La vidéo

  • Initiative sympa à Donceel. La commune organise un mini-recyparc

    recypark donceel.pngRegard sur d'autres communes...

    De nombreux Belges confinés profitent du beau temps pour jardiner. Mais problème : les recyparcs sont fermés depuis le début de la période de confinement !

    La commune de Donceel a alors décidé de mettre en place un système de dépôt des déchets verts.

    Sur le parking

    Ainsi, les citoyens peuvent venir déposer leurs déchets organiques sur le parking du hall des sports, rue des Templiers. L’espace est divisé en deux parties : une section pour « les tontes et les feuilles mortes », une autre pour les branches. Ce service est notamment mis en place pour contrer un phénomène de plus en plus préoccupant avec la fermeture des recyparcs : les dépôts clandestins. « Ces derniers jours, on a vu apparaître des dépôts sauvages dans les chemins de remembrement. On veut à tout prix éviter cela. Mais on veut aussi permettre aux gens de jardiner », indique Philippe Mordant, bourgmestre de Donceel.

    Il faut dire que le concept séduit déjà les Donceeloises et les Donceelois. Par exemple, Sébastien, habitant de Haneffe, vient de déposer ce jeudi des branches de sapins, de haies… « C’est une belle initiative. J’étais bloqué parce que je ne savais plus évacuer. Je peux maintenant continuer à faire du jardinage ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.199404398.1581638644.1584972087-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-03-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-03-27,BASSE-MEUSE,1|17

  • La solidarité aussi est contagieuse. Des petits gestes pour un peu tout le monde

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngS’il faut retenir quelque chose de positif dans cette crise sanitaire, c’est la solidarité dont ont fait preuve de nombreux Belges. Voisins, personnel soignant, policiers, seniors, personnes démunies : de nombreux gestes naissent un peu partout. 

    La solidarité est plus que jamais nécessaire et les Belges semblent l’avoir bien compris. Aux quatre coins de la Wallonie et à Bruxelles, les actions se multiplient pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

    On ne compte plus le nombre de voisins qui proposent aux personnes âgées ou malades de faire leurs courses et de les déposer sur le pas de leur porte. Les plateformes d’entraide, notamment sur les réseaux sociaux, rassemblent de plus en plus de monde. Une solidarité qui est belle à voir et qui, à défaut de combattre le virus, rend la période de confinement plus agréable.

    Mais la solidarité dépasse largement le cadre du voisinage. Beaucoup de citoyens se mobilisent aujourd’hui pour les personnes qui agissent en première ligne comme le personnel soignant ou encore les policiers. Les restaurants qui proposent un service de livraison, principalement les pizzerias et les friteries mais il y en a d’autres, ont souvent fait preuve de générosité en offrant gratuitement de la nourriture dans les hôpitaux et autres services d’urgence.

    Les citoyens ont, eux aussi, voulu témoigner leur reconnaissance en rapportant leurs masques ou en en fabriquant. Dans la province du Luxembourg, l’appel lancé par l’intercommunale Vivalia pour la confection de masques et blouses blanches pour pallier une possible rupture de stock a directement trouvé écho auprès de la population.

    À tous les niveaux

    Chacun aide à son échelle, en fonction de ses compétences et de son domaine d’activité.

    La suite dans votre journal La Meuse de ce jeudi 26 mars 2020

  • Bassenge. CPAS : service de courses de première nécessité (alimentaires et pharmacie) à destination des personnes isolées.

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngCommuniqué (Source Bassenge.be)

    Durant cette période de confinement, la Commune de Bassenge et son CPAS proposent un service afin d’effectuer les courses nécessaires (alimentaires et pharmacie) à destination des personnes isolées et/ou à risque.

    Nous vous demandons de faire preuve de solidarité et d’entraide, de privilégier le soutien par la famille et les amis.

    Ce service sera rendu en priorité aux personnes isolées et/ou à risque qui n’ont pas d’autres solutions.

    Pour en bénéficier il faut contacter le CPAS au 04/259.88.10 afin de communiquer votre liste de courses. Concernant la pharmacie, ce sera uniquement sur ordonnance, pas d’automédication.

    Le taxi social se chargera d’aller faire vos courses et vous les livrera devant le domicile en respectant les mesures de prévention.

    Une facture vous sera adressée par le CPAS pour le paiement de vos achats.

    Cette action sera mise en place dès ce lundi 23 mars 2020 et ce, jusqu’au 5 avril, ou plus en fonction des futures directives du conseil national de sécurité.

    Nous vous invitons à communiquer l’information concernant ce service autour de vous et particulièrement aux personnes isolées et ou à risques.

    Source Bassenge.be

  • Petit Patrimoine Bassenge. Ali Aghroum a entrepris un remarquable travail de restauration de l’ancienne croix Colas de Wonck. Un second sauvetage en moins de trente ans…

    croix collas 0.jpgCes dernières semaines, Ali, -qu’on ne présente plus- s’est fixé un nouvel objectif : restaurer la très ancienne croix Colas située sur les hauteurs de Wonck. Et l’on peut assurément dire qu’il s’agit d’une réussite. Aujourd’hui, la croix est impeccablement restaurée et magnifiquement mise en valeur.

    Un peu d’Histoire

    Pour cet élément du Patrimoine bassengeois repris dans l’inventaire sous le n°27, un premier sauvetage avait été entrepris en 1991-1992 grâce à des subsides obtenus à la Région Wallonne. L’occasion au passage de saluer l’intervention précieuse de feu l’Echevin Jean-Pierre Detrez qui à cette époque s’est impliqué à fond dans  la préservation du Petit Patrimoine bassengeois et dans sa mise en valeur. L’échevin glontois a monté un nombre considérable de dossiers de restauration lesquels ont été introduits à la Région Wallonne et ont reçu son aval, son aide et ont été assortis de subventions. Une brochure intitulée « Petit Patrimoine Populaire de Bassenge » a été publiée.

    Pour en revenir à l‘ancienne croix Colas, le travail de restauration avait été confié en 1992 au restaurateur et artisan spécialisé Henry Hardy d’Emael.

    Malheureusement, faute d’intérêt et d’entretien, cet élément du Patrimoine se trouvait à nouveau dans un réel état de délabrement et de décrépitude.

    L’intervention bien salutaire et bénévole d’Ali Aghroum sur cette très ancienne croix est donc la seconde en 30 ans seulement.

    Aujourd’hui, grâce à cette magnifique restauration et cette belle mise en valeur qui la sert, l’élément patrimonial n°27 a retrouvé tout son lustre.

    Une restauration menée de main de Maître et devant laquelle on ne peut qu’applaudir.

    C’est d’ailleurs le cas sur Facebook où le travail d’Ali a reçu une véritable ovation.

    Les deux restaurations en photos

    Extrait de la brochure Petit Patrimoine Populaire de Bassenge (1992)

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    La croix en 2019. Avant restauration.

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    La croix après restauration

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    Roger Wauters

  • Boirs-nouveauté. Yaourts et fromages frais de la ferme

    Pascal Kuppens s’est lancé depuis octobre

    Depuis bientôt six mois, la Ferme sous les Bois s’est lancée dans la fabrication de yaourts et fromages frais, directement produits avec du lait issu de l’exploitation. 

    Le circuit-court connaît une grosse demande, encore plus en cette période difficile qui nous pousse à revoir nos modes de consommation. Alors, pourquoi pas vous tournez vers les produits de Pascal Kuppens ? Il y a un peu plus d’un an, ce dernier a repris la petite exploitation familiale située à Boirs. Une ferme essentiellement axée sur l’élevage de vaches laitières. Et en reprenant cette activité, Pascal a décidé de la diversifier, en fabriquant des produits réalisés avec le lait issu de sa ferme. « C’est une petite exploitation et j’avais le temps de pouvoir me consacrer à cette diversification », nous explique-t-il. « Aujourd’hui, c’est essentiel de se diversifier. Ça me permet de mieux valoriser le prix du lait par rapport à ce que je reçois si je l’envoie à la laiterie industrielle. » Et donc, logiquement Pascal a décidé de réaliser des yaourts, de la maquée et des fromages frais avec le lait de ses vaches. Après avoir suivi une formation à la Bergerie D’Acremont de Peter De Cock et réalisé pas mal de tests, Pascal Kuppens est officiellement autorisé à vendre ses produits depuis le 1er octobre dernier.> 

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce 23 mars 2020

  • Région liégeoise - Les Liégeois solidaires ont le moral : les beaux gestes se multiplient

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngLes gestes de solidarité des Liégeois se multiplient depuis la crise du coronavirus. En faveur de ceux qui restent mobilisés, mais aussi pour combattre la morosité ambiante. 

    Impossible d’énumérer ici toutes les marques de solidarité dont font preuve les Liégeois depuis quelques jours tant elles sont nombreuses. Partout, ils se mobilisent pour confectionner des masques, pour venir en aide aux personnes en difficultés ou pour soutenir le personnel soignant, plus que jamais en première ligne. De nombreux restaurateurs, contraints à l’inactivité ou, du moins, à un service au ralenti, ont ainsi décidé de contribuer à leur manière à l’effort de guerre en offrant leurs produits au personnel hospitalier.

    C’est le cas notamment de la pizzeria « Vesuvio », installée à Visé : « Cette pizzeria fait depuis le confinement pas mal de gestes envers sa clientèle : livraisons à domicile gratuites durant le confinement, soutien vers les infirmiers. Ils n’hésitent pas non plus à rassurer leur clientèle », tient ainsi à souligner Anthony. Le bar à pâtes Carmelo, à Soumagne, a lui aussi mis ses talents culinaires au service du personnel soignant. « Mes collègues et moi, infirmiers à la Citadelle de Liège salle 36, nous tenons à remercier le bar à pâtes de Carmelo pour sa générosité, son dévouement et sa sympathie », témoignent ainsi les infirmiers liégeois, après avoir reçu un beau colis pour tenir le rythme.

    D’autres ont décidé de s’adresser à l’ensemble de la population, pour tenter de leur remonter le moral. Ce chauffeur du TEC Liège, toujours en poste malgré la crise du coronavirus, a ainsi voulu montrer à tous qu’il était encore possible de garder sa bonne humeur, même en pareilles circonstances. « Un collègue a eu l’envie de partager sa bonne humeur avec la Belgique tout entière, souligne Benoît. De Montrer aux gens que nous pouvons nous aussi s’amuser sur notre lieu de travail tout en étant appliqués… Eh oui, nous sommes aussi au front comme nos amis infirmières, médecins, caissiers, éboueurs, etc. »

    Enfin, on notera également le beau geste des policiers de la Basse-Meuse qui sont allés soutenir le personnel de l’hôpital de Hermalle-sous-Argenteau ce vendredi soir.

    Source 7 Dimanche

  • Entraidons-nous. Sudpresse, avec Listminut, lance une plateforme d’aide et de services

    entraide sudpresse.pngDepuis le début de la crise sanitaire que nous connaissons, de nombreux groupes d’entraide naissent sur les réseaux sociaux. De Woluwe-Saint-Lambert à Liège en passant par Tournai ou Namur, les initiatives locales se multiplient et s’organisent, comme elles peuvent. En temps de crise, il est rassurant de savoir que nous pouvons compter les uns sur les autres et que notre pays ne faillit pas à sa réputation de peuple généreux

    Listminut, l’entraide comme ADN

    Sortir les chiens, faire les courses, réparations d’urgence ou encore garde d’animaux, tels sont quelques-uns des services proposés par les centaines de bénévoles qui ont rejoint la plateforme www.listminut.be/fr/coronavirus

    Listminut est une plateforme collaborative bruxelloise, née en 2013. À sa création, elle était la première entreprise à se baser sur l’économie collaborative et mettait en relation des particuliers avec des prestataires de services (jardinage, bricolage, garde d’animaux domestiques…). On peut dire que l’entraide est vraiment ancrée dans leur ADN !

    Avec leur base de données dépassant les 60.000 prestataires et face à la situation que nous connaissons, Listminut a eu l’idée de lancer un appel à la solidarité, pour rendre service bénévolement aux personnes dans le besoin. « Il y a eu un véritable élan de solidarité, de la part de nos prestataires, bien sûr, mais également d’anonymes qui avaient l’envie d’aider, d’une manière ou d’une autre », se réjouit Géraldine Vandamme, Responsable marketing au sein de Listminut.

    Et pour toucher un maximum de public, Listminut a contacté Sudpresse. « Nous avons choisi de nous associer à Sudpresse parce que nous sommes persuadés que, grâce à ce média, l’information touchera le plus grand nombre », poursuit Géraldine.

    Sudpresse, toujours plus proche de son public

    Sudpresse réfléchissait depuis quelque temps déjà à lancer une action solidaire pour la Belgique, le rapprochement avec Listminut s’est donc fait assez naturellement. « En tant que média leader sur l’information locale, il est de notre devoir de nous joindre à cet élan de solidarité. Nous voulons, par cette collaboration, rassurer nos publics et les aider à traverser cette crise au mieux », insiste Vincent Brossel, Directeur Marketing et Commercial du groupe Sudpresse. En ces temps de confinement et de distanciation sociale, Listminut et Sudpresse se veulent rassurants et les règles imposées par le Conseil National de Sécurité seront bien entendu respectées.

    Si vous avez besoin d’un coup de main, rendez-vous sur www.listminut.be/fr/coronavirus . Des centaines de bénévoles de votre région vous attendent pour vous rendre service. Et si vous souhaitez être bénévole, il n’est pas trop tard !

  • Liers - Cocasse. Chez Seronvalle, achetez des fraisiers... Korona !

    Les plants ont été commandés avant l'épidémie

    Il fait beau, le printemps est là et, avec cette période toute particulière, on va avoir un peu plus le temps de s'occuper du jardin. Et donc notamment de replanter des fraisiers. Et à Liers, chez Seronvalle, et sûrement ailleurs, on propose une variété de fraisier au nom bien d'actualité. 

    Si on peut boire de la Corona, d'ici quelques semaines, on pourra aussi déguster des Korona. Car si on connaissait la bière Corona, une variété de fraisiers porte elle aussi un nom qui ne peut que nous faire penser au tristement célèbre virus : la Korona. Et depuis ce mercredi, on peut notamment en trouver à la Maison Seronvalle. Un magasin qui a pignon sur rue à Liers et qui vend de l'alimentation pour humains et animaux, mais aussi des plantes à repiquer. Et donc, depuis mercredi, ces fameux fraisiers Korona. Comme ils s'en sont quelque peu amusés sur leur page Facebook « Nous avons reçu les fraisiers dont une variété qui porte mal son nom par les temps qui courent. »

    C'est involontaire

    Si chez Seronvalle on s'amuse de cette coïncidence, on nous assure qu'elle est totalement involontaire. « C'est vraiment le fruit du hasard, nous explique-t-on au magasin. Nous avons commandé nos plants au mois de novembre donc bien avant qu'on ne parle de ce nouveau virus. On veille chaque année à avoir un assortiment tel que nos clients puissent récolter des fraises de mai à septembre. Et donc, parmi l’assortiment de plants disponibles, nous avons reçu ces Korona. »

    Et le reste ?

    Ils peuvent continuer à vendre leur assortiment

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.227203608.443308608.1584701239-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-03-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-03-20,BASSE-MEUSE,1|14

  • Communiqué d’Intradel : recyparcs fermés jusqu’à nouvel ordre

    recyparcs fermés intradel,communiqué intradelLes recyparcs sont fermés depuis ce mercredi matin jusqu’à nouvel ordre. (Source Intradel)

  • Bonne nouvelle. Les librairies vont rester ouvertes, même le samedi !

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngC’est un véritable « ouf » de soulagement pour l’ensemble des libraires. Alors que, la semaine dernière, ces derniers ne faisaient pas partie de la liste des magasins pouvant rester ouverts le samedi, les buralistes redoutaient donc les nouvelles mesures de sécurité. Allaient-ils devoir également baisser pavillon, même en semaine ? La réponse est négative… et c’est une excellente nouvelle pour la presse belge !

    « Nous sommes heureux de ce revirement de situation », sourit Xavier Deville, président de l’association Prodipresse. « Cette décision est importante pour le secteur, nous allons pouvoir continuer à informer la population et lutter contre les « fake news ». Dans les autres pays où ils pratiquent le confinement comme en France, en Italie ou en Espagne, ils avaient aussi laissé les librairies ouvertes partiellement ou totalement ».

    La rédaction de Sudpresse continuera donc, plus que jamais, à se mobiliser (en respectant toutes les règles, comme le télétravail) pour vous proposer, chaque jour, un journal de qualité, avec des décryptages et de nombreuses analyses de la crise sans précédent que nous vivons actuellement. Vous pourrez donc continuer à vous rendre en librairie, et ce, même le samedi.

    « Ces boutiques sont des commerces de proximité, où il est rare d’avoir plus de dix personnes en même temps. Et au-delà de cet aspect, les gens ont aussi besoin de se changer les idées avec la lecture de magazines, de livres. Une librairie ouverte, c’est donc une très bonne chose ! ».

    Source La Meuse

  • Médias – Sudpresse - Journal La Meuse. Comment notre rédaction s’organise pour vous informer

    rédaction La Meuse.pngLes sonneries de téléphone qui rebondissent d’un poste à l’autre, les chasseurs de scoops qui hurlent et demandent la Une, les éditeurs digitaux qui « pushent » les infos, le rédac chef qui rappelle les troupes pour tout changer… Depuis des années, nos rédactions générales et locales ressemblent à de véritables ruches bourdonnantes. Mais, depuis ce vendredi, le coronavirus et les mesures de distanciation sociale prônées par le gouvernement ont aussi bouleversé la vie de nos médias.

    Aujourd’hui, à la rédaction générale mais aussi dans nos 14 sièges locaux, les journalistes sont passés en mode télétravail. Nous avons mis au point de nouvelles procédures pour limiter la contagion, pour montrer l’exemple, tout en gardant la dynamique rédactionnelle, locale et digitale qui nous est largement reconnue.

    Dans les faits, à part les responsables d’édition et plusieurs fonctions de soutien, tous les journalistes travaillent à la maison. Évidemment, les nouvelles technologies, comme les réseaux sociaux, Skype ou Face Time, réduisent les distances virtuelles entre nous. Et si on fait bien notre boulot – ce qu’on espère bien entendu – vous ne devriez pas voir la différence. C’est vrai, on s’appelle plus souvent, les souris et les claviers chauffent, mais jusqu’ici tout va bien. Bien entendu, il faut faire attention à bien ranger son bureau avant les vidéoconférences. On doit aussi, c’est une évidence, repenser notre manière de couvrir le terrain, en privilégiant les interviews par téléphone. Ce qui ne nous empêchera pas, on vous le promet, de rester les spécialistes de l’info de proximité.

    DEMETRIO SCAGLIOLA

    (Source La Meuse)

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.203542744.999483192.1584361830-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-03-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-03-17,BASSE-MEUSE,1|6

  • Emploi - grande campagne. On recherche 5.000 chauffeurs poids lourds

    Cette profession est dans le top 10 des métiers en pénurie

    Le secteur du transport et de la logistique lance sa campagne pour encourager le métier avec le slogan « Trop aventureux pour un emploi ordinaire ? Jetez un coup d’œil sur enrouteverlaventure.be » 

    Au second trimestre 2019, le secteur du transport et de la logistique représentait, au niveau de l’économie, 5.446 entreprises et 70.108 travailleurs. Pas mal pensez-vous et pourtant c’est l’un des métiers en pénurie. Ainsi le Fonds Social Transport et Logistique (le FSTL) lance, dès ce lundi, une grande campagne, notamment via des spots radio ou des médias sociaux, où le public sera invité à découvrir le métier.

    Salaire correct

    « On vous invitera à visiter le site Web où vous trouverez toutes les informations concernant le job », explique Anne Colmant pour le FSTL.

    « C’est clair que nous voulons redorer l’image qui est donnée de la profession. Le saviez-vous ? Actuellement, un chauffeur sur deux a plus de 45 ans ».

    5.000 postes sont donc à pourvoir dans le secteur. Comment motiver les éventuels candidats ? Justement en regardant la campagne qui, via des exemples de chauffeurs passionnés par leur job, veut casser l’image erronée de la profession. « Pour beaucoup de personnes, la perception est celle d’un job qui requiert peu de compétences », poursuit Anne Colmant. « Ou d’un boulot monotone qui occupe 60 heures par semaine et tient éloigné de la maison. Avec cette campagne, nous voulons montrer que les compétences sont bel et bien nécessaires et qu’il existe des dizaines de possibilités d’accomplir ce travail de façon variée et intéressante. Parallèlement à une campagne de recrutement, c’est donc aussi une campagne d’image : nous voulons revaloriser la profession et rendre aux chauffeurs routiers actuels la fierté de leur métier ».

    L’article complet avec tous les renseignements dans votre journal La Meuse de ce lundi 16 mars 2020