Google Analytics Alternative

  • Bassenge – Travaux. Sébastien Fouarge : la pire rue de Bassenge

    article rue sébastien fouarge.pngIl faut zigzaguer entre les trous pour la passer ! 

    Nous y consacrions un article sur ce blog dimanche. Et, ce mardi, ce sujet fait l’objet d’une publication dans La Meuse. Un article d’Aurélie Drion.

    Honteux ! C’est le premier mot qui vient à l’esprit quand on voit l’état déplorable de la rue Sébastien Fouarge à Wonck ! Des trous à n’en plus finir qui sont là depuis des années et qui doit certainement être la pire rue de la commune ! Les riverains sont de plus en plus excédés ! 

    On dirait un champ de mines ou qu’une pluie de météorites s’est abattue dessus ! Une chose est sûre, l’état de la rue Sébastien Fouarge a de quoi interpeller. Ce n’est pratiquement qu’une succession de trous !

    À certains endroits, le semblant de rigole ressemble plus à une mare qu’à autre chose ! Et le nombre d’ornières est tel qu’il n'y a pas d’autres solutions que de rouler dedans. Une situation qui perdurerait depuis longtemps même si c’est surtout ces quelques dernières années que les choses ont empiré. La rue Sébastien Fouarge est une rue plutôt étroite, de près de 200 mètres de long, qui relie la Grand’route à la rue du Waer. Elle abrite une dizaine de maisons situées essentiellement aux deux extrémités de la route. Elle accueille aussi le dépôt du magasin de matériaux de construction BigMat Lepot. On pourrait donc imaginer que c’est le passage de lourds camions, inadapté au coffre de la voirie, qui ont endommagé la rue. À part quelques exceptions, ce n’est pas du tout le cas puisque le magasin a aménagé des accès qui leur permettent de rejoindre directement la Grand’route. Et de toute façon, la largeur de voirie est telle qu’un camion aurait bien du mal à y circuler. Il n’empêche son état reste interpellant.

    Les quelques habitants semblent en tout cas excédés !

    Pas de travaux prévus…

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mardi 14 janvier 2020 avec la réaction de l’échevin Bruninx.