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  • Une jument belge star d’internet. Elle va pouliner sous l’objectif des caméras…

    Sissi est une jument de dressage allemande Florencio-Donherhall et le papa du futur poulain est le champion de France et de Belgique de dressages des 4, 5  et 6 ans First Step Valentin.

    Encore totalement inconnue il y a une dizaine de jours, la voici devenue star du net. Elle, c’est Sissi, une jument de 6 ans dont le premier poulain va naître sous l’œil attentif d’une caméra placée dans un coin de son box. Juste sous son nez en réalité. « Sissi est ma propre jument », explique Claudy Collard, maître d’œuvre d’Equideo, une télé active sur le net et les médias sociaux, entièrement dédiée aux chevaux.

    Totalement inconsciente de son succès, la jolie poulinière vit sa petite vie en attendant l’arrivée de son premier bébé. Dans son gigantesque box capitonné, il y a en fait moins d’action que dans un film des frères Dardenne, c’est dire. Pourtant, la future maman a rallié très exactement 1.002.400 visiteurs uniques autour de la future naissance.

    Des chiffres fous

    « C’est fou ! », s’étonne Claudy Collard qui n’imaginait pas une seconde, en plaçant sa caméra à 40.000 € dans le box de sa protégée qu’il attirerait autant de monde. « Non seulement les gens viennent mais ils restent en moyenne 37 minutes ! »

    37 minutes au cours desquelles la jument mange son foin ou sa ration, se repose ou déguste quelques carottes. Pour le plus grand bonheur, manifestement, d’internautes qui se connectent de Belgique, toutes régions confondues, mais aussi de France, des Pays-Bas, de Suisse, de Scandinavie, d’Afrique du Nord mais aussi du Canada, du Québec ou du Brésil. « On a même une dizaine de Russes », constate, amusé, Claudy Collard.

    Parfois, les internautes ont la chance d’assister à la visite des vétérinaires qui, de temps en temps, offrent aux spectateurs un petit live face caméra et expliquent aux internautes où en est la jument.

    Il faut dire que Sissi est entre de bonnes mains. Elle se trouve, le temps du poulinage, chez Equitom, à Lummen, une clinique belge internationalement reconnue. Non pas qu’elle souffre d’un quelconque problème. « Nous tournons souvent des sujets chez Equitom », précise Claudy Collard. « C’était l’endroit idéal pour filmer la naissance du poulain. » De temps en temps, la caméra filme un box vide : Sissi, choyée comme une princesse, sort plusieurs fois par jours prendre l’air.

    Pour la WEB TV en live suivre ce lien :

    http://www.equideo.be/suivez-la-naissance-du-poulain-de-sissi-en-live/

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-30,BASSE-MEUSE,1|20

  • Aube des oiseaux 2019 aux Hauts de Froidmont ce mercredi 1er mai

    Le mercredi 1er mai à 6 H 00

    Avec la participation d’un responsable de la ferme  CYNORHODON (production bio ,etc .) .Celui-ci nous accompagnera lors de la balade et au retour , il nous expliquera toute les activités de cette A.S.B.L.

    https://www.cynorhodon.be/  , également sur Facebook .

     Rendez-vous :   4 rue  HAUT DE FROIDMONT  4684  HACCOURT -    OUPEYE   sur le parking de la ferme  CYNORHODON

    INSCRIPTION  à  5 H 45

    DEPART : 6 H 00  et  RETOUR  entre 11 H 00 et 12 h 00 suivant météo

    GUIDE ORNITHO : CHRISTOPHE ZAPRUDNICK

    PRIX ;  gratuit

    RESERVATION  :  souhaitée mais pas obligatoire .

    RENSEIGNEMENTS  ET  INSCRIPTIONS   :

     Claudine Jordan / TEL : 04.362 33 76  gsm  0494. 10 44 53

    MAIL : basse.meuse(at)natagora.be

  • Bassenge. Avis du Commandement Militaire de la Province de Liège

    Avis aux habitants des communes de BASSENGE, HERSTAL, OUPEYE et VISE, la Défense organise, du 29 avril au 03 mai 2019, un exercice héliporté suivi d’une navigation sur le Canal Albert et d’une installation de postes d’observation. Des tirs à BLANC pourraient avoir lieu. Nous tenons à rassurer la population et à nous excuser des désagréments que cet exercice pourrait occasionner aux habitants.

  • Saisons des graminées. Un site pour contrer les allergies saisonnières : des données précises, mais aussi quelques conseils

    Qui dit printemps dit allergies. Et pour les sujets affectés, cette période peut s’avérer plutôt pénible, avec des symptômes différents. Si le suivi du médecin demeure indispensable, un outil assez pratique existe. À la portée de tout le monde, AirAllergy.be permet d’en savoir un peu plus sur les pollens présents dans l’air. 

    Par exemple, saviez-vous que les flocons blancs que vous voyez dans l’air ne sont pas des grains de pollen ? AirAllergy.be s’explique : il s’agit de graines de peuplier et de saule entourées de poils et elles ne sont pas allergisantes. Voici un exemple de ce que vous pouvez trouver sur ce site. Fondé en 1974, le réseau belge de surveillance des pollens et des spores fongiques est géré par le service Mycologie & Aérobiologie au sein du centre fédéral Sciensano. Le site actualise les informations concernant les pollens présents dans l’air et liés aux allergies. À travers ses stations situées aux quatre coins du pays, elle fait des relevés hebdomadaires.

    En consultant le site, nous lisons par exemple que la saison du bouleau devrait bientôt se terminer, selon les derniers relevés du 25 avril. Par contre, les pollens de graminées commencent à être présents dans l’air, ce qui n’est pas étonnant, vu que la saison dure du 15 mai au 15 juillet en Belgique. Elles seront suivies sans doute par les armoises jusqu’à la fin du mois d’août, tel qu’indiqué par le calendrier pollinique et fongique disponible sur le site. Un outil très pratique afin de détecter quels pourraient être les périodes critiques pour vos allergies.

    Le site fournit également des conseils de prévention. Ceux-ci ne remplacent pas les soins médicaux (d’ailleurs, le site recommande de les suivre attentivement) mais donnent des suggestions intéressantes pour vous dépanner au quotidien. Par exemple, il vaut mieux utiliser des mouchoirs en papier et faire sécher le linge à l’intérieur. Mais d’autres conseils sont bien plus agréables : c’est le cas pour les séjours en bord de mer, pointés comme bénéfiques pour les personnes allergiques au bouleau. De quoi trouver la bonne excuse pour vous évader un week-end avant que la saison ne se termine ! (Source 7Dimanche)

  • Glons - Affaire de la tête de chevreuil. Communiqué « Mise au point » de Roger Wauters de Bassenge Sudinfo

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngCette macabre et honteuse affaire a fait la première page du journal La Meuse ce vendredi 26 avril 2019. Un article complet y est consacré. Dans celui-ci, on peut y lire que, contactées par la journaliste, la Bourgmestre de Bassenge ainsi que l’échevine du Bien-être animal n’étaient pas au courant, ce qui tendrait à laisser supposer que je sois resté passif. Il n’en est rien et je me dois de réagir et de couper court à toute supposition.

    Le sens civique impose à tout citoyen qui se trouve confronté à de telles découvertes d’en avertir les autorités. Je m’y suis conformé.

    Le samedi 20 avril dernier, j’ai publié ma note sur Bassenge Sudinfo à 11h57. A 12h02, soit exactement 5 minutes après, j’ai averti les autorités communales en leur faisant parvenir ma note (lien vers Bassenge Sudinfo) sur la page Facebook de la commune de Bassenge avec le texte suivant :

    «  Je voudrais porter ce fait à votre connaissance… ».

    Avertir les autorités bassengeoises sur la page Facebook de la commune me paraissait la voie la plus rapide et efficace considérant qu’elle est le meilleur lien entre les citoyens et les autorités.

    J’estime donc avoir rempli mon devoir civique et je tenais à ne laisser planer aucun doute sur ce sujet.

    Roger Wauters

    tête chevreuil glons page La Meuse facebook mon message.png

  • Première page de La Meuse. Une tête de chevreuil placée sur un monument aux morts à Bassenge

    Honteuse macabre découverte à l’entrée du bois de Glons (Basse-Meuse). La tête coupée d’un jeune chevreuil a été placée sur le monument aux morts qui s’y trouve. L’œuvre, sans doute, d’un braconnier

    Triste et honteux constat à l’entrée du bois de Glons, sur la commune de Bassenge en région liégeoise. Fin de semaine dernière, un riverain de la rue du bois Hamé a fait la macabre découverte. « J’allais rentrer dans le bois quand j’ai vu cette tête de cerf coupée posée sur le monument aux morts », introduit-il. « Cela m’a choqué car c’était vraiment là, à la vue de tous, alors qu’il y a aussi souvent des enfants qui viennent se promener ou jouer ici. Apparemment, cela faisait déjà plusieurs jours qu’elle était là. C’est horrible car on voyait bien que ce n’était pas l’œuvre d’un animal... La coupure était super nette! »

    Et ce « funèbre trophée » était d’ailleurs encore présent tout au long de ce week-end de Pâques. « Mais, quand j’y suis retourné, la tête était tombée... Et là, c’était encore plus répugnant car cela grouillait de partout. » Deux autres riverains, habitués des lieux, confirment les faits: « Nous venons quasiment chaque jour bavarder sur le banc placé à côté du monument. Cela devenait insupportable tant l’odeur, avec la bête en décomposition, était infecte. »

    En cours de journée, lundi, les deux riverains ont enfin constaté que ladite tête avait été enlevée. S’ils assurent avoir averti la commune de ce geste écœurant et totalement incivique, la bourgmestre Valérie Hiance dit ne pas avoir été au courant d’un tel fait. Même son de cloche du côté de Caroline Vrijens, l’échevine qui cumule à la fois les Commémorations et le Bien-Être animal dans ses compétences.

    L’article complet dans le journal La Meuse de ce vendredi ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/379656/article/2019-04-26/une-tete-de-chevreuil-placee-sur-un-monument-aux-morts-bassenge

     

    Note : Personnellement, le samedi 20 avril à 11h00, dès mon article publié, j’ai averti la commune de Bassenge en laissant un message sur la page Facebook de la commune avec le lien vers mon article et les photos. Mais, je n'ai reçu aucun accusé de réception (page gérée par un modérateur).

    Roger Wauters

  • Glons ce dimanche : Jogging et marche au profit du Télévie

    Ce dimanche, grand événement autour du Télévie à Glons : tous les renseignements dans l'illustration.

    televie 2019 glons.jpg

  • Exclusif ! Newpharma fait figure de pionnier. Des médocs pour animaux sur le net

    chien illustration.jpgDes cosmétiques aux médicaments sans prescription, le leader belge de la pharmacie en ligne Newpharma dispose d’une large offre permettant aux personnes qui visitent sa plate-forme de gagner un temps précieux. Cette dernière vient encore s’élargir puisque l’e-pharmacie y ajoute de quoi soigner nos compagnons à quatre pattes. Vermifuges, antipuces et bien d’autres, cela représente pas moins de 140 médicaments vétérinaires.

    Interdit jusqu’ici…

    L’entreprise belge fait aujourd’hui figure de pionnier en la matière. « Cette nouveauté intervient suite à l’autorisation par le législateur belge de l’acquisition de médicaments pour animaux sur Internet », nous confie Jérôme Gobbesso, CEO de Newpharma. « C’était étrange car nous pouvions vendre des médicaments sans ordonnance pour les humains mais pas pour les animaux. L’Union européenne a voulu uniformiser la pratique et la Belgique a été un des premiers pays à aller dans ce sens. Une rapidité que nous devons saluer ». L’article de l’arrêté royal confirmant l’extension aux animaux a été voté fin 2018 et est entré en vigueur à la toute fin du mois de janvier. « Nous avons dès lors fait le maximum pour rassembler une gamme répondant aux attentes des amis des animaux et la rendre disponible au plus tôt ».

    Une forte demande

    « Ces produits sont accessibles depuis le début de semaine sur notre site et cela démarre assez bien », souligne Jérôme Gobbesso.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-25,BASSE-MEUSE,1|18

  • Irritations et brûlures. Savons « fait maison » : attention aux brûlures

    savon maison.pngPour protéger l’environnement, de plus en plus de Belges décident de créer eux-mêmes leur savon. Des milliers de recettes sont disponibles sur internet et des centaines de tutoriels vous expliquent comment procéder.

    « Ce phénomène touche surtout les jeunes entre 18 et 30 ans. Leur souhait est un bon signe car il montre qu’ils n’acceptent plus de mettre n’importe quelle substance sur leur peau. Le problème est que certains jouent les apprentis chimistes et ne respectent pas les recettes », affirme une dermatologue. « Des patients me disent par exemple qu’ils ont ajouté des huiles essentielles pour sentir bon ou plus d’hydroxyde de sodium, communément appelé soude caustique, pour bien dégraisser ».

    Mauvais dosages

    Ces modifications ont des conséquences parfois graves. Des généralistes et des dermatologues nous confient recevoir de plus en plus patients dans ce cadre. Ils souffrent d’irritations cutanées et de brûlures.

    « Certains produits nécessaires à la production de ces savons sont très corrosifs pour la peau, les yeux et les muqueuses », souligne la spécialiste. « Ils peuvent provoquer de graves brûlures chimiques. Certaines combinaisons peuvent aussi induire des interactions nocives pour la peau. Il est donc impératif de respecter les modes opératoires, les ingrédients et les dosages lors de la fabrication de ces briques nettoyantes. En cas de question, il ne faut pas hésiter à prendre contact avec votre pharmacien ou médecin. Enfin, avant tout usage d’un savon fait maison, il est conseillé de tester l’acidité de votre création avec du Papier pH ». (Source Sudinfo)

  • A proximité. Sécheresse: des agriculteurs pompent les cours d'eau

    camion hollandais pompe 2.jpgDe nombreux agriculteurs pompent l'eau à la source des cours d'eau ou dans les rivières en raison de la sécheresse. Natuurpunt a déjà identifié plusieurs cas de ce type en Hesbaye, au Limbourg et en Campine, peut-on lire dans les pages du Belang van Limbourg, Het Laatste Nieuws, Gazet van Antwerpen et Het Nieuwsblad.

    (Source Belga) (photo prétexte)

  • Cannabis : première analyse approfondie du marché mondial

    A Bassenge, ce sujet alimente les conversations. Alors, autant savoir…

    New Frontier Data : une nouvelle étude estime le marché mondial du cannabis à plus de 340 milliards de dollars américains

    Malgré une interdiction mondiale généralisée, 263 millions de personnes dans le monde consomment du cannabis chaque année

    New Frontier Data, l'autorité en matière d'analyse de données et de veille stratégique sur l'industrie mondiale du cannabis a publié le Rapport mondial sur le cannabis : les perspectives du secteur pour 2019. La société estime le marché potentiel mondial du cannabis (réglementé et illicite) à 344 milliards de dollars américains et identifie les cinq principaux marchés régionaux comme étant l'Asie (132,9 milliards de dollars américains), l'Amérique du Nord (85,6 milliards de dollars américains), l'Europe (68,5 de dollars américains), l'Afrique (37,3 milliards de dollars américains) et l'Amérique latine (9,8 milliards de dollars américains). En outre, New Frontier Data rapporte que ce marché mondial est constitué actuellement de 263 millions de consommateurs de cannabis.

    « Plus de 50 pays dans le monde ont légalisé une forme ou autre de cannabis à usage médical, tandis que six pays ont légalisé la consommation de cannabis pour adultes (dit aussi usage récréatif) », a déclaré la fondatrice et PDG de New Frontier Data, Giadha Aguirre de Carcer. « L'industrie légale du cannabis s'est véritablement mondialisée. Malgré l'interdiction généralisée, la consommation de cannabis continue d'augmenter alors que les attitudes et les perceptions critiques à l'égard du consommateur de cannabis typique continuent d'évoluer. Cette évolution sociale et culturelle a créé un marché mondial ayant un potentiel énorme pour les parties prenantes de douzaines de secteurs au-delà des secteurs verticaux traditionnels qui touchent aux plantes », ajoute-t-elle.

    Ce rapport offre la première analyse approfondie du marché mondial du cannabis puisqu'il évalue plusieurs aspects régionaux divergents, y compris la demande, les taux de consommation, les prix, le nombre de patients et même la cannibalisation en cours de l'alcool par le cannabis.

    Voici quelques points importants à retenir :

    Avec plus de 263 millions de consommateurs de cannabis dans le monde, la valeur de la demande mondiale actuelle de cannabis est estimée à 344,4 milliards de dollars américains. On estime à 1,2 milliard le nombre de personnes dans le monde qui souffrent de pathologies pour lesquelles le cannabis a une valeur thérapeutique. L'adoption d'un traitement médical au cannabis, ne serait-ce que par une faible proportion de cette population, créerait un marché énorme. Le Canada, qui possède le plus grand marché au monde de cannabis légal pour adultes, a exporté près de 1 500 kg de cannabis séché en 2018 (soit 3 fois le volume exporté en 2017). Des régions comme l'Amérique latine, et peut-être l'Afrique, sont sur le point d'entrer en concurrence sur le marché d'exportation en offrant des coûts de production faibles et un climat optimal. Bien qu'elle soit la région la plus lente à adopter la légalisation, l'Asie constitue également une mine d'opportunités en raison d'une main-d'œuvre bon marché et d'une longue histoire de production de chanvre. Les jeunes adultes étant beaucoup plus favorables à la légalisation que les adultes plus âgés, la généralisation de la légalisation et de la normalisation des attitudes sociales à l'égard du cannabis constitueront une tendance durable de cette génération. Le Rapport mondial sur le cannabis : les perspectives du secteur pour 2019 sera disponible au téléchargement à partir de vendredi sur : https://newfrontierdata.com/global-report

    À propos de New Frontier Data. Axée sur la technologie, New Frontier Data est une société multinationale indépendante de données et d'analyse qui fournit des services de veille économique et de gestion des risques aux parties prenantes de l'industrie du cannabis dans le monde entier. Les rapports et les données de New Frontier Data sont cités dans plus de 80 pays pour informer les leaders du secteur. Fondée en 2014, New Frontier Data a son siège social à Washington, D.C. et dispose de bureaux supplémentaires à Denver, dans l'État du Colorado, et à Londres, au Royaume-Uni.

    New Frontier Data maintient une position neutre sur les avantages de la légalisation du cannabis. Pour plus d'informations sur New Frontier Data, veuillez consulter le site :

     http://www.NewFrontierData.com.

    URLs

    http://prs.belgamediasupport.be/l/100613

    (Source Belga)

  • Protection. Gaia veut une « police des animaux ». Qu'en sera-t-il à Bassenge ?

    Gaia vient tout juste de relancer sa campagne en faveur d’une police des animaux. L’association prend son bâton de pèlerin pour visiter les communes qui ont déjà un échevin du Bien-être animal. 207 communes wallonnes disposent désormais d’un tel échevinat. A Bassenge c’est à Caroline Vrijens qu’incombe la charge. « Bassenge aura-t-elle une Police des animaux ? » : la question est posée.

    Le bien-être animal est devenu progressivement un enjeu de société, repris par les politiques. Gaia, l’association de défense des animaux, s’en réjouit, mais voudrait que les communes aillent encore plus loin. Elle lance une nouvelle campagne auprès de ses membres et du grand public.

    En janvier de l’an passé, Michel Vandenbosch, président de Gaia, nous présentait ses priorités de l’année. Parmi elles, ce qu’il appelait la création d’une « police des animaux » dans nos communes. Les élections communales sont entre-temps passées par là. Et, déjà, Gaia relève un premier motif de satisfaction. « Il y a des progrès », nous dit Michel Vandenbosch. « Sur les 262 communes de Wallonie, 207 ont maintenant un échevin du Bien-être animal. Ou alors, c’est le bourgmestre lui-même qui s’occupe du sujet. Nous sommes ravis, parce que c’est la base. Là où il y a un échevin du Bien-être animal, comme c’est le cas à Liège, par exemple, on peut espérer que se développe une politique pour les animaux digne de ce nom. » Un échevin dédié, c’est donc le minimum, pour Gaia, mais ce n’est pas assez. » L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-23,BASSE-MEUSE,1|18

    Notons que…

    Depuis l’adoption, en 2018, du code wallon du bien-être animal (entré en vigueur le 1 er janvier), les bourgmestres ont un rôle plus important. Ils peuvent faire saisir des animaux. Selon Gaia, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur des policiers spécialisés. « La police peut avoir un rôle important », insiste M. Vandenbosch. « Les policiers de proximité connaissent peut-être les gens qui maltraitent. Ils peuvent les convaincre de les donner spontanément à des refuges, plutôt que de les saisir. »

    Liège montre l’exemple

    S’il est une commune qui est à la pointe, c’est Liège. Elle dispose depuis les dernières élections d’un échevinat du Bien-être animal, mais elle a aussi déjà sa « police des animaux ». L’échevine, c’est Christine Defraigne : « Un échevinat du Bien-être animal, je revendiquais ça depuis 2005, 2006 », nous dit-elle. « Maintenant, je l’ai ! » Et des policiers spécialisés, elle les a aussi. « On est en train de tout mettre en place. La police, c’est une compétence du bourgmestre, bien entendu. Nous avons mis en place une collaboration avec nos policiers. Quelques-uns sont très motivés. Et nous avons déjà collaboré pour des saisies. »

    Le communiqué de la commune de Bassenge est donc vivement attendu.

  • Bonne fête de Pâques à toutes et tous !

    Bonne fête de Pâques à toutes et tous !

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  • Macabre découverte à Glons : une tête de chevreuil déposée sur un monument. Exposée à la vue de tous, elle suscite l’indignation

    C’est une macabre découverte qu’ont faite de jeunes promeneurs ce vendredi 19 avril 2019 à l’entrée du bois Hamé à Glons. En ce lieu bien connu pour être un but de promenade et de visite à la chapelle des pauvres, une tête de chevreuil ou de biche déposée sur le monument aux morts s’offre à la vue de  tous. C’est aussi un lieu où les enfants aiment se rendre pour jouer. Sur les réseaux sociaux, l’indignation est manifeste. « On vit dans un monde de fous », écrit une internaute.

    Ces photos ont été prises ce samedi 20 avril 2019 à 11h00 - Cliquez sur les photos pour les agrandir - (personnes sensibles s’abstenir)

    tête de biche ou chevreuil monument glons.2jpg.jpg

    tête de biche ou chevreuil monument glons.jpg

  • Région liégeoise. Les dépôts clandestins en augmentation

    dépôts sauvage bassenge juprelle avril 2016.jpgEn 2018, sur 62 communes de la province de Liège, les abandons de déchets ont augmenté de 35%

    Avec 825 infractions constatées, l’augmentation est de 35 % par rapport à 2017…

    Les abandons de déchets dans la nature, malgré toutes les mesures prises, semblent donc toujours avoir la cote. Plus de la moitié de ces dossiers (445) ont d’ailleurs débouché sur une amende pour le contrevenant

    L’article complet à lire ici :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-20,BASSE-MEUSE,1|8