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  • D’où vient la tradition ? Mystère. Lundi, méfiez-vous du traditionnel poisson d’avril

    Lundi, attendez-vous à être victime de l’une ou l’autre blague de plus ou moins bon goût de la part de vos collègues ou amis. C’est que nous serons le 1 er avril, jour du célèbre poisson d’avril.

    Qui donc a eu l’idée saugrenue de faire du 1 er avril le jour des farceurs ? Eh bien, on n’en sait trop rien ! Le terme « poisson d’avril » est attesté au XVe siècle pour désigner un jeune garçon chargé de transmettre les lettres d’amour de son employeur. Au XVI e siècle, il désigne le souteneur, ou maquereau. Le lien avec les farces ? Pas évident…

    Une autre hypothèse, souvent reprise mais tout aussi souvent battue en brèche, fait remonter l’origine du poisson d’avril au roi de France Charles IX. Par l’édit de Roussillon, le souverain décidait, en 1564, de faire débuter l’année au 1 er janvier.

    Fake news

    Au lieu du 1 er avril ? C’est l’une des hypothèses… Certains, n’étant pas au courant ou n’étant pas d’accord avec le changement de date, auraient continué à se donner des étrennes au 1 er avril donnant naissance au poisson. Sauf que… personne ne peut affirmer avec certitude que l’année commençait bien au 1er avril avant l’édit de Roussillon…

    Bref, le poisson d’avril garde son mystère. Mais a donné lieu à ce que l’on appellerait aujourd’hui des « fake news » qui sont restées dans les mémoires. Comme ce poisson signé Burger King, en 1998. L’enseigne de fast-food prétendait avoir inventé le Whopper pour gauchers, un burger dont les ingrédients étaient tournés de 180 degrés ce qui empêchait salade, mayo et autres tomates de dégouliner le long de la main des gauchers. Un poisson d’avril : les condiments dégoulinent toujours !

    En 1962, à l’heure de la télé en noir et blanc, une télé suédoise a annoncé avoir la couleur : il suffisait de poser un linge sur la télé pour voir l’image en couleur. D’innombrables téléspectateurs ont tenté le coup. En vain, évidemment.

    Et le 1 er avril 1915, un avion français larguait dans les tranchées allemandes un gigantesque obus. À la place d’explosifs, les soldats trouvaient un message stipulant « Poisson d’avril ». Pas sûr qu’ils aient ri… (source 7dimanche)

  • Vallée du Geer. C’est le printemps ! Les nouveaux commerces fleurissent ! On en comptera au moins cinq de plus !

    Ils fleurissent au même rythme que les fleurs printanières. Nous avons eu écho, ces dernières semaines, de l’installation imminente de plusieurs nouveaux commerces en Vallée du Geer.

    Levons un coin du voile…

    Le magasin de cannabis à Bassenge, on en a déjà assez parlé. Il devrait s’installer au mois d’avril.

    Toujours en ce même mois, un restaurant italien (+ pizzeria) devrait ouvrir à Glons. L’offre dans l’Horeca se verra ainsi enrichie d’un nouvel établissement supplémentaire.

    A Boirs, c’est un magasin de décoration, customisation de meubles (patines etc…), art floral, artisanat, textiles et beaucoup d’autres surprises, qui ouvrira ses portes incessamment.

    A Roclenge, pour les toutous, un nouveau salon de toilettage verra bientôt le jour.

    Revenons à Boirs où un atelier de fabrication de fromages fermiers est annoncé. Toutefois, pour ce dernier magasin à la ferme, il va falloir attendre quelques mois de plus : normes de l’AFSCA obligent. Il devrait donc être « opérationnel » en début d’été.

    Voilà donc une nouvelle salve de commerces locaux qui devraient ravir la clientèle de la Vallée du Geer et même au-delà...

    Nous avons pris contact avec ces nouveaux commerçants et nous consacrons des articles à l’objet de leurs activités commerciales au fur et à mesure.

    Le printemps s’annonce prometteur en Vallée du Geer.

  • Vallée du Geer : la photo du jour est signée Gérard Timpen

    Cliché du photographe Gérard Timpen, qui lui aussi excelle dans la photo animalière, d'un jeune lapereau en Vallée du Geer

  • Bassenge - Grand nettoyage de printemps. Ce samedi 30 mars 2019, matinée de nettoyage des rues et sentiers de nos villages

    nettoyage printemps mars 2019  bassenge.jpgCette date correspond à la journée BEWAPP (pour une Wallonie Plus Propre) mise en place par la Région wallonne. Le lieu de rendez-vous est fixé à la Maison de la cohésion sociale de Wonck (Lieux magiques – rue des Martyrs 6).

    nettoyage glons bénévoles8.jpg

  • « Sauvons la chapelle sainte Anne ». Ali cherche du soutien : un appel au financement est lancé

    travaux chapelle wonck 2.jpgCette chapelle séculaire a récemment été rachetée par Ali  Aghroum (le « défenseur des hirondelles » bien connu) qui veut « sauver » ce monument du patrimoine bassengeois.

    On pensait, jusqu’il y a peu, que la chapelle appartenait à la fabrique d’église de Wonck et qu’elle se trouvait de ce fait sous la coupe de la commune de Bassenge. Il n’en est rien.

    A l’origine, la chapelle appartenait à une religieuse, Marie Elisabeth Stassinet, née à financement chapelle martin.jpgBoirs le 19 mars 1853. Elle l’avait fait construire par dévotion sans doute et témoignage de sa foi chrétienne. Elle n’eut pas d’héritiers et il ne se trouva pas d’autres successeurs, si bien que le bâtiment atterrit finalement dans l’escarcelle du Service Public Fédéral des finances qui le mit en vente aux enchères car jugé sans intérêt pour la collectivité, voire encombrant et coûteux quant à l’entretien.

    Peu d’amateurs se présentèrent à l’enchère : la Commune de Bassenge, Ali et … surprise, un couple d’Anversois qui avait vraiment décidé d’y mettre le prix. La commune de Bassenge s’était fixé des limites, vite franchies. Ali qui voulait à tout prix que l’antique chapelle reste dans le giron de la communauté wonckoise ne s’attendait pas à ce que des personnes étrangères au pays veuillent à tout prix se l’approprier. La lutte fut épique, mais finalement Ali remporta les enchères et se trouve désormais propriétaire du monument.

    travaux chapelle wonck.jpgFin des problèmes ?  Que nenni ! La chapelle, même si la structure d’ensemble reste solide, a grandement besoin d’une sérieuse restauration. Les travaux ont d’ailleurs déjà débuté et la rénovation est en très bonne voie. Des frais, assurément, il y en aura encore. Ali est prêt à s’investir comme il le fait dans d’autres secteurs, mais il ne peut tout assumer.

    Il cherche donc du soutien.  Une aide financière est bienvenue.

    D’abord l’aide de bénévoles pour les travaux pratiques autour du bâtiment, mais aussi une aide financière. La porte doit être remplacée, les fondations hydrofugées, les murs assainis, le dallage remplacé, etc.  Matériaux, mortiers et produits hydrofuges coûtent leur prix. Beaucoup de matériaux de qualité ont déjà été acquis.

    financement chapelle sainte anne,chapelle sainte anne,sauvons la chapelle sainte anne,ali aghroum chapelle,financement chapelle ali aghroum,compte chapelle sainte anneAli lance un appel aux gens de la Vallée du Geer pour participer à ces travaux et/ou au financement.

     Il est évident que la restauration ne peut se faire n’importe comment et qu’elle doit être programmée dans les « règles de l’art » pour sauver vraiment et mettre en valeur cet élément du patrimoine bassengeois.

    Pour Ali, il importe aussi que la clarté la plus grande soit faite sur les modalités de financement et la programmation des travaux. Il a demandé à être épaulé par un professionnel (bureau fiduciaire) qui supervisera les comptes et garantira la clarté absolue (ceci de manière strictement bénévole). Un suivi sera assuré, par la présentation de documents à la presse et au grand public et un compte-rendu régulier de la situation financière.

    Bref, il faut épauler Ali pour que cette entreprise aboutisse et permette le sauvetage de la chapelle sainte Anne, destinée à redevenir une aire de calme, de sérénité, un lieu de rencontre citoyenne festive ou culturelle, voire religieuse, au-delà des clivages de toute sorte qui entravent les relations entre les personnes.

    Il est remarquable de constater que cette démarche citoyenne s’effectue en dehors de tout contexte philosophique ou religieux. Certains s’étonnent qu’Ali Aghroum puisse s’intéresser à une vieille chapelle catholique… !

    Il faut savoir qu’il s’agit d’abord de patrimoine, de valeurs humaines, de rencontre, de partage. C’est dire le caractère universaliste de la démarche et la volonté d’ouverture. Cela mérite d’être soutenu !

    Concrètement, un compte bancaire a été ouvert (voir ci-dessous). Ceux qui ne peuvent intervenir par un bénévolat actif et un coup de main sur place sont chaleureusement invités à contribuer financièrement à la restauration de la chapelle, en versant leur contribution, aussi modeste soit-elle, sur le compte « Chapelle sainte Anne » :

    BE30 0018 5965 6011  (voir détails ci-dessous)

    financement chapelle Ali compte .jpg

     

    L’état des finances du compte « Chapelle sainte Anne » sera communiqué sur simple demande selon un mode à définir avec le bureau fiduciaire qui supervise désormais  le compte.

    GSM ALI : 0475 822886

    Pour contact : Ali Aghroum sur Facebook :

    https://www.facebook.com/ali.aghroum

  • Communiqué de l’AFSCA. Découverte de foyers de fièvre catarrhale ovine (FCO), toute la Belgique entre en zone réglementée à partir du 28 mars !

    (Photo bandeau Wikipedia) A la suite de la découverte d’un cas de fièvre catarrhale ovine (FCO) de sérotype 8 dans la province de Luxembourg, un monitoring organisé dans toutes les exploitations bovines et ovines dans un rayon de 5 km autour de l’exploitation contaminée a déterminé que d’autres exploitations étaient également infectées. Cela confirme que la contamination a été propagée via des vecteurs (culicoïdes) infectés et qu’il s’agit de foyers de la maladie.

    En conséquence, l’AFSCA appliquera à partir du 28 mars 2019 les mesures prévues dans la législation (AR du 7 mai 2008 et Règlement (CE) n° 1266/2007).

    Concrètement :

    Toute la Belgique est déclarée zone réglementée pour la FCO sérotype 8. Ce choix d’étendre immédiatement la zone réglementée obligatoire d’un rayon de 150 km à toute la Belgique est une approche pragmatique permettant que les déplacements de ruminants au sein de la Belgique puissent continuer sans conditions spécifiques pour la FCO.

    Concernant les échanges intracommunautaires :

    tous les ruminants pourront être échangés sans conditions spécifiques pour la FCO vers les autres zones où est présent le sérotype 8 (France, Suisse, Chypre et certaines parties de l’Allemagne) ;

    pour les échanges vers des zones ou des pays où le sérotype 8 n’est pas présent, les conditions à respecter sont reprises dans la procédure E504 disponible sur notre site internet :

    http://www.favv.be/santeanimale/fievrecatarrhale/mesures.asp.

    Le zonage précis actuel (hormis pour la Belgique) peut être consulté sur les pages internet de la Commission européenne : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/ad_control-measures_bt_restrictedzones-map.jpg.

    L’AFSCA rappelle qu’elle recommande la vaccination pour protéger les ruminants contre la FCO.

    Vous trouverez plus d’informations concernant les mesures, les déplacements et la vaccination des ruminants sur nos pages internet, à l’adresse suivante : http://www.favv.be/santeanimale/fievrecatarrhale/

    Situation en Europe

    Depuis 2015 le sérotype 8 de la fièvre catarrhale du mouton circule en France. Début novembre 2017 le BTV4 a aussi été diagnostiqué. Le BTV4 a probablement été introduit par des transports d'animaux en provenance de Corse.

    Les premiers mois, le virus s’est limité à une zone contaminée dans l'est du pays, à la hauteur de la Suisse. Cependant, les dernières semaines de 2017, des nouveaux foyers ont été identifiés dans différents départements en dehors de cette zone originalement infectée.

    Par conséquent, les autorités françaises ont abandonné la stratégie d'éradication de ce sérotype 4 par la vaccination et ont placé l'ensemble du pays en zone réglementée pour les sérotypes 8 et 4.

    Cela a évidemment un impact sur les échanges de ruminants de la France vers la Belgique et vers les autres États membres.

    Voir aussi : http://agriculture.gouv.fr/tout-ce-quil-faut-savoir-sur-la-fievre-catarrhale-ovine-fco

    En dehors de La France plusieurs zones de restriction ont été établies dans d'autres Etats-Membres de l’Union Européenne ainsi que dans d'autres territoires frontaliers (la Suisse, La Turquie, les Balkans) à cause d'une découverte de un ou d'une combinaison de plusieurs sérotypes de la fièvre catarrhale.

    La liste des Etats-Membres et leur zones réglementéés se trouvent sous le lien suivant:

    http://ec.europa.eu/food/animals/animal-diseases/control-measures/bluetongue/index_en.htm

  • Bassenge – Commerce. L’Aldi, rue Royale, fait peau neuve

    aldi transformations bassenge.pngDepuis le 10 mars, les habitués de l’Aldi de la rue Royale doivent se rendre dans un autre magasin pour faire leurs courses. Et pour cause, le magasin est fermé pour travaux. Le bâtiment est en effet en train de subir d’importantes transformations d’ici la fin du mois de juin.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce mercredi 27 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-27,BASSE-MEUSE,1|8

  • Polémique. Carnaval : des bonbons périmés lancés aux enfants à Haccourt et à Wonck ? Des comités ou des sponsors irresponsables ?

    Mauvaise surprise pour les participants au carnaval à Haccourt. En rentrant à leur domicile, ils ont constaté que les sucreries lancées depuis différents chars étaient périmées. En cause, l’irresponsabilité de certains comités ou de plusieurs sponsors. 

    Claudio Brun-Friz est hors de lui. Samedi, en revenant du carnaval à Haccourt, il a contemplé la moisson de sa fille de 9 ans. Le hic, c’est que son sachet était rempli de bonbons périmés. « Dans l’excitation, au moment de ramasser les chiques et les biscuits lancés depuis tous les chars, nous n’avions rien remarqué. Mais nous avons l’habitude de vérifier les dates de péremption à notre domicile. Et c’est là que nous avons constaté que notre butin était constitué d’éléments périmés ».

    Des chiques, des biscuits… Tout était périmé ! « Et certains produits, depuis cinq ou six mois », reprend cet habitué des cortèges carnavalesques. « Je participe à trois ou quatre carnavals par an. Avec mes parents, nous en faisions de même. Mais je n’avais jamais connu pareille situation. Raison pour laquelle j’ai pris quelques photos puis je les ai publiées sur le groupe des Haccourtois sur Facebook ».

    Confiance rompue

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que certaines réactions l’ont énervé. « Je ne peux pas concevoir qu’on lance des bonbons périmés à des enfants. Une dame m’a signalé avoir connu le même problème cette année au carnaval à Wonck. Je suis offusqué de constater que certains internautes trouvent ça normal. Je suis dégoûté ! Mais, comme ma fille s’amuse en participant à ce genre d’événements, je continuerai à prendre part à des carnavals. Tout en continuant à surveiller la date de péremption des produits qu’elle aura su ramasser durant les cortèges. En effet, la confiance est rompue ». (Source article publié dans La Meuse ce mardi 26 mars 2019)

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-26,BASSE-MEUSE,1|8

  • Wonck. La Chapelle Sainte Anne : une restauration dans les règles de l’Art. Petite visite…

    travaux chapelle wonck 2.jpgDevenu propriétaire de l’ancienne chapelle Sainte Anne de Wonck depuis seulement quelques semaines, Ali Aghroum n’a pas perdu de temps. Il s’est directement attelé à la tâche. Après des travaux de terrassements, d’évacuation des terres et d’élimination de grosses racines qui risquaient d’attaquer les fondations, Ali aidé de Martin ont procédé cette semaine à l’aménagement de la surface extérieure bordant le petit édifice. Elle est destinée à recevoir de grosses dalles de récupération en pierre bleue d’une épaisseur de 8 cm. Pour ce faire, des bordures du même matériau, imposantes elle-aussi en volume et en poids, ont été placées. Ali nous a expliqué que la porte extérieure se trouvait malheureusement dans un état de putréfaction tel qu’il eut été impossible de la restaurer. Décision a donc été de faire réaliser une nouvelle porte à l’identique et le travail a été confié à un artisan menuisier expérimenté. En chêne sur quartier, elle sera du meilleur effet. Tout comme, d’ailleurs, la belle grille à l’aspect de dentelle qui la surmonte et qui sera replacée sur le fronton après avoir été sablée, traitée et revêtue d’une peinture d’un ton vert similaire à celui qu’elle arborait précédemment. A l’intérieur, dans un premier temps, la rénovation de la charpente est prévue, suivront ensuite, des travaux ayant trait à la restauration du plafonnage ainsi que de peinture de l’ensemble.

    La Chapelle devrait ainsi retrouver tout son lustre d’antan. Quant à la surface située à l’extérieur, le choix des matériaux nobles et le soin apporté à leur mise en œuvre permettra ainsi de la mettre idéalement en valeur.

    travaux chapelle wonck.jpgLors de notre reportage, Albert Hendrix, propriétaire des grottes de Wonck est venu rendre une petite visite aux courageux bénévoles qui, à vrai dire, n’ont pas caché leur plaisir devant l’intérêt manifesté par Albert devant leur travail (photo).

    Ajoutons aussi que si même Ali et Martin ne reçoivent pas de visites tous les jours, ils sont pourtant nombreux sur Facebook à les soutenir par leurs multiples encouragements.

    Ali nous a confié « J’ai acheté la Chapelle. Je me suis engagé à la restaurer à l’identique et je tiens aussi à la mettre en valeur. Cela sera fait dans les règles de l’Art. Notre travail est du pur bénévolat. Cela prendra le temps qu’il faudra et cela n’a aucune importance. »

    Pour acquérir la Chapelle, le wonckois a déboursé une somme non négligeable. La restaurer suppose des investissements en matériaux.

    Ce sujet fera l’objet d’un prochain article. Il y sera également question d’un appel.

    Roger Wauters

  • Exclusif – A proximité. A Crisnée, les sacs en plastique qui emballent les publicités toutes-boites vont disparaître

    Le Collège de Crisnée a décidé, vendredi, d’interdire l’usage de sacs en plastique pour emballer les publicités toutes-boites. Ces sachets transparents servent en fait à protéger les publicités des intempéries.

    La décision doit être prise formellement au conseil communal du 3 avril prochain, car il s’agit de modifier le règlement de police administrative. « A ma connaissance, Crisnée serait la première commune à prendre une telle disposition », déclare Philippe Goffin, le bourgmestre.

    Découvrez le timing et tous les détails sur notre nouvelle édition digitale en suivant ce lien :

    https://huy-waremme.lameuse.be/364680/article/2019-03-23/crisnee-veut-interdire-les-sacs-en-plastique-des-toutes-boites

  • Bassenge. La photo du jour est signée Jean-Philippe Boulle

    Jean-Philippe Boulle, on ne le présente plus. Les clichés de ce photographe qui excelle dans la photographie animalière viennent souvent alimenter notre rubrique "Photo du jour". Ce dimanche, il a pris cette magnifique photo au Petit Lourdes à Bassenge. Un ravissement.

    Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

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  • C’est le printemps ! Il est revenu le temps de se remettre au jardinage

    Après nous avoir offert de très belles journées cette semaine, le printemps se montrera un peu plus timide dans les jours qui viennent. Mais, si vous en avez le loisir, entre deux averses et sous un ciel généralement gris, c’est le moment de vous remettre au jardinage. (Photo bandeau illustration  - jardin Kreavert à Boirs)

    Les fleurs se développent de plus en plus, les protections hivernales vont pouvoir être progressivement retirées, et vous allez pouvoir vous adonner aux tailles de mars, réputées les meilleures, selon l’adage bien connu.

    Au verger.

    C’est le moment de greffer, tailler, planter… Depuis quelques mois, les arbres fruitiers attendent leur tour. Si la taille n’a pas encore été faite, ne tardez plus car les fruitiers mettent leurs feuilles, et déjà pour certains leurs fleurs.

    Au jardin d’ornement.

    Les fleurs de saison pointent leur nez et commencent à égayer le jardin : primevères, amélanchier, cognassier du Japon, prunus, mimosa, et évidemment l’incontournable forsythia jaune, annonciateur de l’arrivée du printemps ! Plantez les vivaces ainsi que les bulbes à floraison estivale et automnale. Semez les annuelles, uniquement sous abris : pétunias, verveines, sauges, œillet d’Inde, cosmos… Pour les arbustes, taillez toutes les haies, ainsi que le camélia défleuri, l’hibiscus, la glycine… Taillez aussi vos derniers rosiers. Terminez la plantation des arbustes caducs à racines nues et des arbustes persistants en motte.

    Au potager.

    Les semis sous châssis et les premières divisions de plants ouvrent le bal. En passant par la serre, on active les semis délicats qui s’impatientent déjà… Le potager commence à s’agiter : boutures et plantation des bulbes comestibles sont au menu.

  • Un magasin de cannabis à Wonck ? Le point sur la question

    cannabis magasin wonck.jpgPhoto bandeau : Le Magasin Cristal Canna de Spa

    Nous avons publié récemment sur ce blog le chapeau d’un article publié dans le journal La Meuse qui annonçait l’ouverture d’un magasin de Cannabis à Wonck en renvoyant, comme à l’accoutumée, nos lecteurs et lectrices vers l’article complet (lien sur le blog).

    magasin cannabis wonck photo.pngDevant l’article publié dans La Meuse le Collège de Bassenge a tenu à réagir directement en apportant quelques précisions sur le réseau social Facebook. En voici la teneur :

    magasin cannabis wonck collège avis.png

    Aussi, estimons-nous utile de replacer l’article en question dans un contexte plus large, celui de la région liégeoise, et dans un cadre plus circonstancié.

    Pour ce faire, revenir sur un premier article publié dans La Meuse le 13 mars dernier devrait certainement permettre d’y voir plus clair.

    Extrait La Meuse 13 mars 2019:

    « Kristal Canna compte neuf magasins à son actif. Citons Saint-Nicolas (siège de la Société), Verviers, Spa, Seraing, Trois-Ponts… L’usage du Cannabis est purement thérapeutique. « Là, vous y trouverez divers produits à base de CBD, un cannabinoïde présent dans le cannabis. Le but de ces produits n’est pas de se «shooter», comme on pourrait le penser. Cette substance est en effet utilisée à des fins thérapeutiques pour soulager, et non guérir, certaines douleurs ou l’anxiété en plus d’être un décontractant musculaire. «Il n’y a pas d’effets psychotropes car il possède une faible teneur en THC (0,20% dans notre cas), ce qui signifie qu’il n’y a pas de risque de dépendance. Des médecins nous envoient d’ailleurs certains de leurs patients», précise Benito Marinaro, grossiste pour le groupe « Kristal Canna », qui aura à son actif neuf partenariats la semaine prochaine après l’ouverture de deux nouvelles échoppes, à Spa et Bassenge. (Source La Meuse) »

    Et le lien vers l’article :

    https://www.lameuse.be/359315/article/2019-03-13/zen-attitude-le-premier-magasin-de-cannabis-legal-seraing?fbclid=IwAR0gW0sigy7v3tdykN3HOOdadrlisjbq8yOkbUmWGnIKuQW4_Z4ASUzNX-g

    Lien vers le site de Kristal Canna :

    https://www.kristalcanna.be/

    Et la page Facebook de Kristal Canna

    https://www.facebook.com/kristal.canna.shop.4420/

  • Koen Geens veut une prison ultra-moderne à Glons !

    Interrogé par la députée aqualienne Vanessa Matz sur son projet de nouvelle prison à Glons, Koen Geens a évoqué son intention de construire un établissement pénitentiaire ultra-moderne, semblable à celui de Marche, qui pourrait accueillir 312 détenus. Il souhaite maintenant un avis de la conférence des bourgmestres pour le 29 mars. Mais du côté de Bassenge, en l’absence de précisions sur le projet, on freine des quatre fers.

    Du côté de Koen Geens, le ministre de la Justice, par ailleurs en charge de la Régie des Bâtiments, le projet de construction d’une nouvelle prison sur le site du radar de Glons semble plus que jamais avoir le vent en poupe. Interrogé cette semaine en commission par la députée fédérale aqualienne Vanessa Matz, il a en effet annoncé attendre un avis de la conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Liège pour le 29 mars, histoire de passer au plus vite à la vitesse supérieure dans la mise en oeuvre de ce dossier.

    Seul souci, la conférence des bourgmestres attend encore, de son côté, l’avis de Bassenge, la commune concernée en premier chef par ce projet. Et cet avis n’est pas près de tomber…

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|4

  • Ils vont passer en formation. En cas de crise, le bourgmestre doit communiquer dans l’heure

    Car médias et réseaux sociaux vont vite. Ce qu’on attend de lui ou d'elle ? Info et empathie 

    À partir de la semaine prochaine, les bourgmestres de Wallonie retourneront sur les bancs de l’école, les uns après les autres. Leur prof sera le centre de crise. Matière dispensée ? Que faire en cas de crise et surtout, comment communiquer ? Tout un art. Et cela ne s’improvise pas.

    Attentat, incendie, inondation, tempête, tremblement de terre… Lors des catastrophes, les autorités sont chargées de protéger, aider et informer la population. Le (la) bourgmestre se trouve en première ligne. Que doit-il faire ? Le bourgmestre, qui a obtenu son poste de l’électeur sans passer le moindre « permis », n’est pas censé le savoir. Mais heureusement, il existe des formations pour lui apprendre le métier. Cette année, le centre de crise va les recevoir par province (via les gouverneurs) pour les sensibiliser à avoir une bonne communication en cas de crise. La formation des bourgmestres flamands a déjà débuté, celle des Wallons débutera la semaine prochaine.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi 22 mars 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-22,BASSE-MEUSE,1|18