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Bassenge va investir 60.000 euros dans des caméras de surveillance… La situation en Basse Meuse.

caméra surveillance bassenge, surveillance bassengeLes caméras de surveillance pullulent en Basse-Meuse mais elles divisent les bourgmestres.

La commune de Bassenge vient de prévoir 60.000 € pour acheter de six à huit caméras. Celles-ci seront installées dans les endroits sensibles de la commune. “ Mais il est encore trop tôt pour dire où elles seront placées ”, précise Josly Piette, le bourgmestre. “ Nous sommes en train d’effectuer une étude complète sur le sujet ”.

Herstal dispose de plusieurs caméras au hall omnisports de la Préalle et des mobiles. “ Elles sont régulièrement déplacées et utilisées pour identifier les auteurs de dépôts clandestins ”, précise le mayeur Frédéric Daerden. “ Mais nous allons entamer une réflexion afin d’éventuellement renforcer le dispositif, pourquoi pas au nouvel hôtel de ville ou dans le centre d’Herstal ”.

Le bourgmestre reconnaît que les caméras ont un caractère dissuasif même si, une fois que les lieux où elles sont placées sont connus, les phénomènes (trafics, dégradations...) se déplacent. “ Et on ne peut pas en mettre partout. Il faut aussi penser à leur coût, à l’investissement humain et à la protection de la vie privée... ”.

A Visé, la Ville dispose de quelques caméras aux abords de la Grand Place. Elles sont directement reliées au commissariat et permettent à la police de surveiller, à distance, les rassemblements. Visé ne ferme pas catégoriquement la porte au renforcement du dispositif, mais ce n’est pas à l’ordre du jour.

Oupeye. Depuis plus de dix ans, la commune a investi dans de nombreuses caméras de surveillance, installées dans les bâtiments publics. “ Nous allons renforcer et mettre à jour le système et en installer ailleurs ”, explique Mauro Lenzini, bourgmestre. “ A terme, on aimerait que les caméras soient toutes contrôlées depuis un seul site alors que pour l’instant, elles sont gérées là où elles sont installées. Mais l’effet dissuasif porte ses fruits et elles ont aussi permis d’aider la police à identifier les auteurs de plusieurs faits ”.

La commune de Dalhem n’en possède pas encore. “ Mais je n’y suis pas opposé ”, précise Jean-Claude Dewez. “ Cependant, je ne vois pas très bien ce qu’elles pourraient apporter. Elles permettront d’identifier des auteurs de petites délinquances, mais la justice est tellement rapide, qu’il faudrait 5 ans pour les juger. Mais si on en place, ce serait sur des bâtiments publics, vides en soirée et le week-end, pour être dissuasif ”.

La commune de Bassenge va installer six à huit caméras dans les mois à venir. Dorénavant, seule Dalhem n’en possédera pas.

Illustration news

(source Sudpresse mardi 13 décembre 2011)

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