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Animaux

  • Collège communal - Règlement. Bassenge rappelée à l’ordre pour un droit de chasse : il avait été accordé directement et gratuitement

    sangliers bassenge.jpg

    En 2018, l’ancien bourgmestre Josly Piette octroyait un droit de chasse à titre gratuit sur le site de la carrière Sur Heez. Un droit donné sans mise en concurrence et dénoncé par le groupe PS. Après un recours introduit auprès du ministre compétent, ce dernier vient de pointer l’irrégularité et demandé que le collège se remette en ordre. Explications
    Nous sommes en 2018, quelques mois avant les élections communales. Lors d’une commission de l’agriculture, plusieurs agriculteurs font état d’un problème de surpopulation des sangliers aux alentours de la carrière Sur Heez. Des sangliers qui provoquent des dégâts aux cultures.
    Pour remédier à ce problème, Josly Piette, bourgmestre de l’époque, octroie à un chasseur un droit de chasse à titre gratuit sur ce terrain communal.
    « Une manière de faire qui ne respecte pas les règles, explique Christopher Sortino, chef de groupe PS. « C’est le conseil communal qui est compétent pour octroyer ce droit de chasse. Il faut mettre en concurrence des chasseurs et c’est celui qui propose le loyer le plus élevé qui l’obtient. Il devra également respecter tout un cahier des charges ce qui permettra de contrôler ce qui est fait. »
    En février 2019, le groupe PS intervient au conseil communal. Sans vraiment citer ce cas, il propose de louer un droit de chasse sur tous les terrains communaux afin de gérer un problème de surpopulation des sangliers maintes fois relayé par les agriculteurs. Ce qui permettrait, dans le même temps, de régulariser le cas de Sur Heez.
    « Mais ils ont trouvé toute les excuses du monde pour ne pas le faire, prétextant notamment que la surpopulation n’était pas prouvée par des chiffres. Donc, en 2018 on octroie un droit de chasse car on reconnaît une surpopulation et quelques mois plus tard on refuse de régulariser la situation sous prétexte qu’on n’a pas de chiffres. On maintient donc un privilège octroyé à un chasseur en toute illégalité. »
    Recours à la Région
    Face à ce refus, le groupe PS décide d’introduire un recours auprès du ministre wallon des Pouvoirs locaux.
    Et, au début de ce mois, le ministre Collignon a invité le collège à se remettre en ordre.

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 20 novembre 2020

    (Photo prétexte)

  • Limitation des activités de chasse à 4 personnes

    willy borsu.jpgSuite à l’arrêté de la ministre de l’Intérieur publié au Moniteur belge, le ministre wallon de la Chasse, Willy Borsus, tient à préciser que toutes les pratiques de chasse réunissant plus de 4 personnes sont strictement interdites. Cette mesure annule donc le protocole fixant les modalités en vigueur jusqu’ici.
    L'article complet à lire en suivant ce lien vers "Le sillon belge" :
    https://www.sillonbelge.be/6716/article/2020-10-29/limitation-des-activites-de-chasse-4-personnes

  • Nature - Dangers. La chasse, un mal nécessaire : la surpopulation des sangliers entraîne de nombreux dégâts

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    La chasse est souvent décriée pour son manque d’éthique. Nombreuses sont les personnes à s’émouvoir à la vue d’un animal apeuré. Cette pratique s’avère toutefois plus que nécessaire pour réguler la présence du sanglier et protéger la biodiversité. Même si elle peut parfois s’avérer contre-productive…
    Sur trente ans, le nombre de sangliers a été multiplié par sept en Belgique. « Dans nos communes, nous sommes également confrontés à une surdensité », indique Hervé Pierret, directeur du DNF Liège. Elle cause des dégâts non-négligeables. Même si le risque qu’ils s’attaquent directement à l’homme est faible, les sangliers peuvent s’en prendre facilement aux animaux domestiques. Ils sont aussi responsables de nombreux accidents de voiture, sans compter les risques sanitaires liés à la peste porcine africaine.
    Au-delà de l’impact sur l’homme, les sangliers portent atteinte à la régénération forestière et à la biodiversité. Comme l’explique Alain Licoppe, professeur invité à la faculté de Gembloux et responsable à la cellule Faune au Service Public de Wallonie, « les semis et les jeunes arbres peuvent être mangés par le gibier, ce qui ne permet pas d’avoir un bois de qualité ». Sur leur passage, les sangliers retournent les micro-habitats que d’autres espèces utilisent comme refuge.
    Loin d’atteindre un équilibre faune-flore, il s’avère donc indispensable de prélever les sangliers dans nos régions. Le loup ayant pratiquement disparu de la circulation, le chasseur reste le seul prédateur pour le gibier.
    « On ne peut pas faire sans les chasseurs, souligne Alain Licoppe. A Genève où la population s’est prononcé contre la chasse, la DNF se charge elle-même de réguler la population de gibier, ce qui coûte une fortune à l’Etat. »
    Mais qu’est-ce qui explique cette surpopulation de sangliers ? Les raisons sont en fait multifactorielles.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 26 octobre 2020

  • Grippe aviaire (H5): L'AFSCA met en garde les éleveurs de volailles contre la possibilité d'un retour de la grippe aviaire

    21/10/2020 - L’automne et l’hiver à venir seront probablement des saisons où – plus que les années précédentes – la grippe aviaire devra être prise en compte. Alors que la migration d’automne a commencé, le risque que ces oiseaux migrateurs emmènent le virus et le dispersent sur leurs lieux de passage est réel. L’AFSCA suit la situation sur le terrain et rappelle au secteur d’appliquer strictement les mesures de biosécurité en vigueur.
    Depuis le mois de mai 2020, de nombreux cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5 ont été identifiés en Russie et au Kazakhstan. Ces régions abritent beaucoup d’oiseaux migrateurs mais leur nombre était, cette année, particulièrement élevé. Des cas de grippe aviaire y ont été identifiés tant chez des oiseaux sauvages que dans des élevages (commerciaux et hobbyistes).
    En Belgique, la dernière la dernière apparition du virus date de juin-juillet 2017. À l'époque, 13 foyers du virus de la grippe aviaire hautement pathogène H5N8 avaient été détectés chez des négociants en volailles et chez des éleveurs amateurs. En février et mars 2017, le virus avait également été détecté à 4 reprises chez des oiseaux sauvages.
    Les experts internationaux estiment qu’il est très probable que les oiseaux aquatiques migrateurs apportent avec eux le virus lors de la migration d’automne. Il y a donc un réel risque que l’Union européenne doive faire face à des contaminations dans les mois à venir. Bien que notre pays ne soit pas la première destination pour la plupart des oiseaux migrateurs – la Pologne, l'Allemagne et les Pays-Bas sont des destinations beaucoup plus probables – nous devons quand-même être très vigilants.
    Les mesures de biosécurité en vigueur sont suffisantes si elles sont strictement respectées
    Les mesures en vigueur actuellement en Belgique sont strictes et suffisent pour gérer le niveau de risque. Il n'est donc, pour l’instant, pas nécessaire de les renforcer. Elles sont consultables sur le site Internet de l’AFSCA : http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/mesures.asp
    L'AFSCA demande à tous les éleveurs de volailles, hobbyistes et autres acteurs impliqués, d'appliquer strictement ces mesures de biosécurité et d'accorder une attention particulière à la prévention de l'introduction de la grippe aviaire dans leurs exploitations, notamment via des contacts avec les oiseaux sauvages.
    Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
    L'influenza aviaire ou grippe aviaire est une maladie virale très contagieuse, à laquelle probablement toutes les espèces avicoles sont sensibles. Il n’y a pas d’indication scientifique qui indique que ce virus soit nocif pour l’homme. La nature des symptômes et l'évolution de la maladie dépendent du caractère pathogène de la souche virale, de l'âge de l'animal concerné, de l'environnement et d'autres infections éventuelles. La contamination de la volaille peut se faire par le biais de contacts directs avec des animaux malades, ou par exposition à du matériel contaminé, comme du fumier ou des caisses sales. Une contamination peut aussi se propager via l'air, sur des distances relativement courtes.
    L’AFSCA et la santé animale
    Si l'AFSCA est connue pour ses contrôles tout au long de la chaîne alimentaire, l'Agence est également responsable de la prévention et du contrôle de certaines maladies animales réglementées. En ce qui concerne la grippe aviaire, l'Agence travaille en étroite collaboration avec les autorités régionales.
    Plus d’informations sur le virus de la grippe aviaire : http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/

  • Bassenge. Henri Herman, agriculteur à Boirs : "Le circuit court, un débouché important à développer"

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    A Bassenge, en région liégeoise, Henri Herman élève, avec son fils Thomas, quelque 120 bêtes (Blanc-Bleu Belge), à raison d’environ un tiers pour le lait et deux tiers pour la viande. Il plaide aussi pour une meilleure communication avec le consommateur. « Il est important de le sensibiliser à nos métiers, à ce qu’on fait, comment on le fait et pourquoi on le fait. Je pense qu’on doit aller vers le public », explique Henri. « Je travaille seul avec mon fils, c’est donc compliqué de se lancer dans un magasin à la ferme mais je reste convaincu que le circuit court- que l’on parle de la ferme ou de la boucherie qui fait lui aussi partie du circuit – est un débouché important à développer. On le fait déjà à petite échelle avec, par exemple, des particuliers qui viennent chercher du lait. De nouveaux clients sont venus pendant la crise, certains sont restés. D’autres pas. Ils ont repris leurs habitudes d’avant le confinement ».
    Pour lui, le défi prochain de son secteur réside notamment dans l’éducation des jeunes. « Il faut les re-sensibiliser à manger sainement et équilibré. Où est la durabilité quand on commande des colis alimentaires qui viennent de l’étranger ? », s’interroge-t-il, conscient que la Wallonie a de sérieux atouts qui gagnent à être connus et reconnus.(Source La Meuse 10/10/2020)

  • Région liégeoise. Les frelons asiatiques ont fait leur apparition: que faire en cas de piqûre ?

    frelon asiatique 2.pngOn se savait en quelque sorte « encerclés ». Depuis plusieurs semaines, les frelons asiatiques ont fait leur apparition en Belgique. En remontant depuis la France, de nombreux nids sont apparus dans le Hainaut, par la Wallonie picarde, la région montoise et la région de Charleroi. Récemment, comme nous l’indiquent les pompiers de Liège, des nids ont été détectés très près de chez nous, en région verviétoise. Leur arrivée à Liège semblait donc inévitable. Et, comme nous l’affirme Loïc Hardy, de la société « Solution Guêpes », un premier nid a été détecté et neutralisé à Seraing. « Celui-ci se trouvait à une grosse dizaine de mètres de haut dans un arbre situé dans le jardin d’une habitation », nous explique Loïc Hardy. « Ce sont les habitants qui l’ont repéré et qui ont eu le bon réflexe de faire directement appel à une société pour procéder à la destruction du nid. »
    Voici quelques questions fréquemment posées :
    Que se passe-t-il si on ne procède pas à la neutralisation du nid ?
    A l’approche de l’hiver, les nids vont produire plusieurs futures reines qui vont partir s’abriter pour passer l’hiver.
    Lors de la saison suivante, chacune d’elle fondera potentiellement sa propre colonie et donnera naissance à plusieurs milliers de frelons.
    Que faire en cas de piqûre ?
    En cas de piqûre de frelon asiatique, il est au minimum recommandé de prendre contact avec son médecin traitant.
    En cas de présence de démangeaisons, d’un gonflement au niveau des voies respiratoires, d’une éruption cutanée… il ne faut pas hésiter à vous rendre directement à l’hôpital.
    Comment savoir si on a un nid ?
    Le moyen le plus efficace est de surveiller le vol des insectes.
    Si vous avez des allers et venues au départ et vers un point fixe. Il y a de fortes chances qu’un nid se cache au bout. Veillez cependant à ne pas prendre de risques. Les frelons asiatiques sont très sensibles aux vibrations et pourraient considérer ça comme une menace.

    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.185060521.1244328997.1600345192-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-09-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-09-17,BASSE-MEUSE,1|6
    Photo wikipedia
    Par Didier Descouens — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=26722179

  • Voici comment les pompiers de Liège ont sauvé une vache tombée dans une crevasse emplie de boue (Vidéo !)

    Jeudi matin, les pompiers ont été appelés pour une vache tombée dans une crevasse.
    Des sangles, de la patience et un véhicule de désincarcération ont été nécessaires pour extraire la vache du bourbier. Mission réussie, donc.

    L'article complet et toutes les photos en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/620967/article/2020-08-14/les-pompiers-de-liege-sauvent-une-vache-de-la-boue

  • Animaux de compagnie. Refuges : augmentation des abandons cet été

    Les mois de juillet et août sont généralement noirs en ce qui concerne les abandons d’animaux. Les vacances poussent de nombreux propriétaires à se séparer de leur animal et les refuges se retrouvent submergés.
    On constate tout de même une légère différence par rapport à l’année passée.
    Du côté de la SRPA de Liège, le refuge est pratiquement complet. « Nous avons 70 chiens pour une capacité de 125. Concernant les chats, nous en avons 136 pour la même capacité », affirme le directeur Fabrice Renard. « Durant le confinement, on a fait énormément d’adoptions et constaté peu d’abandons, mais la tendance s’est inversée depuis trois semaines. Est-ce la période de vacances qui fait que ? On se disait qu’il y aurait moins de déplacements à l’étranger cette année, mais cela ne semble pas être le cas ».
    La canicule n’aide pas
    L’ASBL Sans Collier, à Perwez, déplore également une forte augmentation des abandons et un refuge plein à craquer. Alors qu’ils avaient diminué de 35 % pendant le confinement, avec une augmentation des adoptions de 20 %, ils reprennent de plus belle puisque, de fin mai à début août, les prises en charge ont grimpé de 10 % par rapport à 2019. « Tout ce qu’on a pu vider pendant le confinement, nous l’avons rattrapé », regrette Sébastien de Jonge, directeur. Aujourd’hui, la structure compte 150 chats et 75 chiens, contre 80 et 60 habituellement. « Avec la canicule, il y a encore moins d’adoptions, ce n’est pas une situation appréciable pour nous. »
    De plus, l’été est une saison propice aux naissances de chatons. C’est donc aussi un moment critique pour les refuges. « Nous avons clairement plus de chats en ce moment », indique Fabrice Renard. « Le problème du chaton est qu’il doit être suffisamment âgé pour être stérilisé et ensuite mis à l’adoption. Il s’agit parfois d’un long laps de temps. » En effet, en Belgique, les refuges ont l’obligation légale de stériliser les jeunes chats avant qu’ils ne soient adoptés. « On doit passer par la stérilisation avant le placement si on veut, à l’avenir, avoir moins de chatons dans les refuges. Les placer avant de les opérer n’est pas légal, car les propriétaires font parfois l’impasse sur la stérilisation. »
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jour.

  • Bassenge - Bien être animal. Saisie de 15 chiens et 10 chats dans un piteux état

    logo bassenge sudinfo.pngCe dimanche en fin de journée, 15 chiens et 10 chats ont été saisis au domicile d’une dame habitant à Bassenge. Une partie des animaux, qui se trouvaient dans des conditions d’hygiène déplorables ont été transférés au refuge d’Animal sans Toit à Faimes.
    L'article complet à lire en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.54435112.1050853112.1596547294-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-08-04,BASSE-MEUSE,1|12

  • Nature. Retour de la cigogne blanche en Wallonie 100 ans après sa disparition

    cigognes 3.jpgC’est une bonne nouvelle pour la biodiversité : la cigogne blanche (celle dont le bout des ailes est paré de noir) fait son grand retour en Wallonie après plus d’un siècle d’absence. « Sa dernière nidification en Wallonie datait de la fin du XIX e siècle », explique Jessica Nibelle, porte-parole du WWF. « Elle avait été réintroduite au Zwin en 1957 puis à Planckendael en 1990. On compte déjà six couples en Wallonie. »

    Quatre d’entre eux ont été identifiés en Gaume et deux autres nichent en Entre-Sambre et Meuse. L’un à la réserve naturelle de Virelles (Aquascope). « C’est l’une des conséquences positives des nouveaux hectares établis en réserve naturelle par la ministre Tellier », se réjouit Jessica Nibelle. Et l’autre couple au sommet de l’impressionnante cheminée industrielle du Liénaux à Couvin.

    La cigogne blanche est un oiseau migrateur qui redescend généralement vers le sud en hiver, mais qui a désormais tendance à rester chez nous toute l’année. « C’est une amie des agriculteurs », insiste la porte-parole du WWF, « parce qu’elle mange des gros insectes et des rongeurs ». Actuellement, c’est la période des naissances. Au Zwin, des cigogneaux sont déjà nés. Et à Planckendael, 25 cigogneaux avaient vu le jour il y a un mois parmi les 77 nids (un record) construits par les grands volatiles dans le parc. Avec un peu de chance, on comptera également des oisillons en Wallonie cet été. (Source La Meuse) (Photo bandeau Wikipedia)

    On se souvient que la cigogne blanche avait fait une halte en Vallée du Geer a différentes reprises. Nous y avions consacré plusieurs reportages. Une très bonne chose, donc...

    R.W.

  • Vallée du Geer. Jeux de renardeaux : une vidéo de David Mellet et Gérard Timpen

    Pour bien commencer ce weekend, une vidéo tournée dans notre région par David Mellet et Gérard Timpen avec pour sujet « les jeux de renardeaux ». N’hésitez-pas à vous rendre sur les pages Facebook de David et Gérard pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières.

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Scène amusante ce matin à Roclenge: deux poneys se baladent en rue

    Ce matin, les deux poneys se baladaient tranquillement sur la grand-route de Roclenge. Ils ont finalement regagné leur écurie, sans heurt. La scène a amusé de nombreux internautes.
    Ce matin, un habitant de la vallée du Geer a publié la photo de deux poneys qui se baladaient sur la grand-route de Roclenge. La scène, particulièrement amusante, a engendré de nombreux commentaires tous plus inspirés les uns que les autres, sur la page Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer ».
    Bonne nouvelle : les deux poneys ont finalement regagné leur écurie, sans dommage et, comme vous le constatez sur la photo, en tenant bien leur droite.

  • Offrir le gîte, le couvert et la bienveillance aux hirondelles

    hirondelles 4.jpgLe Sillon belge rapporte qu'en 40 ans, le territoire wallon a perdu près de 80 % de ses effectifs en hirondelles. CAP’Hirondelles travaille à leur sauvegarde et propose conseils et soutien aux agriculteurs, communes et collectivités favorables à leur maintien. Des insectes, de la boue, un clou et un peu de tolérance, il n’en faut pas plus pour que ces oiseaux s’épanouissent dans nos étables.

    Le projet CAP’Hirondelles, mis en œuvre par l’asbl Les Bocages et soutenu par la Région wallonne, a été mis en place afin d’appuyer des projets pilote d’aménagements et d’actions concrètes de terrain en faveur de la sauvegarde des hirondelles et du redéploiement de leurs effectifs en Wallonie, notamment par l’amélioration de leur biotope.

    Un Article à lire sur Le Sillon belge en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5863/article/2020-04-15/offrir-le-gite-le-couvert-et-la-bienveillance-aux-hirondelles

  • Glons. Les « Choucas des tours » présents en nombre

    chouca des tours ferme dupuis glons.jpgLes promenades pédestres dans un rayon restreint, comme les restrictions l’imposent en ce temps de crise, donnent parfois aussi l’occasion de s’arrêter un peu plus longuement sur ces petites choses à priori insignifiantes qui composent notre environnement.

    A Glons, depuis quelques semaines, les « Choucas des tours » ont supplanté en nombre  les corneilles et autres avec lesquels la sociabilité règne. Rassemblés en colonie de centaines d’individus, les Choucas évoluent régulièrement dans les larges pâtures du fond de la Vallée. Ainsi, au lieu-dit « Grand pré » on ne compte plus les chouca des tours ferme dupuis glons prairie.jpgChoucas qui  se rassasient en cette zone où la nourriture est abondante. Mais on retrouve aussi dispersés çà et là dans le village des couples isolés ou de petits groupes dans des espaces verts plus réduits sur lesquels ils ont jeté leur dévolu après les avoir préalablement repérés du haut des hautes cheminées de bâtiments imposants comme l’église, la ferme Dupuis… (Photos)

    Certes la présence de cet oiseau n’a rien d’exceptionnel en nos régions. Retenons toutefois que le choix des Choucas, qui est un oiseau omnivore, se porte sur des contrées où la biodiversité est préservée et la nourriture abondante.

    Preuve s’il en est que dans la plaine du fond de la Vallée la qualité de l’environnement glontois a de quoi les satisfaire…

    chouca des tours ferme dupuis glons prairie .jpgRoger Wauters

    Pour tout savoir sur le Chouca des tours :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Choucas_des_tours