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Animaux

  • Région liégeoise. Les frelons asiatiques ont fait leur apparition: que faire en cas de piqûre ?

    frelon asiatique 2.pngOn se savait en quelque sorte « encerclés ». Depuis plusieurs semaines, les frelons asiatiques ont fait leur apparition en Belgique. En remontant depuis la France, de nombreux nids sont apparus dans le Hainaut, par la Wallonie picarde, la région montoise et la région de Charleroi. Récemment, comme nous l’indiquent les pompiers de Liège, des nids ont été détectés très près de chez nous, en région verviétoise. Leur arrivée à Liège semblait donc inévitable. Et, comme nous l’affirme Loïc Hardy, de la société « Solution Guêpes », un premier nid a été détecté et neutralisé à Seraing. « Celui-ci se trouvait à une grosse dizaine de mètres de haut dans un arbre situé dans le jardin d’une habitation », nous explique Loïc Hardy. « Ce sont les habitants qui l’ont repéré et qui ont eu le bon réflexe de faire directement appel à une société pour procéder à la destruction du nid. »
    Voici quelques questions fréquemment posées :
    Que se passe-t-il si on ne procède pas à la neutralisation du nid ?
    A l’approche de l’hiver, les nids vont produire plusieurs futures reines qui vont partir s’abriter pour passer l’hiver.
    Lors de la saison suivante, chacune d’elle fondera potentiellement sa propre colonie et donnera naissance à plusieurs milliers de frelons.
    Que faire en cas de piqûre ?
    En cas de piqûre de frelon asiatique, il est au minimum recommandé de prendre contact avec son médecin traitant.
    En cas de présence de démangeaisons, d’un gonflement au niveau des voies respiratoires, d’une éruption cutanée… il ne faut pas hésiter à vous rendre directement à l’hôpital.
    Comment savoir si on a un nid ?
    Le moyen le plus efficace est de surveiller le vol des insectes.
    Si vous avez des allers et venues au départ et vers un point fixe. Il y a de fortes chances qu’un nid se cache au bout. Veillez cependant à ne pas prendre de risques. Les frelons asiatiques sont très sensibles aux vibrations et pourraient considérer ça comme une menace.

    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.185060521.1244328997.1600345192-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-09-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-09-17,BASSE-MEUSE,1|6
    Photo wikipedia
    Par Didier Descouens — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=26722179

  • Voici comment les pompiers de Liège ont sauvé une vache tombée dans une crevasse emplie de boue (Vidéo !)

    Jeudi matin, les pompiers ont été appelés pour une vache tombée dans une crevasse.
    Des sangles, de la patience et un véhicule de désincarcération ont été nécessaires pour extraire la vache du bourbier. Mission réussie, donc.

    L'article complet et toutes les photos en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/620967/article/2020-08-14/les-pompiers-de-liege-sauvent-une-vache-de-la-boue

  • Animaux de compagnie. Refuges : augmentation des abandons cet été

    Les mois de juillet et août sont généralement noirs en ce qui concerne les abandons d’animaux. Les vacances poussent de nombreux propriétaires à se séparer de leur animal et les refuges se retrouvent submergés.
    On constate tout de même une légère différence par rapport à l’année passée.
    Du côté de la SRPA de Liège, le refuge est pratiquement complet. « Nous avons 70 chiens pour une capacité de 125. Concernant les chats, nous en avons 136 pour la même capacité », affirme le directeur Fabrice Renard. « Durant le confinement, on a fait énormément d’adoptions et constaté peu d’abandons, mais la tendance s’est inversée depuis trois semaines. Est-ce la période de vacances qui fait que ? On se disait qu’il y aurait moins de déplacements à l’étranger cette année, mais cela ne semble pas être le cas ».
    La canicule n’aide pas
    L’ASBL Sans Collier, à Perwez, déplore également une forte augmentation des abandons et un refuge plein à craquer. Alors qu’ils avaient diminué de 35 % pendant le confinement, avec une augmentation des adoptions de 20 %, ils reprennent de plus belle puisque, de fin mai à début août, les prises en charge ont grimpé de 10 % par rapport à 2019. « Tout ce qu’on a pu vider pendant le confinement, nous l’avons rattrapé », regrette Sébastien de Jonge, directeur. Aujourd’hui, la structure compte 150 chats et 75 chiens, contre 80 et 60 habituellement. « Avec la canicule, il y a encore moins d’adoptions, ce n’est pas une situation appréciable pour nous. »
    De plus, l’été est une saison propice aux naissances de chatons. C’est donc aussi un moment critique pour les refuges. « Nous avons clairement plus de chats en ce moment », indique Fabrice Renard. « Le problème du chaton est qu’il doit être suffisamment âgé pour être stérilisé et ensuite mis à l’adoption. Il s’agit parfois d’un long laps de temps. » En effet, en Belgique, les refuges ont l’obligation légale de stériliser les jeunes chats avant qu’ils ne soient adoptés. « On doit passer par la stérilisation avant le placement si on veut, à l’avenir, avoir moins de chatons dans les refuges. Les placer avant de les opérer n’est pas légal, car les propriétaires font parfois l’impasse sur la stérilisation. »
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce jour.

  • Bassenge - Bien être animal. Saisie de 15 chiens et 10 chats dans un piteux état

    logo bassenge sudinfo.pngCe dimanche en fin de journée, 15 chiens et 10 chats ont été saisis au domicile d’une dame habitant à Bassenge. Une partie des animaux, qui se trouvaient dans des conditions d’hygiène déplorables ont été transférés au refuge d’Animal sans Toit à Faimes.
    L'article complet à lire en suivant ce lien :
    https://journal.lameuse.be/?_ga=2.54435112.1050853112.1596547294-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-08-04,BASSE-MEUSE,1|12

  • Nature. Retour de la cigogne blanche en Wallonie 100 ans après sa disparition

    cigognes 3.jpgC’est une bonne nouvelle pour la biodiversité : la cigogne blanche (celle dont le bout des ailes est paré de noir) fait son grand retour en Wallonie après plus d’un siècle d’absence. « Sa dernière nidification en Wallonie datait de la fin du XIX e siècle », explique Jessica Nibelle, porte-parole du WWF. « Elle avait été réintroduite au Zwin en 1957 puis à Planckendael en 1990. On compte déjà six couples en Wallonie. »

    Quatre d’entre eux ont été identifiés en Gaume et deux autres nichent en Entre-Sambre et Meuse. L’un à la réserve naturelle de Virelles (Aquascope). « C’est l’une des conséquences positives des nouveaux hectares établis en réserve naturelle par la ministre Tellier », se réjouit Jessica Nibelle. Et l’autre couple au sommet de l’impressionnante cheminée industrielle du Liénaux à Couvin.

    La cigogne blanche est un oiseau migrateur qui redescend généralement vers le sud en hiver, mais qui a désormais tendance à rester chez nous toute l’année. « C’est une amie des agriculteurs », insiste la porte-parole du WWF, « parce qu’elle mange des gros insectes et des rongeurs ». Actuellement, c’est la période des naissances. Au Zwin, des cigogneaux sont déjà nés. Et à Planckendael, 25 cigogneaux avaient vu le jour il y a un mois parmi les 77 nids (un record) construits par les grands volatiles dans le parc. Avec un peu de chance, on comptera également des oisillons en Wallonie cet été. (Source La Meuse) (Photo bandeau Wikipedia)

    On se souvient que la cigogne blanche avait fait une halte en Vallée du Geer a différentes reprises. Nous y avions consacré plusieurs reportages. Une très bonne chose, donc...

    R.W.

  • Vallée du Geer. Jeux de renardeaux : une vidéo de David Mellet et Gérard Timpen

    Pour bien commencer ce weekend, une vidéo tournée dans notre région par David Mellet et Gérard Timpen avec pour sujet « les jeux de renardeaux ». N’hésitez-pas à vous rendre sur les pages Facebook de David et Gérard pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières.

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Scène amusante ce matin à Roclenge: deux poneys se baladent en rue

    Ce matin, les deux poneys se baladaient tranquillement sur la grand-route de Roclenge. Ils ont finalement regagné leur écurie, sans heurt. La scène a amusé de nombreux internautes.
    Ce matin, un habitant de la vallée du Geer a publié la photo de deux poneys qui se baladaient sur la grand-route de Roclenge. La scène, particulièrement amusante, a engendré de nombreux commentaires tous plus inspirés les uns que les autres, sur la page Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer ».
    Bonne nouvelle : les deux poneys ont finalement regagné leur écurie, sans dommage et, comme vous le constatez sur la photo, en tenant bien leur droite.

  • Offrir le gîte, le couvert et la bienveillance aux hirondelles

    hirondelles 4.jpgLe Sillon belge rapporte qu'en 40 ans, le territoire wallon a perdu près de 80 % de ses effectifs en hirondelles. CAP’Hirondelles travaille à leur sauvegarde et propose conseils et soutien aux agriculteurs, communes et collectivités favorables à leur maintien. Des insectes, de la boue, un clou et un peu de tolérance, il n’en faut pas plus pour que ces oiseaux s’épanouissent dans nos étables.

    Le projet CAP’Hirondelles, mis en œuvre par l’asbl Les Bocages et soutenu par la Région wallonne, a été mis en place afin d’appuyer des projets pilote d’aménagements et d’actions concrètes de terrain en faveur de la sauvegarde des hirondelles et du redéploiement de leurs effectifs en Wallonie, notamment par l’amélioration de leur biotope.

    Un Article à lire sur Le Sillon belge en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5863/article/2020-04-15/offrir-le-gite-le-couvert-et-la-bienveillance-aux-hirondelles

  • Glons. Les « Choucas des tours » présents en nombre

    chouca des tours ferme dupuis glons.jpgLes promenades pédestres dans un rayon restreint, comme les restrictions l’imposent en ce temps de crise, donnent parfois aussi l’occasion de s’arrêter un peu plus longuement sur ces petites choses à priori insignifiantes qui composent notre environnement.

    A Glons, depuis quelques semaines, les « Choucas des tours » ont supplanté en nombre  les corneilles et autres avec lesquels la sociabilité règne. Rassemblés en colonie de centaines d’individus, les Choucas évoluent régulièrement dans les larges pâtures du fond de la Vallée. Ainsi, au lieu-dit « Grand pré » on ne compte plus les chouca des tours ferme dupuis glons prairie.jpgChoucas qui  se rassasient en cette zone où la nourriture est abondante. Mais on retrouve aussi dispersés çà et là dans le village des couples isolés ou de petits groupes dans des espaces verts plus réduits sur lesquels ils ont jeté leur dévolu après les avoir préalablement repérés du haut des hautes cheminées de bâtiments imposants comme l’église, la ferme Dupuis… (Photos)

    Certes la présence de cet oiseau n’a rien d’exceptionnel en nos régions. Retenons toutefois que le choix des Choucas, qui est un oiseau omnivore, se porte sur des contrées où la biodiversité est préservée et la nourriture abondante.

    Preuve s’il en est que dans la plaine du fond de la Vallée la qualité de l’environnement glontois a de quoi les satisfaire…

    chouca des tours ferme dupuis glons prairie .jpgRoger Wauters

    Pour tout savoir sur le Chouca des tours :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Choucas_des_tours

     

  • La migration de batraciens devrait commencer ce weekend. Prudence, donc…

    migration de batraciens.jpgC’est de saison, Natagora lance sa grande opération de sauvetage des batraciens. De fin février jusqu'en avril, les volontaires de l’association s’activent sur plus de 100 sites à travers toute la Wallonie mais aussi à Bruxelles.

    Après plusieurs faux départs liés à la douceur de l'hiver, nos batraciens devraient entamer leur migration ce week-end. "Les températures nocturnes vont dépasser les sept degrés et des averses sont prévues. Nous nous attendons donc à ce que les batraciens sortent de terre et se dirigent vers leurs sites de reproduction. La migration devrait ensuite se poursuivre jusqu'en avril, avec des périodes plus ou moins intenses selon les conditions météo." détaille Serge Tiquet, chargé de mission chez Natagora.

    Mâles et femelles sont capables de parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies pour se donner rendez-vous dans leurs plans d’eau favoris. Malheureusement, leurs trajectoires croisent souvent des axes routiers plus ou moins fréquentés et nombre d’entre eux se font écraser. Voilà pourquoi Natagora incite les automobilistes à lever le pied et à redoubler de prudence.

    ( Source Newsletter Natagora)

  • A proximité – Ans. Débordé, il cède 38 lapins à la SRPA

    Ils vivaient dans des conditions déplorables: 18 sont à adopter

    Ce mercredi, la SRPA de Liège a proposé 18 lapins à l’adoption. Ils ont été cédés la veille par un Ansois, débordé face à la quantité d’animaux. 

    Ce mardi, la SRPA de Cointe est intervenue au domicile d’un Ansois, qui cohabitait avec une véritable horde de lapins domestiques. La colonie – et tous les désagréments qui en découlent – avait été signalée par plusieurs personnes de son voisinage.

    Lors de la descente de la société protectrice des animaux, plus de 80 petites bêtes ont été découvertes. Elles évoluaient dans des conditions de vie particulièrement déplorables : des cages étaient installées à l’intérieur ou à l’extérieur de l’habitation, dans lesquelles les mâles et les femelles s’adonnaient joyeusement aux plaisirs de la chair.

    Surpopulation

    Résultat : une surpopulation croissante qui a entraîné de nombreux problèmes sanitaires pour les lapins : manque d’hygiène, d’espace, nourriture en insuffisance, propagation de maladies, ou encore, plusieurs décès prématurés chez les jeunes.

    Avant d’adopter un petit lapin, il vous est vivement conseillé de vous renseigner sur les conditions de vie de ces animaux. Sachez notamment que leur espérance de vie oscille entre 8 et 11 ans.

    Pour tous renseignements supplémentaires, contactez la SRPA de Liège au 04/252.96.36, ou passez au refuge pendant les heures d’ouverture (de 13h à 17h du lundi au samedi, ou 10h à 14h le dimanche).

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 13 février 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.193113576.474588874.1581505595-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-13,BASSE-MEUSE,1|10

  • Bassenge – Bien-être animal. 1.500 € pour stériliser les chats errants

    chat errant 1.jpgIl suffira de les signaler à la SRPA ou à la commune : cela évitera la naissance de milliers de chatons 

    La commune de Bassenge vient de signer une convention avec la SRPA de Liège pour stériliser les chats errants. Une décision qui permettra d'éviter la naissance de milliers de chatons, avec les conséquences que cela peut avoir sur la faune. 

    Un article à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 5 février 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.61325420.1564434946.1580908063-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-05,BASSE-MEUSE,1|8

  • Liège - Bien-être animal. Chevaux et moutons inondent les refuges

    poneys.jpgC’est le malheureux constat dressé par la SRPA de Liège

    Depuis de nombreuses années, la protection animale lutte contre les achats de chiens et de chats au moment des fêtes de fin d’année. Une prévention qui porte ses fruits puisqu’à la SRPA de Liège, seuls quelques animaux en ont fait les frais cette année. Par contre, depuis un certain temps, on constate un grand nombre d’abandons et de saisies de chevaux et de moutons. Des animaux qui nécessitent des soins et des finances solides, et que certains propriétaires ne savent plus assumer. 

    Cela fait plusieurs années que Fabrice Renard, responsable de la SRPA de Liège, dresse un constat difficile : de plus en plus de chevaux et d’animaux de ferme sont abandonnés ou saisis. Une situation qu’il convient d’expliquer : « On remarque depuis 2 ou 3 ans que la population est beaucoup plus sensible à la cause animale. C’est dû, notamment, au fait que les scientifiques ont établi que l’animal est un être sensible. Ainsi, les chevaux, les moutons, les bovins, ont les mêmes émotions qu’un chien ou un chat. Cette prise de conscience a fait augmenter significativement le nombre de plaintes déposées à la Société. »

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 1er février 2020

  • A proximité – Kanne. Un chien errant a pu finalement être attrapé après un mois de tentatives : son propriétaire est toujours recherché

    Het Nieuwsblad rapporte dans ses colonnes aujourd’hui qu’un chien errant a été attrapé à Kanne ce lundi 20 janvier 2020. Il errait dans un quartier depuis un bon mois. La police cherche maintenant le propriétaire car la chienne n'a pas de puce.

    Au cours des dernières semaines, plusieurs tentatives avaient déjà été entreprises pour attraper ce terrier mais en vain.

    Contact : Police Bilzen, Hoeselt, Riemst ci-dessous :

    https://www.politie.be/5381/

    PHOTO: POLICE BILZEN / HOESELT / RIEMST