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Animaux

  • Deux chats frôlent la mort après avoir avalé des emoji Aldi !

    Une clinique vétérinaire a alerté la population du danger que peuvent représenter ces figurines

    Ce mercredi, la clinique vétérinaire de Couvin a lancé un avertissement aux propriétaires d’animaux. En trois jours, les vétérinaires de la clinique ont dû opérer deux chats car ils avaient avalé… des emoji. Les propriétaires avaient reçu les figurines lors de leur passage dans un magasin Aldi. 

    Les figurines emoji des magasins Aldi font fureur depuis quelques semaines un peu partout en Belgique. Pourtant, une clinique vétérinaire de Couvin a tenu à mettre en garde les propriétaires d’animaux contre les dangers de laisser traîner n’importe où ces figurines. En trois jours, deux chats ont dû être opérés car ils avaient avalé un émoji. « Les propriétaires des deux chats ont des enfants et ceux-ci avaient reçu les figurines lors de leur passage chez Aldi », explique le docteur Thomas Freulon de la clinique Couvivet. « Le problème, c’est que les enfants ont laissé traîner les figurines et que les chats ont décidé de les mâchouiller. »

    À leur arrivée à la clinique, les chats étaient ballonnés et patraques. « Nous ne savions pas ce que les chats avaient et donc on a décidé de leur faire passer une radio », continue le vétérinaire. « Pour le premier, on voyait clairement qu’il s’agissait d’une des figurines. Pour le deuxième, il a fallu le mettre sous perfusion car on ne voyait rien. » Suite à la radio, le diagnostic était clair : les deux animaux avaient une obstruction intestinale.

    Le risque peut être mortel.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 17 octobre 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.227576858.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-17,BASSE-MEUSE,1|14

  • Bassenge – Nature - Environnement. Bassenge va avoir un cheval de trait

    natagora cheval traction.jpgIl y a quelques semaines, le ministre wallon de la Ruralité, René Collin, lançait l’appel à projets « le cheval de trait, un choix durable et innovant ». S’adressant aux communes rurales et semi-rurales, cet appel à projets vise à soutenir l’utilisation moderne du cheval de trait, dont la polyvalence n’est plus à démontrer. Bassenge a rentré sa candidature avec un projet intitulé « Valorisation du cheval de trait avec balades touristiques ». Un dossier qui a fait mouche puisqu’il a été retenu et se voit octroyer un subside de près de 9.000 euros. Comme le précise Caroline Vrijens, échevine de l’Agriculture, dans le dernier bulletin communal : « Nous pourrons donc utiliser le cheval de trait lors de la balade touristique et de la découverte de notre région par les nouveaux habitants, lors de la journée Place aux Enfants. Ce qui donnera un côté innovant et original grâce à un char à bancs, lequel remplacera le petit train qui était tiré par un ‘tracteur-locomotive’. » Le cheval de trait sera également utilisé lors de la semaine « grand nettoyage de printemps » durant laquelle plusieurs manifestations ont lieu sur la commune. Le cheval tractera notamment une charrette dans laquelle les crasses pourront être chargées. Ce qui aidera grandement les bénévoles lors de ces actions de nettoyage.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-01,BASSE-MEUSE,1|8

    (Photo d'illustration : un cheval de trait utilisé par Natagora pour entretenir des espaces où l'accès est difficile avec des machines et engins)

  • A proximité - Juprelle. Une joggeuse agressée par une buse impressionnante

    Soyez vigilants si vous vous promenez dans les campagnes du côté de Lantin (entité de Juprelle). Plus précisément, dans les champs situés entre la rue du Fays et Xhendremael, via le chemin, dit, de Berlin.

    Plusieurs promeneurs et joggeurs nous signalent la présence d’une buse au comportement plutôt agressif. « Cela fait plusieurs jours que la bête est là, à chaque fois que j’y passe pour courir », explique Patricia, une riveraine. « Quand on s’approche, elle passe d’un arbre à l’autre, nous suit du regard… Parfois, elle reste à nous surveiller et nous suivre, parfois, elle s’élance », ajoute-t-elle.

    Le rapace a déjà foncé sur la joggeuse, la frôlant à vive allure. « Je n’ai rien eu pour l’instant mais, un jour, j’avoue avoir fait demi-tour. J’ai par contre déjà croisé une autre dame, qui s’en est sortie blessée dans les cheveux ! Pour tout vous dire, quand j’y passe, je cours maintenant avec les bras en l’air et un sachet plastique en mains. De cette façon, elle ne me plonge pas dessus », sourit-elle.

    Entre 50 et 60 cm

    La buse, d’une envergure estimée entre 50 et 60 cm, est plutôt impressionnante. « Son bec est quand même crochu, c’est assez spectaculaire. Et je la sens vraiment agressive. Elle doit sans doute protéger son nid et, je suppose, que d’ici la fin juin, on ne devrait plus en entendre parler… Mais je pense surtout aux familles qui pourraient se promener là-bas, avec des enfants à vélo par exemple… Cela pourrait être danger », informe Patricia.

    L’article à découvrir dans La Meuse de ce samedi 22 juin 2019

  • A proximité - Lanaye. Natagora Basse-Meuse : "La journée de l'escargot et du coquillage" ce dimanche 9 juin

    Comme chaque année, Natagora Basse Meuse et la Société Royale Belge de Malacologie organisent "La journée de l'escargot et du coquillage" le dimanche 9 juin (toute la journée). L'occasion de découvrir ce monde peu connu (qui comporte 100 000 espèces vivantes !). Exposition commentée, balades "safaris escargots" sur le terrain, quiz "mollusques", courses d'escargots pour les enfants, vente de brochures d'identification, etc. Invitation à toutes et tous !

  • Glons - Un visiteur de marque dans un jardin. Le Moro Sphinx, un papillon impressionnant !

    Moro sphinx roger wauters 2.jpgA Glons, ce dimanche après-midi par un temps magnifiquement ensoleillé, un Moro Sphinx a rendu une petite visite à un jardin glontois parsemé de plusieurs ensembles floraux. Le papillon, impressionnant en taille comme en morphologie, s’est particulièrement intéressé aux fleurs de ciboulettes, dans la zone réservée aux plantes condimentaires.

    Un insecte aux allures de Colibri

    En effet, de par son comportement, cet insecte fait irrémédiablement penser à un colibri lorsqu’il stabilise son vol et fait du surplace pour puiser le nectar des fleurs avec sa trompe.

    Pour se rendre compte de la taille du papillon, les fleurs de ciboulettes représentées sur Moro sphinx roger wauters 3.jpgles photos font un peu plus de trois centimètres.

    Une bien belle découverte ce dimanche et un beau moment d’observation…

    Pour en savoir plus sur le Moro sphinx, le lien Wikipedia :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Moro-sphinx

    moro sphinx wikipedia.jpg

    moro sphinx wikipedia 2.jpg

    Photos Roger Wauters et les deux du dessous Wikipedia

     

  • Basse-Meuse – Nature. A la rencontre du Martin pêcheur (reportage vidéo)

    Cette semaine, Jean-Philippe Boulle nous emmène à la rencontre du Martin pêcheur au Hemlot à Hermalle. Un splendide reportage vidéo à partager.

  • Humour. La photo du jour est signée Jean-Philippe Boulle

    Humour. La photo du jour est signée Jean-Philippe Boulle. Un martin pêcheur photographié en Basse-Meuse.

    martin pêcheur pêche interdite.jpg

  • Une jument belge star d’internet. Elle va pouliner sous l’objectif des caméras…

    Sissi est une jument de dressage allemande Florencio-Donherhall et le papa du futur poulain est le champion de France et de Belgique de dressages des 4, 5  et 6 ans First Step Valentin.

    Encore totalement inconnue il y a une dizaine de jours, la voici devenue star du net. Elle, c’est Sissi, une jument de 6 ans dont le premier poulain va naître sous l’œil attentif d’une caméra placée dans un coin de son box. Juste sous son nez en réalité. « Sissi est ma propre jument », explique Claudy Collard, maître d’œuvre d’Equideo, une télé active sur le net et les médias sociaux, entièrement dédiée aux chevaux.

    Totalement inconsciente de son succès, la jolie poulinière vit sa petite vie en attendant l’arrivée de son premier bébé. Dans son gigantesque box capitonné, il y a en fait moins d’action que dans un film des frères Dardenne, c’est dire. Pourtant, la future maman a rallié très exactement 1.002.400 visiteurs uniques autour de la future naissance.

    Des chiffres fous

    « C’est fou ! », s’étonne Claudy Collard qui n’imaginait pas une seconde, en plaçant sa caméra à 40.000 € dans le box de sa protégée qu’il attirerait autant de monde. « Non seulement les gens viennent mais ils restent en moyenne 37 minutes ! »

    37 minutes au cours desquelles la jument mange son foin ou sa ration, se repose ou déguste quelques carottes. Pour le plus grand bonheur, manifestement, d’internautes qui se connectent de Belgique, toutes régions confondues, mais aussi de France, des Pays-Bas, de Suisse, de Scandinavie, d’Afrique du Nord mais aussi du Canada, du Québec ou du Brésil. « On a même une dizaine de Russes », constate, amusé, Claudy Collard.

    Parfois, les internautes ont la chance d’assister à la visite des vétérinaires qui, de temps en temps, offrent aux spectateurs un petit live face caméra et expliquent aux internautes où en est la jument.

    Il faut dire que Sissi est entre de bonnes mains. Elle se trouve, le temps du poulinage, chez Equitom, à Lummen, une clinique belge internationalement reconnue. Non pas qu’elle souffre d’un quelconque problème. « Nous tournons souvent des sujets chez Equitom », précise Claudy Collard. « C’était l’endroit idéal pour filmer la naissance du poulain. » De temps en temps, la caméra filme un box vide : Sissi, choyée comme une princesse, sort plusieurs fois par jours prendre l’air.

    Pour la WEB TV en live suivre ce lien :

    http://www.equideo.be/suivez-la-naissance-du-poulain-de-sissi-en-live/

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-30,BASSE-MEUSE,1|20

  • Aube des oiseaux 2019 aux Hauts de Froidmont ce mercredi 1er mai

    Le mercredi 1er mai à 6 H 00

    Avec la participation d’un responsable de la ferme  CYNORHODON (production bio ,etc .) .Celui-ci nous accompagnera lors de la balade et au retour , il nous expliquera toute les activités de cette A.S.B.L.

    https://www.cynorhodon.be/  , également sur Facebook .

     Rendez-vous :   4 rue  HAUT DE FROIDMONT  4684  HACCOURT -    OUPEYE   sur le parking de la ferme  CYNORHODON

    INSCRIPTION  à  5 H 45

    DEPART : 6 H 00  et  RETOUR  entre 11 H 00 et 12 h 00 suivant météo

    GUIDE ORNITHO : CHRISTOPHE ZAPRUDNICK

    PRIX ;  gratuit

    RESERVATION  :  souhaitée mais pas obligatoire .

    RENSEIGNEMENTS  ET  INSCRIPTIONS   :

     Claudine Jordan / TEL : 04.362 33 76  gsm  0494. 10 44 53

    MAIL : basse.meuse(at)natagora.be

  • Première page de La Meuse. Une tête de chevreuil placée sur un monument aux morts à Bassenge

    Honteuse macabre découverte à l’entrée du bois de Glons (Basse-Meuse). La tête coupée d’un jeune chevreuil a été placée sur le monument aux morts qui s’y trouve. L’œuvre, sans doute, d’un braconnier

    Triste et honteux constat à l’entrée du bois de Glons, sur la commune de Bassenge en région liégeoise. Fin de semaine dernière, un riverain de la rue du bois Hamé a fait la macabre découverte. « J’allais rentrer dans le bois quand j’ai vu cette tête de cerf coupée posée sur le monument aux morts », introduit-il. « Cela m’a choqué car c’était vraiment là, à la vue de tous, alors qu’il y a aussi souvent des enfants qui viennent se promener ou jouer ici. Apparemment, cela faisait déjà plusieurs jours qu’elle était là. C’est horrible car on voyait bien que ce n’était pas l’œuvre d’un animal... La coupure était super nette! »

    Et ce « funèbre trophée » était d’ailleurs encore présent tout au long de ce week-end de Pâques. « Mais, quand j’y suis retourné, la tête était tombée... Et là, c’était encore plus répugnant car cela grouillait de partout. » Deux autres riverains, habitués des lieux, confirment les faits: « Nous venons quasiment chaque jour bavarder sur le banc placé à côté du monument. Cela devenait insupportable tant l’odeur, avec la bête en décomposition, était infecte. »

    En cours de journée, lundi, les deux riverains ont enfin constaté que ladite tête avait été enlevée. S’ils assurent avoir averti la commune de ce geste écœurant et totalement incivique, la bourgmestre Valérie Hiance dit ne pas avoir été au courant d’un tel fait. Même son de cloche du côté de Caroline Vrijens, l’échevine qui cumule à la fois les Commémorations et le Bien-Être animal dans ses compétences.

    L’article complet dans le journal La Meuse de ce vendredi ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/379656/article/2019-04-26/une-tete-de-chevreuil-placee-sur-un-monument-aux-morts-bassenge

     

    Note : Personnellement, le samedi 20 avril à 11h00, dès mon article publié, j’ai averti la commune de Bassenge en laissant un message sur la page Facebook de la commune avec le lien vers mon article et les photos. Mais, je n'ai reçu aucun accusé de réception (page gérée par un modérateur).

    Roger Wauters

  • Exclusif ! Newpharma fait figure de pionnier. Des médocs pour animaux sur le net

    chien illustration.jpgDes cosmétiques aux médicaments sans prescription, le leader belge de la pharmacie en ligne Newpharma dispose d’une large offre permettant aux personnes qui visitent sa plate-forme de gagner un temps précieux. Cette dernière vient encore s’élargir puisque l’e-pharmacie y ajoute de quoi soigner nos compagnons à quatre pattes. Vermifuges, antipuces et bien d’autres, cela représente pas moins de 140 médicaments vétérinaires.

    Interdit jusqu’ici…

    L’entreprise belge fait aujourd’hui figure de pionnier en la matière. « Cette nouveauté intervient suite à l’autorisation par le législateur belge de l’acquisition de médicaments pour animaux sur Internet », nous confie Jérôme Gobbesso, CEO de Newpharma. « C’était étrange car nous pouvions vendre des médicaments sans ordonnance pour les humains mais pas pour les animaux. L’Union européenne a voulu uniformiser la pratique et la Belgique a été un des premiers pays à aller dans ce sens. Une rapidité que nous devons saluer ». L’article de l’arrêté royal confirmant l’extension aux animaux a été voté fin 2018 et est entré en vigueur à la toute fin du mois de janvier. « Nous avons dès lors fait le maximum pour rassembler une gamme répondant aux attentes des amis des animaux et la rendre disponible au plus tôt ».

    Une forte demande

    « Ces produits sont accessibles depuis le début de semaine sur notre site et cela démarre assez bien », souligne Jérôme Gobbesso.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-25,BASSE-MEUSE,1|18

  • Protection. Gaia veut une « police des animaux ». Qu'en sera-t-il à Bassenge ?

    Gaia vient tout juste de relancer sa campagne en faveur d’une police des animaux. L’association prend son bâton de pèlerin pour visiter les communes qui ont déjà un échevin du Bien-être animal. 207 communes wallonnes disposent désormais d’un tel échevinat. A Bassenge c’est à Caroline Vrijens qu’incombe la charge. « Bassenge aura-t-elle une Police des animaux ? » : la question est posée.

    Le bien-être animal est devenu progressivement un enjeu de société, repris par les politiques. Gaia, l’association de défense des animaux, s’en réjouit, mais voudrait que les communes aillent encore plus loin. Elle lance une nouvelle campagne auprès de ses membres et du grand public.

    En janvier de l’an passé, Michel Vandenbosch, président de Gaia, nous présentait ses priorités de l’année. Parmi elles, ce qu’il appelait la création d’une « police des animaux » dans nos communes. Les élections communales sont entre-temps passées par là. Et, déjà, Gaia relève un premier motif de satisfaction. « Il y a des progrès », nous dit Michel Vandenbosch. « Sur les 262 communes de Wallonie, 207 ont maintenant un échevin du Bien-être animal. Ou alors, c’est le bourgmestre lui-même qui s’occupe du sujet. Nous sommes ravis, parce que c’est la base. Là où il y a un échevin du Bien-être animal, comme c’est le cas à Liège, par exemple, on peut espérer que se développe une politique pour les animaux digne de ce nom. » Un échevin dédié, c’est donc le minimum, pour Gaia, mais ce n’est pas assez. » L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-23,BASSE-MEUSE,1|18

    Notons que…

    Depuis l’adoption, en 2018, du code wallon du bien-être animal (entré en vigueur le 1 er janvier), les bourgmestres ont un rôle plus important. Ils peuvent faire saisir des animaux. Selon Gaia, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur des policiers spécialisés. « La police peut avoir un rôle important », insiste M. Vandenbosch. « Les policiers de proximité connaissent peut-être les gens qui maltraitent. Ils peuvent les convaincre de les donner spontanément à des refuges, plutôt que de les saisir. »

    Liège montre l’exemple

    S’il est une commune qui est à la pointe, c’est Liège. Elle dispose depuis les dernières élections d’un échevinat du Bien-être animal, mais elle a aussi déjà sa « police des animaux ». L’échevine, c’est Christine Defraigne : « Un échevinat du Bien-être animal, je revendiquais ça depuis 2005, 2006 », nous dit-elle. « Maintenant, je l’ai ! » Et des policiers spécialisés, elle les a aussi. « On est en train de tout mettre en place. La police, c’est une compétence du bourgmestre, bien entendu. Nous avons mis en place une collaboration avec nos policiers. Quelques-uns sont très motivés. Et nous avons déjà collaboré pour des saisies. »

    Le communiqué de la commune de Bassenge est donc vivement attendu.

  • A proximité. Salon international du chat ce dimanche

    expo chats visé,exposition chats 2019L’asbl « Amicale belge du chat », fondée il y a 39 ans par Madame Gaspard, organise ce dimanche de 10h à 18h le salon international du chat à Visé.

    « C’est l’une des trois expositions que j’organise chaque année, dont celle au Palais des Congrès de Liège avec 600 chats. Ici au hall omnisports de Devant le Pont à Visé, rue de Tongres, il y aura 180 chats venus des quatre coins de la Belgique mais aussi de France, d’Allemagne et des Pays-Bas », précise l’organisatrice.

    « Il y aura une Spéciale British SH avec une soixantaine de chats qui concourront entre eux ainsi qu’une Spéciale Maine Coon avec une cinquantaine de représentants », ajoute Madame Gaspard.

    « Le public pourra découvrir aussi des « Rex Devon (photos)», chats assez rares, frisés et très jolis, avec d’immenses oreilles comme les chauves-souris. Il y aura les concours des plus beaux chats à poils courts, à poils mi-longs et à poils longs ainsi que le meilleur mâle, la meilleure femelle, le mâle neutre (castré), la femelle neutre et les meilleurs chatons (bébés de six semaines à trois mois, de trois à six mois et de six à neuf mois », conclut Mme Gaspard. P.A.F.: 5€ (gratuit pour les -7 ans). (photos Devon rex Wikipedia)

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-09,BASSE-MEUSE,1|8

    expo chats visé,exposition chats 2019

  • Vallée du Geer : la photo du jour est signée Gérard Timpen

    Cliché du photographe Gérard Timpen, qui lui aussi excelle dans la photo animalière, d'un jeune lapereau en Vallée du Geer

  • Communiqué de l’AFSCA. Découverte de foyers de fièvre catarrhale ovine (FCO), toute la Belgique entre en zone réglementée à partir du 28 mars !

    (Photo bandeau Wikipedia) A la suite de la découverte d’un cas de fièvre catarrhale ovine (FCO) de sérotype 8 dans la province de Luxembourg, un monitoring organisé dans toutes les exploitations bovines et ovines dans un rayon de 5 km autour de l’exploitation contaminée a déterminé que d’autres exploitations étaient également infectées. Cela confirme que la contamination a été propagée via des vecteurs (culicoïdes) infectés et qu’il s’agit de foyers de la maladie.

    En conséquence, l’AFSCA appliquera à partir du 28 mars 2019 les mesures prévues dans la législation (AR du 7 mai 2008 et Règlement (CE) n° 1266/2007).

    Concrètement :

    Toute la Belgique est déclarée zone réglementée pour la FCO sérotype 8. Ce choix d’étendre immédiatement la zone réglementée obligatoire d’un rayon de 150 km à toute la Belgique est une approche pragmatique permettant que les déplacements de ruminants au sein de la Belgique puissent continuer sans conditions spécifiques pour la FCO.

    Concernant les échanges intracommunautaires :

    tous les ruminants pourront être échangés sans conditions spécifiques pour la FCO vers les autres zones où est présent le sérotype 8 (France, Suisse, Chypre et certaines parties de l’Allemagne) ;

    pour les échanges vers des zones ou des pays où le sérotype 8 n’est pas présent, les conditions à respecter sont reprises dans la procédure E504 disponible sur notre site internet :

    http://www.favv.be/santeanimale/fievrecatarrhale/mesures.asp.

    Le zonage précis actuel (hormis pour la Belgique) peut être consulté sur les pages internet de la Commission européenne : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/ad_control-measures_bt_restrictedzones-map.jpg.

    L’AFSCA rappelle qu’elle recommande la vaccination pour protéger les ruminants contre la FCO.

    Vous trouverez plus d’informations concernant les mesures, les déplacements et la vaccination des ruminants sur nos pages internet, à l’adresse suivante : http://www.favv.be/santeanimale/fievrecatarrhale/

    Situation en Europe

    Depuis 2015 le sérotype 8 de la fièvre catarrhale du mouton circule en France. Début novembre 2017 le BTV4 a aussi été diagnostiqué. Le BTV4 a probablement été introduit par des transports d'animaux en provenance de Corse.

    Les premiers mois, le virus s’est limité à une zone contaminée dans l'est du pays, à la hauteur de la Suisse. Cependant, les dernières semaines de 2017, des nouveaux foyers ont été identifiés dans différents départements en dehors de cette zone originalement infectée.

    Par conséquent, les autorités françaises ont abandonné la stratégie d'éradication de ce sérotype 4 par la vaccination et ont placé l'ensemble du pays en zone réglementée pour les sérotypes 8 et 4.

    Cela a évidemment un impact sur les échanges de ruminants de la France vers la Belgique et vers les autres États membres.

    Voir aussi : http://agriculture.gouv.fr/tout-ce-quil-faut-savoir-sur-la-fievre-catarrhale-ovine-fco

    En dehors de La France plusieurs zones de restriction ont été établies dans d'autres Etats-Membres de l’Union Européenne ainsi que dans d'autres territoires frontaliers (la Suisse, La Turquie, les Balkans) à cause d'une découverte de un ou d'une combinaison de plusieurs sérotypes de la fièvre catarrhale.

    La liste des Etats-Membres et leur zones réglementéés se trouvent sous le lien suivant:

    http://ec.europa.eu/food/animals/animal-diseases/control-measures/bluetongue/index_en.htm