Google Analytics Alternative

Animaux

  • Nature. Retour de la cigogne blanche en Wallonie 100 ans après sa disparition

    cigognes 3.jpgC’est une bonne nouvelle pour la biodiversité : la cigogne blanche (celle dont le bout des ailes est paré de noir) fait son grand retour en Wallonie après plus d’un siècle d’absence. « Sa dernière nidification en Wallonie datait de la fin du XIX e siècle », explique Jessica Nibelle, porte-parole du WWF. « Elle avait été réintroduite au Zwin en 1957 puis à Planckendael en 1990. On compte déjà six couples en Wallonie. »

    Quatre d’entre eux ont été identifiés en Gaume et deux autres nichent en Entre-Sambre et Meuse. L’un à la réserve naturelle de Virelles (Aquascope). « C’est l’une des conséquences positives des nouveaux hectares établis en réserve naturelle par la ministre Tellier », se réjouit Jessica Nibelle. Et l’autre couple au sommet de l’impressionnante cheminée industrielle du Liénaux à Couvin.

    La cigogne blanche est un oiseau migrateur qui redescend généralement vers le sud en hiver, mais qui a désormais tendance à rester chez nous toute l’année. « C’est une amie des agriculteurs », insiste la porte-parole du WWF, « parce qu’elle mange des gros insectes et des rongeurs ». Actuellement, c’est la période des naissances. Au Zwin, des cigogneaux sont déjà nés. Et à Planckendael, 25 cigogneaux avaient vu le jour il y a un mois parmi les 77 nids (un record) construits par les grands volatiles dans le parc. Avec un peu de chance, on comptera également des oisillons en Wallonie cet été. (Source La Meuse) (Photo bandeau Wikipedia)

    On se souvient que la cigogne blanche avait fait une halte en Vallée du Geer a différentes reprises. Nous y avions consacré plusieurs reportages. Une très bonne chose, donc...

    R.W.

  • Vallée du Geer. Jeux de renardeaux : une vidéo de David Mellet et Gérard Timpen

    Pour bien commencer ce weekend, une vidéo tournée dans notre région par David Mellet et Gérard Timpen avec pour sujet « les jeux de renardeaux ». N’hésitez-pas à vous rendre sur les pages Facebook de David et Gérard pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières.

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Scène amusante ce matin à Roclenge: deux poneys se baladent en rue

    Ce matin, les deux poneys se baladaient tranquillement sur la grand-route de Roclenge. Ils ont finalement regagné leur écurie, sans heurt. La scène a amusé de nombreux internautes.
    Ce matin, un habitant de la vallée du Geer a publié la photo de deux poneys qui se baladaient sur la grand-route de Roclenge. La scène, particulièrement amusante, a engendré de nombreux commentaires tous plus inspirés les uns que les autres, sur la page Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer ».
    Bonne nouvelle : les deux poneys ont finalement regagné leur écurie, sans dommage et, comme vous le constatez sur la photo, en tenant bien leur droite.

  • Offrir le gîte, le couvert et la bienveillance aux hirondelles

    hirondelles 4.jpgLe Sillon belge rapporte qu'en 40 ans, le territoire wallon a perdu près de 80 % de ses effectifs en hirondelles. CAP’Hirondelles travaille à leur sauvegarde et propose conseils et soutien aux agriculteurs, communes et collectivités favorables à leur maintien. Des insectes, de la boue, un clou et un peu de tolérance, il n’en faut pas plus pour que ces oiseaux s’épanouissent dans nos étables.

    Le projet CAP’Hirondelles, mis en œuvre par l’asbl Les Bocages et soutenu par la Région wallonne, a été mis en place afin d’appuyer des projets pilote d’aménagements et d’actions concrètes de terrain en faveur de la sauvegarde des hirondelles et du redéploiement de leurs effectifs en Wallonie, notamment par l’amélioration de leur biotope.

    Un Article à lire sur Le Sillon belge en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5863/article/2020-04-15/offrir-le-gite-le-couvert-et-la-bienveillance-aux-hirondelles

  • Glons. Les « Choucas des tours » présents en nombre

    chouca des tours ferme dupuis glons.jpgLes promenades pédestres dans un rayon restreint, comme les restrictions l’imposent en ce temps de crise, donnent parfois aussi l’occasion de s’arrêter un peu plus longuement sur ces petites choses à priori insignifiantes qui composent notre environnement.

    A Glons, depuis quelques semaines, les « Choucas des tours » ont supplanté en nombre  les corneilles et autres avec lesquels la sociabilité règne. Rassemblés en colonie de centaines d’individus, les Choucas évoluent régulièrement dans les larges pâtures du fond de la Vallée. Ainsi, au lieu-dit « Grand pré » on ne compte plus les chouca des tours ferme dupuis glons prairie.jpgChoucas qui  se rassasient en cette zone où la nourriture est abondante. Mais on retrouve aussi dispersés çà et là dans le village des couples isolés ou de petits groupes dans des espaces verts plus réduits sur lesquels ils ont jeté leur dévolu après les avoir préalablement repérés du haut des hautes cheminées de bâtiments imposants comme l’église, la ferme Dupuis… (Photos)

    Certes la présence de cet oiseau n’a rien d’exceptionnel en nos régions. Retenons toutefois que le choix des Choucas, qui est un oiseau omnivore, se porte sur des contrées où la biodiversité est préservée et la nourriture abondante.

    Preuve s’il en est que dans la plaine du fond de la Vallée la qualité de l’environnement glontois a de quoi les satisfaire…

    chouca des tours ferme dupuis glons prairie .jpgRoger Wauters

    Pour tout savoir sur le Chouca des tours :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Choucas_des_tours

     

  • La migration de batraciens devrait commencer ce weekend. Prudence, donc…

    migration de batraciens.jpgC’est de saison, Natagora lance sa grande opération de sauvetage des batraciens. De fin février jusqu'en avril, les volontaires de l’association s’activent sur plus de 100 sites à travers toute la Wallonie mais aussi à Bruxelles.

    Après plusieurs faux départs liés à la douceur de l'hiver, nos batraciens devraient entamer leur migration ce week-end. "Les températures nocturnes vont dépasser les sept degrés et des averses sont prévues. Nous nous attendons donc à ce que les batraciens sortent de terre et se dirigent vers leurs sites de reproduction. La migration devrait ensuite se poursuivre jusqu'en avril, avec des périodes plus ou moins intenses selon les conditions météo." détaille Serge Tiquet, chargé de mission chez Natagora.

    Mâles et femelles sont capables de parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies pour se donner rendez-vous dans leurs plans d’eau favoris. Malheureusement, leurs trajectoires croisent souvent des axes routiers plus ou moins fréquentés et nombre d’entre eux se font écraser. Voilà pourquoi Natagora incite les automobilistes à lever le pied et à redoubler de prudence.

    ( Source Newsletter Natagora)

  • A proximité – Ans. Débordé, il cède 38 lapins à la SRPA

    Ils vivaient dans des conditions déplorables: 18 sont à adopter

    Ce mercredi, la SRPA de Liège a proposé 18 lapins à l’adoption. Ils ont été cédés la veille par un Ansois, débordé face à la quantité d’animaux. 

    Ce mardi, la SRPA de Cointe est intervenue au domicile d’un Ansois, qui cohabitait avec une véritable horde de lapins domestiques. La colonie – et tous les désagréments qui en découlent – avait été signalée par plusieurs personnes de son voisinage.

    Lors de la descente de la société protectrice des animaux, plus de 80 petites bêtes ont été découvertes. Elles évoluaient dans des conditions de vie particulièrement déplorables : des cages étaient installées à l’intérieur ou à l’extérieur de l’habitation, dans lesquelles les mâles et les femelles s’adonnaient joyeusement aux plaisirs de la chair.

    Surpopulation

    Résultat : une surpopulation croissante qui a entraîné de nombreux problèmes sanitaires pour les lapins : manque d’hygiène, d’espace, nourriture en insuffisance, propagation de maladies, ou encore, plusieurs décès prématurés chez les jeunes.

    Avant d’adopter un petit lapin, il vous est vivement conseillé de vous renseigner sur les conditions de vie de ces animaux. Sachez notamment que leur espérance de vie oscille entre 8 et 11 ans.

    Pour tous renseignements supplémentaires, contactez la SRPA de Liège au 04/252.96.36, ou passez au refuge pendant les heures d’ouverture (de 13h à 17h du lundi au samedi, ou 10h à 14h le dimanche).

    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 13 février 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.193113576.474588874.1581505595-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-13,BASSE-MEUSE,1|10

  • Bassenge – Bien-être animal. 1.500 € pour stériliser les chats errants

    chat errant 1.jpgIl suffira de les signaler à la SRPA ou à la commune : cela évitera la naissance de milliers de chatons 

    La commune de Bassenge vient de signer une convention avec la SRPA de Liège pour stériliser les chats errants. Une décision qui permettra d'éviter la naissance de milliers de chatons, avec les conséquences que cela peut avoir sur la faune. 

    Un article à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 5 février 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.61325420.1564434946.1580908063-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-02-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-02-05,BASSE-MEUSE,1|8

  • Liège - Bien-être animal. Chevaux et moutons inondent les refuges

    poneys.jpgC’est le malheureux constat dressé par la SRPA de Liège

    Depuis de nombreuses années, la protection animale lutte contre les achats de chiens et de chats au moment des fêtes de fin d’année. Une prévention qui porte ses fruits puisqu’à la SRPA de Liège, seuls quelques animaux en ont fait les frais cette année. Par contre, depuis un certain temps, on constate un grand nombre d’abandons et de saisies de chevaux et de moutons. Des animaux qui nécessitent des soins et des finances solides, et que certains propriétaires ne savent plus assumer. 

    Cela fait plusieurs années que Fabrice Renard, responsable de la SRPA de Liège, dresse un constat difficile : de plus en plus de chevaux et d’animaux de ferme sont abandonnés ou saisis. Une situation qu’il convient d’expliquer : « On remarque depuis 2 ou 3 ans que la population est beaucoup plus sensible à la cause animale. C’est dû, notamment, au fait que les scientifiques ont établi que l’animal est un être sensible. Ainsi, les chevaux, les moutons, les bovins, ont les mêmes émotions qu’un chien ou un chat. Cette prise de conscience a fait augmenter significativement le nombre de plaintes déposées à la Société. »

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 1er février 2020

  • A proximité – Kanne. Un chien errant a pu finalement être attrapé après un mois de tentatives : son propriétaire est toujours recherché

    Het Nieuwsblad rapporte dans ses colonnes aujourd’hui qu’un chien errant a été attrapé à Kanne ce lundi 20 janvier 2020. Il errait dans un quartier depuis un bon mois. La police cherche maintenant le propriétaire car la chienne n'a pas de puce.

    Au cours des dernières semaines, plusieurs tentatives avaient déjà été entreprises pour attraper ce terrier mais en vain.

    Contact : Police Bilzen, Hoeselt, Riemst ci-dessous :

    https://www.politie.be/5381/

    PHOTO: POLICE BILZEN / HOESELT / RIEMST

  • Le Bassengeois qui murmure à l’oreille des chevaux. Arnaud Straet travaille depuis 20 ans avec une méthode particulière

    bassengeois murmure oreilles chevaux 2.pngRespect, confiance, écoute et observation 

    Il y a une vingtaine d’années, Arnaud Straet est tombé dans l’univers de l’équitation en sauvant un cheval de l’abattoir. Depuis, il n’a jamais quitté ces animaux qu’il chérit tant. Nous l’avons suivi lors d’une séance de travail. 

    « Le chuchoteur », voilà comment se fait appeler Arnaud Straet, un Bassengeois d’une cinquantaine d’années. L’homme travaille les chevaux, même les plus difficiles, avec une méthode qui lui est sienne. Confiance, respect, observation sont ses maîtres-mots. L’équitation, il ne l’a jamais apprise. Arnaud Straet jure n’avoir pris qu’une dizaine de cours dans sa vie. « Ce sont les chevaux qui m’ont appris à monter à cheval. C’est comme ça, on apprend à s’adapter à eux. Les chevaux nous montrent beaucoup, il faut arriver à comprendre leurs comportements », confie l’homme.

    Nous rencontrons Arnaud Straet dans une petite écurie privée, du côté de Haccourt, aux côtés de Flicka, une jument d’à peine trois ans. Une bâche, installée récemment près de la piste de travail, effraie le jeune cheval. Mais Arnaud Straet reste calme et prend le temps de rassurer Flicka. « Le cheval doit apprendre à avoir confiance en nous, conseille-t-il. Tout se rapporte à la douceur et à la patience ».

    L’article complet (Une page entière avec photos !) est à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 21 janvier 2020

  • Parlement Wallon. Ne faudrait-il pas interdire les feux d’artifice en Wallonie ?

    chat pétards.pngDe nombreux particuliers ont rapporté sur les réseaux sociaux la terreur qu’ont vécue leurs animaux de compagnie le soir du réveillon quand les feux d’artifice ont éclaté à tout bout de champ. Mardi prochain, lors de la session parlementaire wallonne, Sophie Pécriaux interpellera la Ministre du Bien-être animal à ce propos et lui demandera si la Wallonie envisage une interdiction totale de leur utilisation comme en région flamande. La députée demandera également si ces feux ne devraient pas être organisés dans un endroit déterminé et prévu à cet effet, retiré des habitations, sans présence d’animaux domestiques.

    (Source 7Dimanche)

  • Environnement. Un plan de tir pour réduire les populations de sangliers en Wallonie

    Sur proposition des ministres de la Chasse, Willy Borsus, et de la forêt, Céline Tellier,  le gouvernement wallon a approuvé, au mois de décembre dernier, un projet d’arrêté qui prévoit un plan de tir simplifié afin de poursuivre la diminution des populations de sangliers.

    Le gouvernement wallon précédent avait déjà interdit, pour la saison de chasse 2019-2020, toute restriction de tir sur sanglier. De même, il avait prolongé la période chasse des sangliers en janvier et en février.

    Pour la prochaine saison, le gouvernement actuel, en concertation avec les chasseurs, a décidé d’instaurer en Wallonie un plan de tir simplifié au sanglier s’articulant autour de deux axes. Premièrement, ce plan de tir doit être défini au niveau local (à savoir, au niveau des conseils cynégétiques), sachant que la situation des populations de sangliers varie fortement d’une région à l’autre. Deuxièmement, il doit être défini de manière concertée au sein d’une commission réunissant l’administration, le président du conseil cynégétique et les représentants au sein de ce conseil des agriculteurs et des propriétaires publics et privés.

    Un article à lire sur " Le Sillon Belge " en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/5286/article/2019-12-16/un-plan-de-tir-pour-reduire-les-populations-de-sangliers-en-wallonie

    Les sangliers de plus en plus nombreux dans nos régions

    Le 29 novembre dernier, Sudinfo rapportait dans un article que les sangliers sont de plus en plus nombreux dans nos régions. Et que plusieurs communes tiraient la sonnette d’alarme. Le problème, c’est que ces animaux qui se déplacent en troupeau causent souvent pas mal de dégâts matériaux. Ils labourent les terres, et sont connus pour tout retourner sur leur passage. Ainsi Flémalle a-t-il débloqué 10.000 euros pour installer une barrière anti-sangliers près du Prehistomuseum

    La commune de Flémalle va placer 700 mètres de clôtures anti-sangliers à Ivoz-Ramet près du Prehistomuseum. Ces travaux, en accord avec la société Elia, sont menés pour tenter de réduire les dégâts des sangliers, de plus en plus présents dans nos communes.

    Source

    https://www.sudinfo.be/id154170/article/2019-11-29/flemalle-debloque-10000-euros-pour-installer-une-barriere-anti-sangliers-pres-du

  • A proximité - Liers. La chienne Madouce retrouve sa maîtresse six ans plus tard. Un véritable conte de Noël

    chienne retrouvée.jpgC’est un véritable miracle de Noël que vient de vivre Martine Nys. Six ans après avoir perdu son chien à Magnée (Fléron, près de Liège), un berger allemand répondant au nom de Madouce, elle a reçu un coup de téléphone lui annonçant qu’il venait d’être retrouvé du côté de Liers (Herstal).

    « J’ai perdu mon chien le 3 octobre 2013, se souvient avec précision Martine Nys. Je l’avais adopté quelques mois plus tôt. Elle avait une dizaine d’années et s’appelait alors Hilda. Elle avait servi jusque-là à la reproduction, deux fois par an. »

    Hilda avait alors été recueillie par « Animal sans toit », avant de séduire Mme Nys, qui, vu le caractère de l’animal, l’avait alors rebaptisée Madouce. « Je l’avais offerte à mon mari en juin, continue cette habitante de Magnée. Mais en octobre, alors que je n’étais pas là, elle s’est enfuie quand il a ouvert la porte. »

    Martine Nys et sa famille ont alors tout tenté pour la retrouver, mais en vain.

    Et ce jeudi, six ans plus tard, le lendemain de Noël, le miracle tant espéré s’est produit. Dans la soirée, Martine Nys a été contactée par la SRPA de Cointe pour lui annoncer la bonne nouvelle : Madouce venait d’être retrouvée. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 28 décembre 2019