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Animaux

  • Exclusif ! Newpharma fait figure de pionnier. Des médocs pour animaux sur le net

    chien illustration.jpgDes cosmétiques aux médicaments sans prescription, le leader belge de la pharmacie en ligne Newpharma dispose d’une large offre permettant aux personnes qui visitent sa plate-forme de gagner un temps précieux. Cette dernière vient encore s’élargir puisque l’e-pharmacie y ajoute de quoi soigner nos compagnons à quatre pattes. Vermifuges, antipuces et bien d’autres, cela représente pas moins de 140 médicaments vétérinaires.

    Interdit jusqu’ici…

    L’entreprise belge fait aujourd’hui figure de pionnier en la matière. « Cette nouveauté intervient suite à l’autorisation par le législateur belge de l’acquisition de médicaments pour animaux sur Internet », nous confie Jérôme Gobbesso, CEO de Newpharma. « C’était étrange car nous pouvions vendre des médicaments sans ordonnance pour les humains mais pas pour les animaux. L’Union européenne a voulu uniformiser la pratique et la Belgique a été un des premiers pays à aller dans ce sens. Une rapidité que nous devons saluer ». L’article de l’arrêté royal confirmant l’extension aux animaux a été voté fin 2018 et est entré en vigueur à la toute fin du mois de janvier. « Nous avons dès lors fait le maximum pour rassembler une gamme répondant aux attentes des amis des animaux et la rendre disponible au plus tôt ».

    Une forte demande

    « Ces produits sont accessibles depuis le début de semaine sur notre site et cela démarre assez bien », souligne Jérôme Gobbesso.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-25,BASSE-MEUSE,1|18

  • Protection. Gaia veut une « police des animaux ». Qu'en sera-t-il à Bassenge ?

    Gaia vient tout juste de relancer sa campagne en faveur d’une police des animaux. L’association prend son bâton de pèlerin pour visiter les communes qui ont déjà un échevin du Bien-être animal. 207 communes wallonnes disposent désormais d’un tel échevinat. A Bassenge c’est à Caroline Vrijens qu’incombe la charge. « Bassenge aura-t-elle une Police des animaux ? » : la question est posée.

    Le bien-être animal est devenu progressivement un enjeu de société, repris par les politiques. Gaia, l’association de défense des animaux, s’en réjouit, mais voudrait que les communes aillent encore plus loin. Elle lance une nouvelle campagne auprès de ses membres et du grand public.

    En janvier de l’an passé, Michel Vandenbosch, président de Gaia, nous présentait ses priorités de l’année. Parmi elles, ce qu’il appelait la création d’une « police des animaux » dans nos communes. Les élections communales sont entre-temps passées par là. Et, déjà, Gaia relève un premier motif de satisfaction. « Il y a des progrès », nous dit Michel Vandenbosch. « Sur les 262 communes de Wallonie, 207 ont maintenant un échevin du Bien-être animal. Ou alors, c’est le bourgmestre lui-même qui s’occupe du sujet. Nous sommes ravis, parce que c’est la base. Là où il y a un échevin du Bien-être animal, comme c’est le cas à Liège, par exemple, on peut espérer que se développe une politique pour les animaux digne de ce nom. » Un échevin dédié, c’est donc le minimum, pour Gaia, mais ce n’est pas assez. » L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-23,BASSE-MEUSE,1|18

    Notons que…

    Depuis l’adoption, en 2018, du code wallon du bien-être animal (entré en vigueur le 1 er janvier), les bourgmestres ont un rôle plus important. Ils peuvent faire saisir des animaux. Selon Gaia, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur des policiers spécialisés. « La police peut avoir un rôle important », insiste M. Vandenbosch. « Les policiers de proximité connaissent peut-être les gens qui maltraitent. Ils peuvent les convaincre de les donner spontanément à des refuges, plutôt que de les saisir. »

    Liège montre l’exemple

    S’il est une commune qui est à la pointe, c’est Liège. Elle dispose depuis les dernières élections d’un échevinat du Bien-être animal, mais elle a aussi déjà sa « police des animaux ». L’échevine, c’est Christine Defraigne : « Un échevinat du Bien-être animal, je revendiquais ça depuis 2005, 2006 », nous dit-elle. « Maintenant, je l’ai ! » Et des policiers spécialisés, elle les a aussi. « On est en train de tout mettre en place. La police, c’est une compétence du bourgmestre, bien entendu. Nous avons mis en place une collaboration avec nos policiers. Quelques-uns sont très motivés. Et nous avons déjà collaboré pour des saisies. »

    Le communiqué de la commune de Bassenge est donc vivement attendu.

  • A proximité. Salon international du chat ce dimanche

    expo chats visé,exposition chats 2019L’asbl « Amicale belge du chat », fondée il y a 39 ans par Madame Gaspard, organise ce dimanche de 10h à 18h le salon international du chat à Visé.

    « C’est l’une des trois expositions que j’organise chaque année, dont celle au Palais des Congrès de Liège avec 600 chats. Ici au hall omnisports de Devant le Pont à Visé, rue de Tongres, il y aura 180 chats venus des quatre coins de la Belgique mais aussi de France, d’Allemagne et des Pays-Bas », précise l’organisatrice.

    « Il y aura une Spéciale British SH avec une soixantaine de chats qui concourront entre eux ainsi qu’une Spéciale Maine Coon avec une cinquantaine de représentants », ajoute Madame Gaspard.

    « Le public pourra découvrir aussi des « Rex Devon (photos)», chats assez rares, frisés et très jolis, avec d’immenses oreilles comme les chauves-souris. Il y aura les concours des plus beaux chats à poils courts, à poils mi-longs et à poils longs ainsi que le meilleur mâle, la meilleure femelle, le mâle neutre (castré), la femelle neutre et les meilleurs chatons (bébés de six semaines à trois mois, de trois à six mois et de six à neuf mois », conclut Mme Gaspard. P.A.F.: 5€ (gratuit pour les -7 ans). (photos Devon rex Wikipedia)

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-09,BASSE-MEUSE,1|8

    expo chats visé,exposition chats 2019

  • Vallée du Geer : la photo du jour est signée Gérard Timpen

    Cliché du photographe Gérard Timpen, qui lui aussi excelle dans la photo animalière, d'un jeune lapereau en Vallée du Geer

  • Communiqué de l’AFSCA. Découverte de foyers de fièvre catarrhale ovine (FCO), toute la Belgique entre en zone réglementée à partir du 28 mars !

    (Photo bandeau Wikipedia) A la suite de la découverte d’un cas de fièvre catarrhale ovine (FCO) de sérotype 8 dans la province de Luxembourg, un monitoring organisé dans toutes les exploitations bovines et ovines dans un rayon de 5 km autour de l’exploitation contaminée a déterminé que d’autres exploitations étaient également infectées. Cela confirme que la contamination a été propagée via des vecteurs (culicoïdes) infectés et qu’il s’agit de foyers de la maladie.

    En conséquence, l’AFSCA appliquera à partir du 28 mars 2019 les mesures prévues dans la législation (AR du 7 mai 2008 et Règlement (CE) n° 1266/2007).

    Concrètement :

    Toute la Belgique est déclarée zone réglementée pour la FCO sérotype 8. Ce choix d’étendre immédiatement la zone réglementée obligatoire d’un rayon de 150 km à toute la Belgique est une approche pragmatique permettant que les déplacements de ruminants au sein de la Belgique puissent continuer sans conditions spécifiques pour la FCO.

    Concernant les échanges intracommunautaires :

    tous les ruminants pourront être échangés sans conditions spécifiques pour la FCO vers les autres zones où est présent le sérotype 8 (France, Suisse, Chypre et certaines parties de l’Allemagne) ;

    pour les échanges vers des zones ou des pays où le sérotype 8 n’est pas présent, les conditions à respecter sont reprises dans la procédure E504 disponible sur notre site internet :

    http://www.favv.be/santeanimale/fievrecatarrhale/mesures.asp.

    Le zonage précis actuel (hormis pour la Belgique) peut être consulté sur les pages internet de la Commission européenne : https://ec.europa.eu/food/sites/food/files/animals/docs/ad_control-measures_bt_restrictedzones-map.jpg.

    L’AFSCA rappelle qu’elle recommande la vaccination pour protéger les ruminants contre la FCO.

    Vous trouverez plus d’informations concernant les mesures, les déplacements et la vaccination des ruminants sur nos pages internet, à l’adresse suivante : http://www.favv.be/santeanimale/fievrecatarrhale/

    Situation en Europe

    Depuis 2015 le sérotype 8 de la fièvre catarrhale du mouton circule en France. Début novembre 2017 le BTV4 a aussi été diagnostiqué. Le BTV4 a probablement été introduit par des transports d'animaux en provenance de Corse.

    Les premiers mois, le virus s’est limité à une zone contaminée dans l'est du pays, à la hauteur de la Suisse. Cependant, les dernières semaines de 2017, des nouveaux foyers ont été identifiés dans différents départements en dehors de cette zone originalement infectée.

    Par conséquent, les autorités françaises ont abandonné la stratégie d'éradication de ce sérotype 4 par la vaccination et ont placé l'ensemble du pays en zone réglementée pour les sérotypes 8 et 4.

    Cela a évidemment un impact sur les échanges de ruminants de la France vers la Belgique et vers les autres États membres.

    Voir aussi : http://agriculture.gouv.fr/tout-ce-quil-faut-savoir-sur-la-fievre-catarrhale-ovine-fco

    En dehors de La France plusieurs zones de restriction ont été établies dans d'autres Etats-Membres de l’Union Européenne ainsi que dans d'autres territoires frontaliers (la Suisse, La Turquie, les Balkans) à cause d'une découverte de un ou d'une combinaison de plusieurs sérotypes de la fièvre catarrhale.

    La liste des Etats-Membres et leur zones réglementéés se trouvent sous le lien suivant:

    http://ec.europa.eu/food/animals/animal-diseases/control-measures/bluetongue/index_en.htm

  • Bassenge. La photo du jour est signée Jean-Philippe Boulle

    Jean-Philippe Boulle, on ne le présente plus. Les clichés de ce photographe qui excelle dans la photographie animalière viennent souvent alimenter notre rubrique "Photo du jour". Ce dimanche, il a pris cette magnifique photo au Petit Lourdes à Bassenge. Un ravissement.

    Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

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  • Site Internet. « Pense-bête » : ou comment conscientiser les enfants au bien-être animal

    Le coup de coeur de Bassenge Sudinfo Un site très bien fait. Voir les vidéos ! 

    Site Internet ludique et pédagogique, « Pense-bête » sensibilise les enfants de 9 à 10 ans au bien-être de l’animal de compagnie. Grâce aux activités « permis d’adopter » et « dans sa tête », réalisables à la maison ou à l’école, les enfants sont amenés à se poser les bonnes questions avant d’adopter et casser leurs idées reçues sur les besoins de leur animal.

    Le but de ce projet est bien sûr d’encourager la réflexion sur le bien-être de l’animal de compagnie, pour conscientiser, prévenir, responsabiliser, changer les habitudes, progresser et non culpabiliser ou dénoncer.

    www.pense-bete.be

    (Source "Vivre la Wallonie")

  • Santé animale région liégeoise. La parvovirose peut tuer votre chien en 24 heures

    Des vétérinaires mettent en garde contre cette maladie insidieuse qui laisse penser à un problème digestif

    Parvovirose ! Ce virus est l’ennemi nº 1 de votre chien. En quelques heures, il peut lui être fatal. Les jeunes chiens sont particulièrement visés et les vaccins ne constituent pas une barrière efficace. 

    Le Nord de la France a été largement touché par la parvovirose canine, très souvent mortelle. Et de nombreux cas ont été relevés, ces deux dernières semaines, en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise : à Cointe, à Esneux et à Seraing.

    Sur les réseaux sociaux, plusieurs vétérinaires mettent les propriétaires de chiens en garde. « Cinq cas de parvovirose canine ont été suspectés ce week-end. En attente des résultats, soyez prudents, surtout avec vos chiots. »

    La parvovirose est une maladie qui se transmet par les selles, par contact direct ou indirect. « C’est une souche connue pour laquelle le vaccin fonctionnait bien », souligne un autre vétérinaire liégeois. « Mais la souche est devenue plus résistante. Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures. L’animal touché est incapable de conserver son alimentation et il se déshydrate.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-03-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-03-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Attention ! Migration de batraciens !

    La fin février coïncide généralement avec la sortie d’hibernation des amphibiens. En effet, lorsque la température extérieure est au-dessus des 7 degrés pendant la nuit, que le ciel est couvert ou nuageux et que le taux d’humidité est élevé, les grenouilles, crapauds et autres tritons ou salamandres migrent pour se reproduire.

    Et pour ce faire, ils n’hésitent pas à se mettre en danger en traversant nos routes par exemple. C’est pourquoi les automobilistes sont invités à redoubler de vigilance et à limiter leur vitesse puisque de nombreuses grenouilles et crapauds ont été aperçus.

    « Au-delà d’une vitesse de 30 Km/h, les batraciens sont littéralement aspirés sous les véhicules. Hormis le risque de se faire simplement écraser, ils peuvent périr par cet effet d’aspiration, projetés contre les soubassements des véhicules », explique Natagora qui s’occupe des opérations de sauvetage des batraciens.

    « Les automobilistes sont donc invités à redoubler de vigilance et à limiter leur vitesse, non seulement pour préserver les batraciens qui traversent nos routes, mais aussi pour la sécurité des volontaires qui leur viennent en aide », ajoute l’association.

  • Les cigognes sont déjà de retour !

    cigognes 2017 avril wonck.jpgLes premières cigognes sont de retour à Planckendael, à Malines, après avoir passé l’hiver sous des cieux plus ensoleillés. Une vingtaine d’individus ont retrouvé leur nid. Environ 110 sont encore en route vers le plat pays. Les dernières cigognes attendues sont celles qui se sont envolées vers l’Afrique, elles ne reviendront pas avant avril. L’article complet dans votre journal La Meuse de ce mardi. (photo prétexte)

  • Natagora. Recensement le weekend dernier : « Les oiseaux déchantent au jardin » + Le TOP 10 des espèces observées !

    En bas de l'article, le TOP 10 des espèce observées !

    Les premiers résultats de la grande opération de recensement des oiseaux menée par Natagora soulignent l’importance de faire une place à la nature au jardin. Si les oiseaux sont présents aux mangeoires, les observations révèlent que certaines espèces sont fortement touchées par la destruction de leurs habitats.

    Ce week-end, la neige a fait place au soleil lors de "Devine qui vient manger au jardin". Cette météo propice à l’observation a motivé petits et grands. Avec plus de 4000 jardins encodés ce dimanche à 17h et une moyenne de 43 oiseaux  recensés sur chaque site, l’opération est d’ores et déjà un succès.

    L’analyse des résultats est cependant moins optimiste. Sur le long terme, Natagora constate que les oiseaux de nos jardins se portent mal. Les populations d’accenteurs mouchets, de tourterelles turques et de moineaux domestiques poursuivent leur lente dégression suite à la destruction de leurs habitats. L’association insiste sur l’importance de faire une place à la nature pour restaurer les milieux qui leur sont favorables : haies vives et indigènes, vergers, prairies fleuries... Des interventions moins sévères sont très bénéfiques comme, par exemple, tondre moins souvent et supprimer les pesticides. En cette période de prise de conscience collective quant à l’importance de la préservation de la biodiversité, il est temps d’oser laisser la nature foisonner dans les jardins.

    Cette année, la super fructification des arbustes tels que les prunelliers, aubépines et églantiers combinée à un hiver doux entraîne certaines variations des chiffres par rapport aux éditions précédentes. Les observations récoltées par Natagora confirment que les espèces forestières sont moins présentes dans nos jardins et que les oiseaux migrateurs du Nord ne sont pas descendus jusque chez nous. Par contre, des contingents de grives litornes et, surtout, de grives mauvis sont venues profiter de nos petits fruits. La grive mauvis n’a jamais été aussi abondante dans nos jardins.

    Tout comme en 2018, Natagora attire l’attention sur le merle. Les effets du virus Usutu se font sentir puisque l’espèce est cette année à son minimum historique.

    Enfin, la population des perruches ne progresse plus depuis quelques années. Les résultats du recensement suggèrent que leur aire de répartition ne s'étend plus pour le moment. Une donnée intéressante à confirmer lors de la prochaine édition de "Devine qui vient manger au jardin".

    L’association espère recevoir encore beaucoup d’observations et rappelle aux participants d’encoder leurs résultats sur www.natagora.be/oiseaux, même s’ils ont observé peu ou pas d’oiseaux !

    Top 10 des espèces observées

    Mésange charbonnière

    Rougegorge familier

    Merle noir

    Mésange bleue

    Pie bavarde

    Moineau domestique

    Pinson des arbres

    Pigeon ramier

    Corneille noire

    Tourterelle turque

  • Peste Porcine Africaine : en zone tampon, la destruction des sangliers débute

    sangliers.jpgSur proposition du ministre wallon de l’Agriculture, de la Nature et de la Forêt, René Collin, le Gouvernement wallon a approuvé un arrêté modifiant diverses mesures temporaires de lutte contre la peste porcine africaine.

    En effet, le 24 janvier, il a été décidé de permettre à des chasseurs mandatés par l’Administration de mener des opérations de destruction des populations de sangliers dans la zone tampon.

    Actuellement, Bassenge n'est pas concernée car ne figure pas dans cette zone.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.sillonbelge.be/3671/article/2019-01-28/ppa-en-zone-tampon-la-destruction-des-sangliers-debute

  • Liège – Bien-être animal. Liège va tester les feux d’artifice silencieux

    pétards liège,règlement pétards liègeEt tous les autres pourraient être aussi interdits

    Christine Defraigne annonce ses premières mesures en tant qu’échevine liégeoise du Bien-être animal. Elle souhaiterait notamment interdire les feux d’artifice, qui effraient les animaux, à moins qu’ils ne soient silencieux. 

    La nouvelle échevine liégeoise du Bien-être animal, Christine Defraigne (MR), à peine installée, a déjà pris le taureau par les cornes. Elle annonce ainsi plusieurs mesures qui devraient être mises en place prochainement pour améliorer le quotidien de nos petits compagnons en Cité ardente.

    Parmi celles-ci, une qui devrait (ne pas) faire beaucoup de bruit : le recours aux feux d’artifice silencieux lors des festivités organisées par la Ville. On le sait, ces feux d’artifice, particulièrement fréquents durant les festivités de fin d’année, sont très mal ressentis par les animaux en général, et les chiens en particulier. Preuve en est les avis de disparition qui foisonnent sur les réseaux sociaux au lendemain du réveillon de la Saint-Sylvestre.

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-01-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-01-18,BASSE-MEUSE,1|6

  • Forte augmentation du nombre d’animaux maltraités saisis en 2018 (+ Vidéo )

    animaux maltraités.jpgL’année 2018 a observé une forte augmentation du nombre d’animaux saisis en Wallonie pour cause de maltraitance, ressort-il mercredi de chiffres communiqués par le cabinet du ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio.

    Alors que 256 animaux avaient fait l’objet d’une saisie en 2017, ce chiffre a atteint 923 individus en 2018. « Le ministre tient à féliciter l’unité du bien-être animal et les refuges pour le travail effectué », souligne le cabinet.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/330114/article/2019-01-09/forte-augmentation-du-nombre-danimaux-maltraites-saisis-en-2018?from_direct=true

    Notre sélection vidéo

    Augmentation du nombre d'animaux abandonnés (Essonne)

  • Bassenge – Environnement. Des nouveaux poissons relâchés dans le Geer : l'article de La Meuse

    A lire dans La Meuse : « Le Geer redevient une rivière poissonneuse. De nouveaux poissons ont en effet été relâchés dans le cours d’eau aux alentours de Boirs. Comme l’a relaté notre blogueur de Bassenge, « Les Pêcheurs du Bas-Geer » ont procédé à un nouvel empoissonnement du Geer, samedi dernier. Plus de 165 kilos de tanches ont ainsi été remis à l’eau.

    Une excellente nouvelle rendue possible par une eau de moins en moins polluée.

    Ce n’est que dernièrement, en 2015, qu’un premier empoissonnement est réalisé. 800 kg de gardons et 217 kg de carpes ont ainsi été relâchés. Les résultats étant concluants, et aucune mortalité n’ayant été constatée, « Les Pêcheurs du Bas-Geer » ont effectué plusieurs fois cette opération. La dernière en date a donc eu lieu ce 29 décembre.

    Au total, depuis 2015, ce sont plus de deux tonnes de poissons qui peuplent aujourd’hui le Geer. Des tanches, des carpes et des gardons qui font le plus grand plaisir des pêcheurs, mais surtout de la faune et de la flore

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-01-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-01-04,BASSE-MEUSE,1|7