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Animaux

  • Nouveau en Vallée du Geer ! Bientôt le Centre Vétérinaire Educa Vet’s ouvrira ses portes à Bassenge : 600 m2 de locaux dédiés aux soins des animaux de compagnie

    centre vétérinaire.pngBientôt le Centre Vétérinaire  Educa Vet’s ouvrira ses portes à Bassenge. Il sera situé rue Royale 41, juste à côté du magasin Aldi et ce ne seront pas moins de 600 m2 de locaux qui seront dédiés aux soins des animaux de compagnie.

    Tous les renseignements dans le communiqué dessous.

    vétérinaire bassenge.jpg

  • Enseignement. Éduquer les enfants au bien-être animal dès l’école primaire

    chat mignon.jpgJacqueline Galant (MR) lance l’idée et rappelle qu’un site internet donne déjà les outils aux professeurs 

    Comment faut-il se comporter avec son animal de compagnie ? Pour la députée Jacqueline Galant, la question mérite d’être traitée à l’école. Cynthia Chiarlitti, créatrice de la plateforme « Pense-Bête », soutient l’idée. 

    Et si on étudiait le bien-être animal à l’école ? C’est en tout cas la volonté de la députée Jacqueline Galant : « Nous avons désormais un code wallon du bien-être animal mais on constate qu’il y a encore de nombreux faits de maltraitance animale relayés par les médias. C’est pourquoi il serait intéressant de sensibiliser dès le plus jeune âge. Car en sensibilisant les enfants, nous touchons également leurs parents. »

    La députée regrette que les animaux ne soient considérés que sous l’angle purement scientifique. « Dans les cours de philosophie et de citoyenneté, la problématique n’est que brièvement abordée. Je voudrais que, dès l’école primaire, on puisse étudier l’animal en tant qu’être vivant avec des sensibilités. » C’est pourquoi elle demandera à la ministre de l’Enseignement, Caroline Désir (PS), ce qu’elle pense de l’idée d’encourager les pouvoirs organisateurs à mettre en place des cours de bien-être animal dans leur établissement.

    Un site ludique et pédagogique

    Jacqueline Galant aimerait également que les enseignants soient sensibilisés à l’utilisation d’outils pédagogiques tels que la plateforme « Pense-Bête », lancée au mois de janvier 2019. Une proposition accueillie à bras ouverts par son initiatrice, Cynthia Chiarlitti, également professeure de communication à Liège. « Le projet est désormais complètement opérationnel et je voulais justement voir avec le ministère de l’Enseignement comment nous pouvions le faire connaître dans les écoles », sourit-elle.

    « Pense-Bête » se présente sous la forme d’un site internet (www.pense-bete.be ) dont l’objectif est de conscientiser les enfants au bien-être de l’animal de compagnie. L’enfant choisit son animal - un chien, un chat, un hamster ou un poisson rouge - et peut réaliser différentes activités pour apprendre à le comprendre, à réagir mais aussi pour voir s’il est prêt à en adopter un.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.264492808.641788394.1573737689-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Région liégeoise. Grâce aux aides communales, 1.400 chats errants stérilisés chaque année

    Pour la SRPA de Liège, ces conventions sont presque indispensables. Elles permettent à la SRPA d’élargir son champ d’action. « Plus on a de moyens financiers, plus on sait fournir des soins vétérinaires », confie Fabrice Renard, inspecteur général à la SRPA de Liège.

    Depuis deux ans, certaines communes signent une convention avec la SRPA. « La commune en question débloque un budget pour qu’on stérilise des chats sur leur territoire. On fixe plusieurs dates de passages (trois par an) et on s’occupe des chats errants en les stérilisant et les identifiant », ajoute-t-il. Le but ? Éviter la prolifération des chats en milieu naturel.

    Et on peut dire que ces collaborations fonctionnent bien. « Cela fait 20 ans qu’on s’occupe des chats errants. Au début, on était à environ 700 chats stérilisés par an. Depuis deux ans, on a lancé ces conventions et maintenant on stérilise 1.400 chats errants chaque année », affirme Fabrice Renard.

    Les chats sont ensuite relâchés où ils ont été attrapés, sauf s’ils s’avèrent être sociables. Dans ce cas, la SRPA tente de leur trouver une nouvelle famille.

    Pour l’instant, sept communes ou villes travaillent avec la SRPA : Ans, Liège, Verlaine, Juprelle, Engis, Donceel et Lierneux. À cette liste s’ajoutera bientôt Sprimont.

    Et la SRPA de Liège ne peut qu’encourager les communes à signer ces conventions. « Quand un chat est stérilisé, il cause moins de désagrément comme la prolifération, les odeurs des mâles non castrés, etc. », termine l’inspecteur général.

    Le dossier complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.257133583.528188037.1572603099-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-11-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-11-02,BASSE-MEUSE,1|6

  • Deux chats frôlent la mort après avoir avalé des emoji Aldi !

    Une clinique vétérinaire a alerté la population du danger que peuvent représenter ces figurines

    Ce mercredi, la clinique vétérinaire de Couvin a lancé un avertissement aux propriétaires d’animaux. En trois jours, les vétérinaires de la clinique ont dû opérer deux chats car ils avaient avalé… des emoji. Les propriétaires avaient reçu les figurines lors de leur passage dans un magasin Aldi. 

    Les figurines emoji des magasins Aldi font fureur depuis quelques semaines un peu partout en Belgique. Pourtant, une clinique vétérinaire de Couvin a tenu à mettre en garde les propriétaires d’animaux contre les dangers de laisser traîner n’importe où ces figurines. En trois jours, deux chats ont dû être opérés car ils avaient avalé un émoji. « Les propriétaires des deux chats ont des enfants et ceux-ci avaient reçu les figurines lors de leur passage chez Aldi », explique le docteur Thomas Freulon de la clinique Couvivet. « Le problème, c’est que les enfants ont laissé traîner les figurines et que les chats ont décidé de les mâchouiller. »

    À leur arrivée à la clinique, les chats étaient ballonnés et patraques. « Nous ne savions pas ce que les chats avaient et donc on a décidé de leur faire passer une radio », continue le vétérinaire. « Pour le premier, on voyait clairement qu’il s’agissait d’une des figurines. Pour le deuxième, il a fallu le mettre sous perfusion car on ne voyait rien. » Suite à la radio, le diagnostic était clair : les deux animaux avaient une obstruction intestinale.

    Le risque peut être mortel.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 17 octobre 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.227576858.646821319.1571225740-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2019-10-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-10-17,BASSE-MEUSE,1|14

  • Bassenge – Nature - Environnement. Bassenge va avoir un cheval de trait

    natagora cheval traction.jpgIl y a quelques semaines, le ministre wallon de la Ruralité, René Collin, lançait l’appel à projets « le cheval de trait, un choix durable et innovant ». S’adressant aux communes rurales et semi-rurales, cet appel à projets vise à soutenir l’utilisation moderne du cheval de trait, dont la polyvalence n’est plus à démontrer. Bassenge a rentré sa candidature avec un projet intitulé « Valorisation du cheval de trait avec balades touristiques ». Un dossier qui a fait mouche puisqu’il a été retenu et se voit octroyer un subside de près de 9.000 euros. Comme le précise Caroline Vrijens, échevine de l’Agriculture, dans le dernier bulletin communal : « Nous pourrons donc utiliser le cheval de trait lors de la balade touristique et de la découverte de notre région par les nouveaux habitants, lors de la journée Place aux Enfants. Ce qui donnera un côté innovant et original grâce à un char à bancs, lequel remplacera le petit train qui était tiré par un ‘tracteur-locomotive’. » Le cheval de trait sera également utilisé lors de la semaine « grand nettoyage de printemps » durant laquelle plusieurs manifestations ont lieu sur la commune. Le cheval tractera notamment une charrette dans laquelle les crasses pourront être chargées. Ce qui aidera grandement les bénévoles lors de ces actions de nettoyage.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-01,BASSE-MEUSE,1|8

    (Photo d'illustration : un cheval de trait utilisé par Natagora pour entretenir des espaces où l'accès est difficile avec des machines et engins)

  • A proximité - Juprelle. Une joggeuse agressée par une buse impressionnante

    Soyez vigilants si vous vous promenez dans les campagnes du côté de Lantin (entité de Juprelle). Plus précisément, dans les champs situés entre la rue du Fays et Xhendremael, via le chemin, dit, de Berlin.

    Plusieurs promeneurs et joggeurs nous signalent la présence d’une buse au comportement plutôt agressif. « Cela fait plusieurs jours que la bête est là, à chaque fois que j’y passe pour courir », explique Patricia, une riveraine. « Quand on s’approche, elle passe d’un arbre à l’autre, nous suit du regard… Parfois, elle reste à nous surveiller et nous suivre, parfois, elle s’élance », ajoute-t-elle.

    Le rapace a déjà foncé sur la joggeuse, la frôlant à vive allure. « Je n’ai rien eu pour l’instant mais, un jour, j’avoue avoir fait demi-tour. J’ai par contre déjà croisé une autre dame, qui s’en est sortie blessée dans les cheveux ! Pour tout vous dire, quand j’y passe, je cours maintenant avec les bras en l’air et un sachet plastique en mains. De cette façon, elle ne me plonge pas dessus », sourit-elle.

    Entre 50 et 60 cm

    La buse, d’une envergure estimée entre 50 et 60 cm, est plutôt impressionnante. « Son bec est quand même crochu, c’est assez spectaculaire. Et je la sens vraiment agressive. Elle doit sans doute protéger son nid et, je suppose, que d’ici la fin juin, on ne devrait plus en entendre parler… Mais je pense surtout aux familles qui pourraient se promener là-bas, avec des enfants à vélo par exemple… Cela pourrait être danger », informe Patricia.

    L’article à découvrir dans La Meuse de ce samedi 22 juin 2019

  • A proximité - Lanaye. Natagora Basse-Meuse : "La journée de l'escargot et du coquillage" ce dimanche 9 juin

    Comme chaque année, Natagora Basse Meuse et la Société Royale Belge de Malacologie organisent "La journée de l'escargot et du coquillage" le dimanche 9 juin (toute la journée). L'occasion de découvrir ce monde peu connu (qui comporte 100 000 espèces vivantes !). Exposition commentée, balades "safaris escargots" sur le terrain, quiz "mollusques", courses d'escargots pour les enfants, vente de brochures d'identification, etc. Invitation à toutes et tous !

  • Glons - Un visiteur de marque dans un jardin. Le Moro Sphinx, un papillon impressionnant !

    Moro sphinx roger wauters 2.jpgA Glons, ce dimanche après-midi par un temps magnifiquement ensoleillé, un Moro Sphinx a rendu une petite visite à un jardin glontois parsemé de plusieurs ensembles floraux. Le papillon, impressionnant en taille comme en morphologie, s’est particulièrement intéressé aux fleurs de ciboulettes, dans la zone réservée aux plantes condimentaires.

    Un insecte aux allures de Colibri

    En effet, de par son comportement, cet insecte fait irrémédiablement penser à un colibri lorsqu’il stabilise son vol et fait du surplace pour puiser le nectar des fleurs avec sa trompe.

    Pour se rendre compte de la taille du papillon, les fleurs de ciboulettes représentées sur Moro sphinx roger wauters 3.jpgles photos font un peu plus de trois centimètres.

    Une bien belle découverte ce dimanche et un beau moment d’observation…

    Pour en savoir plus sur le Moro sphinx, le lien Wikipedia :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Moro-sphinx

    moro sphinx wikipedia.jpg

    moro sphinx wikipedia 2.jpg

    Photos Roger Wauters et les deux du dessous Wikipedia

     

  • Basse-Meuse – Nature. A la rencontre du Martin pêcheur (reportage vidéo)

    Cette semaine, Jean-Philippe Boulle nous emmène à la rencontre du Martin pêcheur au Hemlot à Hermalle. Un splendide reportage vidéo à partager.

  • Humour. La photo du jour est signée Jean-Philippe Boulle

    Humour. La photo du jour est signée Jean-Philippe Boulle. Un martin pêcheur photographié en Basse-Meuse.

    martin pêcheur pêche interdite.jpg

  • Une jument belge star d’internet. Elle va pouliner sous l’objectif des caméras…

    Sissi est une jument de dressage allemande Florencio-Donherhall et le papa du futur poulain est le champion de France et de Belgique de dressages des 4, 5  et 6 ans First Step Valentin.

    Encore totalement inconnue il y a une dizaine de jours, la voici devenue star du net. Elle, c’est Sissi, une jument de 6 ans dont le premier poulain va naître sous l’œil attentif d’une caméra placée dans un coin de son box. Juste sous son nez en réalité. « Sissi est ma propre jument », explique Claudy Collard, maître d’œuvre d’Equideo, une télé active sur le net et les médias sociaux, entièrement dédiée aux chevaux.

    Totalement inconsciente de son succès, la jolie poulinière vit sa petite vie en attendant l’arrivée de son premier bébé. Dans son gigantesque box capitonné, il y a en fait moins d’action que dans un film des frères Dardenne, c’est dire. Pourtant, la future maman a rallié très exactement 1.002.400 visiteurs uniques autour de la future naissance.

    Des chiffres fous

    « C’est fou ! », s’étonne Claudy Collard qui n’imaginait pas une seconde, en plaçant sa caméra à 40.000 € dans le box de sa protégée qu’il attirerait autant de monde. « Non seulement les gens viennent mais ils restent en moyenne 37 minutes ! »

    37 minutes au cours desquelles la jument mange son foin ou sa ration, se repose ou déguste quelques carottes. Pour le plus grand bonheur, manifestement, d’internautes qui se connectent de Belgique, toutes régions confondues, mais aussi de France, des Pays-Bas, de Suisse, de Scandinavie, d’Afrique du Nord mais aussi du Canada, du Québec ou du Brésil. « On a même une dizaine de Russes », constate, amusé, Claudy Collard.

    Parfois, les internautes ont la chance d’assister à la visite des vétérinaires qui, de temps en temps, offrent aux spectateurs un petit live face caméra et expliquent aux internautes où en est la jument.

    Il faut dire que Sissi est entre de bonnes mains. Elle se trouve, le temps du poulinage, chez Equitom, à Lummen, une clinique belge internationalement reconnue. Non pas qu’elle souffre d’un quelconque problème. « Nous tournons souvent des sujets chez Equitom », précise Claudy Collard. « C’était l’endroit idéal pour filmer la naissance du poulain. » De temps en temps, la caméra filme un box vide : Sissi, choyée comme une princesse, sort plusieurs fois par jours prendre l’air.

    Pour la WEB TV en live suivre ce lien :

    http://www.equideo.be/suivez-la-naissance-du-poulain-de-sissi-en-live/

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-30,BASSE-MEUSE,1|20

  • Aube des oiseaux 2019 aux Hauts de Froidmont ce mercredi 1er mai

    Le mercredi 1er mai à 6 H 00

    Avec la participation d’un responsable de la ferme  CYNORHODON (production bio ,etc .) .Celui-ci nous accompagnera lors de la balade et au retour , il nous expliquera toute les activités de cette A.S.B.L.

    https://www.cynorhodon.be/  , également sur Facebook .

     Rendez-vous :   4 rue  HAUT DE FROIDMONT  4684  HACCOURT -    OUPEYE   sur le parking de la ferme  CYNORHODON

    INSCRIPTION  à  5 H 45

    DEPART : 6 H 00  et  RETOUR  entre 11 H 00 et 12 h 00 suivant météo

    GUIDE ORNITHO : CHRISTOPHE ZAPRUDNICK

    PRIX ;  gratuit

    RESERVATION  :  souhaitée mais pas obligatoire .

    RENSEIGNEMENTS  ET  INSCRIPTIONS   :

     Claudine Jordan / TEL : 04.362 33 76  gsm  0494. 10 44 53

    MAIL : basse.meuse(at)natagora.be

  • Première page de La Meuse. Une tête de chevreuil placée sur un monument aux morts à Bassenge

    Honteuse macabre découverte à l’entrée du bois de Glons (Basse-Meuse). La tête coupée d’un jeune chevreuil a été placée sur le monument aux morts qui s’y trouve. L’œuvre, sans doute, d’un braconnier

    Triste et honteux constat à l’entrée du bois de Glons, sur la commune de Bassenge en région liégeoise. Fin de semaine dernière, un riverain de la rue du bois Hamé a fait la macabre découverte. « J’allais rentrer dans le bois quand j’ai vu cette tête de cerf coupée posée sur le monument aux morts », introduit-il. « Cela m’a choqué car c’était vraiment là, à la vue de tous, alors qu’il y a aussi souvent des enfants qui viennent se promener ou jouer ici. Apparemment, cela faisait déjà plusieurs jours qu’elle était là. C’est horrible car on voyait bien que ce n’était pas l’œuvre d’un animal... La coupure était super nette! »

    Et ce « funèbre trophée » était d’ailleurs encore présent tout au long de ce week-end de Pâques. « Mais, quand j’y suis retourné, la tête était tombée... Et là, c’était encore plus répugnant car cela grouillait de partout. » Deux autres riverains, habitués des lieux, confirment les faits: « Nous venons quasiment chaque jour bavarder sur le banc placé à côté du monument. Cela devenait insupportable tant l’odeur, avec la bête en décomposition, était infecte. »

    En cours de journée, lundi, les deux riverains ont enfin constaté que ladite tête avait été enlevée. S’ils assurent avoir averti la commune de ce geste écœurant et totalement incivique, la bourgmestre Valérie Hiance dit ne pas avoir été au courant d’un tel fait. Même son de cloche du côté de Caroline Vrijens, l’échevine qui cumule à la fois les Commémorations et le Bien-Être animal dans ses compétences.

    L’article complet dans le journal La Meuse de ce vendredi ou en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/379656/article/2019-04-26/une-tete-de-chevreuil-placee-sur-un-monument-aux-morts-bassenge

     

    Note : Personnellement, le samedi 20 avril à 11h00, dès mon article publié, j’ai averti la commune de Bassenge en laissant un message sur la page Facebook de la commune avec le lien vers mon article et les photos. Mais, je n'ai reçu aucun accusé de réception (page gérée par un modérateur).

    Roger Wauters

  • Exclusif ! Newpharma fait figure de pionnier. Des médocs pour animaux sur le net

    chien illustration.jpgDes cosmétiques aux médicaments sans prescription, le leader belge de la pharmacie en ligne Newpharma dispose d’une large offre permettant aux personnes qui visitent sa plate-forme de gagner un temps précieux. Cette dernière vient encore s’élargir puisque l’e-pharmacie y ajoute de quoi soigner nos compagnons à quatre pattes. Vermifuges, antipuces et bien d’autres, cela représente pas moins de 140 médicaments vétérinaires.

    Interdit jusqu’ici…

    L’entreprise belge fait aujourd’hui figure de pionnier en la matière. « Cette nouveauté intervient suite à l’autorisation par le législateur belge de l’acquisition de médicaments pour animaux sur Internet », nous confie Jérôme Gobbesso, CEO de Newpharma. « C’était étrange car nous pouvions vendre des médicaments sans ordonnance pour les humains mais pas pour les animaux. L’Union européenne a voulu uniformiser la pratique et la Belgique a été un des premiers pays à aller dans ce sens. Une rapidité que nous devons saluer ». L’article de l’arrêté royal confirmant l’extension aux animaux a été voté fin 2018 et est entré en vigueur à la toute fin du mois de janvier. « Nous avons dès lors fait le maximum pour rassembler une gamme répondant aux attentes des amis des animaux et la rendre disponible au plus tôt ».

    Une forte demande

    « Ces produits sont accessibles depuis le début de semaine sur notre site et cela démarre assez bien », souligne Jérôme Gobbesso.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-25,BASSE-MEUSE,1|18

  • Protection. Gaia veut une « police des animaux ». Qu'en sera-t-il à Bassenge ?

    Gaia vient tout juste de relancer sa campagne en faveur d’une police des animaux. L’association prend son bâton de pèlerin pour visiter les communes qui ont déjà un échevin du Bien-être animal. 207 communes wallonnes disposent désormais d’un tel échevinat. A Bassenge c’est à Caroline Vrijens qu’incombe la charge. « Bassenge aura-t-elle une Police des animaux ? » : la question est posée.

    Le bien-être animal est devenu progressivement un enjeu de société, repris par les politiques. Gaia, l’association de défense des animaux, s’en réjouit, mais voudrait que les communes aillent encore plus loin. Elle lance une nouvelle campagne auprès de ses membres et du grand public.

    En janvier de l’an passé, Michel Vandenbosch, président de Gaia, nous présentait ses priorités de l’année. Parmi elles, ce qu’il appelait la création d’une « police des animaux » dans nos communes. Les élections communales sont entre-temps passées par là. Et, déjà, Gaia relève un premier motif de satisfaction. « Il y a des progrès », nous dit Michel Vandenbosch. « Sur les 262 communes de Wallonie, 207 ont maintenant un échevin du Bien-être animal. Ou alors, c’est le bourgmestre lui-même qui s’occupe du sujet. Nous sommes ravis, parce que c’est la base. Là où il y a un échevin du Bien-être animal, comme c’est le cas à Liège, par exemple, on peut espérer que se développe une politique pour les animaux digne de ce nom. » Un échevin dédié, c’est donc le minimum, pour Gaia, mais ce n’est pas assez. » L'article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-04-23,BASSE-MEUSE,1|18

    Notons que…

    Depuis l’adoption, en 2018, du code wallon du bien-être animal (entré en vigueur le 1 er janvier), les bourgmestres ont un rôle plus important. Ils peuvent faire saisir des animaux. Selon Gaia, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur des policiers spécialisés. « La police peut avoir un rôle important », insiste M. Vandenbosch. « Les policiers de proximité connaissent peut-être les gens qui maltraitent. Ils peuvent les convaincre de les donner spontanément à des refuges, plutôt que de les saisir. »

    Liège montre l’exemple

    S’il est une commune qui est à la pointe, c’est Liège. Elle dispose depuis les dernières élections d’un échevinat du Bien-être animal, mais elle a aussi déjà sa « police des animaux ». L’échevine, c’est Christine Defraigne : « Un échevinat du Bien-être animal, je revendiquais ça depuis 2005, 2006 », nous dit-elle. « Maintenant, je l’ai ! » Et des policiers spécialisés, elle les a aussi. « On est en train de tout mettre en place. La police, c’est une compétence du bourgmestre, bien entendu. Nous avons mis en place une collaboration avec nos policiers. Quelques-uns sont très motivés. Et nous avons déjà collaboré pour des saisies. »

    Le communiqué de la commune de Bassenge est donc vivement attendu.