Google Analytics Alternative

Agriculture

  • A proximité. Tour de Tilice : une première journée de vendanges placée sous le signe de la convivialité ! (Photos)

    tour de tilice 1.jpgNous vous en parlions récemment. Un nouveau vignoble a vu le jour à Fexhe-Slins, à quelques encablures de la Vallée du Geer.
    (Voir article ICI )
    A la Tour de Tilice, samedi dernier était un grand jour. Pour la première fois, le verbe vendanger était conjugué au présent.
    Malgré la pluie battante qui marquait le début de la matinée, le temps maussade et la grisaille qui accompagnaient les vendangeurs et vendangeuses durant toute la journée, c'est la convivialité, le partage d'un moment unique et celui du travail bien fait qui l'ont emporté. Comme en attestent les photos, l'excellent accueil et l'attention portée par les propriétaires à toutes ces personnes qui ont donné de leur temps, méritent certainement d'être soulignés.
    Aussi, pour celles et ceux qui seraient intéressés de participer à la prochaine vendange, sachez qu'elle aura lieu le 19 septembre prochain.
    Tenté de vendanger du Chardonnay ? Alors...

    Rendez-vous sur la page Facebook de la Tour de Tilice :
    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice

    tour de tilice 2.jpg

    tour de tilice 4.jpg

    tour de tilice 5.jpg

    tour de tilice 6.jpg

    tour de tilice 7jpg.jpg

    tour de tilice 8.jpg

    tour de tilice 9.jpg

    tour de tilice 10.jpg

    tour de tilice 11.jpg

  • Juprelle - Terroir. Un nouveau domaine viticole en Basse-Meuse

    Situé à Juprelle sur 5,5 hectares, ses premières vendanges auront lieu au début du mois de septembre
    Passer de la culture des pommes à celle de la vigne, il n'y a qu'un pas que Simon Delforge a franchi voici deux ans. Son domaine Tour de Tilice compte aujourd'hui 5,5 hectares de vignes et s'apprête à connaître ses premières vendanges. Avant un premier vin commercialisé aux alentours de la fin 2021.
    La Basse-Meuse était réputée pour ses pommes et ses poires, elle l'est désormais aussi pour la culture de la vigne.
    La région accueille actuellement six domaines viticoles dont un petit dernier « Tour de Tilice ».
    Comme son nom l'indique, il s'étend rue de Tilice à Fexhe-Slins, sur déjà 5,5 hectares. Un nouveau domaine que l'on doit à Simon Delforge.
    « Jusqu'à il y a encore quelques années, nous cultivions des pommes et des poires. Mais la culture de la pomme ne rapporte vraiment plus rien depuis l'embargo russe et la venue du marché polonais qui propose des prix défiant toute concurrence. On a donc réfléchi pendant un long moment et on est arrivé à la conclusion que nous pourrions très bien cultiver la vigne à la place des pommes. Le sol que nous avons s'y prête très bien, il suffit d'ailleurs de voir ce que fait Vin de Liège dont le chai est à deux kilomètres à vol d'oiseau de chez nous. »
    Premières vendanges
    Avant de proposer ces vins, il faut évidemment vendanger. Et les toutes premières vendanges du domaine Tour de Tilice auront lieu d'ici une quinzaine de jours.
    Et comme pour Vin de Liège, les bénévoles sont les bienvenus. « Elles devraient s'étaler sur trois week-ends. Si des personnes souhaitent nous rejoindre, nous avons mis en ligne un formulaire d'inscription sur notre page Facebook « Domaine Tour de Tilice ».

    https://www.facebook.com/DomaineTourdeTilice/
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce samedi 22 août 2020

  • Covid19. Cueillette des pommes et des poires: la venue des saisonniers inquiète à Oupeye

    Le Bourgmestre Fillot ne veut prendre aucun risque sanitaire. Un protocole a été établi.
    La récolte de poires démarre la semaine prochaine. Avec elle, la commune d’Oupeye va accueillir plusieurs dizaines de saisonniers venus de l’étranger, parfois de zones orange voire rouges. Pour limiter les risques de contamination, le bourgmestre vient de soumettre un protocole d’arrivée aux fruiticulteurs de sa commune.
    L’épidémie de coronavirus a des impacts dans tous les secteurs d’activité, même la fruiticulture. Car les travailleurs saisonniers qui sont en train d’arriver pour récolter nos pommes et poires proviennent en majorité de Pologne ou de Roumanie. Avec l’épidémie de coronavirus, des mesures sanitaires sont appliquées aux voyageurs provenant des zones rouges (très haut risque de contamination) ou orange (haut risque). Et actuellement, certaines régions de Pologne et Roumanie sont rouges ou orange. Cette année, la venue de saisonniers inquiète donc particulièrement le bourgmestre d’Oupeye, Serge Fillot, qui ne veut prendre aucun risque sanitaire. « Oupeye étant la capitale wallonne de la fruiticulture, je suis confronté à cette réalité. On pourrait avoir des travailleurs saisonniers issus de zones rouges ou orange. Et pour la santé des Oupeyens mais aussi de ces travailleurs, je ne peux pas rester sans rien faire. Je ne peux pas les laisser déambuler comme ça dans la commune alors qu’on sait qu’ils viennent de ces zones à risque. On a donc décidé de mettre en place un protocole d’accueil qui a été envoyé à tous nos fruiticulteurs. Eux-mêmes se posaient d’ailleurs pas mal de questions sur l’accueil de leurs saisonniers. »
    Le protocole reprend trois cas de figure.
    L'article complet en suivant ce lien :
    https://www.lameuse.be/624444/article/2020-08-21/cueillette-des-pommes-et-des-poires-la-venue-des-saisonniers-inquiete-oupeye


    Et à Bassenge ? Quid ?
    Jusqu'à présent, la Bourgmestre de Bassenge n'a fait aucune déclaration.

  • Basse-Meuse- Viticulture. Une incroyable success story pour Vin de Liège et ses coopérateurs

    Cela fait un peu plus de dix ans maintenant que la coopérative « Vin de Liège », basée à Heure-le-Romain (Oupeye, en Basse-Meuse), a vu le jour. Depuis les premières vendanges opérées en 2014 jusqu’à la sortie des premiers vins rouges en 2017, le projet a bien grandi et fait partie intégrante aujourd’hui des « success story » liégeoises ! On ne compte plus les prix déjà reçus pour plusieurs de leurs cuvées et la renommée finalement nationale, voire au-delà, de leur gamme. Mais ce n’est pas cette notoriété croissante qui empêche Vin de Liège de maintenir une viticulture biologique conviviale et artisanale avec ses coopérateurs, respectueuse de l’environnement et de la biodiversité de ses terres. Rendez-vous rue Fragnay, 64.

    Enfin, notons pour notre bon plaisir que Vin de Liège a des vignobles à Emael. 

  • Eben-Emael: 100 hectares de plus pour la carrière du Romont ?

    carrière CBR Romont Eben Emael plan nouvelle zone extraction.jpgSur Eben-Emael, la carrière du Romont s’étend sur 330 hectares. Mais actuellement, seuls 220 de ces hectares sont inscrits en zone d’extraction. Pour assurer la poursuite des activités, le cimentier C.B.R. vient de déposer une demande de modification du plan de secteur. Explications.
    Depuis 1973, le cimentier C.B.R. exploite la carrière du Romont. Il en extrait le fameux tuffeau de Maastricht ainsi que de la craie et du limon. Le gisement est en très grande partie situé à Eben-Emael. D’une superficie de 550 hectares, 220 hectares se trouvent ainsi en Flandre, le reste étant sur Eben-Emael. Mais il n’y a qu’en Wallonie que le gisement est exploité. Et encore, pas totalement.
    À l’époque, le législateur avait en effet ainsi estimé que l’exploitant devait demander les autorisations par phase.
    Ainsi, le reste étant toujours en zone agricole. Et pour pouvoir exploiter ces 220 hectares, C.B.R. a dû régulièrement demander de nouvelles autorisations. C’est ainsi que l’an dernier, le cimentier a reçu le feu vert pour exploiter 24 nouveaux hectares, les derniers inscrits en zone d’extraction. Près de 50 ans après le début de l’exploitation, C.B.R. arrive donc tout doucement au bout de son périmètre d’extraction. Il devrait ainsi avoir fini d’exploiter les 220 hectares aux alentours de 2025.
    Toutes les explications en détail dans votre journal La Meuse de ce 13 août
    Les habitants de Bassenge ont reçu hier le magazine publicitaire toutes-boîtes " Le Geer". En ses pages, figure l'avis d'enquête. (Photo Google Map. Cercle en rouge, la zone de 110 hectares concernée)

  • Première en Belgique: démonstration de «quads préleveurs» à Waremme par la Province ( + vidéo)

    La Province de Liège vient d’acheter quatre quads « super-équipés » pour effectuer des prélèvements de terres agricoles. Une première belge ! Une démonstration a eu lieu à Waremme.
    C’est une première en Belgique. La Province de Liège vient de se doter de quatre quads de prélèvement de terre, avec « sonde à frapper » et GPS. Ces engins vont permettre de récolter des échantillons de terre, qui seront ensuite analysés par les services de la Province à Tinlot.
    Un investissement conséquent de 65.000€ par machine. « La Province de Liège est une province agricole et nous voulons aider notre agriculture. Ces prélèvements permettront d’optimiser les cultures », explique André Denis (MR), député provincial en charge des questions agricoles. Il faut dire que la Province de Liège, comme ses homologues wallonnes, jouit désormais d’une certaine renommée dans le domaine de l’analyse de sol agricole, avec une expertise reconnue et une situation de quasi-monopole.
    Plus précis qu’à la main
    Autrefois, les analyses étaient effectuées avec de simples sondes manuelles et de l’huile de coude… Il fallait donc enfoncer énergiquement une sorte de tige de métal dans le sol pour récupérer la terre : un système assez imprécis, et extrêmement fatigant.

    Ces nouvelles machines effectuent désormais en quelques secondes des prélèvements de plusieurs types à 15, 25, 30, 60 ou 90 cm de profondeur. Les échantillons sont désormais plus précis et plus pertinents, notamment grâce au système GPS.
    Aider les agriculteurs
    Les « carottages » sont directement envoyés au centre d’analyse de Tinlot. Sur place, on y analyse entre autres le taux d’humus et la quantité de phosphore, de calcium, de magnésium et de potassium. « En fonction des résultats, on conseille les agriculteurs sur les engrais les plus appropriés et leur quantité », explique Cécile Colin, une des responsables de la station de Tinlot.
    Et les conditions ?
    Il suffit de contacter les services provinciaux pour que le quad vienne faire des prélèvements pour un prix relativement modeste (entre 15 et 30€ par prélèvement).
    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce mercredi 12 août 2020

  • Wallonie. Plus de 6.000 inscrits à la plateforme pour saisonniers

    logo bassenge sudinfo.pngLancée le 8 avril en Wallonie, la plateforme Jobs.Easy-agri, destinée aux travailleurs saisonniers de l’horticulture, dresse un premier bilan. Jobs.Easy-agri fait le lien entre travailleurs saisonniers et producteurs. « Nous avons eu pris cette initiative au début de la crise du coronavirus. On savait qu’il allait y avoir pénurie », explique Claude Vanhemelen, secrétaire générale de la Fédération wallonne horticole (FWH). « Nous avons ensuite développé le site avec le Collège des Producteurs, en collaboration avec la Fédération Wallonne de l’Agriculture, les syndicats et avec le soutien du ministre Willy Borsus (MR). Globalement, le bilan est positif. Ça ne résout pas tous les problèmes mais ça va dans le bon sens. »
    Depuis le lancement, 6.000 personnes se sont inscrites comme demandeurs d’emploi saisonnier dont 26 % d’étudiants et 27 % de chômeurs. « La catégorie qui a eu le plus de succès est celle des chômeurs temporaires de l’Horeca, qui étaient habitués à un travail physiquement dur, contraignant au niveau des horaires et pas toujours bien rémunéré », commente Claude Vanhemelen.
    L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce 1 juillet 2020

  • Basse-Meuse: la saison des fraises est lancée!

    fraises slins 2.jpgLes fraises en Basse-Meuse, et surtout du côté d’Oupeye et Juprelle, c’est une véritable institution. Durant plusieurs semaines du printemps, les amateurs de ces pépites rouges se précipitent vers les quelques fraisiéristes de la région. C’est surtout vrai dans les villages de Slins et Fexhe-Slins qui en comptent quatre dans un rayon de deux kilomètres.

    Les variétés hâtives sont en effet déjà disponibles, mais le gros de la saison démarrera vraiment début mai. Malgré certains doutes, la vente est bien autorisée.

    Une vente en toute sécurité

    Les fraisiéristes multiplient les installations pour éviter tout risque de contamination. À Fexhe-Slins, Eric Decresson a décidé d’investir dans un distributeur, accessible 24h/24 et 7 jours sur 7 ! « Ce n’était pas prévu. Mais avec la crise, j’ai préféré faire cet achat afin de permettre aux clients de se servir en toute sécurité.

    Un article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 23 avril 2020

  • Glons - Les photos du jour. Un étonnant champ de patates

    champ de patates glons.jpgUn champ à Glons. Des pommes de terre qui ont été extraites de la terre mais qui n'ont pas été ramassées. Des patates à perte de vue. Une quantité invraisemblable. Elles vont geler et pourrir.

    Quelle est la raison ? 

    Reflet d’une époque de gaspillage alimentaire ?

    champ de patates glons.2jpg.jpg

  • Une nouvelle plate-forme en ligne pour les fruits et légumes en surplus

    pommes.jpgUn nouveau site de vente aux enchères intitulé Frutova vise à éliminer le gaspillage de fruits et légumes en vendant les surplus et surproductions provenant de cultivateurs, grossistes et importateurs, ont annoncé jeudi ses deux fondateurs.

    Selon les calculs de ces derniers, la différence entre l’offre et la demande de fruits et légumes en Belgique peut atteindre jusqu’à 1 à 2 % du chiffre d’affaires annuel, soit plus de cinq milliards d’euros. Ces surplus ont dû être cueillis, transportés, emballés et refroidis et ont donc déjà un impact environnemental. « Frutova réunit directement les vendeurs et les clients finaux afin de résorber les surplus et surproductions », résume l’un des deux fondateurs de la plateforme, Guy Claessens. « Nous créons ainsi de la demande supplémentaire sur le marché. »

    La plateforme cible principalement des clients B2B (entre professionnels) comme les maraîchers, commerçants, mais aussi les clubs sportifs et écoles.

    Frutova est une co-entreprise avec la plateforme de ventes aux enchères en ligne Vavato, mise sur pied en 2015.

    ( Source Belga)

  • Boirs. Circuits courts : le distributeur de légumes bios de la Ferme Wilmots est opérationnel

    ferme wilmots étal.jpgNous y consacrions un article récemment qui, par ailleurs, a reçu un excellent accueil. Des centaines de personnes ont manifesté leur intérêt pour cette nouveauté en notre Vallée du Geer.

    Et, aujourd’hui, c’est chose faite : depuis le début de cette semaine, les légumes bios de la Ferme Wilmots sont disponibles.

    Pour l‘instant, ce sont différentes variétés de pommes de terre et d’oignons qui sont proposés à la vente.

    ferme wilmots étal 3.jpgL’étal est situé rue du Brouck à Boirs (Entrée de rue située en face du Proxy Delhaize et du magasin « La vitrine »)

    Voir article précédent ici :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/08/28/circuits-courts-nouveau-a-boirs-des-legumes-bios-en-direct-d-285999.html

  • Circuits-courts. Nouveau à Boirs : des légumes bios en direct de la "Ferme Wilmots" !

    ferme wilmots logo.jpgVoilà qui devrait répondre à beaucoup d’attente en notre Vallée du Geer. (Photo bandeau : l'étal en cours de fabrication)

    En effet, dès la fin de cette semaine à Boirs, les produits des cultures maraîchères de la Ferme Wilmots seront proposés aux particuliers. En tant que « producteur-grossiste », ces légumes avaient déjà rejoint depuis un certain temps, et parmi d’autres filières, les magasins des « Petits Producteurs » dont on connaît l’engouement qu’ils suscitent en région liégeoise. Car un fait est certain : la demande de tels produits va croissant.

    A Boirs, les légumes seront proposés, - du moins dans un premier temps-, dans un étal situé à vue de rue où le principe de vente est calqué sur un système qui a fait ses preuves au Limbourg proche : le client se sert et s’acquitte de son achat en déposant l’argent en un endroit indiqué. Ce système repose sur l’honnêteté et l’honneur.

    Si la Ferme Wilmots se veut garante du label bio (contrôlé par une agence indépendante), les prix visent à rivaliser avec ceux pratiqués sur le marché de la grande distribution et donc aussi des produits de cultures intensives. En outre, l’attention est portée sur la qualité et sur le choix des variétés pour leur valeur gustative.

    Lors de notre visite, lundi dernier, les préparatifs étaient toujours en cours et les derniers coups de pinceau devaient encore être donnés.

    L’étal devrait être placé ce vendredi et deviendra alors opérationnel.

    Nous y reviendrons avec plaisir dans un autre article pour découvrir la variété des produits proposés par la « Ferme Wilmots ».

    Des cultures et un point de vente dans le même village : comme circuit, plus court n’existe pas.

    Roger Wauters

    Deux sites pour mieux faire connaissance avec la Ferme Wilmots

    Le site web :

    http://ferme-wilmots.be/?fbclid=IwAR1_uRHRW1EtCKdg05wDmZHdwxfmh0LTpwm2hFC3XwbNCaeLtf0B3aWV62A

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/Ferme-Wilmots-108638423829397/

    Coordonnées :

    Timothy Wilmots: 0473 60 96 17

    Pïerre Wilmots: 0495 83 0007

    timothy@ferme-wilmots.be

    Rue du Brouck 36 Boirs (Bassenge)

  • Basse-Meuse-Fruiticulture. Canicule : 30 à 50 % de pommes sont perdues

    philippe hustin glons pommes pourries.jpgLes fruiticulteurs de la Basse-Meuse vont encore faire face à une récolte de pommes catastrophique.

    Les 40 degrés et le soleil brûlant de la fin juillet ont fait de sérieux dégâts dans les vergers de pommiers de tout le pays et en particulier de Basse-Meuse. Suivant les parcelles, les fruits ont été fortement brûlés entraînant de lourdes pertes.

    « C’est une vraie catastrophe pour nous, commente Xavier Laduron, fruiticulteur à Warsage. « Tout dépend des parcelles mais aussi de l’âge des pommiers. Un jeune pommier a moins de feuilles pour abriter les pommes du soleil. Tous ces éléments mis l’un dans l’autre, et sans être dans l’exagération, je pense qu’on atteint au minimum 30 % de pertes, voire même 50 %. Car les pommes ont été brûlées par le soleil et elles commencent à pourrir. On ne sait plus rien en faire. »

    A Glons, Philippe Hustin a engagé une dizaine de travailleurs pour faire tomber les pommes pourries.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-08-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-08-10,BASSE-MEUSE,1|8

  • Région liégeoise - Insolite. De l’ail de 40 cm de haut dans son jardin : les gousses font 12 cm de diamètre !

    Angelo Carrozzi d’Ougrée n’en croit toujours pas ses yeux. Il y a trois jours, cet Italien de 82 ans passionné de jardinage a sorti de terre une quarantaine de gousses d’ails aux proportions pour le moins importantes. « 12 centimètres de diamètre, 10,5 centimètres en hauteur sans la tige et entre 30 et 40 centimètres avec la tige », détaille Franco Carrozzi, le fils d’Angelo, après avoir mesuré les monstres.

    « C’est vraiment impressionnant, je n’ai jamais eu ça», reprend le papa pour qui le jardinage représente toute sa vie. Il passe en effet la majeure partie de ses journées dans son jardin de 8 à 21h. Pas étonnant qu’il ait la main verte.

    « D’habitude, il sont quand même un peu moins grands », explique cet ancien ouvrier d’Arcelor qui a posé ses valises en Belgique en 1956, « des graines particulières ? Non, je ne pense pas, pour moi, elles sont normales ».

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité. Les premiers abricots belges sont liégeois !

    Deux tonnes trois ans  après la plantation des arbres

    Freloux (Fexhe le haut clocher) abrite 600 abricotiers et Stephan Jansen propose les premiers abricots belges. Cet agriculteur diversifie ses activités avec la production de neuf variétés d’abricots. La première récolte s’élève à 2 tonnes, mais, à terme, le Fexhois espère 9 tonnes sur son demi-hectare. 

    Les premiers abricots belges ont poussé à Fexhe-le-Haut-Clocher. Stephan Jansen a repris la ferme familiale, à Freloux, en 2014. L’agriculteur s’est diversifié avec des cultures de cerises, de poires et, plus récemment d’abricots. Ce dernier fruit, plutôt exotique, est arrivé un peu par hasard dans la région. « J’ai cherché quelque chose de neuf, plus original que les cerises et les poires. J’ai visité une culture en Allemagne et mon choix s’est porté sur les abricots. J’ai planté neuf variétés sur un demi-hectare », raconte l’agriculteur de 33 ans. Les premiers abricots belges sont récoltés cette année, « car un délai de cinq ans s’est avéré nécessaire entre la commande des arbres et l’arrivée des premiers fruits. »

    La demande a explosé : « Dès l’annonce, l’engouement est apparu. Les commandes ont afflué, mais cette première récolte est limitée à deux tonnes. Des ventes directes sont prévues, de 16 à 18 heures chaque mercredi et vendredi. Le défi sera d’avoir pendant plusieurs années des fruits de qualité de plus en plus nombreux. »

    Neuf variétés d’abricots sont cultivées à Freloux.

    L’occasion de signaler que depuis peu de délicieux abricots sont disponibles au distributeur automatique de chez Hustin à Glons ! (Grand route)

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-19,BASSE-MEUSE,1|8