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Bassenge

  • Juprelle et Bassenge. Les 1ères éoliennes arrivent en Basse-Meuse

    éoliennes basse meuse.pngSix éoliennes vont apparaître dans le paysage dès la fin de cette année

    C'est désormais une certitude, les six premières éoliennes bassis-mosannes vont apparaître dans le paysage dès la fin de cette année. Et ce sont les campagnes de Glons et Paifve ainsi que le zoning des Hauts-Sarts qui accueilleront les premiers mâts. Deux projets menés par Luminus.

    Avec, tout d'abord, le projet le plus important, celui de cinq éoliennes construites dans les campagnes de Glons et Paifve. Celles-ci devraient produire près de 35.000 Mwh soit de quoi couvrir la production de 8.750 ménages. Les travaux devraient démarrer cet été et la mise en exploitation se faire dans le courant 2021.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 24 janvier 2020

  • A proximité – Circuits-courts. A Dalhem, en partenariat avec la commune, une ASBL a été créée en faveur des petits producteurs

    petits producteurs dalhem.png« Le Panier des Petits Producteurs » a été créé par trois Dalhemois 

    Soucieux d’augmenter la visibilité et la vente de produits locaux, trois amis, à savoir Laurent Pierre, François Brancatto et Simon Collard, ont créé une ASBL en partenariat avec la commune de Dalhem. « Le Panier des Petits Producteurs » est un formidable intermédiaire car, au final, tout le monde y gagne. 

    Notre région regorge de petits producteurs. Le hic, c’est que les consommateurs n’ont pas toujours le temps de partir à leur rencontre afin d’effectuer leurs achats. Un sort cruel par rapport à la qualité des produits. « Eh bien, nous avons décidé de les aider », lance Laurent Pierre.

    Cet objectif était partagé par François Brancatto et Simon Collard, deux autres Dalhemois. Ensemble, ils ont créé l’ASBL « Le Panier des Petits Producteurs ». « Nous avons noué un partenariat avec notre commune. Elle met à notre disposition un local. En effet, les clients peuvent venir retirer leur panier rempli de produits au presbytère à Mortroux », ajoute Laurent Pierre, au nom du trio.

    Pour les consommateurs, c’est un sacré gain de temps. « Tout fonctionne par internet. Les consommateurs découvrent les produits. Puis, ils passent une commande. Nous prenons ensuite contact avec les petits producteurs. Ensuite, nous allons chercher les produits et nous préparons un panier. Il s’agit de produits frais, raison pour laquelle nous clôturons les commandes le mercredi après-midi. Cela nous donne aussi du temps pour effectuer nos différentes tâches ».

    La suite de l’article avec toutes les explications dans votre journal La Meuse de ce jeudi 23 janvier 2020

  • Bassenge – Social. Quatre logements de transit inaugurés

    logements transit bassenge.pngAprès des années d’attente, la commune et le CPAS de Bassenge disposent enfin de logements de transit. Ces logements sont pourtant essentiels. Ils servent à reloger, en urgence, des familles dans le besoin.

    Des ménages en état de précarité, expulsés de leur logement ou dont l’habitation a été détruite par un incendie peuvent ainsi être relogés temporairement dans un logement de transit.

    Mais jusqu’ici, quand le cas se présentait à Bassenge, la commune ou le CPAS devaient demander à Juprelle ou à la Régionale visétoise d’habitation de mettre un logement à disposition. Mais dès ce mois de février, ces complications seront de l’histoire ancienne.

    Depuis une dizaine d’années, la commune occupe l’ancien couvent de Glons, via un bail emphytéotique. Plusieurs services occupent déjà les lieux mais il restait une aile vide. Et c’est là que quatre logements de transit viennent d’être aménagés.

    Retenons qu’une partie de la somme (520.000 euros) a été subsidiée par la Région et quant au reste c’est Ecetia qui a avancé les fonds et le CPAS devra rembourser l’intercommunale durant 20 ans.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jeudi 23 janvier 2020

  • Communiqué d’Intradel. Jeudi 23 janvier, fermeture exceptionnelle de nos sites

    recypark fermé parc à containers.jpgCommuniqué d’Intradel. En raison de l’organisation d’une journée de formation destinée à l’ensemble du personnel d’Intradel, nous vous informons que les recyparcs, le Biocentre de Soumagne, le Biocentre de Lixhe ainsi que le siège administratif de l’intercommunale seront exceptionnellement fermés ce jeudi 23 janvier 2020.

    Nos sites seront ouverts normalement dès le lendemain et aux heures habituelles, de 09h00 à 12h30 et de 13h00 à 17h00.

    Nous vous remercions pour votre compréhension.

  • A proximité – Kanne. Un chien errant a pu finalement être attrapé après un mois de tentatives : son propriétaire est toujours recherché

    Het Nieuwsblad rapporte dans ses colonnes aujourd’hui qu’un chien errant a été attrapé à Kanne ce lundi 20 janvier 2020. Il errait dans un quartier depuis un bon mois. La police cherche maintenant le propriétaire car la chienne n'a pas de puce.

    Au cours des dernières semaines, plusieurs tentatives avaient déjà été entreprises pour attraper ce terrier mais en vain.

    Contact : Police Bilzen, Hoeselt, Riemst ci-dessous :

    https://www.politie.be/5381/

    PHOTO: POLICE BILZEN / HOESELT / RIEMST

  • Le Bassengeois qui murmure à l’oreille des chevaux. Arnaud Straet travaille depuis 20 ans avec une méthode particulière

    bassengeois murmure oreilles chevaux 2.pngRespect, confiance, écoute et observation 

    Il y a une vingtaine d’années, Arnaud Straet est tombé dans l’univers de l’équitation en sauvant un cheval de l’abattoir. Depuis, il n’a jamais quitté ces animaux qu’il chérit tant. Nous l’avons suivi lors d’une séance de travail. 

    « Le chuchoteur », voilà comment se fait appeler Arnaud Straet, un Bassengeois d’une cinquantaine d’années. L’homme travaille les chevaux, même les plus difficiles, avec une méthode qui lui est sienne. Confiance, respect, observation sont ses maîtres-mots. L’équitation, il ne l’a jamais apprise. Arnaud Straet jure n’avoir pris qu’une dizaine de cours dans sa vie. « Ce sont les chevaux qui m’ont appris à monter à cheval. C’est comme ça, on apprend à s’adapter à eux. Les chevaux nous montrent beaucoup, il faut arriver à comprendre leurs comportements », confie l’homme.

    Nous rencontrons Arnaud Straet dans une petite écurie privée, du côté de Haccourt, aux côtés de Flicka, une jument d’à peine trois ans. Une bâche, installée récemment près de la piste de travail, effraie le jeune cheval. Mais Arnaud Straet reste calme et prend le temps de rassurer Flicka. « Le cheval doit apprendre à avoir confiance en nous, conseille-t-il. Tout se rapporte à la douceur et à la patience ».

    L’article complet (Une page entière avec photos !) est à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 21 janvier 2020

  • A proximité. Riemst : une éolienne en panne après seulement deux ans de fonctionnement

    Le Nieuwsblad rapporte aujourd’hui dans ses colonnes qu’une éolienne de Membruggen (Riemst), le long de l'E313, est tombée en panne après seulement deux ans de fonctionnement.

    Selon le journal, la société énergétique Aspiravi confirme que l'usine est confrontée à des problèmes techniques et que ce problème devrait être résolus dans les prochains jours pour autant que le temps le permette aussi.

    Source Het Nieuwsblad.

  • Roclenge. Coup de projecteur sur la boutique artisanale des « Ateliers du Geer »

    Aux Ateliers du Geer à Roclenge, ce sont 20 créateurs de « chez nous » qui vous proposent des idées de cadeaux originaux. Alors, autant en profiter !

    Tous les renseignements sur l’illustration ci-dessous :

    ateliers du geer 2.jpg

  • Enquête. Nous gaspillons beaucoup trop de pain !

    pain levain 2.pngLe pain. Voilà bien un ingrédient qui se retrouve sur toutes les tables. Nous aimons le consommer frais, ce qui induit un gaspillage assez incroyable, tant au niveau des boulangeries que des consommateurs.

    "L’appli anti-gaspi Too Good To Go" vient de mener une enquête inédite auprès de 300 boulangeries dans toute la Belgique. Et les résultats sont pour le moins renversants.

    En moyenne, en Belgique, les boulangeries perdent près de 7 % de leur production hebdomadaire qui est ainsi écartée de la vente ou jetée. Pour certains commerces, cela peut même grimper jusqu’à la moitié de leur production.

    Pourtant, pour la quasi-totalité des boulangers interrogés, le gaspillage est considéré comme un mal à combattre. Un mal économique principalement.

    À la maison, le pain est l’un des aliments le plus gaspillé. En Flandre, une étude de Vlaamse overheid montre que le pain et les pâtisseries représentent 23 % du contenu de nos déchets ménagers.

    Il est pourtant très simple de réduire cette part. En enroulant par exemple un linge autour du pain, et en le plaçant dans un endroit ni trop chaud, ni trop froid (entre 14 et 18º), et plutôt sec. Et si votre pain est déjà rassi : passez-le sous un filet d’eau avant de le faire sécher dans un four à 70º.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce samedi 18 janvier 2020

  • Bassenge – Environnement. Carrière Sur Heez : un projet commun avec Natagora et... la Fédération de motocross !

    Un article d’Aurélie Drion publié dans La Meuse de ce vendredi.

    carrière sur heez, vente carrière sur heez, sur heez wonck, sur heez bassengeEn décembre (photo ci-contre), nous apprenions que la commune allait mettre en vente la carrière de Sur Heez, située sur les hauteurs de Wonck. Si une vente publique était envisagée, la commune pourrait finalement passer par une vente de gré à gré. Trois acteurs se sont en effet montrés intéressés de racheter, ensemble, ce site de 20 hectares : d’un côté les deux associations de protection de la nature, Natagora et Natuurpunt, et de l’autre la Fédération de motocross. Un mariage surprenant, mais pas tant que ça.

    Depuis des années, la carrière accueille des amateurs de motocross qui s’adonnent à leur passion dans l’illégalité, mettant à mal la riche biodiversité des lieux. Si un terrain permanent de motocross avait plusieurs fois été évoqué, rien ne s’est concrétisé.

    Mais l’annonce de la vente prochaine vient de relancer le projet. La carrière pourrait ainsi être rachetée par le consortium évoqué plus haut. « Natagora et Natuurpunt sont en effet prêts à racheter le site, avec ou sans la Fédération de motocross », explique Rudi Vanherck, coordinateur de Natagora Liège et Basse-Meuse. « Mais le mieux, ça serait avec. Il faut être réaliste, à moins de construire un mur de 3 m de haut tout autour du site, il sera très difficile d’empêcher la pratique du motocross à cet endroit. La meilleure solution serait donc de combiner les deux, mais en encadrant la pratique du motocross. Donner un terrain officiel et bien délimité aux motocrossmen permettrait de limiter les nuisances sur la carrière et de limiter la pratique de cette activité sur les chemins agricoles de la Basse-Meuse. » D’où ce partenariat innovant et surprenant.

    Nous avons tenté de joindre Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge, pour la faire réagir. Sans succès.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce vendredi 17 janvier 2020

  • Ce samedi 18 janvier, Gestion de la Réserve naturelle de la Brouhire à Emael

    balade réserve naturelle de boirs octobre 2014 4.jpgCe samedi 18 janvier, les Réserves naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer organisent la première journée 2020 consacrée à l'entretien des réserves naturelles. Rendez-vous est donné à Emael. Bienvenue à toutes et tous !

    Voir événement Facebook :

    https://www.facebook.com/events/700780920454099/

  • Glons. Brocante de BD à la Bibliothèque ces 17, 18 et 19 janvier 2020 ! De bonnes affaires à faire !

    Des BD, mais pas seulement. Il y aura aussi des romans et de la littérature sur les Arts de la table. Cette brocante aura pour cadre les salles du Centre culturel de Glons. L’entrée est libre ! Qu’on se le dise ! Bienvenue à toutes et tous !

    brocante bd bibliothèque glons.jpg

  • Bassenge – Sécurité. La commune veut créer un partenariat local de prévention

    partenariat local prévention, prévention bassenge, sécurité bassengeUne réunion d’information organisée le mois prochain

    Au moins un Partenariat Local de Prévention (PLP) devrait être mis en place, cette année, à Bassenge. Son objectif ? Renforcer la sécurité et la qualité de vie au sein d’un quartier. 

    La nouvelle a été communiquée ce mardi : Bassenge devrait mettre en place un Partenariat Local de Prévention (PLP). « Dans notre programme électoral et notre déclaration de politique générale, la sécurité est un élément qui nous tient à cœur et nous avions déjà annoncé notre volonté de mettre en place ce genre de système, nous explique Valérie Hiance, bourgmestre de Bassenge. Notre chef de groupe Christian Piette avait déjà rencontré à plusieurs reprises le chef de corps afin de se renseigner sur les démarches. Et puis, il y a un mois et demi, j’ai rencontré un citoyen de Wonck, préoccupé par la problématique, qui m’a annoncé être très intéressé par un PLP. Et je sais qu’un habitant de Glons l’est également. On a donc décidé de passer au concret et d’organiser une première réunion d’information. Parce que ce genre de partenariat ne se fait pas n’importe comment. Il y a des règles. L’objectif est de par exemple observer et signaler des véhicules inhabituels, pas de faire la police soi-même. »

    Lutter contre les vols

    Ce 11 février à 18h une réunion est donc organisée dans la salle Paroissiale de la rue Nouwen. Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse viendra donner tous les détails d’un PLP. « L’objectif premier d’un PLP c’est de lutter contre les vols dans les habitations, explique le commissaire divisionnaire. Et un PLP est une association structurée de citoyens qui est encadrée par la police et les autorités communales. On ne peut pas y faire n’importe quoi. Les citoyens membres d’un PLP sont chargés de rapporter à la police tous les manèges suspects dont ils sont témoins. Mais ils ne peuvent pas organiser des patrouilles ou se substituer à la police en menant des enquêtes ou arrêtant un suspect. Il s’agit donc essentiellement d’un échange d’information. »

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mercredi 15 janvier 2020

  • Météo et…santé. Hiver trop chaud : les allergies déjà de retour !

    pollen 2.jpgEt vous, vous avez déjà eu froid cet hiver ? Beaucoup répondront par la négative. L’hiver météorologique, pour les météorologues, a lieu du 1 er décembre au 29 février. En décembre, on a eu droit à deux degrés de plus que la normale (5,9º au lieu de 3,9º) et un seul jour, à Uccle, où la température est descendue une fois en dessous de 0. On est à la mi-janvier et le seul jour, toujours à Uccle, où la température minimale est descendue sous le zéro, c’était le 1er. Depuis le début du mois, la température moyenne enregistrée est de 6,6º, soit le… double de la normale (3,3 degrés). Et pour ce qui est de la neige, pour ceux qui ne vivent pas sur le « toit » de la Belgique, c’est le calme plat.

    En regardant les prévisions à 14 jours de l’IRM, les maxima vont de 5º (du 21 au 23/01) à 11º (15 et 16/01). Pour la première fois depuis longtemps, un minimum devrait atteindre -1 degré, mais uniquement la nuit du lundi. Les minima pour cette période du 15 au 28 janvier iraient donc de -1º (le 20/01) à 9º (aujourd’hui).

    Ce manque de froid en hiver a un impact. C’est le cas notamment pour les… allergies. Cela nous a été confirmé hier au Réseau de Surveillance Aérobiologique Belge. Lucie Hoebeke travaille comme collaboratrice scientifique au service Mycologie & Aérobiologie chez Sciensano. « La saison pollinique a commencé ce week-end », explique-t-elle. Avec deux bonnes semaines d’avance sur la normale. Les arbres concernés sont l’aulne et le noisetier qui sont en fleur mais les quantités de grains de pollen dans l’air fluctuent fortement en fonction des conditions météorologiques. « Pendant les périodes sèches, les concentrations polliniques peuvent vite augmenter. Quand il pleut, c’est l’inverse ».

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.228261277.1277610679.1578390958-1444590501.1450255007#Sudpresse/web,2020-01-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-01-15,BASSE-MEUSE,1|16

  • Bassenge – Travaux. Sébastien Fouarge : la pire rue de Bassenge

    article rue sébastien fouarge.pngIl faut zigzaguer entre les trous pour la passer ! 

    Nous y consacrions un article sur ce blog dimanche. Et, ce mardi, ce sujet fait l’objet d’une publication dans La Meuse. Un article d’Aurélie Drion.

    Honteux ! C’est le premier mot qui vient à l’esprit quand on voit l’état déplorable de la rue Sébastien Fouarge à Wonck ! Des trous à n’en plus finir qui sont là depuis des années et qui doit certainement être la pire rue de la commune ! Les riverains sont de plus en plus excédés ! 

    On dirait un champ de mines ou qu’une pluie de météorites s’est abattue dessus ! Une chose est sûre, l’état de la rue Sébastien Fouarge a de quoi interpeller. Ce n’est pratiquement qu’une succession de trous !

    À certains endroits, le semblant de rigole ressemble plus à une mare qu’à autre chose ! Et le nombre d’ornières est tel qu’il n'y a pas d’autres solutions que de rouler dedans. Une situation qui perdurerait depuis longtemps même si c’est surtout ces quelques dernières années que les choses ont empiré. La rue Sébastien Fouarge est une rue plutôt étroite, de près de 200 mètres de long, qui relie la Grand’route à la rue du Waer. Elle abrite une dizaine de maisons situées essentiellement aux deux extrémités de la route. Elle accueille aussi le dépôt du magasin de matériaux de construction BigMat Lepot. On pourrait donc imaginer que c’est le passage de lourds camions, inadapté au coffre de la voirie, qui ont endommagé la rue. À part quelques exceptions, ce n’est pas du tout le cas puisque le magasin a aménagé des accès qui leur permettent de rejoindre directement la Grand’route. Et de toute façon, la largeur de voirie est telle qu’un camion aurait bien du mal à y circuler. Il n’empêche son état reste interpellant.

    Les quelques habitants semblent en tout cas excédés !

    Pas de travaux prévus…

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mardi 14 janvier 2020 avec la réaction de l’échevin Bruninx.