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Bassenge

  • Bonne fête nationale à toutes et tous !

    Petit rappel historique…

    Le 4 octobre 1830, la Belgique acquiert son indépendance des Pays-Bas. Le Congrès national belge se charge alors de choisir un roi au pays émergent. Louis-Philippe Ier, qui vient d'être élu roi des Français, refuse pour ne pas créer d'incidents diplomatiques avec les Anglais (ceux-ci ont toujours vu dans la neutralité militaire du territoire belge l'une des conditions de leur sécurité). Le trône est ensuite proposé à Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha, respecté pour son glorieux passé militaire, notamment contre Napoléon Bonaparte. Le 26 juin, il devient officiellement le premier roi des Belges sous le nom de Léopold Ier. Son couronnement a lieu à Bruxelles, le 21 juillet 1831, date anniversaire de la fête nationale belge depuis.

    Un roi pour la Belgique

    La Belgique ayant arraché son indépendance au roi de Hollande en 1830, le prince Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha prête serment sur la Constitution le 21 juillet 1831, à Bruxelles, et devient le premier roi des Belges sous le nom de Léopold 1er. Sa descendance règne encore à Bruxelles en la personne du roi Philippe. L'anniversaire de cet événement est devenu fête nationale.

     

    (Source mysticstaff.pythonanywhere.com)

  • Région liégeoise - Insolite. De l’ail de 40 cm de haut dans son jardin : les gousses font 12 cm de diamètre !

    Angelo Carrozzi d’Ougrée n’en croit toujours pas ses yeux. Il y a trois jours, cet Italien de 82 ans passionné de jardinage a sorti de terre une quarantaine de gousses d’ails aux proportions pour le moins importantes. « 12 centimètres de diamètre, 10,5 centimètres en hauteur sans la tige et entre 30 et 40 centimètres avec la tige », détaille Franco Carrozzi, le fils d’Angelo, après avoir mesuré les monstres.

    « C’est vraiment impressionnant, je n’ai jamais eu ça», reprend le papa pour qui le jardinage représente toute sa vie. Il passe en effet la majeure partie de ses journées dans son jardin de 8 à 21h. Pas étonnant qu’il ait la main verte.

    « D’habitude, il sont quand même un peu moins grands », explique cet ancien ouvrier d’Arcelor qui a posé ses valises en Belgique en 1956, « des graines particulières ? Non, je ne pense pas, pour moi, elles sont normales ».

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité. Les premiers abricots belges sont liégeois !

    Deux tonnes trois ans  après la plantation des arbres

    Freloux (Fexhe le haut clocher) abrite 600 abricotiers et Stephan Jansen propose les premiers abricots belges. Cet agriculteur diversifie ses activités avec la production de neuf variétés d’abricots. La première récolte s’élève à 2 tonnes, mais, à terme, le Fexhois espère 9 tonnes sur son demi-hectare. 

    Les premiers abricots belges ont poussé à Fexhe-le-Haut-Clocher. Stephan Jansen a repris la ferme familiale, à Freloux, en 2014. L’agriculteur s’est diversifié avec des cultures de cerises, de poires et, plus récemment d’abricots. Ce dernier fruit, plutôt exotique, est arrivé un peu par hasard dans la région. « J’ai cherché quelque chose de neuf, plus original que les cerises et les poires. J’ai visité une culture en Allemagne et mon choix s’est porté sur les abricots. J’ai planté neuf variétés sur un demi-hectare », raconte l’agriculteur de 33 ans. Les premiers abricots belges sont récoltés cette année, « car un délai de cinq ans s’est avéré nécessaire entre la commande des arbres et l’arrivée des premiers fruits. »

    La demande a explosé : « Dès l’annonce, l’engouement est apparu. Les commandes ont afflué, mais cette première récolte est limitée à deux tonnes. Des ventes directes sont prévues, de 16 à 18 heures chaque mercredi et vendredi. Le défi sera d’avoir pendant plusieurs années des fruits de qualité de plus en plus nombreux. »

    Neuf variétés d’abricots sont cultivées à Freloux.

    L’occasion de signaler que depuis peu de délicieux abricots sont disponibles au distributeur automatique de chez Hustin à Glons ! (Grand route)

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-19,BASSE-MEUSE,1|8

  • Météo. La canicule de retour !

    canicule 2.jpgMercredi prochain s’annonce la journée la plus chaude de la semaine

    La chaleur fait son retour la semaine prochaine, avec des maxima qui vont monter jusqu’à 29 degrés lundi et jusqu’à 35 mercredi. Les orages pourraient toutefois arriver déjà en fin de semaine. 

    La vague de chaleur fera son retour en Belgique après la canicule qui avait frappé le pays fin juin. « L’arrivée d’une deuxième vague de chaleur est possible », affirme le météorologue de l’IRM David Dehenauw. Pourtant, cette vague n’est pas forcément destinée à durer, puisque des orages sont annoncés dès jeudi prochain.

    Or pour parler de vague de chaleur il faut que les températures dépassent les 25 degrés pendant cinq jours d’affilée, avec trois jours au-delà des 30 degrés.

    35 degrés prévus

    « À partir de lundi, des températures de 30 degrés seront possibles et même davantage dans les jours suivants », selon ce que l’Institut Royal Météorologique déclarait ce mercredi.

    Toutes les prévisions en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-19,BASSE-MEUSE,1|14

  • Bassenge – Vandalisme. Deux bulles à vêtements incendiées

    Le coût de tels actes, pour Terre, est conséquent

    A lire dans votre journal La Meuse de ce jour !

    Deux sites de bulles à vêtements, appartenant à l’ASBL Terre, ont été incendiés, dans la nuit de mardi à mercredi, sur Bassenge. C’est la 2ème ou 3ème fois en moins d’un an qu’elles sont touchées. Ce qui pourrait amener l’ASBL à retirer définitivement ses bulles de ces deux sites. 

    Le premier site de bulles à vêtements à avoir été incendié est situé rue Marcel de Brogniez, juste en face de l’ancienne gendarmerie. D’après certains témoignages, le feu a été bouté vers 1h45. C’est un riverain qui a averti les pompiers.

    Arrivés sur place, ils n’ont malheureusement pu que sortir hors des deux containers, les sacs remplis de vêtements afin d’éteindre le feu. Les deux bulles ont été fortement endommagées et le service Environnement de la commune devait passer ce mercredi après-midi pour ramasser des vêtements bons à jeter.

    Le deuxième site touché par cet acte criminel est situé sur la place de l’église de Glons.

    Au total, le coût avoisine les 7 à 8.000 euros.

    Toutes les explications dans votre journal La Meuse de ce jeudi 18 juillet 2019

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-18,BASSE-MEUSE,1|8

  • Glons et Roclenge : le feu a été bouté à des bulles de collecte de vêtements…

    Ce mercredi matin 17 juillet 2019, les habitants de Glons et de Roclenge se sont réveillés devant un bien triste spectacle. Durant la nuit, le feu a été bouté aux bulles de récoltes de vêtements destinés aux personnes les plus démunies de notre société. Le ou les pyromanes sont activement recherchés.

    On se souvient qu'au mois de mars dernier, les mêmes faits avaient été perpétrés à Glons. Article ci-dessous :

    https://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2019/03/01/glons-deux-bulles-terre-completement-ravagees-par-les-flamme-274368.html

    Sur les réseaux sociaux, c’est l’incompréhension et la grogne.

    Roclenge (grand route) :

    incendie bulles.jpg

    Glons Place de l'église

    incendie bulles glons.jpg

  • Basse-Meuse – Fruiticulture. Il y aura 30 % de poires en moins en 2019

    pommes.jpgMais les fruiticulteurs sont moins inquiets qu’en 2018 lorsque la canicule avait frappé les cultures

    Il n’a quasiment plus plu depuis des semaines et si pour la plupart d’entre nous, c’est plutôt une bonne nouvelle, pour ceux qui travaillent la terre, ça l’est un peu moins. C’est le cas des fruiticulteurs bassis-mosans. Déjà durement touchés par la sécheresse de 2018, et même si la récolte de poires s’annonce en forte baisse, ils sont pourtant moins inquiets. 

    L’été 2018 a été une vraie catastrophe pour les fruiticulteurs. En plus d’une très longue période sans pluie, notre pays a été frappé par une vague de chaleur. Si certains s’en réjouissaient, d’autres maudissaient le ciel. Dans les vergers bassis-mosans par exemple, c’était la consternation. Les feuilles et les fruits étaient brûlés par le soleil. Et, par manque d’eau, de nombreux fruits tombaient. Assoiffé, l’arbre devait, en effet, choisir entre survivre, alimenter les fruits existants ou compromettre les futurs bourgeons. Un an plus tard, cet été n’est pas non plus des plus humides. Alors, doit-on s’attendre à une nouvelle catastrophe pour nos fruiticulteurs ? Xavier Laduron, exploitant à Dalhem, est en tout cas beaucoup moins inquiet qu’en 2018.

    « Il faudrait qu’il pleuve parce qu’il fait quand même un peu sec. Néanmoins, il ne fait pas aussi chaud que l’an dernier. L’arbre a donc moins besoin d’eau et les feuilles ne sont pas brûlées. Donc, jusqu’ici, la situation n’est pas trop problématique. »

    Des fruits moins gros

    Ce que confirme Philippe Hustin, fruiticulteur à Glons. Néanmoins, si la sécheresse n’a pas encore de conséquence sur la future récolte, les deux hommes sont aussi d’accord sur une chose : si la récolte de pommes s’annonce normale, il devrait y avoir 30 % de poires en moins qu’une année normale.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-16,BASSE-MEUSE,1|8

  • Moto-cross. La bassengeoise Amandine Verstappen Championne de France 2019

    Avec 76 points d’avance sur sa poursuivante directe, Amandine Verstappen (YZ250F) est la nouvelle Championne de France 2019. Le titre de Vice-Championne se jouera entre Mathilde Denis (YZ250F) et Justine Charroux (YZ250F) pour un triple podium Yamaha possible.

    Vainqueur de toutes les courses depuis le début de saison, Amandine Verstappen (Yamaha YZ250F-Yamaha Racing) a fait parler la poudre ce week-end à Iffendic en signant deux victoires magistrales. Mais dans deux registres différents.

    En première manche, elle « holeshote » le pack et s’en va en solitaire à raison de temps au tour inférieur de 5 secondes à ceux de sa plus dangereuse rivale. Dans la seconde, elle doit revenir d’un mauvais départ qui l’obligera à pointer à mi-peloton. Il lui faudra cinq boucles pour récupérer la tête. Seulement ! C’est dire si elle évolue sur une autre planète. Sa plus sérieuse rivale fut aujourd’hui Virginie Germond qui, très à l’aise sur la piste bretonne, a pris nettement l’ascendant sur Mathilde Denis (Yamaha YZ250F-Yamaha Racing) qui, blessée, ne pourra que subir la domination de la protégée de Sébastien Tortelli. Enfin dans la catégorie – de 20 ans, c’est Camille Viaud (Yamaha YZ250F-Yamaha Racing) qui poursuit sa domination.

    4e overall, Justine Charroux (Yamaha YZ250F-MotoLand Amiens-Yamaha Racing) a terminé au pied du podium dans les deux manches.

    Au provisoire, Amandine Verstappen signe un compte rond avec 300 points et 76 unités d’avance sur Mathilde Denis qui lui assure ainsi le titre. Justine Charroux perd une place (3e) mais reste à deux points derrière pour le titre de Vice-Championne de France 2019.

    La dernière épreuve de la saison se jouera les 24 et 25 août à Motherne-67 (7/7).

    Source Yamaha motor

    https://www2.yamaha-motor.fr/actu/spip.php?article5984

  • Politique Bassenge - PCDR. Subsides perdus : l’erreur d’un fonctionnaire. Il écope d’une sanction disciplinaire

    subsides bassenge pcdr article.pngUn article publié récemment dans La Meuse revient sur les subsides perdus par la commune de Bassenge pour le PCDR (Plan communal de développement rural)

    L’article est à lire en suivant ce lien :

    https://basse-meuse.lameuse.be/410784/article/2019-07-10/subsides-perdus-bassenge-lerreur-dun-fonctionnaire

    Cette publication répond au souhait du Collège d’apporter des éclaircissements sur un précédent article de La Meuse qui traitait du sujet et repris en partie sur ce blog (voir ICI)

    Valérie Hiance, Bourgmestre, étant en vacances, c’est Philippe Knapen échevin des finances qui les apportent au nom du Collège et explique d’abord que « l’ancien » PCDR avait été bancal dès le départ. La raison n’est pas explicitée.

    Il souligne qu’une nouvelle société spécialisée se sert du travail réalisé en amont par la précédente société de consultance – dont on sait que le travail a coûté 170.000 euros –.

    L’échevin poursuit en expliquant que pour ce qui est de la perte des subsides (230.000 euros), une prolongation du délai devait être introduite auprès de la Région Wallonne au mois de juin 2018 (date butoir), ce qui n’a pas été fait.

    L’erreur est due à un fonctionnaire de la commune

    «  Il nous a menti plus d’une fois »

    C’est en effet la raison évoquée par l’échevin qui indique que le sujet était régulièrement abordé avec le fonctionnaire communal et que, selon ce dernier, le nécessaire était fait alors qu’il ne l’était pas.

    Ce n’est que fin février 2019, par un coup de fil reçu de la Région Wallonne, que l’échevin Philippe Knapen a pris connaissance du manquement et de la faute commise.

    Cette faute, qualifiée de « faute professionnelle grave » est assortie d’une sanction disciplinaire dont le fonctionnaire se voit frappé.

    Source l’article de La Meuse aux références citées plus haut.

    Roger Wauters

  • Santé. Les tiques sont de retour chez nous

    Depuis quelques années, on assiste à une augmentation du nombre de tiques chez nous. Cet animal, qui se trouve notamment dans les environnements ruraux et souvent dans la végétation basse, suscite la panique chez de nombreuses personnes, notamment parce qu’elle peut véhiculer la maladie de Lyme.

    Parmi les outils pour en repérer la présence, Sciensano a créé un site ainsi qu’une application qui permet à ceux qui le souhaitent de signaler une morsure. Si l’on regarde les résultats, qui ne sont clairement pas complets puisque la signalisation est volontaire et pas systématique, l’on peut recenser un grand nombre de piqûres au cours du mois écoulé. En Wallonie, parmi les zones les plus impactées figure Viroinval, avec ses 23 morsures signalées, suivie par d’autres communes, notamment dans le Brabant wallon, où 19 piqûres ont été recensées à Chaumont-Gistoux . « Les tiques sont présentes un peu partout en Belgique. Maintenant, leur intensité pourrait être plus grande dans les zones rurales », affirme Philippe Moës, garde-forestier auprès du Département Nature et Forêts et photographe naturaliste.

    Si la tique peut être vectrice de la maladie de Lyme, il est tout aussi important de rappeler que toute morsure n’est pas forcément infectante, ce qui devrait permettre d’être plus serein lorsqu’on se promène en plein air pendant les journées ensoleillées d’été.

    Précautions efficaces

    À ce propos, certaines stratégies de prévention peuvent être adoptées, comme celles signalées par Time for Lyme ASBL dans ses panneaux adoptés par une soixantaine de communes. Parmi les outils les plus efficaces, l’inspection après une promenade en plein air est indispensable, comme le pointent à la fois Sciensano et Philippe Moës : « Le bon réflexe c’est de recourir à des répulsifs chimiques, et de se doucher dès que l’on rentre d’une promenade dans les bois pour ensuite procéder à une inspection du corps », détaille le garde-forestier.

    Et si on se fait piquer ? Enlever la tique le plus tôt possible avec les bons outils, vendus en pharmacie, est la meilleure solution. À l’état actuel, de nombreux acteurs comme Lyme-Int et Time for Lyme ASBL luttent pour une meilleure prévention, pour une systématisation des outils de signalisation de la maladie ainsi que pour une amélioration du dépistage. (Source Sudinfo)

  • A proximité de Bassenge. Une poissonnerie arrive à Juprelle : « Comptoir des Mers » ouvre une seconde enseigne

    Poissonnerie Juprelle.pngVoilà une nouvelle qui ravira bon nombre d’adeptes de poissons, coquillages et crustacés… « Le Comptoir des Mers », installé rue des Guillemins, ouvre une seconde enseigne, rue Provinciale, à Juprelle à quelques pas de Rocourt. Au menu, des produits frais, en provenance directe du marché de Rungis. 

    Les Liégeois adeptes des produits de la mer frais ne peuvent que connaître « Le Comptoir des Mers », rue des Guillemins. À sa tête depuis maintenant cinq ans, Brahim El Amrani, 50 ans, et bon nombre de membres de sa famille, dont son fils Iliass, 22 ans.

    « Au départ, j’ai commencé ma carrière dans l’Horeca », introduit-il, « mais je me suis vite dirigé vers les poissons. J’en ai moi-même toujours été un grand consommateur et, il faut dire que travaillent à Rungis, dans ce domaine-là, des membres de ma famille. À la fois, je trouvais que la poissonnerie est un commerce qui se raréfie et qu’il y avait là un bon moyen de se différencier, tout en répondant aux demandes de clients. »

    Brahim El Amrani s’est lancé en 2002, avec une première boutique rue Saint-Séverin, puis une seconde rue des Bonnes-Villes à Bavière et, enfin, rue de la Station à Ans. C’est en 2014 qu’il remet ses parts dans ces commerces pour se lancer, seul, aux Guillemins.

    « C’est un lieu en pleine expansion, avec la gare à côté, où il y a de nombreux passages. On y retrouve pas mal de magasins de produits de bouche et de beaux projets sont encore en développement… Franchement, la sauce a bien pris », sourit-il.

    Et c’est face à ce succès qu’une proposition lui est faite : s’installer rue Provinciale à Voroux-Lez-Liers (Juprelle), à quelques centaines de mètres à peine de la clinique de Rocourt et de son centre-ville. « Il y a là un petit supermarché de produits méditerranéens, où l’on ne vend pas de poissons. Un local était disponible… On m’a proposé de m’y installer. C’était aussi un beau moyen de diversifier l’offre dans ce coin-là, avec des produits qu’on ne retrouve pas spécialement ailleurs. »

    Car au Comptoir des Mers, vous trouverez un choix incroyable de poissons sauvages, dont des espèces dites « haut-de-gamme », comme le turbot, le Saint-Pierre, le thon rouge… Mais aussi des coquillages et crustacés, qui peuvent être présentés en plateaux de fruits de mer. « Il y a des homards aussi. Un vivier sera bientôt installé sur place. Et tout ça est fraîchement ramené de Rungis, plusieurs fois par semaine », détaille le patron.

    Cette nouvelle poissonnerie, à la place de l’ancien marchand de pneus rénové du sol au plafond est ouverte chaque jour (excepté le lundi), de 9h à 19h, depuis ce 10 juillet.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-12,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Politique. Audun Brouns, mayeur (ff) à 22 ans

    audun brouns, audun brouns bourgmestre ff, bourgmestre bassengeEn octobre 2018, Audun Brouns se présentait, pour la première fois, aux élections communales. Il était élu avec le 3ème score de la liste de la majorité Bassenge demain. Le 4 décembre 2018, quelques jours avant ses 22 ans, il devenait le plus jeune échevin de la région. Mais dès ce vendredi, c’est une autre fonction qu’il va endosser, celle de bourgmestre. Valérie Hiance étant en vacances, c’est en principe son 1er échevin, Philippe Knapen, qui la remplace. Sauf que ce dernier est également en vacances dès vendredi. Ce sera donc Audun, à 22 ans 6 mois et 23 jours, qui deviendra bourgmestre faisant fonction. Jusqu’au 28 juillet, il sera alors le plus jeune bourgmestre de Wallonie. Une responsabilité qui ne l’inquiète pas malgré son jeune âge. « On suit l’ordre de préséance », commente Audun Brouns. « Quand Valérie m’a demandé si j’étais d’accord d’assurer ses fonctions, j’ai trouvé que c’était une belle marque de confiance. Et j’ai dit oui sans problème. J’assume mes responsabilités. ». L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 11 juillet 2019

  • On l’attend ce jeudi. Il n’a plus plu depuis le 19 juin mais ça va revenir !

    Hier, vous avez eu beau la chercher : elle n’était toujours pas là. Cela fait vingt jours de suite qu’elle a disparu du site de l’Observatoire Royal Météorologique d’Uccle.

    « Elle », c’est évidemment la pluie qui ferait du bien à nos jardins et à nos pelouses si elle retombait chez nous. En consultant les observations sur les trente-deux derniers jours de l’IRM, on constate que la dernière fois qu’il a plu à Bruxelles, c’était le 19 juin. Il avait bien « draché » ce jour-là puisqu’on avait récolté 13,4 mm de précipitations à Uccle. Il avait aussi bien plu le 15 juin (23,2 mm) et les 13 (7,4 mm) et 12 juin (13,4mm).

    Avec modération

    Depuis le mois de juillet, on n’a donc pas récolté la moindre goutte d’eau à l’IRM. Mais les choses vont changer. Il faudra profiter de cette dernière journée sans pluie, ce mercredi.

    Dès jeudi, tant l’IRM que MeteoBelgique prévoient des averses. Qui dureront jusqu’à samedi compris.

    Mais ne vous attendez pas à faire le plein de votre citerne d’eau. Les quantités prévues durant ces trois jours sont plutôt faibles.

    Le jour le plus pluvieux serait le vendredi avec 3 mm qui devraient être récoltés à Uccle même si la marge de prévision, hier, allait jusqu’à 10 mm.

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-10,BASSE-MEUSE,1|14

  • Insolite. La visite surréaliste de l'AFSCA à la poterie Lardinois à Bouffioulx (Vidéo). Et ça pourrait très bien arriver chez la potière Fabienne Fauvel à Wonck…

    Telesambre rapportait hier, une drôle d’histoire, surréaliste même, qui est arrivée à un fabricant de pots de Bouffioux…

    « Didier Lardinois est l'un des derniers potiers de Bouffioulx. Il nous raconte avec une certaine gouaille une visite récente de l’AFSCA dans son atelier. Ecoutez bien, ça vaut son pesant de cacahuettes, et ça confirme aussi qu’on est on est bien dans la Ville où a grandi Magritte, un des maîtres du surréalisme. »

    Bientôt une visite de l’AFSCA à la poterie de Fabienne Fauvel à Wonck ?

     

  • Santé. Faut-il s’inquiéter du moustique tigre ?

    moustique tigre sudpresse.jpgEn France, il est bel et bien présent et certains annoncent son retour en Belgique

    Le moustique tigre acte son invasion de la France et se retrouve dans 51 départements. Chez nous, des exemplaires ont été répertoriés l’an passé dans plusieurs provinces belges, ce qui laisserait présager son retour cette année. S’il est encore trop tôt pour dresser le bilan, il ne faut pas s’inquiéter. On vous explique pourquoi. 

    En France, il fait rage. Chez nous, pas encore. Le moustique Aedes Albopictus, communément appelé « moustique tigre », se distingue pour sa dimension très réduite et ses couleurs. Il vient d’Asie mais sa première apparition en Belgique date de 2000, selon l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT). Depuis août 2017, il a été répertorié en Flandre-Orientale, dans le Hainaut, dans les provinces de Namur et Luxembourg. Selon les données de l’IMT du mois de juin, il n’a pas encore été identifié cette année. « Il est trop tôt pour le repérer. Il faudra attendre au moins un mois pour dresser le bilan », confirme le Professeur Frédéric Francis, responsable de l’unité d’entomologie à Gembloux Agro-Bio Tech. Dans tous les cas, le monitoring mené chez nous est constant.

    Surveillance

    En effet, l’IMT mène une surveillance dans une vingtaine de zones considérées à risque, grâce au projet MEMO avec d’autres institutions. Le scénario le plus probable, à ce stade, voit ce moustique arriver chez nous de France et d’Allemagne et en voiture comme le laissent penser des œufs retrouvés sur des aires d’autoroutes en province de Namur et de Luxembourg.

    Dans tous les cas, le phénomène paraît cyclique, comme l’explique Frédéric Francis. « L’aspect cyclique est lié au climat. Lorsqu’on parle de réchauffement climatique, on peut se demander si la diminution du gel peut permettre une compatibilité avec l’habitat de ces moustiques », explique-t-il. Par rapport au passé, où ces insectes étaient détectés dans les pneus et dans des plantes importés tel que le bambou, aujourd’hui ce n’est pas une question de longues distances. « Maintenant, on les retrouve dans le sud de la France ou en Afrique du Nord et donc les vacanciers peuvent les ramener de manière involontaire », explique le spécialiste.

    Protégez-vous

    Ce qui pourrait alarmer, c’est que cet insecte peut transmettre la dengue, le chikungunya et la zika. Mais aussi la fièvre jaune, comme le pointe le D r Jean-Christophe Marot, Infectiologue responsable de la Travel Clinic à la Clinique Saint-Pierre d’Ottignies.

    « Si on se fait piquer », conseille-t-il « il faut appliquer de la crème solaire et ensuite un répulsif. Dans ce même ordre ». Au niveau préventif, le Prof. Francis conseille de ne pas laisser des fenêtres ouvertes si la lumière est allumée et d’éviter de laisser l’eau stagnante : il s’agit de l’habitat le plus prospère à la prolifération de cette espèce.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce samedi :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2019-07-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2019-07-06,BASSE-MEUSE,1|22