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Bassenge

  • Coronavirus : voici le nombre de cas de Covid-19 détectés à Bassenge ce mardi 26 mai 2020

    coronavirus bassenge mai 2020.jpgVoici les données cumulées concernant les cas de coronavirus dans notre pays, et notamment celles pour Bassenge, dévoilées ce mardi 26 mai par Sciensano (cliquez sur photo pour l'agrandir). Découvrez notre carte interactive du pays et le tableau qui reprend chaque commune.

    Le nombre de cas dans les autres communes à découvrir en suivant ce lien :

    https://www.sudinfo.be/id196077/article/2020-05-26/coronavirus-en-belgique-voici-le-nombre-de-cas-de-covid-19-detectes-dans-votre

  • Dans votre journal La Meuse de ce lundi

    la meuse 25 mai 2020.jpgDans votre journal La Meuse ce lundi 25 mai 2020

  • Vallée du Geer. Jeux de renardeaux : une vidéo de David Mellet et Gérard Timpen

    Pour bien commencer ce weekend, une vidéo tournée dans notre région par David Mellet et Gérard Timpen avec pour sujet « les jeux de renardeaux ». N’hésitez-pas à vous rendre sur les pages Facebook de David et Gérard pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières.

  • Glons – Chicanes route provinciale. La signalisation vient d’être entièrement repensée

    sigbaux route provinciale mai 2020.jpgDernièrement, l’ensemble de la signalisation qui accompagne les chicanes présentes sur le long de la route Provinciale à Glons a été totalement repensée.

    En effet, la signalisation des priorités a été enlevée. Les indicateurs intermédiaires l’ont été également.

    Seules les deux chicanes situées au sommet du thier de Glons ont conservé leurs signaux initiaux. La courtoise entre usagers semble donc plus que jamais de mise.

    signaux route provinciale mai 2020.jpg

  • A proximité. Le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi

    logo bassenge sudinfo.pngAprès plus de deux mois d'annulation, le marché hebdomadaire d'Oupeye rouvre ce mercredi. La petite dizaine d'exposants retrouvera l'esplanade du Château d'Oupeye et accueillera les clients de 8h à 14h. Bien évidemment, cette réouverture ne se fera pas sans certaines règles strictes. Les marchands devront obligatoirement porter un masque, qui sera recommandé pour les visiteurs. Un sens de circulation va également être mis en place et sera délimité par des barrières nadar. Le fameux 1,5 m de distance entre deux personnes devra aussi être respecté. Quant aux Haccourtois, eux aussi, vont pouvoir retrouver les deux-trois échoppes qui se donnent rendez-vous, tous les vendredis, sur la petite place d'Hallembaye. L'article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 20 mai 2020.

  • A proximité – Insolite – Kanne. Il conjure le "démon coronavirus" en jouant d’un instrument sur une colline (Vidéo exclusive !)

    Réfugié au sommet d’un coteau qui surplombe le village de Kanne, un habitant  - un dénommé Polla - a décidé de conjurer le démon Covid19 en jouant de son instrument. Son credo « Que le démon coronavirus retourne dans le canal d’où il est venu ! ». Avec frénésie, le musicien s’emploie à jouer différents airs connus.

    Cela fait irrémédiablement penser à quelques paroles d’une chanson de Joe Dassin «  Il s’en est allé là-haut sur la colline, pour aller cueillir un petit bouquet d’églantine…» Sauf, qu’ici, la démarche est différente.

    Ceci dit, il est à espérer que les incantations musicales de Polla soient suivies d’effet, que le Corona virus retourne dans le canal et qu’outre la population de Kanne, celle de la Vallée du Geer en bénéficie aussi…

    Un grand merci à Jean Geelen, vidéaste de Kanne, pour cette vidéo.

    Roger Wauters

    LA VIDEO

  • Commune de Bassenge. Avis à la population

    logo bassenge sudinfo.pngCe lundi 18 mai 2020, la commune de Bassenge vient de publier l'avis suivant sur Facebook.

    Le Collège communal informe la population que tous les services de l'Administration communale seront fermés le jeudi 21 mai 2020.

    Pour rappel :

    Depuis ce 11 mai 2020, les services suivants de l’Administration sont accessibles

    Uniquement sur rendez-vous :

    - Population/Etat civil/ Sépulture/ Police administratives/ Etrangers/ distribution sacs poubelles : 04/286.91.40 population@bassenge.be.

    - Finances : 04/286.91.56 cassandra.lecomte@bassenge.be

    - Cabinet de la Bourgmestre : 04/286.91.49 annick.sleypenn@bassenge.be

    - Urbanisme : 04/273.78.76-77 lara.henket@bassenge.be

    - Travaux : 04/273.78.71-78 bernard.noe@bassenge.be. ou vanessa.demoulin@bassenge.be

    - CPAS : 04/258.88.10 sabine.greday@bassenge.be

  • A proximité. Cet échevin veut interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    hérisson.jpgDalhem: interdire les robots-tondeuses la nuit pour les hérissons

    Ayant été interpellé par plusieurs citoyens, l’échevin du bien-être animal de Dalhem, Léon Gijsens, a la ferme intention de faire passer au conseil communal une modification du règlement général de police. Le Dalhemois veut y intégrer l’obligation d’éteindre son robot-tondeuse durant la nuit afin de protéger les hérissons.

    Avec le retour des beaux jours, les hérissons clôturent leur hibernation. Dès la nuit tombée, ils partent à la chasse pour se nourrir. Mais leur quête ne se déroule pas toujours comme prévu. En effet, ces dernières semaines, les centres Creaves wallons (les centres de revalidation des espèces animales vivant à l’état sauvage) constatent, avec un certain désarroi, un afflux important de ces petits mammifères qui souffrent de très vilaines blessures. Leurs agresseurs ? Les robots-tondeuses que certains laissent tourner durant toute la nuit ! Les propriétaires de ces machines ont en effet tendance à les laisser fonctionner 24 heures sur 24. Ce qui n’est donc pas sans danger pour la faune nocturne...

    Le hic, c’est que ces petits insectivores sont particulièrement appréciés des jardiniers. De fait, ils jouent un rôle crucial dans la biodiversité et aident à préserver l'équilibre des espaces verts. « Les hérissons sont d’excellents chasseurs de limaces, de sauterelles, de criquets, d'escargots, de hannetons, de mille-pattes ou encore de charançons. Ils sont même capables de s'attaquer aux vipères. Avec eux, plus besoin de produits chimiques pour protéger son parterre ou même son potager », nous affirme-t-on du côté de Natagora, une association sans but lucratif qui se consacre à la protection de la nature notamment en Wallonie.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://www.lameuse.be/560595/article/2020-05-15/dalhem-interdire-les-robots-tondeuses-la-nuit-pour-les-herissons

  • Très lent redémarrage. Les aides-ménagères reprennent peu à peu le travail

    logo bassenge sudinfo.pngMais des familles pourraient ne plus avoir recours à leurs services. Des pertes d’emploi à craindre

    Les entreprises de titres-services, permettant à des aides ménagères de travailler chez des particuliers, reprennent peu à peu leurs activités. On craint néanmoins des fermetures car les ménages ont perdu leur pouvoir d’achat et/ou ont pris d’autres habitudes. 

    Les aides ménagères n’ont jamais été interdites de travailler. Néanmoins, on a observé une chute de 90 % de leurs activités. En cause : la peur de contracter le coronavirus ou de le transmettre à des personnes vulnérables. Aide-ménagère n’est pas un métier anodin : il s’agit d’entrer dans le domicile du client, auprès de personnes âgées notamment, plus vulnérables au coronavirus.

    Mais depuis le début de ce mois de mai et le déconfinement, les activités reprennent peu à peu. « C’est très lent et on doit à peine atteindre les 30 % d’activité aujourd’hui », nous dit Arnaud Le Grelle, directeur chez Federgon (la Fédération des sociétés de titres-services, notamment). « Cette reprise est très lente pour plusieurs raisons. D’abord, il faut que les trois parties le veuillent (la société de titres-services, l’aide-ménagère et le client). Ensuite, il faut retrouver des correspondances : il n’est pas toujours possible pour le client de garder la même aide-ménagère qu’avant la crise, du coup il faut trouver d’autres personnes qui peuvent convenir ».

    Laurent Le Grelle formule des inquiétudes pour l’avenir. « Du côté des clients, je ne suis pas sûr que tous referont appel à leur aide-ménagère. Car certains auront perdu leur pouvoir d’achat (chômage temporaire, voire chômage économique) et aussi parce que, durant le confinement, ils se sont réorganisés et n’éprouvent plus le besoin de se faire aider. Ils nettoient eux-mêmes ».

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jour :

    https://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2020-05-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-15,BASSE-MEUSE,1|4

  • Bassenge – Juprelle – Oupeye. Permis refusé pour les six éoliennes

    logo bassenge sudinfo.pngLe projet éolien de New Wind a du plomb dans les rotors. Déposée à l’automne dernier, la demande de permis vient de lui être refusée.

    La société namuroise souhaitait implanter et exploiter six éoliennes de part et d’autre de l’E313. Plus précisément sur des terrains situés à Glons, Boirs, Slins et Houtain et compris entre la rue Provinciale à l’ouest, la Chavée Arecht et le Thier au Pequet à l’est, la rue de Houtain au sud et la ligne de chemin de fer au nord. D’une hauteur maximale de 150 mètres, les éoliennes auraient eu une puissance individuelle comprise entre 2,4 et 3,4 MW. Un projet qui vient donc d’être recalé.

    On lui reproche plusieurs choses. Tout d’abord, des câbles auraient dû être posés sur la zone de dégagement de l’autoroute, ce que le SPW interdit formellement. Mais c’est surtout la proximité avec deux aéroports, ceux de Liège et de Maastricht, qui ont posé problème. Après étude du dossier, Skeyes (ex-Belgocontrol) a ainsi remis un avis négatif, craignant que les turbines n’aient un impact sur ses radars. La province néerlandaise du Limbourg en a fait de même pour son aéroport.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce jeudi 14 mai 2020

    https://journal.sudinfo.be/journal.php?_ga=2.173855136.2036175935.1589455201-927525259.1588866424#Sudpresse/web,2020-05-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2020-05-14,BASSE-MEUSE,1|22

  • Home invasion à Bassenge: les malfrats emportent 21.000€!

    Dans la nuit de dimanche à lundi, un home invasion s’est produit au domicile du gérant de « Mister Burger Food Truck », à Bassenge. Quatre malfrats cagoulés et armés ont malmené la compagne du gérant, dans le but de se faire remettre un coffre-fort qui renfermait 21.000 euros. Soit, les économies du gérant pour transformer un bus impérial en restaurant. Une fameuse tuile pour le jeune homme.

    Yohan Battais a, plus que jamais, besoin du soutien de sa clientèle. Ce jeudi, à partir de 17h30, il sera donc de nouveau derrière les fourneaux, rue de la Résistance à Bassenge. Et pourtant, dans la nuit de dimanche à lundi, son domicile a été pris d’assaut par quatre malfrats encagoulés et armés. « Je n’étais pas chez moi », explique-t-il. « Ma compagne s’y trouvait et, à 00h10, elle a vu quatre hommes faire irruption dans notre maison, après avoir forcé notre porte d’entrée. » La jeune femme a été menacée d’une arme à feu mais n’a, fort heureusement, essuyé aucun coup. « Ils voulaient aussi emporter mon food truck et séquestrer ma compagne, mais ils ont fort heureusement abandonné cette idée. » Avec une arme sur la tempe, la victime n’a eu d’autre choix que de montrer l’emplacement du coffre-fort dans lequel Yohan renfermait un investissement précieux.

    « Il y avait 21.000 euros, qui devaient être utilisés pour poursuivre la transformation de mon bus impérial londonien, dans lequel je souhaite aménager un restaurant. » L’enquête a été confiée à la PJF de Liège qui doit désormais analyser tous les éléments en sa possession. À l’heure actuelle, les auteurs sont toujours dans la nature.

    Tous les détails dans l’article de La Meuse de ce mercredi 13 mai 2020

    https://www.lameuse.be/559276/article/2020-05-13/home-invasion-bassenge-les-malfrats-emportent-21000eu

  • Le secteur de la construction engage. On manque de maçons et les ouvriers étrangers ne sont plus là

    logo bassenge sudinfo.pngUne offre d’emploi parue ces jours-ci a attiré notre attention. Elle concernait Thomas & Piron qui est à la recherche de… 80 maçons ! Un chiffre important, comme le confirme Philippe Callens, le DRH de la société luxembourgeoise.

    « Nous sommes en effet en pleine reprise. La quasi-totalité de nos chantiers sont concernés et l’activité est telle qu’on a besoin de main-d’œuvre. Ces maçons sont principalement pour notre société TP Home où nous employons déjà 750 ouvriers ». Le directeur des ressources humaines parle de 80 % des futurs maçons à trouver rien que pour cette société.

    Un métier qui n’a pas attendu la crise du Covid-19 pour être en pénurie. « Nous recherchons d’autres profils comme des chauffagistes sanitaires mais la pénurie est moins importante que pour les maçons ». Ici, la pénurie de maçons n’aurait rien à voir, nous dit-on, avec les ouvriers qualifiés étrangers qui ont dû rentrer chez eux et qui ne peuvent pas revenir, pour le moment. « Cela concernerait plutôt notre société TP Bâtiment même si on n’est pas trop impactés, apparemment », précise Philippe Callens. Cela touche surtout des sociétés qui travaillent avec des sous-traitants étrangers.

    François Carnoy, le directeur général de la Confédération Construction Wallonne a évidemment entendu parler de ce problème. On peut estimer à 20 % le nombre d’ouvriers étrangers qui travaillent dans le secteur de manière, précisons-le, tout à fait légale. Ils viennent pour la plupart de Pologne, de Roumanie ou du Portugal. « Ces travailleurs qualifiés sont détachés en Belgique, légalement », souligne M. Carnoy. « En Wallonie, nous tentons de privilégier l’embauche de jeunes demandeurs d’emploi de la Région ».

    Il rappelle que 200.000 personnes sont au chômage en Wallonie. « On demande au Forem d’essayer d’être plus actif au niveau de la formation mais la pénurie de main-d’œuvre qualifiée est bien présente. Ces métiers ne font plus rêver les jeunes et nous voulons inverser cette tendance ». En axant sur le fait qu’un ouvrier qualifié n’aura pas de problème à trouver un travail. « Car c’est devenu un métier d’avenir ».

    Il concède que la tendance a bien changé en 20 ans. « À cette époque, c’est vrai, il était difficile de trouver un emploi dans notre secteur ». (Source Sudpresse)

  • Plus que jamais, les « Petits Producteurs » ont le vent en poupe…

    logo bassenge sudinfo.pngLa Meuse de ce lundi consacre un dossier sur les entreprises liégeoises avec, pour titre "Les entreprises liégeoises se sont réinventées". Dans le cadre de cet article, les Petits producteurs sont évoqués.

    La désormais célèbre coopérative liégeoise possède trois magasins de produits alimentaires locaux et ou bio. Un en Neuvice, un autre dans le quartier des Vennes et un dernier à Sainte-Walburge.

    Pendant cette crise où ils sont extrêmement sollicités par la population qui veut se tourner vers le local, les Petits producteurs n’ont pas reçu d’aide publique puisqu’ils ont pu continuer de fonctionner. Cependant, au cours de leur aventure, la coopérative a pu profiter d’un appui financier considérable : « Fin 2018, la Sowecsom, qui a pour mission de financer des projets d’économie sociale en Wallonie, via le dispositif Brasero nous a injecté 100.000 euros dans le cadre de notre appel à l’épargne citoyenne. Elle a ainsi doublé l’argent qui était investi par les coopérateurs. Cet argent nous a permis plus sereinement d’ouvrir un troisième magasin et de soutenir l’installation de deux maraîchers sur un terrain prêté par la Ville de Liège, à Sainte-Walburge. On voit que ça permet de réaliser des projets concrets. Sans cette aide publique, nous aurions eu beaucoup plus de difficultés à réaliser ces projets et aurions dû prendre certainement beaucoup plus de risques », explique François Olivier, chargé de communication des Petits Producteurs.

    Un dossier complet à lire dans votre journal La Meuse de ce lundi 11 mai 2020

  • Bonne fête à toutes les mamans !

    logo bassenge sudinfo.pngEn ce dimanche 10 mai 2020, Regor de Bassenge Sudinfo souhaite une merveilleuse fête à toutes les mamans ! 

  • Scène amusante ce matin à Roclenge: deux poneys se baladent en rue

    Ce matin, les deux poneys se baladaient tranquillement sur la grand-route de Roclenge. Ils ont finalement regagné leur écurie, sans heurt. La scène a amusé de nombreux internautes.
    Ce matin, un habitant de la vallée du Geer a publié la photo de deux poneys qui se baladaient sur la grand-route de Roclenge. La scène, particulièrement amusante, a engendré de nombreux commentaires tous plus inspirés les uns que les autres, sur la page Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer ».
    Bonne nouvelle : les deux poneys ont finalement regagné leur écurie, sans dommage et, comme vous le constatez sur la photo, en tenant bien leur droite.