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Travaux et mobilité

  • Glons – Sécurité routière. Des feux intelligents pour la route Provinciale ? C’est la proposition du jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) (Explications en vidéo)

    christopher sortino portrait.pngLe journal La Meuse publie, ce mardi 20 février 2018, un article relatif à la proposition de Christopher Sortino, jeune Conseiller communal (PS) d’installer des feux « intelligents » sur la route provinciale à Glons.

    Pour rappel

    En près de trois ans, la route Provinciale de Glons a fait l’objet de divers aménagements pour limiter les excès de vitesse. Des aménagements qui ont fait et font encore débat tant certains les jugent dangereux. Après une étude assez poussée, le jeune socialiste propose d’installer des feux verts à récompense.

    Explications

    article la meuse route provinciale christopher sortino.jpgDepuis le printemps 2015, Les autorités communales ont procédé à des aménagements sur la route Provinciale de Glons. Voulant freiner la vitesse et sécuriser cette longue ligne droite, elles ont testé différents dispositifs. Depuis deux ans environs, ce sont des chicanes qui ont été aménagées. Un dispositif que certains jugent dangereux principalement à cause d’un manque de visibilité ou d’une surabondance de signalisation.

    Depuis leur installation, plusieurs accidents et accrochages ont été constatés.

    Pour en finir avec cette situation, Christopher Sortino (PS) vient d’émettre l’idée intéressante d’installer un feu vert à récompense. Il s’agit d’un feu tricolore qui reste au rouge jusqu’à ce qu’un véhicule s’approche de lui. Muni d’un radar, ce feu détecte la vitesse des voitures. Si on roule à maximum 50 km/h, il passe au vert. Au-delà de cette vitesse, il reste au rouge...

    LA VIDEO EXPLICATIVE

     

    L’article dans la Meuse de ce mardi 20 février 2018 en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise – Politique et citoyenneté. Suivre en temps réel les projets communaux. Une plate-forme en ligne pour reconnecter les citoyens et la vie politique locale

    plate forme en ligne citoyens vie politique locale.jpgPermettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne. 

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web « WilWay », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. « Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-14,BASSE-MEUSE,1|6

  • Pont de Lixhe : on sait ce qu'il s'est passé

    Les boulons d’une bielle ont lâché sous le pont. Il va falloir le remettre en place en le lestant de 140 tonnes, puis effectuer les réparations.

    L’article complet avec toutes les explications sur Visé Sudinfo, le blog Sudpresse de Visé en suivant ce lien :

    http://vise.blogs.sudinfo.be/archive/2018/02/08/pont-de-lixhe-on-sait-ce-qu-il-s-est-passe-247505.html

  • Lixhe Circulation. Des déviations à proximité du pont de Lixhe : prudence !

    Suite aux dégâts constatés au pont de Lixhe, des mesures ont été prises par la police au niveau de la circulation locale.

    La police demande si possible de ne pas passer en voiture par cet endroit. Si cela doit être le cas, des déviations ont été prévues.

    Véhicules de – de 3,5t : emprunter la rue de la Digue, le quai du Halage et la rue Aux Chevaux. Ce sont des rues étroites. La plus grande prudence est demandée et des limitations de vitesse ont été instaurées. Des feux tricolores ont aussi été installés. Il faudra faire preuve de patience car leur alternance sera de 6 minutes.

    Véhicules de + de 3,5t : une grande déviation est imposée via les Nationales 618, 671 et 619.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-09,BASSE-MEUSE,1|4

  • Route provinciale – Glons. Accident mercredi matin : plusieurs poteaux emboutis et, heureusement, aucun blessé

    accident route provinciale glons février 2018.2jpg.jpgMercredi matin, 7 février 2018, en descendant le thier de Glons, qui était verglacé comme nous le relations dans un article hier, un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule à l’entrée de la première chicane. Dans sa glissade, le véhicule a embouti un poteau-borne en béton et deux signaux de priorité de passage situés de part et d’autre d’un îlot ralentisseur. Certains témoins avancent l’hypothèse que, sur cette portion de route, le fait que l’épandage réalisé à Juprelle ne l’était pas à l’entrée de Glons constituait un piège redoutable auquel le conducteur se serait laissé prendre.

    Selon nos sources, l’accident n’a fait aucun blessé.

    accident route provinciale glons février 2018.3jpg.jpgDe manière récurrente sur les réseaux sociaux, comme ailleurs, la route provinciale de Glons est qualifiée de «  route de tous les dangers ». En tout état de cause, ce ne sont pas les différents accidents qui s’y produisent qui pourraient le démentir. Autant le savoir et agir en circonstance.

    (Photos prises mercredi en fin d’après-midi)

    accident route provinciale glons février 2018.4jpg.jpg

  • Glons – Route provinciale. Encore beaucoup d’embarras ce mercredi dans le thier de Glons suite à la neige et au gel

    Les commentaires des usagers ont encore fusé, ce matin du mercredi 7 février 2018 sur facebook. Une usagère: « Je viens de glisser en descendant... Il y avait une autre voiture qui se trouvait dans le talus.... Impossible de m’arrêter pour voir si ça allait... » « Devant moi, un camion n’arrive pas à monter » écrit une autre dame. Elle poursuit  « Depuis combien de temps on l'annonçait ce temps pour que cette route ne soit pas dégagée ? Je suis désolée pour cette personne de ne pas m’être arrêtée mais franchement pas moyen... » et les commentaires affluaient…

    On a déjà souvent rappelé que la route provinciale de Glons, une côte à 8%, a fait l’objet de différents aménagements ralentisseurs. Nous y avons consacré moult articles. Il est clair que par un tel temps qui combine chutes de neige et températures nettement inférieures au O degré, cette voie devenue glissante et fort empruntée demanderait une attention particulière de la part des services communaux. En attendant, ce matin, les utilisateurs n’arrêtaient pas de pester.

    Durant l’avant-midi, les services concernés ont procédé à un épandage. A l’heure où ces lignes sont écrites, la situation est rétablie. (Photo prétexte)

  • Sécurité routière en Wallonie. 6 tués et 328 blessés : c’est le bilan de 10 ans d’accidents liés aux nids-de-poule et aux casse-vitesse

    Avec sa succession de périodes de gel et de dégel, l’hiver est propice à la dégradation de la chaussée. Même s’ils ne sont nullement comparables aux ravages de la vitesse et de l’alcool, les nids-de-poule causent néanmoins des accidents. L’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR) a fait le compte. 

    « Les deux-roues – surtout motorisés – et les voitures sont principalement concernés par ce type d’accident », analyse Belinda Demattia de l’AWSR, se basant sur dix années de statistiques (2007-2016) pour la Wallonie. Les banques de données regroupent sous la même catégorie les sinistres provoqués par les nids-de-poule et les casses vitesse pris à trop vive allure. Il n’est donc pas possible de mesurer l’impact précis de chacun de ces cas de figure.

    L’article complet à lire sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-07,BASSE-MEUSE,1|16

  • A proximité. Herstal – Fexhe Slins : la fermeture de l’A601 coûte 1,1 million par an

    autoroute herstal.jpgUn navetteur, Christophe Beauve, a calculé le temps et l’argent que lui faisaient perdre cette décision

    La réparation, en vue de sa réouverture, de l’autoroute A601, coûterait une dizaine de millions d’euros à la Région wallonne. Christophe Beauve, un navetteur, a pris le problème par l’autre bout de la lorgnette. Selon lui, le détour occasionné par cette fermeture coûte en fait 1,1 million d’euros chaque année. Mais aux automobilistes cette fois… 

    Fin décembre 2014, la décision était prise de fermer l’A601, une bretelle d’autoroute qui relie la E40 à la E313 à hauteur de Herstal et Fexhe-Slins. À l’origine de cette fermeture, l’état du revêtement, jugé trop dangereux par les autorités wallonnes que pour y permettre le passage des véhicules. Et aucun budget n’est disponible pour rénover l’endroit. Depuis lors, la région liégeoise a donc son autoroute fantôme. Cinq kilomètres de bitume envahis par les mauvaises herbes et les feuilles mortes, oubliés de tous. Ou presque…

    Christophe Beauve, de Theux, lui pense encore beaucoup à cette autoroute qu’il empruntait quasi quotidiennement voici quelques années. « Je suis indépendant, explique-t-il, et j’ai un client principal à Diepenbeek, où je vais quasiment tous les jours. Mais depuis la fermeture de l’A601, je dois donc faire un détour pour prendre la sortie suivante. »

    Un détour, de trois kilomètres dans un sens, et de cinq dans l’autre, qui a le don d’énerver le Theutois. Il a donc décidé d’essayer de faire bouger les choses en empoignant sa calculette, pour établir le coût supplémentaire qu’il doit supporter et le temps qu’il perd chaque année en raison de la fermeture de cette portion d’autoroute.

    L’article complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-29,BASSE-MEUSE,1|4

    CHEZ LE MINISTRE DI ANTONIO

    Pas de réouverture annoncée actuellement

    Du côté du cabinet du ministre wallon des Travaux, Carlo Di Antonio (cdH), on fait également des calculs. Et ceux-là ne sont toujours pas en faveur d’une réfection de l’A601.

    « Le coût serait d’une dizaine de millions d’euros. On comprend bien les désagréments vécus par certains utilisateurs de ce tronçon, mais il faut faire des choix en bon père de famille. Les budgets sont ce qu’ils sont… »

    Dans l’immédiat, il est donc clair que l’A601 ne sera pas rouverte à la circulation : elle n’est pas reprise dans le plan infrastructures 2016-2019, dont « les priorités ont été établies en fonction des budgets disponibles. Or, on compte en moyenne 13.000 utilisateurs sur l’A601 alors qu’ailleurs, on en est à plus de 100.000 par jour. D’autres chantiers étaient donc plus urgents. »

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-29,BASSE-MEUSE,1|4

  • Ce sont les travailleurs de l’ombre. Leur job : nettoyer et assainir Bassenge. Coup de projecteur

    bassenge ouvriers communaux crasses 2.jpgCet article pourrait commencer par une offre d’emploi. «  La commune de Bassenge engage des ouvriers pour ramasser les saloperies des gens… »

    Non. Il n’en est rien. A notre connaissance, la commune de Bassenge n’engage pas d’ouvriers supplémentaires car elle peut compter sur l’efficacité de l’équipe existante.

    Mais, il ne faut pas se voiler la face : « ramasser les saloperies des gens » est le travail demandé à cette équipe qui est amenée à sillonner la Vallée du Geer de bout en bout.

    « Nous trouvons absolument de tout », nous confie cet ouvrier occupé à charger une vieille carcasse de divan qui jonchait sur le bord d’une voirie. « Il nous est arrivé de tomber sur des cadavres en putréfaction de chiens, de chats, enfouis dans des sacs. Il est assez courant de découvrir des matières diverses, immondes, indescriptibles dégageant une odeur pestiférante. Des bidons de produits chimiques, des médicaments, des langes utilisés… En fait, le matin en quittant le Service des travaux, on ne sait jamais sur quoi on risque de tomber… »

    Pour les avoir quelque peu observés lors de reportages, ces ouvriers communaux font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire, n’ayons pas peur des mots. Le lieu est assaini jusque dans les moindres détails. Nous en avons été témoins.

    Derrière les travailleurs, il y a des hommes. Comme d’autres métiers, mieux valorisés, ils luttent pourtant tous les jours contre un gros fléau comparable à un brasier difficile à circonscrire.

    Nous avons tenu à jeter un coup de projecteur sur ces travailleurs de l’ombre pour ne pas oublier aussi la pénibilité de leur travail quotidien ; un travail dont bénéficient tous les habitants de Bassenge.

    Et quand on parle dans les hautes sphères du titre d’Ambassadeurs de la propreté, ne serait-ce aussi à ces hommes-là que devraient aller nos pensées ?

    Regor

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  • Roclenge. Attention au nid de poule !

    Place Louis Piron, à Roclenge, un nid de poule s’est formé en plein milieu de la route. Il est donc conseillé d’être prudent.

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  • Aménagements des bâtiments publics communaux pour personnes à mobilité réduite : ça bouge à Bassenge

    aménagements pmr boirs cpas.jpgAprès les aménagements dont le Centre Culturel de Glons a fait l’objet, sujet évoqué récemment sur ce blog, nous avons pu constater que c’est à Boirs aussi que les choses bougent. Des places de parkings pour personnes à mobilité réduite ont été tracées au sol devant les bureaux du CPAS ainsi que devant la nouvelle maison de la cohésion sociale située un peu plus loin à proximité de l’église.

    Les observateurs attentifs de la politique communale ne manqueront certainement pas d’établir un lien entre les interventions marquées, en Conseil communal, de deux Conseillers de l’opposition (PS) René Deckers et Christopher Sortino lesquels, à aménagements pmr boirs cohésion sociale 2.jpgdiverses reprises, ont souligné la carence d’infrastructures pour PMR devant et dans certains bâtiments communaux bassengeois. L’important aujourd’hui est de constater que « ça bouge » un peu partout à Bassenge et que la mise en conformité pour ces personnes est de rigueur.

  • Grand retour. Bassenge engage des cantonniers

    cantonniers bassenge.pngD’ici quelques semaines, les cantonniers vont faire leur grand retour dans Bassenge.

    Il fait suite, non seulement à une demande de la population, mais aussi à un constat, la commune n’est pas très propre. « Avant, il y avait un cantonnier par village pour s’occuper de son entretien », explique Philippe Knapen, échevin de l’Environnement. « Mais il y a quelques années, on a décidé de réorganiser le service de l’environnement et de ne faire qu’une équipe d’ouvriers qui va partout dans la commune pour la nettoyer ».

    Le problème c’est que cette solution a montré ses failles. « La commune est très étendue. Et on s’est rendu compte que l’équipe n’avait pas le temps de faire Glons/Emael qu’il fallait déjà recommencer le travail à Glons.

    En plus, avec l’interdiction d’utiliser les herbicides et les alternatives que nous devons utiliser, il faut repasser plus souvent ».

    La suite de l’article à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-08,BASSE-MEUSE,1|10

  • Boirs. Le parking de covoiturage bénéficie d’un nouvel abribus

    A Boirs, sur le parking de covoiturage, un nouvel abribus s’inscrit dans la modernité.

    abribus boirs.jpg

  • Irritant et dangereux. Clignotant oublié : 7 fois sur 10 dans les ronds-points

    rond-point charlemagne eben2.jpg« La moitié des conducteurs n’utilisent pas leurs clignotants quand ils quittent ou changent de bande sur l’autoroute. Et aux ronds-points, la situation est encore pire », déplore Danny Smagghe, porte-parole de Touring. L’organisation de mobilité a contrôlé une dizaine de ronds-points répartis dans les différentes régions du pays. Verdict : sept conducteurs sur dix n’actionnent pas leur clignotant au moment de quitter ce type d’infrastructure. « Ce comportement est très énervant pour ceux qui attendent d’entrer dans le rond-point car il est impossible de savoir si la voiture qui arrive va sortir ou non », note Danny Smagghe. Et d’ajouter : « Ce comportement est aussi très dangereux pour les autres usagers de la route, surtout les motards et les cyclistes ».

    Dans son enquête, Touring s’est également intéressé aux autoroutes, se plaçant sur des ponts enjambant l’E411, l’E40, l’E17 et le ring de Bruxelles. À chaque endroit, le contrôle a duré quinze minutes et a porté sur les dépassements ainsi que les changements de bande pour emprunter une bretelle ou une sortie d’autoroute.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-26,BASSE-MEUSE,1|16

  • Le Centre Culturel de Glons se dote d’un ascenseur pour Personnes à Mobilité Réduite (PMR). Cela fait 18 ans qu’on l’attendait…

    centre culturel glons ascenseur PMR 2.jpgÇa bouge à Bassenge en matière d’aménagements des bâtiments publics communaux pour les personnes à mobilité réduite. En effet, au Centre Culturel de Glons, dont on sait que les salles sont situées à l’étage, après 18 ans d’attente et d’organisations culturelles diverses telles les soupers, les expositions, les concerts, les bourses, les tables de conversations et autres cérémonies diverses, les personnes souffrant d’un handicap vont voir enfin leur accès facilité à celles-ci, voire même permis pour la première fois pour certaines d’entre elles.

    Les observateurs attentifs de la politique communale auront tôt fait d’établir un lien centre culturel glons ascenseur PMR.jpgentre les interventions marquées, en Conseil communal, de deux Conseillers de l’opposition (PS) René Deckers et Christopher Sortino lesquels, à diverses reprises, ont souligné la carence d’infrastructures pour PMR devant et dans certains bâtiments communaux bassengeois. L’important aujourd’hui est de constater que « ça bouge » un peu partout à Bassenge et que la mise en conformité est de rigueur.

    Le Centre culturel de la rue Saint Pierre (locaux de l’ONE, Bibliothèque et Centre Culturel proprement dit) dispose désormais de places de parkings pour PMR. Après avoir emprunté une rampe d’accès (déjà existante en 2000) et traversé le hall, ces personnes pourront ensuite rejoindre le nouvel ascenseur situé à l’arrière du bâtiment pour accéder aux salles du Centre Culturel. Cependant, quelques travaux d’aménagements doivent encore être réalisés à l’arrière du bâtiment et, notamment, une dalle de béton qui mettra tous les plans d’accès au même niveau.

    Regor