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  • Environnement. A quelques kilomètres en amont, le niveau du Geer est au plus bas… La rivière souffre

    vieux geer tongres 2.jpgAprès les inondations, la sécheresse. Avec la période de chaleur que nous connaissons en ce mois de juillet depuis un certain temps déjà, combinée à un manque de pluie, la nature souffre et l’on peut parler d’une période de sécheresse qui ne semble pas encore sur le point de se terminer. Ce dimanche, à la sortie de Tongres, le « Vieux Geer », dérivation qui contourne la ville, n’avait plus guère l’apparence d’une rivière mais d’un simple petit ruisseau qui serpentait dans une végétation aquatique abondante. Heureusement que le tracé du Geer « principal », qui rejoint le vieux Geer, et qui lui est alimenté par le « Beek » et quelques sources salvatrices présentes dans la réserve naturelle « De Kevie », viennent redonner à la rivière un peu de volume et de débit. Puis, à Glons, en son centre, le Geer paraît à nouveau stagner. Son niveau est bas, le courant imperceptible.

    le geer à glons juillet 2018.jpgMais comme le démontre la photo ci-contre à gauche, la maladie dont souffre le Geer actuellement n’arrête en rien les actes d’incivilités de personnes qui continuent à y jeter leurs détritus de toutes sortes.

    L’eau, c’est la vie. Allez comprendre ces comportements ?

    « J’ai mal à mon Geer »

    Roger Wauters