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  • Tendance- Mode. Le détatouage a le vent en poupe

    détatouage.pngC’est par une photo postée sur Instagram que Matt Pokora l’annonce : le chanteur a débuté des séances de détatouage pour faire disparaître le bouquet de roses qui fleurissait sur son cou. Affichant donc un bandage autour de la nuque, il commentera son cliché d’un « Réfléchissez bien, les plus jeunes »…

    Comme la star de la pop, les Belges sont de plus en plus nombreux à faire appel à la technique du détatouage. Un motif tribal tatoué à l’adolescence, le nom d’une petite copine qu’on aimerait oublier ou tout simplement une phrase qui ne nous correspond plus : elles sont nombreuses les raisons pour lesquelles le détatouage rencontre aujourd’hui un succès toujours plus grand.

    « Le tatouage est juste une question de mode », explique Walter Leys, détatoueur à Saint-Trond. « Pour vous donner un exemple, il y a plusieurs années, de nombreux bodybuilders s’étaient fait tatouer un personnage de Walt Disney. Mais aujourd’hui, la mode est passée. Donc la plupart d’entre eux désirent s’en débarrasser. »

    CHER ET DOULOUREUX !

    Pour envoyer le tatouage de la honte à la poubelle, une solution : le laser ! Il va casser les gros morceaux d’encre présents sous la peau et les transformer en fines particules qui pourront être éliminées par le système immunitaire. Mais une seule séance ne suffit pas pour venir à bout d’un dessin. « Il faudra, en général, compter sept séances, chacune espacée de trois mois », précise notre interlocuteur. « Mais le nombre de séances peut varier en fonction de l’encre utilisée, de la profondeur du tatouage, etc. »

    Très douloureuse, cette technique a aussi un coût ! 150 euros, par séance, pour un tatouage de 10 cm sur 5. La clientèle est, elle, très variable. « Les plus jeunes ont en général une vingtaine d’années mais j’ai également eu des personnes âgées de 60 ans qui sont venues me voir », ajoute Walter Leys. « Comme ce grand-père qui ne voulait pas donner des idées à ses petits-enfants ». (Source La Meuse lundi 11 avril 2016)