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  • Publifin – Réorganisation. Le maïeur de Bassenge Josly Piette (cdH) nouveau vice-président

    josly piette bassenge.JPGUn article de Gaspard Grosjean dans La Meuse du 2 mars 2018.

    L’abandon de la vice-présidence par Fabian Culot n’est pas sans conséquence sur la réorganisation du conseil d’administration de l’intercommunale.

    En effet, selon la clé de répartition, la présidence va à l’actionnaire provincial et au Parti socialiste, tandis que la vice-présidence de Publifin revient au MR, sur le quota « communal ». Or, les deux autres administrateurs libéraux, Katty Firquet et Jean-Claude Jadot, sont là sur le quota provincial. Étant donné que le choix qui a été posé par les réformateurs est de maintenir le Sérésien au sein du CA, il a fallu imaginer une autre solution.

    Au final, il a été convenu que la vice-présidence resterait sur le quota des communes. Dès lors, il n’y avait pas 36 solutions est c’est le centre démocrate-humaniste qui va hériter du poste. Et plus précisément, c’est le mayeur de Bassenge pour quelques mois encore qui devient donc vice-président.

    Rappelons que ce dernier n’avait pas suivi les consignes de son parti, le cdH, lorsqu’il a fallu réclamer la démission de celui qui est désormais l’ancien président, Paul-Emile Mottard…

    L’article complet de La Meuse, signé Gaspard Grosjean, à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-02,BASSE-MEUSE,1|4

    Le pouls des réseaux sociaux

    S’agissant d’un élu bassengeois - « Le maïeur de Bassenge » comme écrit dans l’article - difficile de ne pas relever, les effets de l’annonce de sa nomination à la Vice-Présidence de Publifin.

    En effet, Gaspard Grosjean, journaliste politique de La Meuse et auteur de cet article, l’a partagé sur son mur facebook sous un intitulé qui ne manque certes pas d’ironie : « Un coup de jeune chez Publifin » (Ndlr : Josly Piette approche des 75 ans)

    Il n’a pas avoir fallu attendre longtemps avant que se déclenche une vague de commentaires les plus truculents les uns que les autres …

    A découvrir ici :

    https://www.facebook.com/gas.infopol?ref=br_rs

    Roger Wauters

  • Intercommunale. Josly Piette succède à Cédric Halin chez Publifin

    josly piette bassenge.JPGOn l’annonçait samedi dans La Meuse, Cédric Halin, le « chevalier blanc » d’Olne, celui qui avait révélé le scandale Publifin, a envoyé sa lettre de démission comme administrateur de l’intercommunale Publifin. Il devient auditeur à la Cour des Comptes au premier juillet et ne peut donc conserver ce mandat.

    Etiqueté cdH, c’était donc aux sociaux-chrétiens à pourvoir à son remplacement. Et c’est Josly Piette (74 ans), Bourgmestre de Bassenge, qui a été désigné par Benoît Lutgen, le président du cdH, pour lui succéder.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-06,BASSE-MEUSE,1|8

  • Scandale Publifin. Le Ministre Paul Furlan a démissionné… (Vidéo RTL). Une série de mesures éthiques vont être prises dans les trente jours…

    publifin 3.JPGCe jeudi 26 janvier 2017, le gouvernement wallon a accepté la démission du Ministre Furlan et a proposé toute une série de mesures éthiques en matière de gouvernance.

    Un cadastre des différentes Intercommunales sera réalisé dans les trente jours afin de réduire toutes les instances inutiles et d’autres mesures seront prises afin de faire connaître les rémunérations des responsables des intercommunales et des organismes d’intérêt public.

    (Source la Meuse -  RTL)

    dessin publifin 3 complet.jpg

  • Politique – Polémique dans une intercommunale liégeoise. Rémunérations bidon chez Publifin: c’est fini!

    25 élus liégeois PS, MR et cdH auront touché en tout 2 millions € pour 7 à 8 réunions en 3 ans...

    L’affaire « Publifin », appelons-la ainsi, fait du bruit. Beaucoup de bruit. Il faut dire que des élus communaux qui touchent des sommes folles (nous parlons ici de 1.340 et 2.871 € brut/mois) pour assister à quelques réunions – 7 à 8 en trois ans –, où la présence n’est pas obligatoire, ça fait tache. Le président de l’intercommunale liégeoise, André Gilles (PS), a carrément décidé de supprimer les trois comités de secteurs en question. Le conseil d’administration de Publifin l’a avalisé formellement ce jeudi. 

    25 élus communaux au départ – 23 aujourd’hui – ont touché en tout, en trois ans, quelque 2 millions d’euros brut, versés par l’intercommunale Publifin, ex-Tecteo. Cette dernière compte en effet trois comités de secteurs (énergie, Liège-Ville, télécoms) sans aucun pouvoir décisionnel, un président pour chacun et des membres, tous élus communaux. Problème : tous touchent une rémunération fixe, non liée à leur présence aux réunions. Cela va de 1.340 € brut par mois à 2.871,73 €. Seules 7 à 8 réunions, selon le comité, se sont tenues.

    À tel point que si l’on fait le calcul, certains, comme le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato (PS), touchaient 516 € brut par minute de réunion.

    L’affaire est remontée au Parlement wallon, qui a pris une mesurette dans la foulée en limitant la rémunération des comités de secteur au jeton de présence (150 € pour un membre, le double pour un président). Précisons que ces comités de secteurs étaient en sursis puisqu’un décret wallon prévoit leur disparition au 1 er juillet 2017.

    André Gilles a tranché

    Cela étant, André Gilles (PS), passablement agacé par cette polémique, a tranché. Le président de l’intercommunale, par ailleurs député provincial, président de la Province de Liège, a soumis ce jeudi après-midi au conseil d’administration de l’intercommunale, seul organe compétent en la matière pour trancher, la suppression des trois comités de secteurs. « Le conseil d’administration de Publifin de ce jour (lisez jeudi, NdlR) a décidé de dissoudre anticipativement les comités de secteurs tels que constitués en juin 2013 », détaille l’intercommunale par communiqué. Qui rappelle qu’elle s’est toujours « conformée aux diverses dispositions et a modifié ses statuts pour les mettre en conformité avec le prescrit dudit Code (de la démocratie locale, NdlR). » Enfin, Publifin rappelle qu’elle n’était pas preneuse de la prolongation de ces comités de secteurs, votée en 2015, jusque fin juin 2017. »

    Pour cet observateur avisé, cette décision est logique : « Tous ont dans la foulée réclamé leur suppression ». Mais cette huile de Publifin rappelle : « Il y a deux choses à ajouter dans ce débat. Premièrement, le décret qui a acté la prolongation des comités de secteurs dans les intercommunales a été voulu par Ores. Publifin n’a jamais été demandeur de rien là-dedans, jamais. Ensuite, le sommet des fédérations politiques liégeoises, tant au PS, qu’au MR, qu’au cdH, ont du coup tous voulu que l’on maintienne ces comités de secteurs, arguant qu’il fallait garder un lien avec les communes et qu’il fallait aussi des postes pour certains. Il ne faudrait pas qu’ils l’oublient… »

    Une thèse accréditée par les non-réactions des principaux leaders liégeois dont les élus siègent dans ces comités, à savoir le PS, le MR et le cdH. (Gaspard Grosjean La Meuse vendredi 23 décembre 2016)

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    PS. Nous reviendrons bientôt sur ce sujet devant un état de fait qui, à Bassenge, a suscité divers commentaires et réflexions sur Facebook (voir illustration ci-dessus)