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peintre andré even roclenge

  • La photo mystère. Voici la réponse.

    oeuvre andré even.jpgIl s’agissait du peintre français André Even, natif de Pont-Aven, qui en 1956 a réalisé les fresques de l’église de Roclenge. Décédé en 1996, il est aujourd’hui décrit comme le digne successeur de Gauguin. En France, à Pont Aven, cité des peintres dont on connaît la réputation, son nom figure parmi les peintres célèbres. (Voir lien ci-dessous). Ces fresques, en l’église de Roclenge propriété de la commune de Bassenge, constituent donc andré even passion estampes.jpgun des plus riches, voire le plus riche, joyau du patrimoine culturel bassengeois. (André Even 1918/1996)

    Extrait du site de l’Office du Tourisme de Pont Aven : « Au début des années 1950 André Even décide de son retour en Bretagne et doit faire face à ses premières commandes : le curé de Névez lui demande de réaliser une peinture murale pour l’église autour du thème de la crucifixion. Lors de l’inauguration il rencontre le curé de Concarneau, l’abbé Philippe, et ensemble, ils décident de concevoir une fresque de 300 m2 pour l’église de Sainte-Coeur de Marie qui sera réalisée en collaboration avec J-M. Martin. Cette fresque montre les épisodes de la vie de Marie, la nativité et la mise au tombeau. Le grand évènement de ses premières œuvres, vécu comme un drame capital par A. Even est que ses deux réalisations ont été détruites : la première par la volonté de l’abbé Premel qui l’effacera en 1972 et la deuxième qui disparaîtra lors de la destruction de l’église de Concarneau en 1994.

    Dans ce début de carrière il réalisera également à l’église Jeanne d’Arc de Lorient une fresque : L’apparition de Saint-Michel à Jeanne d’Arc. La première moitié de sa vie de peintre est consacrée à la peinture religieuse ; citons les panneaux entourant le cœur de l’église de Roclenge sur Geer en Belgique et une crucifixion dédicacée à sa paroisse natale.

    A partir de 1955, il se fixe à Paris dans un atelier d’artiste perché sur la cime d’un immeuble en briques rouges témoins d’une architecture sociale d’avant-guerre qui occupe la périphérie de la grande ville. Emigré à Paris, il se concentre sur une peinture qu’il nomme lui-même « civile » autour de thèmes paysagers : soit le paysage urbain de Paris, soit le paysage champêtre de son enfance à Pont-Aven. Ce paysage synthétique de plus en plus épuré le « Chant des champs » en hommage à ses ancêtres meuniers, à son passé de terrien deviendra le décor pictural qui le fera connaître et aimer. On y voit des champs en friche, des maisons bretonnes groupées autour du clocher avec la ligne d’horizon découpant un ciel immense, un damier de terres cultivées, des prés et leurs talus, des surfaces de terres larges bien délimitées. »

    http://www.pontaven.com/Andre-Even

    (2ème illustration site passion litho)