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particules fines

  • Trop de particules fines. Il est recommandé de ne pas faire de jogging

    Des concentrations élevées de particules fines sont mesurées dans l’air ambiant mardi dans toute la Belgique, fait savoir la Cellule interrégionale de l’Environnement (CELINE). La concentration moyenne de particules fines sur les dernières 24 heures a dépassé le seuil d’information de 50 µ/m³ dans les trois régions du pays.

    La concentration moyenne sur 24 heures mesurée était à 9h00 de 59 µ/m³ en Flandre (valeur moyenne), 52 µ/m³ en Wallonie (valeur moyenne) et 56 µ/m³ à Bruxelles (valeur moyenne).

    CELINE recommande notamment, dans les zones exposées à des concentrations élevées en polluants, de ne pas réaliser d’exercice physique intense et/ou prolongé, comme le jogging par exemple. En cas de nécessité, il ne faut pas hésiter à prendre un avis médical, ajoute la cellule.

    Le dépassement du seuil d’information est dû aux conditions météorologiques défavorables et à l’accumulation des polluants. En effet, la présence d’une inversion thermique et du vent faible entraîneront une dispersion peu efficace des polluants durant la journée de mardi.

    Dès mercredi, un vent plus fort assurera une meilleure dispersion des polluants et les concentrations de particules fines diminueront en soirée. Jeudi, on ne prévoit plus de dépassement du seuil d’information, selon CELINE.

    Paris connaît aussi des concentrations élevées de particules fines et même un de ses plus importants pics de pollution des dix dernières années. Des mesures spécifiques ont été prises, dont la circulation alternée. Contrairement, à la Belgique où le premier seuil d’alerte (concentrations supérieures à 70µ/m3 durant deux jours consécutifs), n’a pas été atteint.(Source La Meuse mardi 6 décembre 2016)

  • Wallonie. Vers l’obligation de couper les moteurs près des écoles…

    carlo di antonio.png« Il faut couper les moteurs des voitures aux abords des écoles pour protéger la santé de nos enfants».

    Voici quelques semaines, la présidente ff de l’Agence wallonne de l’air et du climat (AWAC), Annick Fourmeaux, tirait le signal d’alarme dans nos colonnes. En cause, les parents qui laissent tourner le moteur de leur voiture le matin en déposant les enfants à l’école. C’est que les bambins, étant donné leur petite taille, sont particulièrement sensibles aux particules fines rejetées dans l’air. La présidente suggérait d’ailleurs au gouvernement de lancer assez vite une grande campagne de sensibilisation auprès des parents.

    Carlo Di Antonio (cdH) ministre wallon de l’Environnement et de la Mobilité, a pris le dossier à bras-le-corps. Dans une réponse à la députée Véronique Bonni (PS), le ministre confirme que « les abords des écoles constituent des zones à risque et cela au début et à la sortie des classes ».

    SANCTIONS PRÉVUES

    C’est en effet à ce moment-là que les concentrations en particules le long des axes routiers sont les plus importantes, sans compter les émissions des véhicules déposant les enfants. « Ces derniers, particulièrement sensibles à l’impact de cette pollution, en sont donc les premières victimes », poursuit le ministre, qui ne compte pas rester sans réaction. Le ministre a non seulement chargé l’AWAC de réviser et de renforcer le plan d’action en cas de pic de pollution par les poussières fines, mais il envisage même des sanctions contre les parents qui laisseraient tourner leur moteur devant les écoles.

    «J’ai demandé que la faisabilité de l’obligation d’arrêt des moteurs aux abords des écoles soit analysée », précise Carlo Di Antonio. «Une collaboration avec les différents acteurs de la sécurité aux abords des écoles sera nécessaire.» En réalité, plusieurs sanctions sont possibles pour dissuader de polluer aux abords des écoles : le p.-v. ou, plus simple encore, la sanction administrative gérée directement

    par les communes. « Outre la diminution des émissions, cette mesure offre l’opportunité de sensibiliser les parents aux émissions de particules fines, et de favoriser un changement de

    comportement», conclut Carlo Di Antonio.

    Source La Meuse mardi 12 mai 2015