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pêche basse-meuse

  • A proximité. Deux journées d’initiation à la pêche sont organisées aux étangs de la Julienne.

    étangs de la julienne.jpgCe n’est pas parce que le projet d’étang pédagogique prévu dans le site de la Julienne a pris un peu de retard que les plus jeunes ne pourront pas bénéficier, comme annoncé, du savoir-faire des pêcheurs de la Basse-Meuse.

    Durant ce mois d’août, deux journées d’initiation à la pêche seront organisées à l’étang Jean Delcourt (du nom de l’ancien président de la fédération des pêcheurs de la Basse-Meuse). Celles-ci seront organisées les samedis 10 et 17 août, aux étangs de la Julienne bien sûr, au niveau de l’étang qui devrait, l’an prochain, devenir un véritable étang pédagogique.

    étangs de la julienne 2.jpg"Le projet a effectivement pris du retard mais il est toujours d’actualité", explique Christian Lamury, président de la Fédération des pêcheurs de la Basse-Meuse, qui précise que l’aménagement des pontons et des berges de l’étang Jean Delcourt devrait avoir lieu l’an prochain. "La Ville de Visé est toujours partenaire d’ailleurs."

    À terme, il s’agit d’aménager l’étang pour faciliter l’apprentissage de la pêche pour les plus jeunes. "Mais pour le moment, on peut quand même déjà y pêcher, le site ne nous permet simplement pas d’avoir un programme trop chargé." Concrètement, ce sont donc deux journées d’initiation à la pêche au coup qui sont organisées. L’inscription (10 €) est obligatoire pour les deux journées, auprès d’Albert Demonceau (0473/74.01.49 ou par email : aldemo194706@hotmail.be ).

    Chaque module comprendra une partie théorique (pêche au coup, législation halieutique, biologie du poisson et écosystèmes aquatiques, respect du poisson et du milieu, etc.) et une partie pratique de découverte de la pêche au coup. Ces modules sont réservés aux enfants de 10 à 14 ans… n’hésitez pas !

    À noter aussi que, jusqu’au 25 août, le musée régional d’Archéologie et d’Histoire de Visé propose une exposition ayant pour thème Saumon, anguilles et compagnie, la faune de nos rivières sur nos assiettes, jadis et de nos jours. Lors de cette exposition, c’est non seulement la gastronomie liée à nos rivières qui sera évoquée mais aussi les caractéristiques de la faune de nos rivières et de la Meuse, la situation du fleuve, la vie et le rôle des pêcheurs sans oublier ces menaces qui pèsent sur la pêche de nos jours.

    L’exposition aborde également les moyens mis en œuvre depuis de nombreuses années pour faire revenir le saumon dans la Meuse et dans ses affluents.

    (Source Dh.net)

  • Pêcheurs sauvages en Basse-Meuse: la police renforce les contrôles…

    pêcheurs sauvagesDepuis quelques années, la Basse-Meuse est confrontée aux problèmes posés par des pêcheurs originaires de l'ancien bloc de l'Est. Ils ont des permis mais ils ne pêchent pas toujours de manière conforme et provoquent diverses nuisances. La zone de police Basse-Meuse mène des contrôles de plus en plus stricts et d'autres sont prévus dans les prochaines semaines. Leur but : décourager ces pêcheurs sauvages. Et cela paraît fonctionner.

    Ces pêcheurs sauvages proviennent de l'ancien bloc soviétique, mais ils résident en Allemagne. Ils viennent sévir dans la Basse-Meuse, le week-end, munis de permis journaliers qu'il leur suffit d'acheter.

    "En réalité, ce sont de véritables braconniers" explique Mauro Lenzini, bourgmestre d'Oupeye et président de la zone de police. "Ils détruisent non seulement la faune mais aussi la flore là où ils s'installent. Et ils ne respectent pas les règles de pêche. Ils vont même jusqu'à pêcher dans les échelles à poissons avec des épuisettes. Ils s'installent le long de l'eau avec tentes, voitures, boissons alcoolisées et ils font pas mal de bruit et de dégâts. Au niveau de la zone de police, on intervient sur tout ce qui est ivresse sur la voie publique, nuisances sonores, campings sauvages". La police intervient également en cas d'infraction de roulage, par exemple.

    La Division Nature et Forêt peut, elle, réprimer les infractions aux règles de pêche. L'objectif est d'inciter ces pêcheurs à ne plus venir, comme l'explique Marcel Neven, bourgmestre de Visé: "L'objectif est qu'à un moment donné, cela cesse presque naturellement. J'espère vraiment qu'on ne va pas devoir en arriver à imposer un permis après examen. Ce serait la solution ultime".

    La mesure toucherait aussi les pêcheurs locaux. Mais il ne faudra peut-être pas aller jusque-là. Car les contrôles semblent bien décourager les pêcheurs sauvages. La police les estime en tous cas moins nombreux.

    Voir aussi article sur le blog Visé Sudinfo : « Le mot du Bourgmestre de Visé » :

    http://vise.blogs.sudinfo.be/archive/2012/08/23/le-mot-du-bourgmestre.html

    (Source RTBF.be)