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  • Gaïa rend les bulletins. Ministres du Bien-être animal : Di Antonio premier de classe

    carlo di antonio.pngL’association de défense des animaux Gaia a évalué le travail des ministres régionaux du Bien-être animal. À mi-mandat, pour le travail déjà accompli et celui qu’il reste à faire aux yeux de Gaia, le Wallon Di Antonio (cdH) termine premier de classe (14/20), la Bruxelloise Bianca Debaets (CD&V) est dernière (11/20). Le Flamand Ben Weyts (N-VA) obtient 12/20.

    Di Antonio a gagné des points avec son formulaire en ligne pour dénoncer la maltraitance animale, ses décisions pour l’identification des chiens et des chats, la stérilisation de ces derniers, l’interdiction de l’élevage du vison et des poneys de foire et son futur code wallon du bien-être animal. Gaia attend encore de lui des sanctions pour les animaux laissés en pâture sans abri, la castration des porcelets, la gestion urbaine des pigeons, l’interdiction du gavage (9 fermes de production) et surtout de l’abattage sans étourdissement.

    Debaets a convaincu avec la plainte en ligne pour dénoncer la maltraitance et la mise en place du conseil du bien-être animal. Elle est attendue elle aussi sur l’abattage sans étourdissement, sur des sanctions plus sévères en cas de maltraitance, sur la stérilisation obligatoire des chats, la limitation des ventes d’animaux domestiques, l’interdiction des poneys de manège, des mesures pour les pigeons urbains et contre l’utilisation d’animaux en laboratoire. (Source La Meuse 1er février 2017)

  • Exclusif – Ministre de l’environnement. 3 millions d’euros pour acheter des poubelles. Et aussi des cendriers de rue et des aspirateurs de déchets

    carlo di antonio.pngPour pouvoir bénéficier des subsides wallons, les communes devront élaborer un « plan d’aménagement des poubelles ».

    La Wallonie manque de poubelles. Carlo Di Antonio, le ministre wallon de l’Environnement, a tiré les conclusions du dernier Grand nettoyage de printemps. Quelque 31.000 sacs représentant un total de 130 tonnes de déchets sauvages avaient été ramassés par 40.000 bénévoles, dont le ministre qui avait enfilé ses gants pour l’occasion. Des canettes, des sacs en plastique et des emballages de snack faisaient partie des détritus les plus fréquents, ainsi que des mégots de cigarette.

    Un budget de 3 millions d’euros vient d’être dégagé afin de soutenir les communes wallonnes dans l’achat de poubelles, de cendriers de rue et d’aspirateurs de déchets. Un appel à candidature est donc lancé à destination des administrations intéressées par la ministre en place de ces infrastructures de propreté publique. Les communes ont jusqu’au 1 er septembre pour introduire un dossier.

    « Cette mesure s’inscrit dans la mise en application du Plan wallon en faveur de la propreté publique, baptisé Be Wapp pour une Wallonie plus propre », précise Carlo Di Antonio, qui a fait de la propreté publique l’une des priorités du gouvernement wallon. Le but est d’offrir aux citoyens les moyens de se débarrasser proprement de leurs déchets dans les lieux publics. L’aide financière aux communes est d’ailleurs conditionnée à l’élaboration d’un « plan d’aménagement des poubelles ». Ce plan doit assurer une organisation optimale d’infrastructures, à savoir couvrir les lieux pertinents, prévoir un placement adapté à la situation de terrain, adapter le nombre et le modèle des poubelles aux besoins. Un guide d’accompagnement est fourni aux communes.

    7.500 € POUR UN ASPIRATEUR

    L’aide vise à soutenir l’achat de poubelles ou de cendriers à hauteur de 60 %. Le montant de l’intervention est plafonné à 10.000 euros pour les communes de moins de 10.000 habitants. Les plus grandes agglomérations recevront jusqu’à 25.000 € (de 10.000 à 30.000 habitants) et 50.000 € pour les communes de plus de 30.000 habitants. Les communes pourront choisir leur modèle de poubelle pour que les nouvelles unités cadrent avec le parc existant.

    Quant aux aspirateurs de déchets, le montant maximum de la prime est fixé à 7.500 euros par appareil. Les communes de moins de 30.000 habitants ne recevront une subvention que pour un seul appareil. Les villes plus peuplées pourront faire une demande pour maximum deux appareils.

    Lorsque tout le monde sera équipé, il y aura vraiment plus d’excuses pour jeter un sachet de chips par terre… surtout que le ministre Di Antonio a durci, l’année dernière, les sanctions minimales contre les incivilités environnementales. Le montant de l’amende est passé de 50 à 100 euros. À l’inverse, si vous avez envie de vous retrousser les manches pour un environnement plus propre, la prochaine édition du Grand nettoyage de printemps se déroulera du 25 au 27 mars 2017. (Source La Meuse lundi 18 juillet 2016)

  • Wallonie. Di Antonio veut interdire le Roundup d’ici 2 ou 3 ans

    roundup.png« Dans la grande famille des pesticides, je demande la complexité institutionnelle. » Explication : l’ Europe réglemente la substance active. Ici, le glyphosate qui provoque les gros débats, à la Commission et au Parlement européen. Les États membres (le fédéral, chez nous) autorisent la formulation commerciale. C’est-à-dire le produit qui pourra être commercialisé. Le Roundup par exemple, ne contient pas que du glyphosate mais d’autres produits. C’est d’ailleurs la combinaison de ces produits qui serait le plus problématique. Et puis il y a les Régions qui peuvent en réglementer l’usage. Autrement dit, la Belgique pourrait très bien continuer à autoriser la roundup 4.jpgcommercialisation du Roundup et d’autres produits, mais les Régions en interdire l’usage !

    C’est déjà le cas pour certains usages. « Depuis 2015, en Flandre et en Wallonie, il y a interdiction pour les communes d’utiliser des produits phytos sur les surfaces imperméables », explique Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement. C’est-à-dire à des endroits où les produits s’écoulent vers les égouts et se retrouvent dans l’eau. Cette interdiction vaut aussi déjà pour les particuliers.

    COMMENT INTERDIRE

    Le ministre veut aller plus loin. « Nous voulons respecter le principe de précaution. Je suis en faveur d’une interdiction », dit M. Di Antonio. « Concrètement ; interdire tout usage pour les communes d’ici 2 ans. D’ici 2 ou 3 ans, si on trouve la bonne base légale, l’interdire pour les particuliers. Il restera les agriculteurs. Pour eux, il faudra sensibiliser et trouver des alternatives. »

    Pour les particuliers, l’idée est de restreindre tellement les usages autorisés que les Wallons finiront par se passer des pesticides. Ensuite, « dans les lieux de vente, faire en sorte qu’on ne puisse plus prendre les boîtes comme on veut, mais qu’on ait besoin de conseils d’un vendeur spécialisé. Et de plus, on obligerait à enfermer les produits dans une armoire dont seul le détenteur de la licence phyto aurait les clés », précise encore le ministre wallon. (Source La Meuse vendredi 8 avril 2016)