Google Analytics Alternative

marquage routier nuit

  • Exclusif. Le marquage routier wallon plus visible la nuit

    C’est quand on ne le voit pas que le danger se rapproche. On ne parle pas ici d’un tueur invisible, mais bien du marquage routier sur les principaux axes utilisés par les automobilistes en Wallonie.

    Car par temps de pluie ou par visibilité fort réduite (par brouillard ou quand la nuit est tombée) le marquage routier devient capital pour rester sur la bonne trajectoire et éviter des problèmes. Justement, la Wallonie a décidé de donner un coup d’accélérateur dans la rénovation du marquage aux sols sur nos routes et autoroutes.

    Il est temps, car selon une grande enquête européenne, 45 % du marquage autoroutier wallon devrait être refait afin de répondre aux normes européennes, contre 30 % à peine en Flandre.

    Cette différence peut s’expliquer facilement : la Wallonie avait déjà entamé une grande vague de rénovation du marquage au sol l’année passée, avant que la nouvelle norme 150 millicandela (mcd) au mètre carré ne soit prise comme référence.

    GRAND PLAN MARQUAGE

    Une norme qui indique la visibilité de nuit par temps sec. Mais le gouvernement wallon a vite rectifié le tir afin de répondre aux nouvelles normes. « Dans le cahier des charges à partir du 1 er janvier, l’exigence de rétro-réflexion des marquages routiers a été fixée à 150 mcd à la réception du marquage mais aussi pendant la durée de la garantie » , souligne Maxime Prévot. « Les exigences wallonnes ont été revues à la hausse car nous voulons être plus volontaristes, pour améliorer la visibilité des marquages routiers en toutes circonstances météorologiques » , poursuit le ministre.

    marquage routier.pngCela étant, l’amélioration de la visibilité va se faire progressivement. « Tout d’abord, l’entretien des marquages ne peut se faire que durant la belle saison et dans le cadre de l’entretien ou de réfection du revêtement », précise le ministre.

    Par ailleurs, il faut préciser que si les exigences wallonnes ont été revues à la hausse, cela ne signifie pas que tous les marquages qui présentent une rétro-réflexion moindre seraient dangereux. « Je tiens à préciser qu’il n’existe aucune norme minimale à respecter par les marquages routiers et il n’est donc pas exact de dire qu’un marquage qui n’atteint pas cette norme doit être immédiatement remplacé », poursuit le ministre. (Source La Meuse jeudi 11 août 2016)