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  • Glons. Elevage de porcs Mangalitza : on en sait plus….

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    Le “ mangalitza ”, ou porc laineux, est un cochon d’origine austro-hongroise qui a frôlé l’extinction. Aujourd’hui, il redevient à la mode. Quelques passionnés se sont lancés dans l’élevage. Parmi eux: Francis et Muriel, un couple de Glons (Bassenge). Ils vont lancer le commerce de la viande de l’animal d’ici l’été.

    Dans la prairie, de loin, on pourrait penser qu’il s’agit de moutons bruns. Mais de près, pas de doute. Un groin, une queue en tire-bouchon et de la boue plein les poils: il s’agit bien de cochons!

    Ce sont Francis Krauth et Muriel Vansimaeys de Rosa Canina qui se sont lancés dans l’aventure de l’élevage de “ mangalitza ” il y a quelques années à Glons (Bassenge) et à Haccourt (Oupeye).

    Cette race de cochons avait frôlé l’extinction. Mais grâce à un programme intensif de reproduction étalé sur vingt ans, on est repassé de 198 individus à plus de 20.000 rien qu’en Espagne et en Hongrie. La race est aujourd’hui sauvée. Et très appréciée pour sa chair à la saveur si particulière...

    “ C’est un peu par hasard que nous nous sommes rendu compte que la race mangalitza produisait uneporcs mangalitza glons, élevage mangalitza glons viande de luxe ”, expliquent-ils. “ Il est fréquent d’en rencontrer dans les montagnes suisses. Ce qui explique le prix de cette viande, c’est que le mangalitza a besoin de cinq fois plus de temps pour atteindre le même poids que le porc blanc. Et puis, il a besoin de terrain pour fouiller le sol, ce qui rend impossible l’élevage en porcherie ”.

    DES PORCS PLUTÔT INTELLOS

    Ajoutez à cela qu’avec son manteau laineux, il supporte les très basses températures, comme celles de début-février, et vous comprendrez pourquoi ce porc laineux séduit les éleveurs.

    “ Mais ce n’est pas un porc avec lequel on se fait riche. Il faut du temps pour l’élever, le marché est difficile pour un tel produit de luxe et le seuil de rentabilité est rude à acquérir ”.

    Ce qui explique qu’il n’y ait que quelques élevages en Belgique.

    Et comme l’ajoute Muriel: “ Ce sont des animaux très attachants et dotés d’une intelligence remarquable. Chez nous, ils ont rapidement constaté que s’ils jetaient de la terre sur le fil de clôture électrique, le courant ne passait plus et ils pouvaient faire l’école buissonnière. Résultat: nous avons dû changer le type de clôture...”

    Des cochons malins qui vont bientôt pouvoir finir... dans votre assiette! Le couple va en effet proposer la vente directe à la ferme d’ici l’été.

    Bassenge Blog Sudinfo va suivre et donc, plus d’infos dans quelques mois.

    (Source La Meuse du 23/02/2012)