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  • Glons-Maltraitance animale. Des riverains mobilisés pour sauver une jument

    Les images font peine à voir. Une prairie transformée en champ de boue, où il ne reste plus un brin d’herbe à grignoter. Un abreuvoir et une mangeoire vides, sans eau ni nourriture pour remédier à la prairie inutilisable. Mais aussi et surtout les photos de cette jument malingre, le poil collé au corps, quand il n’a pas complètement disparu à certains endroits. Les côtes protubérantes, la jument semble être mal nourrie.

    LES RIVERAINS SONT OUTRÉS

    Selon les riverains, elle boiterait également en raison d’une blessure à la patte. Une situation devenue insoutenable pour les riverains, qui ont décidé de dénoncer ce qui n’est pour eux rien d’autre que de la maltraitance animale pure et dure.

    Ainsi que nous l’explique Céline (prénom d’emprunt), « j’ai appris via le bouche-à-oreille la situation de cette jument. Je me suis mis à sa recherche à pied, et il m’a fallu marcher plus de 2h30 à travers champs pour la trouver. Je me suis trouvée très démunie face à sa maigreur et à son état de santé ». Car ainsi que l’écrivait Roger Wauters, notre blogueur Sudinfo pour la région de Bassenge, « le cheval se trouve dans une prairie isolée, en rase campagne, loin de toute habitation. Pour arriver à la prairie, il faut emprunter un long chemin qui serpente dans les bois et qui n’est accessible qu’à pied. Se pose donc la question de savoir comment le propriétaire de la jument s’arrange pour apporter dans la prairie la quantité d’eau journalière et l’alimentation dont le cheval a besoin »

    Un problème que Céline a soulevé auprès du propriétaire de l’animal. Sa réponse a abasourdi la jeune femme : « Il m’a prétendu qu’une jument n’a pas besoin d’eau quotidiennement en hiver, et qu’une betterave par jour lui suffit largement ». Face au refus de vendre la jument de ce dernier, les riverains inquiets ont fait appel à la SPA. Fabrice Renard, responsable des inspections pour la SPA, s’est rendu sur les lieux. L’occasion pour lui de constater « une négligence flagrante au vu des lois sur le bien-être animal »

    De quoi motiver Céline et ses pairs à demander une saisie de l’animal par le SPW. Le propriétaire, lui, n’a pas répondu à nos demandes d’explications. Affaire à suivre…

    (Source La Meuse mercredi 6 avril 2016)

    Voir article précédent ici

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/03/21/glons-un-cas-de-maltraitance-animale-malheureusement-tout-po-183070.html

  • Glons. Un cas de maltraitance animale ? Malheureusement, tout porte à le croire !

    cheval maltraité glons 1.jpg5.jpgSamedi dernier, une dame, outrée, nous a fait parvenir un message dans lequel elle nous faisait part d’une situation grave. Celle d’un cheval, boitant, seul dans une prairie boueuse, isolée en rase campagne, loin de toute habitation. « Je lui apporte à manger et à boire. Depuis l’année dernière, il n’y a plus aucune herbe dans la prairie. La jument a passé l’hiver dans la boue. Elle n’a pas d’abri. Je lui donne à boire et à manger mais je ne pourrai pas m'en occuper constamment... Elle ne m'appartient pas. Pourriez-vous écrire un article pour constater les faits ? » Voilà, en substance, le message reçu.

    cheval maltraité glons 1.jpgNous nous sommes donc rendus sur place le lendemain. Pour arriver à la prairie, il faut emprunter un long chemin qui serpente dans un bois. Il fait plusieurs centaines de mètres. Le bois traversé, l’on se trouve alors devant une prairie coincée entre ce bois et des surfaces agricoles. Il est à remarquer que vu le nombre d’obstacles rencontrés sur le parcours qui nous y a amenés, plusieurs arbres, tombés, empêchent l’accès à tout véhicule. Se pose dès lors une première question essentielle « Puisque aucun véhicule n’y a accès, comment déjà concevoir qu’on puisse, à pied, apporter dans la prairie la quantité d’eau journalière et l’alimentation dont le cheval a besoin ? Note. Nous avons effectué le parcours, dans l’autre sens, et nous nous trouvons devant la même configuration : arbres tombés, grosses branches… Accès impossible à tout véhicule (y compris tracteur).

    cheval maltraité glons 1.jpg7.jpgArrivés sur place, le cheval nous aperçoit. Il vient vers nous. Il se laisse caresser le museau, puis s’en va, boitant, à l’autre bout de la prairie comme pour nous montrer l’endroit où la dame lui apporte régulièrement du foin, des betteraves et de l’eau (dans un bassin de plastique). Plus loin, une baignoire. Elle est vide.

    Le cheval pas bien gros, d’allure jeune, assez grand, présente un boulet gonflé à la patte arrière droite. Par endroit, le pelage est manquant, laissant apparaître une peau nue.

    Outre une alimentation adéquate, son état nécessite, semble-t-il aussi, l’examen d’un vétérinaire ce qui permettrait de lui apporter les soins appropriés.

    En attendant, de commun accord avec cette dame, nous avons convenu qu’elle continue à lui apporter à boire et à manger tandis que, de mon côté, je ferai parvenir cet article à qui de droit.

    Et ce, dès aujourd‘hui.

    Regor

    Voir aussi ce lien :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2013/01/11/renforcement-des-regles-pour-la-protection-des-animaux-de-pr.html

    cheval maltraité glons 1.jpg6.jpg

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    cheval maltraité glons 1.jpg5.jpg

  • Glons. Maltraitance animale : les poneys ont fait l’objet d’une saisie. Ils sont enfin à l’abri de l’humidité, au chaud et disposant de soins appropriés.

    poneys 10.jpgLa saisie a été réalisée de vendredi 4 décembre 2015 après-midi en présence de la zone Police Basse-Meuse, de la vétérinaire du SPW (UBEA de la RW), de la SRPA et de membres de l’association (Refuge) « Animal sans toit ».  Extrait du texte apparaissant sur le site Animal sans toit qui relate l’histoire chronologiquement. « Le 26 octobre 2015, un article paru dans le journal La Meuse (repris de Bassenge Sudinfo) dénonçait à nouveau les tristes conditions de vie des poneys de la Vallée du Geer.

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2015/10/25/glons-cinq-poneys-victimes-de-maltraitance-indignes-des-rive-167261.html

    poneys 12.jpgNous avions donc relancé un appel au SPW et ils avaient à nouveau été effectuer des constats sur place. Les propriétaires n’avaient tenu compte d’aucune de nos recommandations. L’histoire complète est à découvrir sur le site " Animal sans toit " en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.animal-sans-toit.com/albums.php?type=actions&album=saisie20151204.inc

    Heureux dénouement. Les poneys sont donc maintenant en de bonnes mains.

    Regor

    poneys 3.png