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maltraitance animale

  • Maltraitance animale. En deux ans, le nombre de p.-v. a explosé en Wallonie

    En matière de maltraitance animale, on est passé, en Wallonie, de 175 procès-verbaux, en 2014, à 239 en 2015. Et l’augmentation dépasse les 100 % en deux ans, si l’on tient compte des 362 p.-v. de 2016 (il s’agit en fait d’une projection sur base des données des dix premiers mois). En moyenne, 67 % des p.-v. ont été dressés par l’Unité du Bien-être animal, le nouveau service créé par le ministre Carlo Di Antonio (cdH).

    « Ces procès-verbaux s’adressent à des personnes coupables de maltraitance ou de négligence. Ce sont, par exemple, des cas où des animaux sont battus ou pas alimentés correctement. Ça peut être un cheval à qui on ne coupe pas les sabots ou des vaches dont l’étable n’est pas nettoyée régulièrement et qui vivent donc sur un tas de fumier », explique le cabinet du ministre.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Elles ont doublé en deux ans. Explosion des plaintes pour maltraitance animale en 2016 L’équipe chargée de les traiter va être renforcée

    poneys.jpgAu 22 juin de cette année, 1.005 plaintes ont été déposées pour maltraitance animale auprès du service compétent de la Région wallonne. Une véritable explosion puisque pour l’ensemble de l’année 2015, leur nombre était de 1.635. Les personnes en charge de ces dossiers ne chôment pas. On dira même qu’elles commencent à être débordées. À tel point que l’équipe va être renforcée. 

    Trop de plaintes à traiter : le service bien-être animal de la Région wallonne s’occupe donc principalement des cas prioritaires et ne donne pas toujours suite à des cas moins graves. Comme celui de ce vieux cheval négligé par ses propriétaires à Montigny-le-Tilleul.

    La personne qui avait dénoncé sa situation était d’ailleurs un peu abasourdie par le manque de suivi de sa plainte. En mars dernier, cette habitante de Montigny-le-Tilleul, près de Charleroi, prend son courage à deux mains et décide de remplir la fiche disponible sur le site de la Région wallonne pour dénoncer une maltraitance animale.

    Lors de ses promenades quotidiennes, elle a remarqué un cheval particulièrement maigre et visiblement négligé par ses maîtres.

    Mais voilà, elle ne connaît pas le nom du propriétaire de l’équidé. Elle renseigne tout de même l’endroit précis où se trouve l’animal.

    Un peu moins de 15 jours plus tard, elle reçoit un courrier électronique qui lui signifie qu’on ne peut donner suite à sa plainte, l’adresse du responsable des animaux étant obligatoire.

    D’autres habitants du quartier, interpellés également par la maigreur du cheval, ont eu plus de chance : ils se sont adressés immédiatement à la SPA.

    « Nous avons reçu plusieurs plaintes et nous avons dépêché une équipe sur place. Il s’agit d’un vieux cheval, de 30 ans. Il a des problèmes dentaires, ce qui l’empêche de s’alimenter correctement », nous explique-t-on à la SPA de Charleroi.

    La société protectrice a pris les choses en main : elle a demandé au propriétaire de faire le nécessaire pour soigner l’animal et elle envoie régulièrement des inspecteurs pour vérifier que tout rentre dans l’ordre.

    « Aujourd’hui, le cheval a repris du poids », nous a-t-on assuré.

    LE DOUBLE PAR RAPPORT À 2014

    Le transfert du service du bien-être animal vers la Région wallonne a eu lieu en septembre 2014. Depuis, le nombre de plaintes enregistrées soit via le formulaire en ligne, soit par courrier ou encore par téléphone, ne cesse d’augmenter. Si on extrapole les chiffres par rapport aux années précédentes, 2016 verra sans doute les dénonciations de maltraitance dépasser la barre des 2.000. Le double de 2014. On va donc renforcer les équipes.

    « Les premiers engagés vont bientôt intégrer le service », nous explique Marie Minet, la porte-parole du ministre Carlo Di Antonio.

    En attendant, les plaintes incomplètes sont renvoyées aux plaignants afin d’être complétées. S’ils ne disposent pas des informations demandées, ces derniers sont invités à s’adresser aux services de police de leur commune.

    Toutefois, certaines informations même incomplètes mais illustrées par des photos démontrant l’urgence d’une intervention sont prises en charge par l’Unité de bien-être animal. Ce qui nécessite parfois des recherches assez lourdes. « Ces recherches ne peuvent être faites que pour ce type de dossier », conclut Marie Minet.( Source La Meuse jeudi 4 août 2016)

  • Accusations de maltraitance animale. Cinq poneys faméliques à Glons

    poneys 7.jpgL'article de Kathleen Wuyard dans La Meuse de ce mardi 27 octobre 2015.

    Ils sont forcés de vivre sur un terrain sans herbe et jonché de débris divers ! 

    Depuis quelques jours, c’est tout un village qui se mobilise pour sauver cinq poneys.  Selon les habitants de Glons qui nous ont alertés, les bêtes ne sont pas nourries et sont forcées de rester dans un pré boueux, rempli de déchets. Une vision insoutenable pour les riverains.

    Isabelle Camal est bouleversée.

    poneys 6.jpgPour cette infirmière de 42 ans amatrice d’équitation et habitante de Glons, il est inconcevable de traiter des animaux de la sorte. Déterminée à sauver les poneys, elle raconte.

    « C’est en me rendant à la salle située juste à côté de la prairie que j’ai découvert ces pauvres bêtes. Ma fille et moi faisons toutes les deux de l’équitation, et j’ai tout de suite remarqué que ces poneys étaient forcés de vivre dans des conditions horribles. »

    UNE PRAIRIE JONCHÉE DE DÉBRIS

    Et Isabelle de poursuivre, outrée : « la prairie dans laquelle ils se trouvent est truffée d’obstacles dangereux : le sol est recouvert de monticules de vieux bois dont dépassent des poneys 4.jpgclous sur lesquels les poneys pourraient se blesser. Il y a des débris partout : du plastique, de la tôle, des morceaux de tissu… C’est un vrai dépotoir, et c’est très dangereux pour eux ! »

    Et selon Isabelle, les mauvais traitements dont seraient victimes les poneys ne s’arrêtent pas là : en effet, elle l’affirme, ils n’auraient rien à manger !

    « Il n’y a aucune herbe au sol, juste des mauvaises herbes immangeables. Les poneys n’ont plus rien eu à manger depuis cinq jours, ils ont fini leur ballot de foin et on ne leur en a pas rapporté un nouveau. Non seulement ils n’ont rien à manger mais en plus, ils n’ont rien à boire. Il y a une baignoire qui se trouve à l’intérieur de l’abri et qui est visiblement vide ».

    Des conditions de vie difficile, qui commencent à sérieusement se répercuter sur les poneys.

    Ainsi que nous l’explique Isabelle, « leur ventre est tout gonflé, cela se voit que ces pauvres bêtes sont bourrées de vers. Ils ne sont pas entretenus, jamais brossés… Chez les plus jeunes poneys, le sabot file en avant. Cela cause une démarche bizarre, on voit que leurs membres postérieurs commencent à se déformer ».

    « J’AI PEUR QU’ILS SOIENT ABATTUS »

    Face à la détérioration de l’état des poneys, Isabelle s’est décidée à agir.

    « Je n’osais pas appeler la police, j’avais peur que les propriétaires décident de se débarrasser des bêtes et les conduisent à l’abattoir. J’ai tout de même contacté la SRPA qui, faute d’avoir pu entrer en contact avec la propriétaire, a mandaté une descente de police et d’un vétérinaire sur les lieux ».

    En attendant que ces derniers viennent constater les faits et décident ou non de prendre des mesures, les riverains se mobilisent.

    « On leur amène des carottes, des pommes. Ils commencent à nous reconnaître et à hennir quand on arrive » .

    XAVIER AFFIRME PRENDRE BIEN SOIN DES PONEYS

    « Cela me met en colère de lire ces fausses accusations »

    Étudiant en rhéto à Herstal, Xavier est le fils d’amis de la propriétaire des poneys. Incapable de s’en occuper elle-même pour des raisons de santé, cette dernière lui a demandé de prendre le relais. Il l’affirme : les accusations de maltraitance sont infondées !

    « Je me rends à la prairie un jour sur deux pour leur donner à manger et à boire. C’est complètement faux de dire qu’on les laisse sans rien dans leur prairie. Si les gens ne nous croient pas, ils n’ont qu’à se rendre au magasin où on achète un ballot de foin par semaine pour les poneys. »

    Si le jeune homme nie formellement que les poneys souffrent de la faim et de la soif, lui-même doit bien reconnaître que le terrain où ils se trouvent n’est pas des plus adaptés.

    « La propriétaire des bêtes se chauffe au bois et elle entrepose son bois de chauffage dans la prairie. L’année passée, j’avais remis tout le terrain en état, mais en un an, ça se dégrade. Il faut tondre tout le temps, et moi, je suis tout seul ». Face à ce constat, la propriétaire a décidé, à contre cœur, de se séparer de ses poneys. « Elle y est très attachée, mais c’est devenu trop difficile. Elle leur cherche une bonne famille »

    KATHLEEN WUYARD La Meuse mardi 27 octobre 2015

  • Glons. Cinq poneys victimes de maltraitance. Indignés, des riverains témoignent…

    poneys 7.jpgLes jours derniers, des habitantes de Glons nous ont contactés pour nous faire part de leur indignation devant les conditions épouvantables que cinq poneys sont obligés de vivre dans une « prairie » qui n’en a que le nom car elle est totalement exempte de zones herbagées. Située en plein cœur de Glons elle est visible de tous. Rencontrée sur place ce samedi 24 octobre 2015, cette dame nous a expliqué : « Je viens régulièrement leur apporter de l’eau, différents aliments, du foin, des carottes… Ils sont cinq poneys à évoluer ici depuis plusieurs mois, des années même pour certains d’entre eux. Parmi les poneys, une petite jument et ses deux petits. Comme vous pouvez le constater, la prairie, si on peut l’appeler comme ça, est jonchée de plantes sauvages, d’orties, de ronces. On y trouve de tout : des tôles aux poneys 10.jpgtranchants coupants, des plastiques de toutes natures… des excréments partout… Les animaux ne bénéficient d’aucun apport de foin ou autre et ils n’ont guère de quoi s’alimenter normalement. Regardez ce bac, ils n’ont plus d’eau.

    Et voyez comme leur ventre est gonflé alors que, derrière, les flancs sont rentrants tout comme l’échine courbée témoigne elle aussi d’une malnutrition. Vous savez, les ventres gonflés sont souvent indicateurs de la présence de vers… Il y a quelques mois de cela, avec des personnes du village, nous avons déjà signalé le cas à la SRPA.  Ils sont venus constater. Le propriétaire a été averti. Résultat, il a disposé plusieurs nouveaux bacs à la disposition des animaux. Mais vous pouvez constater vous-même, ils sont vides. Je viens régulièrement avec mes enfants, nous poneys 4.jpgsommes tristes et indignés devant un tel tableau… C’est insoutenable…Nous sommes plusieurs dans le village à nous indigner devant une telle situation. Nous avons essayé de discuter avec le propriétaire mais il ne veut rien entendre considérant la situation comme tout à fait normale…»

    C’est un blogueur tout aussi accablé devant son constat sur place et les témoignages poignants recueillis qui vous livre ce reportage photos. Personnes sensibles… abstenez-vous !

    Regor

    Toutes les photos dans l’album en cliquant ICI

    poneys 8.jpg

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