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magasins en vrac

  • Pour une consommation saine et responsable. Les magasins « en vrac » cartonnent. Plus 20 % de nouveaux commerces en un an

    Les tendances zéro déchet, anti-gaspillage et healthy food font de plus en plus d’adeptes en Belgique. Les commerces en vrac rencontrent donc un succès grandissant. De nouveaux concepts et de nouvelles boutiques apparaissent chaque mois dans notre pays. 

    Le premier magasin d’aliments en vrac en Belgique a ouvert ses portes en 2014, à Anvers. Depuis, des boutiques de ce genre ont fleuri un peu partout dans le pays. On en recense une bonne centaine, uniquement dédiés à ce concept. D’autres magasins ont surfé sur le phénomène et proposent, à côté de leurs produits habituels, un rayon de ce genre.

    Le principe du « vrac » est simple. Les aliments secs sont accessibles dans de grands distributeurs et les fruits et légumes dans des cagots. Le client vient avec son sac et ses bocaux pour faire ses courses. L’objectif : zéro déchet et des quantités adaptées à tout un chacun pour éviter le gaspillage. La majorité de ces enseignes sont également approvisionnées en circuit court par des filières locales et/ou bio.

    Une réelle demande

    « Lorsque j’ai réalisé mon étude de marché pour installer mon commerce à Tubize, il n’y en avait pas dans la région. Lorsque je l’ai ouvert un an après, nous étions trois à le faire simultanément. Je suis de près l’évolution du marché et de nouveaux établissements arrivent tout le temps. Certains propriétaires créent même d’autres stores dans d’autres villes. Il y a une réelle demande et un fort enthousiasme de la population. Sur internet, certains internautes proposent d’ailleurs aux commerçants de s’installer à tel et tel endroit. C’est génial que le concept prenne une telle ampleur », explique Virginie Beyllos à la tête de « L’épicerie Melting Pot ».

    Elle a chaque jour sa clientèle régulière mais aussi de nouvelles têtes. Les profils sont très différents. « Certains jouent le jeu au maximum et vont ensuite chez des bouchers et boulangers locaux. D’autres viennent chercher des produits qu’ils ne trouvent pas ailleurs ou qui sont régionaux. Quelques-uns veulent retrouver l’esprit de la petite épicerie de quartier. Il y a donc différentes catégories de clients mais la majorité veut manger et consommer mieux tout en faisant vivre les petits artisans ».

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-23,BASSE-MEUSE,1|16