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loup belgique

  • Nature. Le loup était présent en Wallonie en 2016

    (Photo prétexte) Le loup était de retour en Wallonie bien avant ce que l’on pensait jusqu’ici. Des analyses ADN récentes ont apporté confirmation de sa présence en Wallonie dès 2016 au moins.

    Pour rappel, en juin 2018, un loup a été identifié dans les Fagnes. Quatre excréments ont été également relevés durant les mois de juillet et d’août dans la même zone. Après analyse, il est apparu qu’il s’agissait d’un seul et même loup probablement en provenance d’Allemagne.

    En parallèle, le laboratoire de référence pour la Wallonie (GeCoLab) a analysé d’anciens échantillons ADN relevés ces deux dernières années. Aucun n’était exploitable à l’exception d’échantillons de salive pris sur des carcasses de mouton à Samrée (La Roche-en-Ardenne) retrouvées en août et octobre 2016. L’analyse a cette fois mis en évidence à Samrée la présence d’un loup différent de celui des Hautes-Fagnes. L’espèce était donc déjà chez nous en 2016.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-12,BASSE-MEUSE,1|14

  • Yvan s’est retrouvé face-à-face avec le loup en région liégeoise

    Le loup est dans les Fagnes ! Le ministre wallon René Collin (cdH) l’avait confirmé en juin dernier suite à un cliché pris par un « piège photographique ». Mais cette fois, il y a une confirmation physique. Le Liégeois Yvan Mahaux s’est en effet retrouvé face à un loup en août dernier lors d’une promenade dans les Fagnes. Un face-à-face qui a duré une vingtaine de secondes, de quoi immortaliser cet instant unique.

    C’est une balade dont Yvan Mahaux se souviendra longtemps. Ce Liégeois se promenait dans les Fagnes, en province de Liège, en août dernier. Déambulant tranquillement en pleine nature, sur un sentier bordé de part et d’autre de sapins, il a fait une rencontre pour le moins inattendue. Et pour cause puisque face à lui se trouvait un loup. «  Tout cela s’est passé très rapidement, se remémore l’intéressé. Cela a peut-être duré une vingtaine de secondes. J’étais sur un chemin forestier et puis un animal traverse. Il s’arrête alors. J’ai tout juste le temps de regarder un coup avec mes jumelles et d’identifier l’animal.  »

    Le Liégeois s’aperçoit alors que c’est bel et bien un loup qu’il a face à lui.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/275232/article/2018-09-07/yvan-sest-retrouve-face-face-avec-le-loup-en-region-liegeoise?from_direct=true

  • Plusieurs moutons tués: un deuxième loup pourrait avoir été repéré en Belgique! ( + Vidéo sur « La Wallonie va former des experts »)

    loup.jpgUn deuxième loup pourrait avoir été repéré en Flandre, affirme Jan Loos de l’association «welkomwolf.be» dans les colonnes du Nieuwsblad.

    Selon l’association, deux moutons ont été tués ces derniers jours à Bree et Rottem. Ces incidents sont à mettre en relation avec différents signalements d’un loup inconnu qui, contrairement à la timide Naya, oserait se promener à proximité des habitations durant la journée. « C’est une étape importante pour le retour du loup en Flandre », estime le spécialiste.

    Pour rappel, le premier loup officiellement revenu en Belgique se trouverait dans le Limbourg, dans une zone boisée où l’animal trouve suffisamment de nourriture. (Source Sudinfo)

  • Naya, la louve belge, est suivie heure par heure

    louve.jpgSi elle s’aventure en Wallonie, Alain Licoppe sera averti sur-le-champ

    La louve belge comme on l’appelle désormais dans tous les médias européens, est invisible et introuvable. Une personne, un professeur de l’université de Dresde, est pourtant informée heure par heure de tous ses déplacements grâce au collier GPS qui lui garnit le cou. Mais l’info est classée « top secret ». 

    Tous les médias européens se sont emparés depuis quelques jours de la folie Naya. En Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas, au Canada et même en Russie, on parle désormais de la jeune louve belge qui a pris ses quartiers depuis trois semaines dans les provinces du Limbourg et d’Anvers.

    Si sa présence chez nous a été confirmée par Norman Stier, le spécialiste du loup de l’université allemande de Dresde, la seule trace de sa présence jusqu’ici n’est attestée que par une brebis tuée et quelques traces de pas au bord d’un ruisseau à Meerhout, en Campine. Pas la moindre photo… Pourtant, Norman Stier connaît les déplacements de Naya heure par heure.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-26,BASSE-MEUSE,1|18

    Complément d’information

    La louve qui a été repérée il y a quelques jours en Belgique, et qui, par-là, a signifié le retour officiel de cet animal dans le pays, a probablement tué deux moutons et blessé un autre vendredi soir à Meerhout, en Campine, dans la province d’Anvers. C’est ce qu’indique dimanche soir l’ASBL flamande Landschap.

    D’après cette dernière, la louve Naya se trouve en Belgique depuis près de trois semaines, après avoir traversé la frontière depuis l’Allemagne. Elle semblait avoir trouvé un lieu de vie temporaire entre Bourg-Léopold et Beringen (province de Limbourg), où elle a pu trouver suffisamment de repos et de nourriture, comme des chevreuils et des sangliers mais aussi des lièvres et des lapins. Avant cela, elle avait parcouru quelque 500 kilomètres en dix jours.

    La « louve promeneuse » semble à présent s’être remise en route, selon l’ASBL. Deux moutons ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi dans une ferme à Meerhout et un troisième a été grièvement blessé. Ce dernier irait cependant déjà mieux. Pour Landschap, « tout indique qu’il s’agit d’une attaque de loup. Le lien avec Naya est dès lors vite établi ».

    Le point de signalement des loups dépendant de l’association a été averti samedi matin. Un volontaire a alors été envoyé sur place et l’ASBL a informé l’Institut flamand de la recherche sur la forêt et la nature, qui dispose, mais avec du retard, de données GPS via un émetteur placé sur la nuque de l’animal. Des échantillons ADN ont été prélevés afin de s’assurer que Naya était bien l’auteure de l’attaque. Si c’est effectivement le cas, l’agriculteur touché pourra demander un dédommagement à l’Agence flamande pour la nature et la forêt (Agentschap voor Natuur en Bos).

    « Pour le moment, tout porte à croire à une véritable attaque de loup : la manière dont les moutons sont morts – avec une morsure dans le cou – et la précision quasi chirurgicale avec laquelle l’assaillant s’est régalé de l’une des carcasses. Mais aussi des traces de loup découvertes sur les rives d’un ruisseau de la région », détaille Landschap. L’ASBL précise encore qu’elle ignore où se trouve Naya à présent.

    Les loups ont une préférence pour les proies sauvages, comme le chevreuil ou le sanglier, mais celles-ci s’enfuient toutefois rapidement, explique-t-elle. S’il a une possibilité d’attaquer un mouton apprivoisé, un loup opportuniste choisira parfois cette option, poursuit l’association, qui recommande dès lors d’enfermer préventivement le bétail la nuit ou de placer des grilles électrifiées. Un autre moyen consiste en la surveillance des troupeaux par l’intermédiaire de chiens de berger roumains.

    (Belga)