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  • Dans Le Soir de ce 13 février 2017. Josly Piette, fier d’être chez Publipart : « Rien à cacher ! »

    « Mais enfin ! Je n’ai rien à voir. Et, franchement, ne mélangez pas tout ! » Contacté dimanche, Josly Piette, qui fut longtemps aux commandes de la CSC avant d’embrasser une carrière politique sous les couleurs du CDH, réagit au quart de tour : « Un : je suis administrateur de Publipart, mais pas de Publifin, c’est autre chose. Deux : je rétrocède mes émoluments à mes mandants, c’est une décision personnelle, éthique, mais elle ne signifie nullement que les autres administrateurs agissent illégalement, je ne juge personne. Trois : je ne suis pas au courant d’éventuels investissements dans les armes chimiques, jamais entendu parler ! Quatre : Publipart, comme d’autres sociétés du genre, opère dans un environnement qui n’est plus celui d’un pays, ni de l’Europe, mais mondial, et on ne peut faire abstraction de cette réalité. Il est sain de développer ses activités afin d’avoir des rendements en retour, notamment en faveur des communes. » Josly Piette toujours : « On mélange tout. C’est insupportable ! »

    En l’occurrence, on parle ici d’un possible nouveau scandale, en Flandre cette fois, impliquant Publipart

    (Josly Piette et Jacques Vandebosch, ancien bourgmestre de Seraing, en sont administrateurs) holding

    semi-public, filiale de l’intercommunale Publilec dont la Ville de Gand détient 12 % des parts. Selon Het Laatste Nieuws, Publipart, reliée à (notre) Publifin, octroie des primes inconsidérées, procède à des investissements problématiques, notamment dans les armes chimiques, et rémunère 17 administrateurs pour un montant total de 350.000 euros brut.

    L’« affaire » éclabousse Gand et son bourgmestre Daniël Termont, socialiste populaire. Un échevin, Tom Balthazar (SP.A), a démissionné. Le président du SP.A, John Crombez, a déclenché une opération transparence et contre-attaque : « Siegfried Bracke, président de la Chambre, est le premier citoyen de ce pays, l’homme politique le plus cher de Flandre et il cumule ! », a-t-il décoché en soulignant que le nationaliste siégeait à Telenet. Ambiance !

    DAVID COPP Le Soir lundi 13 février 2017