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incivilités bassenge

  • Basse-Meuse environnement. La guerre est déclarée aux incivilités !

    logo police basse meuse 2.png« Concrètement, nous avons voulu faire partager l’idée qu’un quartier bien tenu a un effet positif sur notre qualité de vie. Des progrès ont été perceptibles à différents endroits et j’ose croire que cette période de prévention a été mise à profit par le plus grand nombre de personnes », énonce M. Lambert, le chef de corps

    Règlement général de police

    Il est important de préciser que le nouveau règlement général de police, appelé RGP, a été adopté par les six conseils communaux de la zone de police, à savoir ceux de Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé.

    Les protocoles d’accord avec le parquet du procureur du roi ont également été signés. « Quant à l’action de la police, elle va désormais entrer dans une phase répressive », ajoute M. Lambert. « Nous demandons à nos policiers de conserver le sens du discernement, mais recommandons la fermeté avec les récidivistes ».

    Un plan d’actions

    « Les priorités seront axées sur les chiens en laisse, les déjections canines, les poubelles publiques (non censées recueillir les déchets ménagers), l’heure de rentrée de poubelles privées, la surveillance des parcs mais aussi des espaces publics et des écoles en dehors des heures de présence, les dépôts d’immondices, les stationnements dangereux ou dérangeants ainsi que la circulation dans les chemins de démembrement. Il existe d’autres infractions au RGP. Celles-ci peuvent aussi être verbalisées, mais l’accent sera mis sur ce qui précède ».

    Source La Meuse vendredi 10 novembre 2017

  • Bassenge. Incivilités autour des kiosques à déchets : 75 % ou 53 % de non bassengeois ?

    poil-a-gratter.jpgAllez, un petit peu de poil à gratter. Le Billet de Regor.

    Le bulletin communal de Bassenge de ce début du mois de mars, informait les bassengeois que la commune de Bassenge avait décidé la suppression des kiosques à déchets. Une des raisons avancées étant le taux important d’incivilités commises pas de non-bassengeois. Mais voilà, les taux discordent. Selon le compte rendu du conseil communal qui s’est tenu le 13 février 2014, les incivilités dues aux non-bassengeois seraient de ¾, soit 75 % (le Collège informe les conseillers), et le bulletin communal (L’échevin informe les habitants) fait état de 53 %.

    22 % de différence !

    kioskes à déchets extrait compte rendu conseil communal du 13 2 2014.pngDe petites choses, certes, insignifiantes et qui ne remettront en rien la décision deinciviques kioskes.jpg
    supprimer les kiosques, mais des chiffres, qui émanent de deux documents officiels et qui diffèrent, amènent tout de même à se poser la question : Kiosques à déchets, quel est le taux exact d’incivilités dues aux non-bassengeois : 53 ou 75 % ?

    Les citoyens ne le sauront jamais. Et ça sonne faux.

  • Bassenge. Dépôts sauvages aux abords des kiosques à déchets : voilà ce qui attend les ouvriers communaux un lundi matin…

    kiosque 1.jpgLe billet de Regor. Problème récurrent, les dépôts sauvages aux abords des kiosques à déchets ou des bulles à verre alimentent régulièrement les colonnes des journaux comme celles des bulletins communaux. Mais aujourd’hui en Vallée du Geer, le phénomène a pris des proportions telles que ces lieux, dont le périmètre augmente constamment, sont jonchés de déchets de toute nature. On y trouve absolument de tout. A Glons, près de l’église, nous y avons découvert, récemment, des ordures immondes et poisseuses formant agglomérats indescriptibles. Il y a peu, certains ouvriers communaux nous avaient déjà fait part de la découverte, dans kiosque 2.jpgces kiosques, de cadavres d’animaux en putréfaction… C’est dire !

    Lundi  matin, l’équipe d’ouvriers « Bassenge commune propre » se rendra sur place. Sa mission : sortir du kiosque les petits containeurs, chargés d’emballages préalablement triés, pour les transborder dans le camion et les amener au parc à containeurs. Enfin, ça, c’était la mission théorique. C’était leur mission d’avant ; celle qui avait été définie au départ, lors de la mise en place des kiosques à déchets. Parce qu’au fil du temps, cette tâche a bien changé ; outre vider et entretenir le kiosque lui-même, aux ouvriers incombe maintenant aussi d’assainir et de dépolluer tout le lieu et les abords. Dans ce travail pénible et rebutant, à côté des éboueurs des intercommunales qui récoltent des sacs-poubelles pour les lancer dans un camion, nos téméraires ouvriers communaux font figure de kamikazes.

    kiosque 3.jpg

    Et si ces actes inciviques et les dépôts sauvages font couler beaucoup d’encre, suscitent l’indignation des honnêtes citoyens et provoquent la colère des autorités, rarement cet aspect des choses, la pénibilité du travail n’est malheureusement évoquée. Sont-ils seulement bien équipés pour cette mission de dépollution, nos ouvriers communaux ? Car quels types de matières et de produits sont-ils amenés à remuer ? A quels types d’immondices et d’ordures doivent-ils faire face ? Si, à la base, la notion même de tri n’affleure même pas l’esprit de ces sauvages qui balancent tout, sans vergogne, aux abords des kiosques: peut-on raisonnablement penser qu’on puisse leur faire confiance sur la nature des produits qu’ils jettent ? Produits dangereux, chimiques, solvants ? On doit s’attendre à tout. De telles conditions de travail ne demanderaient-elles pas que les ouvriers soient équipés de combinaisons spéciales et de masques ?

    service environnement bassenge,ouvriers environnement bassenge,kiosques à déchets bassenge,bulles à verre bassenge,incivilités bassenge,dépôts sauvages bassengeParce que, ramasser les « crasses » des autres, des déchets poisseux et des ordures dont ils ne connaissent pas la nature, il leur faut tout de même avoir le cœur bien accroché, faire preuve d’une fameuse abnégation et de beaucoup de témérité, nos ouvriers communaux bassengeois.

    kiosque 6.jpgEt donc, cette réflexion sur leurs conditions de travail me paraissait intéressante et légitime à mener tout comme elle vise aussi à susciter la gratitude de nos concitoyens envers ces ouvriers du service environnement qui, décidément, et il faut le reconnaître, ont « Le cœur bien accroché à Bassenge ».

    Regor 

  • Faire entrer un téléviseur dans l’orifice d’une bulle à verres ? Fastoche !

    bulle à verre 2.jpgCe titre ironique, bien sûr, pour insister sur certains cas d’incivilités auxquels doit parfois faire face le Service environnement de la commune de Bassenge. Ces lieux, où sont installées deux bulles à verres, sont destinés à la collecte de flacons en verre uniquement. Ils ne constituent en rien des surfaces sur lesquelles des déchets peuvent être déposés. Il s’agit bel et bien ici d’un dépôt sauvage. Et, comme nous l’écrivions tout récemment, «  Les sauvages sont parmi nous… ». Cette photo a été prise cette semaine à Boirs. 

    Ceci étant, à notre connaissance, il n’entre pas dans les attributions du Service Environnement de ramasser les dépôts sauvages même si, par complaisance, les ouvriers sont amenés souvent à le faire. L’occasion de tirer un grand coup de chapeau à l’équipe ! Quant aux « sauvages », on leur botte les fesses et on leur envoie le « Bulles-dog » (chien gardien de bulles) pour qu’il les mordre un bon coup au même endroit !

    bulle à verre 1.jpg

  • Bassenge. « Les sauvages sont parmi nous… ». Chronique coup de gueule et photos choc !

    banc guizette 2.jpgUne chronique signée Regor. Attention, cette chronique est un « non-article ».

    Première partie. Le site de la Guizette à Emael est un biotope naturel. Le lieu est riche en végétations diverses qui encerclent un magnifique étang. Pour les promeneurs qui empruntent les petits sentiers longeant le Geer, l’endroit est propice à la halte. C’est là que l’on s’assied sur un banc à l’ombre d’un grand arbre et, contemplant les nénuphars qui évoquent l’œuvre de Monet, l’on ouvre les musettes et autres flacons contenant des boissons rafraîchissantes, le gazouillis des oiseaux venant apporter la musique d’ambiance.

    Mais voilà. Aujourd’hui, les sauvages sont passés par là. A la Guizette, il n’y a plus de bancs. L’un, démonté avec rage, est dépourvu de dossier, l’autre a été carrément balancé dans l’étang. « Vous n’aurez plus de bancs ! » ont-ils décidé, les sauvages. Nous voilà donc tous punis.

    bancs guizette montage.jpg

    Deuxième partie.

    Regardez bien ces photos ci-dessous. A gauche, une photo de bon pain de campagne bien appétissant et qui pourrait servir d’illustration pour une publicité. Alors, nous l'avons composée (voir photo de droite !)

    montage gros plans pains.jpg

    bon pain recul 1.jpgEt voici, à gauche, l’endroit où la photo des pains a été prise. Ce nouveau type de dépôt sauvage, du même nom que celui qui la déposé, est apparu récemment sur les hauteurs de Glons. Un dépôt sauvage de nourritures balancé en pleine nature sur un tas de fumier ! Un lot de pains divers : baguettes, pain complet, pain blanc…  Un peu de tout, comme les fromages belges. Ce lot de pain permettrait de sustenter le besoin d’une famille de quatre enfants durant plusieurs jours… Et il est encore frais et consommable ! La preuve : j’en ai fait la photo d’illustration pour une pub !

    Mais le sauvage s’en fout. Il a de quoi manger, lui, le sauvage. Il n’a jamais faim, le sauvage. La faim, il ne sait même pas ce que c’est. Il est heureux. Il vit dans son monde de sauvage, et je parle de lui.

    Faut-il, d’ailleurs que j’en parle du sauvage ?

    Ceci est donc un non-article.

    bon pain recul 2 montage.jpg

  • Wonck. Des bouteilles d’alcool comme décor de stages : marre de ces jeunes qui ne respectent rien ! L’article complet.

    wonck des bouteilles d'alcool comme décor de stages photo.pngL’article complet paru dans La Meuse lundi 8 juillet. Le phénomène n’est pas nouveau. À Wonck, en soirée, la place communale sert souvent de lieu de rendez-vous pour des groupes de jeunes. Ils s’y rassemblent pour boire de l’alcool et fumer, puis abandonnent leurs déchets sur le sol. Oui mais voilà, pendant les vacances, le lieu est fréquenté en journée par de nombreux enfants qui participent à des stages et qui donc côtoient les déchets laissés par ces jeunes. (Source La Meuse 8/07/2013)

    wonck des bouteilles d'alcool comme décor de stages.png