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  • Grippe aviaire : Prolongation des mesures de prévention avec de nouveaux assouplissements (10/03/2017)

    Le risque que représente la grippe aviaire étant toujours globalement présent, les mesures de préventions seront prolongées à partir du 11 mars avec certains nouveaux assouplissements pour des situations qui entraînent peu de risque de contact avec les oiseaux sauvages.

    Le ministre de l’Agriculture Willy Borsus : « Alors que le nombre de cas chez les oiseaux sauvages est toujours très élevé dans les pays limitrophes, la tendance est légèrement plus favorable chez les oiseaux captifs. Une analyse de risque spécifique permet de déterminer certains assouplissements dans des circonstances qui présentent peu de risques de contact avec les oiseaux sauvages. Je suis pleinement conscient des contraintes imposées à l’ensemble du secteur . Les éleveurs professionnels entrent dans leur cinquième mois de confinement. C’est une situation inédite dans notre pays mais justifiée par l’ampleur de la situation dans l’ensemble de l’ Europe. Les mesures de lutte contre la grippe aviaire sont systématiquement adaptées en fonction des données épidémiologiques actualisées. En l’absence de nouveaux cas détectés en Belgique, de nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars. J’encourage cependant les éleveurs d’oiseaux – professionnels et particuliers – à continuer à respecter avec fermeté l’ensemble des mesures indispensables à la protection de la santé animale dans notre pays car le danger n’est pas – encore – totalement derrière nous. »

    Quelle est la situation actuellement ?

    La situation montre qu’alors que le nombre de foyers chez les oiseaux captifs a tendance à diminuer dans les pays voisins, le nombre de contaminations constatées chez les oiseaux sauvages demeure très important. En Belgique, outre le premier cas chez un détenteur amateur d’oiseaux d’ornement, 2 oiseaux sauvages contaminés ont jusqu’à présent été trouvés, le dernier fin février. Le virus de la grippe aviaire est donc toujours présent chez les oiseaux sauvages. Le risque de contamination par la grippe aviaire des volailles et des oiseaux qui peuvent avoir des contacts avec les oiseaux sauvages est donc toujours réel !

    Qu’est-ce qui change à partir du 11 mars ?

    Les mesures préventives pour la grippe aviaire sont à nouveau prolongées de 30 jours, jusqu’au 9 avril. Par conséquent, les volailles et oiseaux doivent toujours être enfermés ou détenus sous filets pour empêcher les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Les assouplissements décidés la semaine passée pour le confinement des pigeons et des rapaces sont maintenus. De nouveaux assouplissements concernant les rassemblements (expositions, concours, chanteries, bourses, …) auxquels participent les amateurs sont possibles. Ces rassemblements sont à nouveau ouverts pour tout oiseau et toute volaille. Restent interdits : la vente par les amateurs sur les marchés publics (les marchés organisés par les communes et villes), ainsi que les vols de concours et d’entrainement de pigeons.

    Si aucune nouvelle contamination n’est constatée la semaine prochaine, de nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars. En effet, les experts suggèrent une période d’attente de minimum 21 jours à compter de la dernière détection en Belgique, tout en tenant également compte de la situation dans les pays limitrophes.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA Toutes les informations concernant la grippe aviaire :

    www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

    -              Pour les amateurs : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/detenteursamateurs.asp  

  • Grippe aviaire: confinement obligatoire jusqu’au 10 mars

    Le risque de grippe aviaire est toujours bien réel en Belgique. De ce fait, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) rappelle aux détenteurs de volailles et d’autres oiseaux qu’ils doivent appliquer correctement les mesures visant à protéger leurs animaux contre cette maladie.

    Le virus de la grippe aviaire hautement pathogène du type H5N8 circule depuis fin octobre 2016 presque partout en Europe. Il s’agit d’un virus très agressif qui cause des troubles et de la mortalité importants chez les oiseaux sauvages et captifs.

    Le 1er février dernier, une première contamination par ce virus a été découverte en Belgique chez un détenteur hobbyiste d’oiseaux d’ornement à Lebbeke (Flandre orientale). Les oiseaux ont été contaminés suite à des contacts directs avec des canards et des oies sauvages. Il s’agit du seul cas actuellement répertorié dans notre pays.

    Risque présent

    L’absence de contaminations supplémentaires découvertes chez nous ne signifie pas que le risque n’existe plus. Il est très probable que des oiseaux sauvages contaminés soient toujours présents.

    Ces dernières semaines par exemple, les pays voisins ont encore connu de nombreux cas chez les oiseaux sauvages. L’Allemagne a en outre dénombré plusieurs contaminations chez les volailles et oiseaux captifs. Ailleurs en Europe, la maladie continue de faire rage. Comme les oiseaux sauvages peuvent facilement se déplacer sur des dizaines, voire des centaines de km suite à une vague de froid ou un manque de nourriture, le risque reste bien présent.

    C’est pourquoi l’Afsca rappelle à tous les détenteurs leur obligation de bien appliquer les mesures prises (voir encadré), même si elles peuvent parfois être inconfortables pour les animaux. Celles-ci sont destinées à éviter autant que possible les contacts entre les oiseaux sauvages et les oiseaux en captivité, et visent donc à empêcher une contamination qui s’accompagne de beaucoup de souffrance animale.

    Aussi pour les pigeons et oiseaux coureurs

    Les mesures de prévention sont aussi d’application pour les pigeons et oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus…). Contrairement à ce qui est parfois dit et qui vaut partiellement pour d’autres souches de grippe aviaire moins agressives, ces espèces sont également sensibles au virus H5N8 extrêmement agressif. Celui-ci peut donc être introduit chez ces oiseaux par des contacts avec les oiseaux sauvages, comme le démontrent quelques cas en Europe ces derniers mois.

    Questionnée à ce sujet, l’agence a contacté des spécialistes du laboratoire de référence belge pour les maladies animales Cerva ainsi que l’Institut royal des Sciences naturelles qui ont confirmé la nécessité des mesures. Les détenteurs de pigeons et d’oiseaux coureurs, comme les autres détenteurs, peuvent donc laisser leurs oiseaux en parcours extérieurs, mais doivent alors couvrir ces zones par des filets.

    Ces mesures sont d’application jusqu’au 10 mars prochain inclus et pourront être prolongées si le risque reste présent. Par contre, s’il se réduit de façon tangible, elles pourront, le cas échéant en tout ou partie, être levées plus tôt. (Source Le sillon belge mardi 14 février 2017)

  • AFSCA – Grippe aviaire : le virus H5N8 identifié en Belgique !

    Le 01 février 2017, le virus H5N8 de la grippe aviaire a été identifié chez un détenteur hobbyiste (amateur) dans la commune de Lebbeke. Le caractère hautement pathogène de cette souche doit encore être confirmé. Suite à cette situation, les mesures de prévention obligatoires contre la grippe aviaire sont encore renforcées.

    Dès ce jeudi midi (2 février 2017), toutes les volailles, y compris les ratites, et autres oiseaux captifs des professionnels et des amateurs doivent être confinés ou protégés (filets) de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Tous les rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les marchés sont interdits.

    Etant donné qu’il ne s’agit pas d’animaux détenus par un professionnel mais d’oiseaux d’ornement, seule une zone tampon d’un rayon de 3 km est délimitée autour du site. Il n’y a pas d’exploitations professionnelles de volailles dans cette zone, où le transport de volailles, d’oiseaux et d’œufs à couver est interdit. Tout détenteur de volailles doit envoyer un inventaire à la commune dans les 48h.

    Willy Borsus, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale : « Le virus qui touche fortement les pays voisins depuis plusieurs mois atteint désormais la Belgique. A ce stade, le secteur professionnel n’est pas touché, mais nous devons rester très vigilants. La stricte application des mesures de biosécurité est capitale pour que ce cas reste isolé ».

    Pour rappel, depuis le 10 novembre 2016, une période de risque accru est d’application sur tout le territoire et les mesures de prévention avaient déjà été renforcées. Ces mesures sont toujours d’application :

    Les volailles d’exploitations avicoles enregistrées (professionnelles) doivent être confinées ou protégées de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Le nourrissage et l’abreuvement des volailles et des autres oiseaux captifs doit se faire à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages.

    Il est interdit d’abreuver les volailles et les autres oiseaux captifs avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages, à moins que cette eau ne soit traitée pour garantir l’inactivation des virus éventuels.

    Nous rappelons à tous les détenteurs de volailles qu’il est important qu’ils contactent leur vétérinaire s’ils constatent une mortalité élevée dans leur cheptel ou tout autre symptôme de maladie.

    Le consommateur n’encourt aucun risque. La viande et les œufs de poules peuvent être consommés en toute sécurité.

    Vous trouverez toutes les informations sur http://www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/