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emplois étudiants

  • Dès 2017, les étudiants pourront bosser 475 heures par an

    étudiant.jpgBon an mal an, quelque 500.000 étudiants – soit un jeune sur deux – exercent de petits boulots, en Belgique. Et pas seulement pendant les vacances et pour se faire un peu d’argent de poche. Ils travaillent de plus en plus souvent durant toute l’année, pour assumer au moins en partie le coût de leurs études.

    C’est dire toute l’importance de la réforme qui a (enfin) été adoptée en gouvernement ce jeudi. Elle a pour effet de calculer désormais leur temps de travail autorisé en heures et non plus en jours. Par autorisé, il faut comprendre à un tarif ONSS avantageux pour l’employeur et sans retenue de précompte professionnel pour le travailleur. Le plafond peut bien entendu être dépassé, mais à des conditions fiscales alors moins avantageuses.

    BOSSER PLUS LONGTEMPS

    Des 50 jours actuels, ce plafond passera à 475 heures, dès janvier 2017. Pourquoi cette réforme ? Parce que tout jour de travail entamé était comptabilisé comme un jour plein, même s’il n’était constitué que de quelques heures de boulot. Avec un calcul en heures, on mettra fin à cette injustice, permettant à tous les jobistes de travailler le même laps de temps, et de maximiser leurs rentrées financières.

    La réforme aura mis plusieurs semaines à être adoptée. Le CD&V aurait en effet voulu limiter le travail autorisé à 380 heures par an, alors que les libéraux et la N-VA étaient partisans d’un quota bien plus généreux de 550 heures. Finalement, c’est un compromis à la belge qui s’est imposé, avec les 475 heures retenues.

    CONCURRENCE

    Fiscalement parlant, les règles ne changeront pas pour l’étudiant. Il continuera à ne pas payer d’impôts si son salaire brut ne dépasse pas 10.141 euros annuels. Déduction faite de ses frais professionnels forfaitaires, il retombe en effet alors à 7.420 euros net, soit moins que le seuil à partir duquel on commence à payer des impôts.

    Cette modification n’a pourtant pas fait que des heureux. Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) a ainsi regretté que le plafond initial de 550 heures n’ait pas été retenu, même s’il applaudit l’abandon du calcul en jours.

    La FGTB, de son côté, a expliqué redouter « une augmentation de la concurrence entre les étudiants jobistes et les travailleurs fixes ainsi qu’une flexibilité insoutenable pour les jeunes concernés »(Source La Meuse)

  • Jobs étudiants : voici les boulots où l’on gagne le plus

    jobs étudiants.pngDes salaires allant de 7 à plus de 21 euros l’heure !

    L’été à venir sera l’occasion pour de nombreux étudiants d’en « profiter » pour gagner un peu d’argent. Si les revenus des jobistes ne sont pas aussi variables que ceux des salariés, cela peut quand-même aller du simple au triple, en fonction de l’âge et du secteur. Chez Manpower, par exemple, les extrêmes sont de 7 et 21,90 euros l’heure, pour l’été dernier. Selon les chiffres de l’ONSS, ce sont les secteurs pharmaceutiques et métallurgiques qui rapportent le plus aux étudiants, en matière de salaire journalier, avec un peu plus 93 euros la journée, en moyenne, pour l’année 2014. Mais là ne se trouvent pas forcément les meilleurs «affaires»…

    Un dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce samedi 2 mai 2015