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david stiernon

  • Bassenge – Funérailles. Le dernier voyage de David

    david stiergnon tex.pngLe jeune chauffeur du TEC avait mis fin à ses jours

    Ce mardi matin ( 20/11/2018), l’église Saint-Rémy de Roclenge-sur-Geer accueillait tout le chagrin de la famille, des proches et des amis de David Stiernon. Pour rendre hommage à David, disparu trop tôt, ses collègues avaient affrété un bus du TEC Liège pour rejoindre Roclenge (Bassenge). 

    Le 15 novembre dernier, durant la nuit, le jeune homme de 25 ans, papa de deux fillettes de trois et six ans, avait pris la terrible décision de mettre un terme à ses jours au domicile familial de Heure-le-Romain.

    Il exerçait pourtant le métier de ses rêves, chauffeur de bus au TEC Liège-Verviers, celui qu’il voulait faire lorsqu’il n’était encore qu’un enfant de neuf ans. Mais trois ans plus tard, David n’allait pas bien.

    Le décès du jeune David a provoqué un véritable électrochoc dans la profession. Plus personne, aujourd’hui, ne peut ignorer le rêve brisé de David Stiernon.

    L’article complet et le reportage à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mercredi ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-21,BASSE-MEUSE,1|8

  • A proximité – Heure le Romain. Le rêve brisé du chauffeur du TEC

    chauffeur tec.pngDavid ne supportait plus son travail. Il a mis un terme à ses jours

    Son épouse, Laura, parle de sa famille, de son mari et de sa passion pour les bus et pour son métier de chauffeur mais aussi de ses grandes désillusions et de ce geste tellement intime, tellement personnel. 

    À l’âge où tous les petits garçons veulent être pompiers ou policiers, David Stiernon, lui, rêvait de conduire un bus. « C’était sa passion, il rêvait de ça depuis ses 9 ans », explique, des sanglots dans la voix, Laura Marx, son épouse et la maman de leurs deux filles de 3 et 6 ans.

    David, 25 ans, a mis un terme à ses jours dans la maison familiale de Heure-le-Romain, en région liégeoise. C’est son épouse qui l’a trouvé jeudi matin. « Je ne m’attendais pas à ça. Je savais qu’il n’était pas bien mais si j’avais perçu à quel point j’aurais été plus vigilante encore », poursuit Laura.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce jour :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-11-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-11-17,BASSE-MEUSE,1|14