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dépôts sauvages bassenge

  • Déchets clandestins. Quelques règles pour gérer ses déchets à Bassenge…

    philippe knapen.jpgBassenge vient de rappeler à ses citoyens (Toutes boîtes Info Bassenge ci-dessous) quelques principes simples qui peuvent leur éviter de devoir payer des amendes ou mieux, qui pourraient leur permettre de voir leur taxe immondices baisser.

    Depuis quelques années, le principe de coût-vérité est appliqué en Wallonie. Chaque recette et dépense liées au traitement des immondices doivent ainsi être prises en compte pour pouvoir établir ce coût-vérité. Et dans les dépenses, il y a notamment la prise en charge des dépôts clandestins. « Il ne faut pas croire qu’un dépôt clandestin ce n’est que des crasses abandonnées dans un champ, précise Philippe Knapen, échevin de déchets glons 4.jpgl’Environnement. C’est aussi considéré comme tel lorsque quelqu’un met son sac trop tôt ou qu’il n’est pas relevé par le collecteur. On a ainsi souvent le cas avec les sacs bleus. Bien souvent, ils sont rassemblés le long d’une rue. Et quand l’un d’eux n’est pas conforme, il n’est pas repris par le camion. Et comme personne ne sait l’identifier, il reste souvent sur place. Le service des travaux vient alors le prendre et cette prestation est comptabilisée dans la collecte « dépôts sauvages » ».

    Résultat, ces coûts supplémentaires répercutés sur l’ensemble des citoyens. D’où quelques rappels élémentaires formulés notamment sur déchets glons 2.jpgbassenge.be, comme les jours de collectes, les moments à partir desquels les sacs peuvent être déposés…

    Et Philippe Knapen de surtout insister sur la nécessité de trier correctement pour faire diminuer le volume de déchets à traiter. « En 2014, on en était à 156 kg/hab. Mais en triant mieux, il y a moyen de faire diminuer ce chiffre de 24 % ! » De quoi voir sa facture joliment baisser. (Aurélie Drion La Meuse mardi 13 octobre 2015)

     

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    Un Info Bassenge assez Flashy...

  • Eben. Un tout gros tas d’immondices au bord de la route : c’est normal ?

    L’article de La Meuse signé Regor.

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  • Bassenge. Dépôts sauvages aux abords des kiosques à déchets : voilà ce qui attend les ouvriers communaux un lundi matin…

    kiosque 1.jpgLe billet de Regor. Problème récurrent, les dépôts sauvages aux abords des kiosques à déchets ou des bulles à verre alimentent régulièrement les colonnes des journaux comme celles des bulletins communaux. Mais aujourd’hui en Vallée du Geer, le phénomène a pris des proportions telles que ces lieux, dont le périmètre augmente constamment, sont jonchés de déchets de toute nature. On y trouve absolument de tout. A Glons, près de l’église, nous y avons découvert, récemment, des ordures immondes et poisseuses formant agglomérats indescriptibles. Il y a peu, certains ouvriers communaux nous avaient déjà fait part de la découverte, dans kiosque 2.jpgces kiosques, de cadavres d’animaux en putréfaction… C’est dire !

    Lundi  matin, l’équipe d’ouvriers « Bassenge commune propre » se rendra sur place. Sa mission : sortir du kiosque les petits containeurs, chargés d’emballages préalablement triés, pour les transborder dans le camion et les amener au parc à containeurs. Enfin, ça, c’était la mission théorique. C’était leur mission d’avant ; celle qui avait été définie au départ, lors de la mise en place des kiosques à déchets. Parce qu’au fil du temps, cette tâche a bien changé ; outre vider et entretenir le kiosque lui-même, aux ouvriers incombe maintenant aussi d’assainir et de dépolluer tout le lieu et les abords. Dans ce travail pénible et rebutant, à côté des éboueurs des intercommunales qui récoltent des sacs-poubelles pour les lancer dans un camion, nos téméraires ouvriers communaux font figure de kamikazes.

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    Et si ces actes inciviques et les dépôts sauvages font couler beaucoup d’encre, suscitent l’indignation des honnêtes citoyens et provoquent la colère des autorités, rarement cet aspect des choses, la pénibilité du travail n’est malheureusement évoquée. Sont-ils seulement bien équipés pour cette mission de dépollution, nos ouvriers communaux ? Car quels types de matières et de produits sont-ils amenés à remuer ? A quels types d’immondices et d’ordures doivent-ils faire face ? Si, à la base, la notion même de tri n’affleure même pas l’esprit de ces sauvages qui balancent tout, sans vergogne, aux abords des kiosques: peut-on raisonnablement penser qu’on puisse leur faire confiance sur la nature des produits qu’ils jettent ? Produits dangereux, chimiques, solvants ? On doit s’attendre à tout. De telles conditions de travail ne demanderaient-elles pas que les ouvriers soient équipés de combinaisons spéciales et de masques ?

    service environnement bassenge,ouvriers environnement bassenge,kiosques à déchets bassenge,bulles à verre bassenge,incivilités bassenge,dépôts sauvages bassengeParce que, ramasser les « crasses » des autres, des déchets poisseux et des ordures dont ils ne connaissent pas la nature, il leur faut tout de même avoir le cœur bien accroché, faire preuve d’une fameuse abnégation et de beaucoup de témérité, nos ouvriers communaux bassengeois.

    kiosque 6.jpgEt donc, cette réflexion sur leurs conditions de travail me paraissait intéressante et légitime à mener tout comme elle vise aussi à susciter la gratitude de nos concitoyens envers ces ouvriers du service environnement qui, décidément, et il faut le reconnaître, ont « Le cœur bien accroché à Bassenge ».

    Regor 

  • Faire entrer un téléviseur dans l’orifice d’une bulle à verres ? Fastoche !

    bulle à verre 2.jpgCe titre ironique, bien sûr, pour insister sur certains cas d’incivilités auxquels doit parfois faire face le Service environnement de la commune de Bassenge. Ces lieux, où sont installées deux bulles à verres, sont destinés à la collecte de flacons en verre uniquement. Ils ne constituent en rien des surfaces sur lesquelles des déchets peuvent être déposés. Il s’agit bel et bien ici d’un dépôt sauvage. Et, comme nous l’écrivions tout récemment, «  Les sauvages sont parmi nous… ». Cette photo a été prise cette semaine à Boirs. 

    Ceci étant, à notre connaissance, il n’entre pas dans les attributions du Service Environnement de ramasser les dépôts sauvages même si, par complaisance, les ouvriers sont amenés souvent à le faire. L’occasion de tirer un grand coup de chapeau à l’équipe ! Quant aux « sauvages », on leur botte les fesses et on leur envoie le « Bulles-dog » (chien gardien de bulles) pour qu’il les mordre un bon coup au même endroit !

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  • Bassenge. « Les sauvages sont parmi nous… ». Chronique coup de gueule et photos choc !

    banc guizette 2.jpgUne chronique signée Regor. Attention, cette chronique est un « non-article ».

    Première partie. Le site de la Guizette à Emael est un biotope naturel. Le lieu est riche en végétations diverses qui encerclent un magnifique étang. Pour les promeneurs qui empruntent les petits sentiers longeant le Geer, l’endroit est propice à la halte. C’est là que l’on s’assied sur un banc à l’ombre d’un grand arbre et, contemplant les nénuphars qui évoquent l’œuvre de Monet, l’on ouvre les musettes et autres flacons contenant des boissons rafraîchissantes, le gazouillis des oiseaux venant apporter la musique d’ambiance.

    Mais voilà. Aujourd’hui, les sauvages sont passés par là. A la Guizette, il n’y a plus de bancs. L’un, démonté avec rage, est dépourvu de dossier, l’autre a été carrément balancé dans l’étang. « Vous n’aurez plus de bancs ! » ont-ils décidé, les sauvages. Nous voilà donc tous punis.

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    Deuxième partie.

    Regardez bien ces photos ci-dessous. A gauche, une photo de bon pain de campagne bien appétissant et qui pourrait servir d’illustration pour une publicité. Alors, nous l'avons composée (voir photo de droite !)

    montage gros plans pains.jpg

    bon pain recul 1.jpgEt voici, à gauche, l’endroit où la photo des pains a été prise. Ce nouveau type de dépôt sauvage, du même nom que celui qui la déposé, est apparu récemment sur les hauteurs de Glons. Un dépôt sauvage de nourritures balancé en pleine nature sur un tas de fumier ! Un lot de pains divers : baguettes, pain complet, pain blanc…  Un peu de tout, comme les fromages belges. Ce lot de pain permettrait de sustenter le besoin d’une famille de quatre enfants durant plusieurs jours… Et il est encore frais et consommable ! La preuve : j’en ai fait la photo d’illustration pour une pub !

    Mais le sauvage s’en fout. Il a de quoi manger, lui, le sauvage. Il n’a jamais faim, le sauvage. La faim, il ne sait même pas ce que c’est. Il est heureux. Il vit dans son monde de sauvage, et je parle de lui.

    Faut-il, d’ailleurs que j’en parle du sauvage ?

    Ceci est donc un non-article.

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