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dépôts sauvages

  • France. Contre l'abandon de déchets, un maire pratique le retour à l'envoyeur. Au village de Laigneville, dans l'Oise, un élu lutte contre les déversements sauvages d'ordures en les rapportant à leurs propriétaires. VIDEO

    Bienvenue à Laigneville. Un petit village au nord de Paris où 4 500 âmes s'épanouissent entre champs de maïs et clairières, à la lisière des forêts de l'Oise. Un décor féérique ? Plutôt le dépotoir des ordures sauvages. Pneus, textiles, matériaux de chantier et immondices en tout genre, la commune a décidé de faire la guerre à ceux qui déposent à la sauvette les déchets avec une méthode plutôt musclée : le retour à l'envoyeur.

    L’article complet + vidéo dans le journal LE POINT :

    http://www.lepoint.fr/environnement/contre-l-abandon-de-dechets-un-maire-pratique-le-retour-a-l-envoyeur-02-08-2016-2058561_1927.php

    Photos prétextes Regor

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  • Les bourgmestres wallons veulent plus de répression contre ceux qui salissent l’environnement

    Afin de lutter contre la saleté, les bourgmestres wallons réclament plus de répression. Des idées sont avancées. Parfois radicales. Comme, par exemple, doter les agents constatateurs d’un armement léger! Les bourgmestres wallons sont très préoccupés par la propreté publique, c’est peu de le dire! Ainsi, selon une étude réalisée par l’Union des villes et des communes (UVCW), 99% des maïeurs qui ont répondu estiment que la répression n’est pas suffisante. Des idées sont donc avancées. Parfois même assez radicales: ainsi, un bourgmestre estime que les agents de la propreté devraient pouvoir être dotés d’un armement léger, type spray au poivre! Histoire de se faire respecter de contrevenants qui peuvent parfois se montrer menaçants ou à tout le moins désinvoltes.

    EN UNIFORME

    Autre piste évoquée : le port d’un uniforme pour les agents constatateurs, afin de leur donner une visibilité et de rendre leur présence dissuasive. Encore faut-il disposer d’un agent constatateur, ce qui n’est pas le cas dans toutes les communes. Et encore, ces agents ne peuvent pas se consacrer à 100% à cette activité, puisque ces agents, voire la police, ont d’autres tâches. Difficile dès lors d’être proactif, déplorent les bourgmestres.

    Certains avancent qu’il faudrait installer des caméras aux endroits stratégiques les plus exposés.

    POINTS NOIRS

    Des endroits exposés, ce n’est malheureusement pas ça qui manque ! Dans l’étude de l’UVCW, les bourgmestres citent tous les dépôts clandestins que l’on trouve à proximité des bulles à verre et des... poubelles publiques. Mais aussi dans les bois. Autres gros points noirs: les déchets sauvages le long des voiries, notamment à proximité d’activités touristiques ou de restauration rapide. Les clients des fast food seraient-ils des adeptes du « vite mangé, vite jeté » ?

    Les dépôts clandestins sont le type de malpropreté le plus souvent cité par les bourgmestres. Ils sont 85% à s’en plaindre. Ensuite, viennent les canettes (74%), les autres déchets d’emballage, les mégots de cigarettes et les déjections canines.

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    Mais comme toujours, les communes se heurtent à un manque de moyens. « Contrôler l’ensemble du territoire, c’est mission impossible. Il faudrait engager trop d’agents », commente Jean-Marc Havelange chef de bureau à l’administration communale d’Aywaille. Ce qui ne l’empêche pas d’avancer une autre idée : Selon lui, il faudrait plutôt axer des campagnes sur... la publicité de la répression : « Contrôler, l’ensemble du territoire, c’est financièrement impossible. Par contre, faire la publicité pour des amendes infligées à certains citoyens peu scrupuleux pourrait avoir un impact psychologique important. » Pas bête. Mais avant de faire des exemples, il faut se donner les moyens de punir les coupables de ces incivilités qui empoisonnent la vie des Wallons et de leurs bourgmestres. (Un dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 21 décembre 2015)

  • Wallonie-environnement. Amendes et contrôles renforcés contre les pollueurs !

    tas de crasses 9 novembre.jpgLe ministre Di Antonio va renforcer les sanctions contre ceux qui salissent l’environnement

    Des amendes plus fortes. Des agents en plus sur le terrain pour sanctionner les « cochons de l’environnement ». Le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, s’attaque aux pollueurs et autres inciviques qui salissent notre environnement. Le ministre cdH travaille à un nouveau texte, qui comprendra sept axes prioritaires. Les voici en exclusivité.   

    dépôt sauvage juprelle glons 1 26 octobre 2014 5.jpgLors d’une séance au parlement wallon, le député MR Olivier Maroy s’inquiétait d’un phénomène plus répandu que l’on croit. De nombreux Wallons, pour se débarrasser de l’herbe tondue dans leur jardin, la balancent dans une rivière ou un ruisseau. Anodin ? Pas tant que ça. Il s’agit d’une pollution sanctionnée. Comme toutes les infractions environnementales.

    À côté des actions de sensibilisation déjà menées, d’ici la fin de cette année, M. Di Antonio se lance dans un chantier visant à améliorer la propreté publique. En voici les sept axes.

    dépôts sauvages,pollueurs,infraction environnement,amendes dépôts sauvages1. Renforcement du pouvoir des agents constatateurs. Il s’agit de ces agents régionaux et communaux habilités à constater des infractions. Di Antonio souhaite renforcer leur pouvoir. Par exemple, en cas d’infraction filmée par une caméra, il n’est pas possible aujourd’hui d’utiliser les images comme preuve. Dans l’avenir, ce sera possible.

    2. Amendes plus chères. L’idée ici est d’augmenter de 20 % les minimas et les maximas des amendes administratives. Exemple : quelqu’un qui abandonne ou incinère des déchets (herbe de tonte, par exemple, ou poubelles jetées n’importe où) risque une amende entre 100 et 1.000.000 d’euros. Dans l’avenir, le minimum serait de 120 euros, le maximum de 1.200.000 euros.

    3. Régionalisation. Avant, tout ce qui était lié au transfert des déchets (on parle ici de gros trafics) était du ressort du fédéral. Désormais, la gestion et la sanction de ces infractions seront régionales.

    4. Meilleure perception. L’un des problèmes avec les amendes administratives est qu’elles ne sont pas toujours correctement perçues. L’idée est de renforcer la perception et le recouvrement des amendes. Par exemple, il sera possible de confisquer du matériel qui aurait servi à commettre le délit.

    5. Dédommagement alternatif. Il s’agit ici d’une sorte de « travail d’intérêt général ». L’auteur d’une infraction pourrait être amené à nettoyer un quartier, une rue. Cette peine ne serait bien sûr pas proposée à quelqu’un qui aurait commis une pollution majeure. Le but est de conscientiser le « petit pollueur ».

    6. Augmentation des constatateurs. Plus de personnes habilitées à constater les infractions, ça semble une évidence. Pourtant, il ne s’agirait pas d’engager plus de personnel, mais de permettre à plus d’agents (communaux par exemple) de constater, voire de sanctionner des infractions.

    7. Plus de pouvoir au sanctionnateur. À côté des agents constatateurs, il y a les fonctionnaires sanctionnateurs. L’idée est de renforcer leur pouvoir, notamment d’instruction et d’enquête sur les auteurs d’infractions.

    Selon des chiffres cités par une police communale, en Région wallonne, 6.000 tonnes de déchets sauvages sont jetées dans l’environnement chaque année. Cela génère une facture annuelle de plus de 100 millions d’euros, partagée entre la Région et les communes. C’est-à-dire nous.

     

    LE MINISTRE

    « Tolérance zéro pour l’abandon de déchets » 

    « Ce qui nous manque, aujourd’hui, ce sont des flagrants délits en matière d’infractions. C’est pour cela que nous allons renforcer les amendes, mais surtout les moyens pour les constater », explique Carlo Di Antonio (cdH), ministre wallon de l’Environnement.

    « Aujourd’hui », constate le ministre », il y a les agents de police et l’agent constatateur communal. Il faut renforcer le pouvoir de ces gens. Il faut pouvoir utiliser les images de caméras, identifier des plaques de voitures. On peut faire plus de constats d’infraction en donnant plus de possibilités de le faire. Donc il faut plus de constatateurs. »

    ASSERMENTER

    Et il ne faut pas nécessairement engager du personnel, mais former et assermenter celui qui est là. M. Di Antonio cite le « chef du service des travaux ou d’autres agents qui sont sur le terrain toute la journée. » Ils se font parfois interpeller par des citoyens mais ne peuvent rien faire.

    Il faut donc renforcer les sanctions mais aussi introduire une dimension pédagogique, avec la « réparation du préjudice » (sorte de travaux d’intérêt général). Tout en gardant une certaine souplesse : « Autant il faut la tolérance zéro pour l’abandon de déchets, autant on peut être plus coulant avec quelqu’un qui brûle des herbes sèches au fond de son jardin. Aux agents d’apprécier. »

    Jets de déchets, de cannettes, de papiers, de sacs-poubelles n’importe où, crasses le long des routes : le ministre veut poursuivre la sensibilisation. En parallèle, il présentera d’ici la fin de l’année son texte renforçant amendes et contrôles, devant le gouvernement wallon. Un texte qui pourrait entrer en application mi-2016.

    (Source La Meuse mardi 1er septembre 2015)

  • Glons. Honteux ! Dépôts sauvages dans la nature : ici, le summum est atteint ! Photos

    dépôt sauvage produits chimiques agriculture.jpgNous avons découvert ce dépôt sauvage, cette semaine, dans un petit chemin de campagne entre Glons et Juprelle. Une vision qui fait froid dans le dos : parmi un lot de vieilles bâches, des herbicides, fongicides, adjuvants chimiques et de nombreux flacons marqués du sigle « Attention poison » ! Parmi les produits chimiques dangereux, des bidons d’Avadex 480 et d’Actirob B (produit Bayer)… Nous avons fait une recherche et le constat est accablant (voir illustrations ci-dessous)

    A partir du moment où les agriculteurs ne respectent plus la nature, le dépôt sauvage produits chimiques agriculture 2.jpgsummum est atteint.

    Ceci étant, dorénavant, lorsque vous vous promènerez dans la nature avec vos enfants et vos amis à quatre pattes, une réelle prudence s’impose. Aujourd’hui, on ne sait vraiment plus sur quoi on pourrait tomber. Parfois, l'intention est criminelle.

    Voici les photos. Accrochez-vous !

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  • Honteux ! Dépôt sauvage : la photo du jour..! Elle a été prise hier à Glons.

    dépot sauvage carcasse frigo.jpgDans le contexte où d’aucuns se plaignent parfois du passage incessant, en nos villages, de ferrailleurs criant à tue-tête dans leurs haut-parleurs « Vieux fers, vieux zincs, vieilles machines…etc… », il en est d’autres pour lesquels les recycleurs ne passent pas assez souvent. Alors, sans vergogne, ils balancent leurs vieux frigos dans la nature…

    Pour rappel, trois possibilités s’offrent aux bassengeois : confier leurs ferrailles aux nombreux recycleurs qui passent régulièrement dans tous les villages, se rendre au parc à containeur pour les déposer ou encore remettre l’ancien frigo ou autre matériel électro-ménager au vendeur lors de l’acquisition d’un nouveau matériel de ce type. Alors, pour quelle raison balancer le matériel dans la nature ?

    Dans le cas qui nous préoccupe ici, une question nous vient tout de même à l’esprit. Dans la mesure où chaque appareil d’électro-ménager est identifié par un n° de série, sur base de ceux présents sur ces appareils, ne serait-il possible de retrouver le lieu de l’achat et le propriétaire ? A l’heure où les dépôts sauvages illicites prolifèrent, mener une enquête pour faire un exemple ne serait certainement pas superflu.

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  • Glons. Le devoir citoyen et tout son contraire… Incivilités et dépôts sauvages : des crasses, des crasses et encore des crasses…

    crasses 3.jpgChronique d’un blogueur hors de lui…

    Ce dimanche, alors que les bassengeois et bassengeoises étaient appelés aux urnes pour remplir leur devoir de citoyens, d’autres profitaient du calme agreste de la campagne glontoise pour y déverser sauvagement leurs détritus.

    « Ils sont tous aux urnes ? » Alors, ni vus ni connus, ils balancent leurs crasses dans la nature !

    Un parc à conteneurs, ça existe ! Même si évidemment, il est fermé un dimanche.

    crasses 2.jpgMais quel besoin animait donc le geste du pollueur ce dimanche-là ? Était-il si urgent pour lui de se débarrasser de vieilles planches pourries, de caissettes de fruits, de morceaux de roofing, d’un vieux ballon dégonflé, de trois sacs en plastique, de quelques canettes et de tiges de bambous fanées et cramoisies pour qu’il faille précipitamment, et de toute urgence, les balancer dans la nature un dimanche sans attendre l’ouverture des portes du parc à conteneurs le lendemain ?  A moins que le pollueur ne se soit dit qu’en allant voter à Glons ou inversement en allant voter à Juprelle il en profiterait pour balancer ses détritus dans le village voisin..?

    Incompréhensible et honteux !

    Mais réel.

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    Ras le bol des incivilités, des crasses jetées dans la nature, des dépôts sauvages, des immondices !

    Alors, tout comme les fusils des chasseurs, cet automne verra les appareils photos et vidéo du blogueur de Bassenge Sudinfo armés, eux aussi. La chasse aux incivilités est ouverte !

    Ci-dessous, photo prise par mon collègue Charles Clessens du blog Sudinfo Trooz où il y est question d’une dame, prise en flagrant délit, en train de balançer ses crasses dans la Vesdre. Les sachets en plastique ont suivi...

    pollution vesdre.JPG

    Et, je vous renvoie à l’article écrit par mon collègue Charles Clessens du blog Sudinfo de Trooz : « Allez, hop : tout dans la Vesdre.. ! »

    http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/2012/09/21/allez-hop-tout-dans-la-vesdre.html

    A bon entendeur ! Regor

  • Montagne St-Pierre : un dépôt sauvage suscite la colère des gestionnaires de la zone naturelle Caestert !

    caestert, montagne st pierreIncivilités. Cette photo a été prise mardi dernier au milieu de la zone naturelle sur le plateau de Caestert (A cheval Limbourg et Région Wallonne). Non seulement les détritus divers ont été abandonnés sur place mais les inciviques leur ont bouté le feu… La photo parle d'elle-même.

    Pour peu, le petit bois avoisinant s’embrasait… C’est la colère chez les responsables de Natuurpunt !

    Un communiqué de Natuurpunt-Riemst (Natagora)

    Source : https://www.facebook.com/natuurpuntriemst

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