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  • Décharge d’Emael. Ce mardi, le journaliste Marc Bechet y consacre un article sous le titre « Une décharge autorisée ? »

    ouvriers brûlent déchets 3.pngBillet de Regor.

    Ce mardi, le journaliste Marc Bechet de la Gazette de Liège - La libre évoquait la problématique de la décharge d’Emael…

    Dans son article paru dans La Gazette de Liège (La Libre) sous le titre « Une décharge autorisée ? » ce mardi 16 septembre 2014, le journaliste de la Gazette de Liège s’étonne tout d'abord de la présence d’une décharge publique proche d’une réserve naturelle. Il aborde ensuite la découverte faite par les deux conseillers (PS) bassengeois René Deckers et Christopher Sortino qui, interpellés par un riverain, s’étaient rendus sur les lieux rue du garage à Emael. Il reprend alors les explications de Christopher Sortino qui lui dit ne pas en avoir cru ses yeux lorsqu’il découvrit les différents matériaux et objets divers entreposés sur le site et nomme les tas de tarmac, les immondices et plastiques divers en train de brûler, les sacs poubelles oranges dont l’usage est exclusivement réservé aux services communaux et d’autres matières comme de l’éternit et quantité de pneus, notamment. Il ne s’explique pas non plus la présence de vieux panneaux d’affichage public sur ce même brasier.

    Après avoir évoqué l’interpellation du jeune Conseiller communal durant le conseil tenu le mercredi 10 septembre au sujet de cette situation grave qui interpelle tant les riverains que les associations de protection de la nature (faune et flore) et autres institutions de protection de l’environnement ( Situé au cœur de la Montagne Saint Pierre, le lieu est pratiquement à cheval entre la commune de Bassenge et Visé), le journaliste fait état des dires du Bourgmestre tenus en ce même conseil du 10 septembre par lesquels il a déclaré qu’une enquête devra être prochainement ouverte par les autorités communales saisies du dossier.

    Enfin, Marc Bechet conclut son article par une déclaration de Christopher Sortino : “Il est clair que nous voulons être tenus au courant. Il existe une police de l’environnement qui est sévère devant ce type de méfaits. Nous voulons savoir comment va se dérouler l’enquête exactement ”.

    Et donc, une enquête dont les résultats sont vivement attendus.

    Selon nos informations, le site de la rue du garage est un CET (Centre enfouissement technique) de classe 3. Seules les matières inertes peuvent y être entreposés.

    http://environnement.wallonie.be/enviroentreprises/pages/etatenviindustrie.asp?doc=syn-gen-glo

    Regor

    Source La Libre- La Gazette de Liège Mardi 16 septembre 2014