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conseil communal décembre 2015 bassenge

  • Bassenge conseil communal. Pas d’augmentation des taxes d’ici 2018 sauf si…

    Avec des dépenses qui augmentent et des recettes en diminution, le budget communal de Bassenge a, comme ailleurs, été particulièrement difficile à élaborer. Mais, et il faut bien le reconnaître, grâce à sa rigueur, la majorité a réussi a dégagé un joli boni à l’exercice propre de 601.000 euros. Avec, première bonne nouvelle, une fiscalité qui n’augmente pas : IPP 8 % et 2.600 CAPI. Et même si Michel Malherbe (Ecolo) a souligné que le maintien de ces taux devenait de plus en plus difficile, notant au passage que le discours de la majorité n’était plus si ferme que la promesse électorale, Josly Piette, le bourgmestre a réaffirmé sa volonté de ne pas toucher aux taxes. « Nous en avons pris l’engagement et nous le tiendrons : nous ne toucherons pas aux taxes au moins jusque 2018. Je n’y mets qu’un bémol : si pour pouvoir obtenir l’aide du fonds des communes, le gouvernement wallon nous oblige à augmenter les taxes, nous le ferons. Mais à l’heure actuelle, nous ne nous dirigeons pas vers ça et donc les taxes ne devraient pas changer d’ici à 2018 ».

    Quant aux projets réalisés l’an prochain, pour un total de 1,7 million d’euros ; on peut noter l’extension du réseau de caméras de surveillance, la poursuite de l’égouttage à Wonck, le réaménagement de la place Roi Albert, la stabilisation de la rue de la Montagne, l’aménagement du parc des Chapeliers et de sentiers pédestres. L’opposition s’est abstenue.

    UN PS TOUJOURS MUSELÉ

    En l’absence de Catherine Thomassen (MR), on a heureusement pu compter sur Michel Malherbe pour que l’opposition joue son rôle et commente le budget. Sans lui, c’est bien simple, il n’y aurait même pas eu de débat. Parce qu’une fois de plus, les élus socialistes ont brillé par leur mutisme. Aucune question. Aucune remarque. Ils se sont juste contentés de lever la main pour signaler leur abstention. Sans justification. Une passivité liée à la mise sous tutelle de l’USC depuis mars dernier à la suite de tensions entre Bénédicte Bodson, chef de groupe, et Christopher Sortino.

    Mais après près de neuf mois de mise sous tutelle, il serait peut-être temps que les querelles internes se règlent et que les démineurs chargés d’aplanir les tensions les autorisent à s’exprimer à nouveau lors d’un conseil. Au moins pour commenter un budget qui reste tout de même le document qui va orienter la politique communale menée durant un an. Il en va non seulement de l’image du PS, mais aussi du débat démocratique. Parce que jusqu’ici, celui qui ressort gagnant de ces querelles internes, c’est le cdH qui voit maintenant tous ses dossiers être votés sans contestation ou réaction. (Source La Meuse samedi 19 décembre 2015)