Google Analytics Alternative

conseil communal bassenge 2016

  • Politique. A l’ordre du jour du Conseil communal de Bassenge de ce jeudi 13 octobre 2016

    logo politique communale .jpgVoici les points de l’ordre du jour du Conseil communal de Bassenge de ce jeudi 13 octobre 2016

    1° Approbation du procès-verbal de la séance du conseil communal du 08 septembre 2016.

    2° Adoption d’un règlement communal relatif à l’installation de bars à chicha dans l’entité de Bassenge.

    3° Ratification ordonnances de Police du Collège communal du :

    -06.09.2016 : Interdiction de stationner sur le parking de l’administration communale à Bassenge le 17.09.2016 de 11 h à 17 h00

    -26.09.2016 : mesures temporaires de circulation le 02.10.2016 à Emael lors de la fête locale.

    4° Convention de faisabilité – Aménagement de la Place Roi Albert à Emael.

    5° Convention parking covoiturage à Boirs

    6° Comité d’accompagnement « Le Geer à Bassenge » : rapport d’Arcadis

    7° Règlement sur les cimetières – Complément : mention des personnes incinérées sur un panneau communal placé dans les différents cimetières de l’entité.

    8° Pour information et remarque éventuelle : Projet de calendrier des séances du conseil communal en 2017.

    9° Vérification de l’encaisse du Receveur Régional – situation du 01.01.2016 au 30.06.2016

    10° Bilan et rapport d’activités 2015 du Syndicat d’Initiative. (Source Bassenge.be)

    conseil communal bassenge 13 octobre 2016,conseil communal bassenge 2016

  • Bassenge – Conseil communal. Egouttage : nouvelle phase pour 800.000 €. C’est pour la fin de cette année

    route de wonck 2.jpgDepuis quelques années, l'égouttage de Bassenge est l'une des priorités des autorités communales. Cette fin d'année devrait marquer le lancement d'une nouvelle phase de travaux, estimée à 800.000 euros dont près d'un tiers à charge de la commune.

    Depuis la fin de législature précédente, Bassenge est en cours d'égouttage. Des travaux titanesques et onéreux qui doivent impérativement être réalisés afin de se mettre en conformité avec la législation européenne. Vu l'ampleur de la tâche, il faudra de nombreuses années pour égoutter complètement la commune. Suivant le plan mis en place par l'A.I.D.E., c'est par le village de Wonck que les travaux ont démarré. Et c'est toujours actuellement dans ce village qu'ils se concentrent. Une nouvelle phase devrait d'ailleurs commencer à la fin de cette année. Le conseil communal a en effet voté, en urgence, le projet définitif de l'égouttage qui partirait de la rue Sudrain vers la Grand' Route pour rejoindre le futur collecteur de Wonck.

    INVESTISSEMENT IMPORTANT

    L'ensemble du projet, rénovation de voirie comprise, est estimé à un peu plus de 800.000 euros, dont près de 300.000 euros financés par la S.P.G.E. « Nous avons rentré un dossier à la Région pour recevoir une subvention et ainsi financer les 500.000 euros restants, et ce dans le cadre du Plan d'Investissement Communal », explique Jolsy Piette, bourgmestre de Bassenge. « J'espère donc que la part communale n'avoisinera plus que les 300.000 euros, ce qui est déjà un investissement très important ». Le permis octroyé, le dossier doit, dans le même temps, encore être définitivement validé par l'A.I.D.E. Une fois cette étape faite, l'entreprise pourra être désignée. « J'espère alors que les travaux pourront démarrer cette année encore ». Et une fois ce chantier réalisé, on sait déjà par quelles rues l'égouttage sera poursuivi. « Dans le cadre du Plan d'Investissement communal 2017-2018, nous avons ainsi déjà rentré une demande de subsides pour que nous puissions réaliser l'égouttage qui partirait du collecteur de la Grand' Route et qui passerait rue de Hallembaye ainsi que derrière le terrain de foot de Wonck ».

    PAS DE BETTERSTREET

    Lors de la séance de jeudi soir, le conseiller socialiste Christopher Sortino, est également revenu sur la possibilité de mettre en place l'application BetterStreet sur la commune. Une application qui doit permettre aux citoyens de signaler et géolocaliser les petits soucis (ornières, panneaux arrachés...) qu'ils découvrent dans la commune. Le signalement fait est alors directement transmis au service des Travaux. Le mois dernier, le socialiste avait ainsi suggéré que Bassenge adopte cette application. Une possibilité qui était déjà à l'étude par l'administration communale.

    Après réflexion, la majorité a décidé de ne pas adhérer à BetterStreet en raison d'une charge de travail supplémentaire trop importante au service des Travaux. Il est néanmoins toujours possible de signaler certains de ces soucis directement au service des Travaux, par les voies traditionnelles ou non.

    (Source La Meuse 12 mars 2016)

     

    Le Conseiller Christopher Sortino s’explique sur Facebook.

    Voir aussi article précédent:

    « Hier soir, au Conseil Communal, j'ai demandé à la majorité de pouvoir faire le point sur ce dossier.

    L'application Better Street : je suis intervenu au conseil communal du mois de février pour proposer à la commune de s'équiper de cette application smartphone qui permet, pour rappel, aux citoyens de signaler à la commune les problèmes qui surviennent dans celle-ci (nid de poule, dépôt d'immondices, un site à entretenir, etc.). Il m'a été répondu à l'époque que le service travaux analysait l'opportunité de pouvoir se doter d'un tel outil.

    Hier soir, j'ai demandé au Collège Communal de pouvoir faire le point sur l'état d'avancement de cette analyse. Il m'a été répondu qu'une telle application entraînerait une charge de travail considérable, notamment en termes de suivi des demandes. Le service travaux n'est pas favorable à la proposition. Je n’ai par ailleurs pas senti une volonté politique forte pour s’équiper d’un tel outil. Dommage : on vient de rater une belle opportunité de moderniser notre administration, à l’heure de la révolution numérique.

    On vient également de rater une belle opportunité de ne plus fonctionner par ce que j’appelle « des petits scandales » : une photo postée sur les réseaux sociaux par un citoyen (un poteau électrique qui penche par exemple), très souvent relayée dans un article de presse qui fait son effet et qui entraîne, quelques jours plus tard, une intervention du service communal concerné pour rétablir la situation.

    Il faut croire que l’on préfère ce mode de fonctionnement à un système plus moderne qui permettrait au citoyen de relayer directement l’information à la commune et d’avoir un suivi de sa demande. En ce qui concerne l’argument de la charge de travail induite par cette application, il me semble utile de préciser que si un citoyen relaie un souci quelconque à l’administration, il faut le régler en priorisant, le cas échéant, les demandes en fonction de leur caractère urgent ou pas. Better Street permettrait de remonter plus de problèmes/soucis à l’administration. Cela induirait effectivement une charge de travail supplémentaire. Mais ce travail ne doit-il pas, après tout, être réalisé ? »