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  • Appel du Ministre Carlo Di Antonio. Bien-être animal : qu’en est-il exactement à Bassenge ?

    chat errant 1.jpgBillet de Regor. Suite à l’article précédemment publié sur Bassenge Sudinfo qui était relatif à l’appel lancé par le Ministre Carlo Di Antonio, il était intéressant de savoir ce qu’il en était réellement à Bassenge à ce sujet. (Article  ici).

    Pour rappel, le contexte.

    Lancé aux communes wallonnes, cet appel visait à les aider à mener des actions de stérilisation pour lutter contre la prolifération des chats errants, celles-ci s’ancrant dans un programme s’étalant jusqu’à la fin du mois de janvier 2016.

    chat errant.jpg 2.jpgDes subventions à la clé et, dans le cadre plus large de cet appel, un membre du Collège communal était invité à prendre en charge le Bien-être animal.

    En effet, selon le communiqué adressé aux communes par le Ministre, en répondant à cet appel, les communes participantes s’engageaient également à ce que la compétence du Bien-être animal soit dorénavant prise en charge par un membre du Collège communal.

    L’on sait aujourd’hui que 111 communes ont répondu favorablement à cet appel.

    Alors, qu’en est-il à Bassenge ?

    Pour répondre à cette question, nous avons contacté le Cabinet du Ministre Di Antonio ce lundi 5 octobre 2015. Marie Minet, porte-parole, nous a répondu explicitement : « La commune de Bassenge ne dispose pas d'un Plan de stérilisation des chats errants et n'a pas répondu à l'appel lancé par le Ministre. Je vous envoie le communiqué que j'ai rédigé à cet effet. »

    En voici la teneur : Communiqué Ministre Carlo Di Antonio.pdf

    Une situation étonnante…

    L’interactivité qui s’est établie depuis 4 ans entre le blog de Bassenge et ses lecteurs, dont notamment des associations du respect du bien-être animal, a permis de mettre en évidence l’existence de plusieurs foyers préoccupants de chats errants en Vallée du Geer (Le plus souvent des refuges dans de vieux hangars de fermes). Au moins trois lieux sont connus. Voir aussi article  ici

    Regor

    (Photos Regor prises à Emael en 2013)

    chat errant.jpg 2.jpg

  • Wallonie. Exclusif ! 111 communes vont stériliser les chats errants

    chat errant.jpgPrès de la moitié des communes du sud du pays vont mettre en place un plan de stérilisation des chats errants. 111 sur un total de 262 ont répondu favorablement à l’appel lancé par le ministre du Bien-être animal, Carlo Di Antonio. « La population des chats errants a augmenté de manière significative ces dernières années en Wallonie, causant une surpopulation dans les refuges et de multiples nuisances (bruit, déjections, dégâts aux poubelles…). Les chats sont également susceptibles de transmettre des maladies aux humains comme la toxoplasmose ainsi qu’aux autres chats », précise le ministre wallon qui a dégagé une enveloppe de 239.450 euros pour mener le projet à bien.

    Les communes qui ne disposent pas encore d’un plan de stérilisation (73) recevront une subvention de 2.000 euros. Celles (38) qui en ont déjà un obtiendront 1.000 euros et 50 % du budget annuel déjà dédié au plan, avec un plafond total de 3.500 euros.

    De Mouscron à Pépinster en passant par Messancy, les 111 communes sont réparties équitablement sur le territoire de la Région. Mons et Tournai rejoignent 49 villes et entités qui avaient déjà un plan « Chat », comme Charleroi, Namur et Gembloux qui dépensent respectivement 15.00, 8.000 et 18.500 euros pour leur politique. Liège, par contre, n’est ni dans les 49, ni dans les 111.

    JUSQU’EN JANVIER 2016

    Dans chaque nouvelle commune participante, les stérilisations seront effectuées par les vétérinaires qui ont manifesté la volonté de s’associer à la campagne. Celle-ci ne s’adresse pas aux particuliers, propriétaires d’un animal domestique. Les actions s’étaleront jusqu’à la fin du mois de janvier 2016.

    Par ailleurs, les 111 communes désigneront un échevin pour prendre en charge le bien-être animal en plus de ses attributions habituelles. « Il pourra s’occuper de thématiques telles que la maltraitance, mais aussi des troubles de voisinage à cause des aboiements ou encore du dossier des chiens méchants », détaille le cabinet de Carlo Di Antonio. (Source La Meuse 3 oct. 2015)