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chats errants

  • Eben. Foyer de chats errants dont certains malades : des habitants prennent les choses en main

    chats 2.jpgRue du village à Eben, il est un lieu bien connu des habitants où la problématique des chats errants, qui existe depuis des années, a pris aujourd’hui une telle ampleur qu’elle nécessitait une intervention. Non seulement les chatons prolifèrent, mais parmi les chats adultes plusieurs cas de maladies diverses sont à constater. Aussi la jeune Mélanie et son compagnon Erwin, habitants d’Eben-Emael, ont décidé de prendre les choses en main. Ils ont contacté l’association « Yes we cat » de Villers le Bouillet qui a répondu favorablement à leur demande. Lundi dernier, des cages « pièges » étaient disposées sur la voirie devant le lieu afin de recueillir les chats et pouvoir ainsi les mélanie baron.jpgemmener à bon port afin d’être stérilisés, soignés et proposés à l’adoption.

    Encore fallait-il que quelqu’un surveille l’opération et referme les cages dès que les chats y soient entrés ?

    C’est Marie-Ange, une riveraine proche, qui s’est attelée à la tâche même si cela ne fut pas une sinécure. En effet, l’état sauvage dont les chats font preuve méritait une attention soutenue… Quant à se poster toute la journée devant des cages… Mais elle l’a fait.

    Bref. Ces personnes qui ont pris cette initiative ont fait preuve d’un dévouement exemplaire qui méritait certainement qu’un coup de projecteur leur soit donné.

    chats errants eben.jpgEn Vallée du Geer, l’existence de quelques foyers de ce type sont malheureusement à déplorer.

    Roger Wauters

    (Photo de gauche Marie-Ange surveille l'opération. Photo ci-dessus Mélanie et Erwin à la base de l'initiative)

  • Wallonie. Stérilisation des chats : les dénonciations encouragées

    Dans quelques mois, la stérilisation des chats domestiques sera obligatoire en Wallonie. Interrogé sur le sujet au parlement wallon, le ministre Carlo Di Antonio (cdH) a réaffirmé que l’entrée en vigueur du nouvel arrêté sera fixée au printemps de cette année.

    Mais le plus difficile pour le ministre n’est pas tant de faire adopter cette nouvelle réglementation, que de la faire respecter sur le terrain. « Nombreux sont les propriétaires de chats qui affirment ne pas respecter l’obligation car cela leur coûte trop cher », a prévenu la députée Virginie Gonzalez (PS).

    Contrôle sévère des chats

    L’occasion pour Carlo Di Antonio de rappeler qu’il aura la main particulièrement lourde avec les fraudeurs. « Tout d’abord, il faut préciser que tout contrevenant relatif à la stérilisation des chats s’expose à une amende allant de 50 à 10.000 euros  , souligne le ministre, qui entend mettre en œuvre un contrôle sévère sur le terrain. « Les agents de l’unité du bien-être animal peuvent demander au responsable du chat de lui montrer l’attestation du vétérinaire prouvant la stérilisation de son animal », annonce Carlo Di Antonio.

    Par ailleurs, les agents de police et les agents constatateurs communaux ont également été dotés de lecteurs de puce électronique afin de contrôler cette nouvelle réglementation.

    Pour s’assurer un maximum de relais et d’observateurs sur le terrain, le ministre a également validé le formulaire de plainte en ligne pour permettre à n’importe quel Wallon de signaler des cas suspects. « Ce formulaire permet à tous les citoyens de Wallonie d’alerter les services compétents au cas où ils observeraient un problème à ce sujet. »

    Voilà qui est clair et qui prouve la volonté du ministre de lutter contre la prolifération des chats abandonnés dans les refuges et dont un nombre important est euthanasié. « Désormais, la stérilisation obligatoire s’appliquera à tout chat que l’on détient et le coût de la stérilisation reposera sur l’acquéreur », poursuit le ministre.

    Pour les chats nés après l’entrée en vigueur de l’arrêté, toute acquisition se fera en connaissance de cause.

    « La mesure vise à encourager l’acquisition responsable d’un chat » , poursuit le ministre. Par contre, pour les chats nés avant l’entrée en vigueur de l’arrêté, les responsables auront jusqu’au 1 er janvier 2019 pour faire stériliser l’animal. (Source La Meuse mardi 24 janvier 2017)