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carlo di antonio

  • Maltraitance animale. En deux ans, le nombre de p.-v. a explosé en Wallonie

    En matière de maltraitance animale, on est passé, en Wallonie, de 175 procès-verbaux, en 2014, à 239 en 2015. Et l’augmentation dépasse les 100 % en deux ans, si l’on tient compte des 362 p.-v. de 2016 (il s’agit en fait d’une projection sur base des données des dix premiers mois). En moyenne, 67 % des p.-v. ont été dressés par l’Unité du Bien-être animal, le nouveau service créé par le ministre Carlo Di Antonio (cdH).

    « Ces procès-verbaux s’adressent à des personnes coupables de maltraitance ou de négligence. Ce sont, par exemple, des cas où des animaux sont battus ou pas alimentés correctement. Ça peut être un cheval à qui on ne coupe pas les sabots ou des vaches dont l’étable n’est pas nettoyée régulièrement et qui vivent donc sur un tas de fumier », explique le cabinet du ministre.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Carlo Di Antonio à la recherche de 10 communes prêtes à s’engager dans le « Zéro déchet »

    Le Ministre wallon de l’Environnement Carlo DI ANTONIO est à la recherche de 10 communes wallonnes prêtes à s’engager dans le « zéro déchet ».  

    Ce mercredi 8 février 2017, il lance un appel à candidatures et invite les communes à participer à cette opération originale en matière de prévention des déchets et d’économie circulaire.

    C’est la première fois qu’une opération de cette envergure sera organisée dans notre Région.

    Le « Zéro Déchet » vise à réduire au maximum notre production de déchets.

    C’est un concept mobilisateur à l’échelle communale : il organise une mise en réseau de tous les acteurs et favorise l’économie locale via les circuits courts. En devenant partenaires, les communes devront s’engager avec leurs entreprises, commerces, écoles, associations et citoyens.

    Par ce projet, Carlo DI ANTONIO souhaite sensibiliser les wallons à notre production de déchets et inscrire la Wallonie dans une dynamique active de réduction des déchets, en faveur de notre environnement.

    LE « ZÉRO DÉCHET », C’EST QUOI ?

    Le « zéro déchet » est ce qu’il reste quand on a appliqué la règle des 4R :

    1. Refuser (éviter le déchet),

     

    1. Réduire (le gaspillage et la consommation)

     

    1. Réutiliser (ou partager, donner, louer, mutualiser, réparer,…)

     

    1. Recycler (valoriser les matières et composter).

    S’inscrire dans une dynamique zéro déchet consiste donc à appliquer ces règles sur le terrain, au quotidien.

    A Roubaix, en France, écoles, mairie, 200 familles, 30 commerces et un Club d’entreprises relèvent déjà le défi.

    De leur coté, les citoyens pratiquent le compostage de leurs déchets de cuisine, utilisent ce compost pour fertiliser leur potager ou consomment des produits non transformés et non jetables. En Wallonie, le gaspillage alimentaire constitue 39% de nos déchets organiques. 19 kilos d’aliments sont ainsi jetés par an et par habitant sans avoir été consommés. 

    Dans les écoles, l’utilisation de la boite à tartine est généralisée et les supports informatisés sont privilégiés pour limiter les impressions sur papier. Dans les commerces, cela se traduit pour de la vente de produits en vrac. Dans la ville, des zones de compostage, accessibles à tous, ont été installées.

    APPEL À CANDIDATURES WALLON :

    Les 10 communes sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement gratuit pendant 2 ans. Espace Environnement ASBL les aidera à mettre en place une dynamique Zéro Déchet sur leur territoire par :

    -      Des formations

    -      La coproduction d’un diagnostic & d’un plan d’actions sur mesure;

    -      La coordination des activités de terrain & l’accompagnement des acteurs;

    -      Un soutien en communication;

    -      Des activités de réseau : visites de terrain, échanges de pratiques, etc.

    Pour être sélectionnées, les communes devront démontrer un certain niveau de performance actuel en matière de gestion de leur déchet, un certain niveau d’exemplarité de leur Administration communale et de mobilisation locale ou encore déjà pratiquer une gestion différenciée des déchets organiques.

    La proclamation des lauréats interviendra le 21 avril 2017.

    Une permanence d’information est organisée les 16 et 17 février prochains au Salon des Mandataires – Stand Espace Environnement ASBL.

    Le dossier de candidature est à télécharger ici.

    http://www.wallonie.be/fr/developpement-durable-en-wallonie

    LA PRODUCTION DE DÉCHETS EN WALLONIE (chiffres 2015).

    -        La quantité d’ordures ménagères collectées en Wallonie ne cesse de décroitre depuis 1997. On est passé de 260 kg/hab/an à 145 kg/hab/an en 2015.

    -        La collecte sélective en porte à porte a permis de récolter 68kg/an/hab

    -        Dans les bulles à verre, 25kg/an/hab ont été collectés.

    -        156 communes organisent la collecte des déchets organiques en Wallonie. Dans ces communes, on a collecté en moyenne 34,80 kg/habitant/an.

    -        La quantité de déchets collectée en parc à conteneurs est de 272 kg/an/hab.

    Le site du Cabinet du Ministre Di Antonio

    http://diantonio.wallonie.be/carlo-di-antonio-la-recherche-de-10-communes-pr-tes-s-engager-dans-le-z-ro-d-chet

  • Wallonie. Di Antonio veut interdire le Roundup d’ici 2 ou 3 ans

    roundup.png« Dans la grande famille des pesticides, je demande la complexité institutionnelle. » Explication : l’ Europe réglemente la substance active. Ici, le glyphosate qui provoque les gros débats, à la Commission et au Parlement européen. Les États membres (le fédéral, chez nous) autorisent la formulation commerciale. C’est-à-dire le produit qui pourra être commercialisé. Le Roundup par exemple, ne contient pas que du glyphosate mais d’autres produits. C’est d’ailleurs la combinaison de ces produits qui serait le plus problématique. Et puis il y a les Régions qui peuvent en réglementer l’usage. Autrement dit, la Belgique pourrait très bien continuer à autoriser la roundup 4.jpgcommercialisation du Roundup et d’autres produits, mais les Régions en interdire l’usage !

    C’est déjà le cas pour certains usages. « Depuis 2015, en Flandre et en Wallonie, il y a interdiction pour les communes d’utiliser des produits phytos sur les surfaces imperméables », explique Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement. C’est-à-dire à des endroits où les produits s’écoulent vers les égouts et se retrouvent dans l’eau. Cette interdiction vaut aussi déjà pour les particuliers.

    COMMENT INTERDIRE

    Le ministre veut aller plus loin. « Nous voulons respecter le principe de précaution. Je suis en faveur d’une interdiction », dit M. Di Antonio. « Concrètement ; interdire tout usage pour les communes d’ici 2 ans. D’ici 2 ou 3 ans, si on trouve la bonne base légale, l’interdire pour les particuliers. Il restera les agriculteurs. Pour eux, il faudra sensibiliser et trouver des alternatives. »

    Pour les particuliers, l’idée est de restreindre tellement les usages autorisés que les Wallons finiront par se passer des pesticides. Ensuite, « dans les lieux de vente, faire en sorte qu’on ne puisse plus prendre les boîtes comme on veut, mais qu’on ait besoin de conseils d’un vendeur spécialisé. Et de plus, on obligerait à enfermer les produits dans une armoire dont seul le détenteur de la licence phyto aurait les clés », précise encore le ministre wallon. (Source La Meuse vendredi 8 avril 2016)

  • Taxe sur les canettes : Di Antonio confirme son projet

    carlo di antonio.pngInterpellé en Commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et des transports ce lundi sur le sujet, le ministre wallon Carlo Di Antonio a réexprimé son souhait d’instaurer une taxe sur les canettes en Wallonie, en concertation avec ses homologues bruxellois et flamand.

    « PAS DE MARCHE ARRIÈRE »

    « Il n’est pas question de faire marche arrière dans ce dossier », a-t-il insisté. « Des auditions sont prévues dans cette commission Environnement début 2016. » Des experts doivent en effet être entendus sur la faisabilité d’une telle mesure et l’impact qu’elle aurait sur le secteur. Une étude a été commandée sur la faisabilité des consignes en Flandre, mais les résultats (que le ministre Di Antonio attend également) se font attendre. « Je veux prendre une décision en toute connaissance de cause ».

    En réponse à une autre question parlementaire, le ministre avait rappelé qu’il était « convaincu qu’une consigne serait bien plus efficace à l’échelle de la Belgique, et même plutôt à l’échelle de l’Europe ». Il a d’ailleurs obtenu de ses collègues des régions de mettre la question à l’ordre du jour d’un prochain Conseil européen. ( La Meuse du mercredi 28 octobre 2015)

  • Canettes consignées : la Wallonie accélère !

    consigne canettes.jpgCoup d’accélérateur wallon dans le projet d’instaurer un système de consigne sur les canettes en aluminium et les petites bouteilles en plastique. On sait que le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), a fait de ce dossier une priorité absolue pour cette législature et qu’il tient à boucler le projet dans les prochains mois, sans doute pour une mise en œuvre dans le courant 2016.

    Le ministre vient d’ailleurs de faire le point sur le dossier, en réponse à une question parlementaire du député Edmund Stoffels (PS). « Le carlo di antonio.pnggouvernement a prévu deux options pour lutter contre l’abandon des canettes et autres emballages sur l’espace public ou dans la nature, soit la mise en œuvre d’une consigne, soit d’un mécanisme réparateur équivalent », précise le ministre.

    HAUSSE DES AMENDES

    Soyons clairs, il n’y a plus d’hésitation depuis longtemps dans l’esprit de nos décideurs. C’est clairement la piste de la consigne des canettes (1.600 millions de canettes sont vendues chaque année en Belgique) et des petites bouteilles qui est sur la table du ministre. D’ailleurs, après des mois d’études et enquêtes diverses, le dossier devrait avancer rapidement dans les prochains mois. « La mise en place éventuelle d’un système de consigne en Région wallonne nécessite une étude approfondie, le point de vue des différents intervenants sera pris en compte, des auditions seront d’ailleurs réalisées en septembre au parlement wallon », insiste le ministre. La Wallonie suit par ailleurs de près l’étude d’impact et de faisabilité en cours de réalisation en ce moment en Flandre. Le ministre en a profité pour rappeler les cinq axes prioritaires du programme propreté. > « La sensibilisation du citoyen par la fourniture d’information sur les impacts de la malpropreté et les avantages d’un environnement sain et propre ». > « La création d’un sentiment d’adhésion par un maximum de citoyens, via des opérations stimulantes comme le Grand nettoyage de Printemps, d’autres opérations sont également prévues dans les prochains mois pour amener les jeunes à se mobiliser ». > « Le renforcement de la répression via la hausse des amendes et l’augmentation du nombre d’agents constatateurs, notamment » > « La gestion des espaces de vie, passant par la réhabilitation et la réappropriation des zones de non-droit ». > « La gestion des infrastructures de collecte de déchets, c’est-à-dire la mise à disposition suffisante de poubelles de rue et de matériel de nettoyage, notamment. »

    (Source La Meuse samedi 20 juin 2015) (photos Sudpresse)

  • Wallonie. Vers l’obligation de couper les moteurs près des écoles…

    carlo di antonio.png« Il faut couper les moteurs des voitures aux abords des écoles pour protéger la santé de nos enfants».

    Voici quelques semaines, la présidente ff de l’Agence wallonne de l’air et du climat (AWAC), Annick Fourmeaux, tirait le signal d’alarme dans nos colonnes. En cause, les parents qui laissent tourner le moteur de leur voiture le matin en déposant les enfants à l’école. C’est que les bambins, étant donné leur petite taille, sont particulièrement sensibles aux particules fines rejetées dans l’air. La présidente suggérait d’ailleurs au gouvernement de lancer assez vite une grande campagne de sensibilisation auprès des parents.

    Carlo Di Antonio (cdH) ministre wallon de l’Environnement et de la Mobilité, a pris le dossier à bras-le-corps. Dans une réponse à la députée Véronique Bonni (PS), le ministre confirme que « les abords des écoles constituent des zones à risque et cela au début et à la sortie des classes ».

    SANCTIONS PRÉVUES

    C’est en effet à ce moment-là que les concentrations en particules le long des axes routiers sont les plus importantes, sans compter les émissions des véhicules déposant les enfants. « Ces derniers, particulièrement sensibles à l’impact de cette pollution, en sont donc les premières victimes », poursuit le ministre, qui ne compte pas rester sans réaction. Le ministre a non seulement chargé l’AWAC de réviser et de renforcer le plan d’action en cas de pic de pollution par les poussières fines, mais il envisage même des sanctions contre les parents qui laisseraient tourner leur moteur devant les écoles.

    «J’ai demandé que la faisabilité de l’obligation d’arrêt des moteurs aux abords des écoles soit analysée », précise Carlo Di Antonio. «Une collaboration avec les différents acteurs de la sécurité aux abords des écoles sera nécessaire.» En réalité, plusieurs sanctions sont possibles pour dissuader de polluer aux abords des écoles : le p.-v. ou, plus simple encore, la sanction administrative gérée directement

    par les communes. « Outre la diminution des émissions, cette mesure offre l’opportunité de sensibiliser les parents aux émissions de particules fines, et de favoriser un changement de

    comportement», conclut Carlo Di Antonio.

    Source La Meuse mardi 12 mai 2015