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  • Canettes : le projet lancé. Neufchâteau est la 1ère commune à participer au projet de reprise

    Les canettes représentent un problème majeur en termes de propreté publique. C’est pourquoi le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio a souhaité lancer un projet-pilote en Wallonie de reprise des canettes abandonnées dans la nature. Neufchâteau est la première des 24 communes participantes au projet à tester le dispositif, présenté ce mardi. 

    Chaque année, les Belges consomment 1,6 milliard de canettes dont 32 millions terminent au bord des routes, sur les trottoirs ou encore dans les ruisseaux. En termes de propreté publique, les canettes constituent donc un problème majeur. C’est pourquoi le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio a décidé de mettre sur pied un projet-pilote de reprise des canettes abandonnées dans la nature wallonne, organisé en concertation avec le secteur de l’emballage et la cellule Be WaPP. En fait, l’idée ne date pas puisqu’elle se trouvait inscrite dans une proposition de résolution destinée à assurer la propreté des espaces publics émise il y a plusieurs années déjà. Un texte porté entre autres par Dimitri Fourny et Carlo Di Antonio, alors député wallon. « Ça a été un travail de longue haleine », rappelle le député-bourgmestre de Neufchâteau. « Ce projet-pilote poursuit un double objectif : avoir un impact positif sur la propreté publique mais aussi faire réfléchir celui qui abandonne les canettes dans la nature. Il jettera maintenant une pièce de 5 centimes… », explique Carlo Di Antonio.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-26,BASSE-MEUSE,1|18

  • Nouveauté 2016. Jeter sa canette, son chewing-gum ou son mégot coûtera 100 euros !

    La nouvelle va faire mal au portefeuille de certains ! L’amende pour abandon de mégot, canette ou chewing-gum va être doublée. De 50 euros actuellement à 100 euros à partir du premier janvier 2016. Une décision annoncée par le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio.

    Le gouvernement souhaite ainsi « dissuader au maximum » les auteurs de ce qu’il qualifie de « délits environnementaux les plus courants ». Le produit de ces sanctions sera notamment reversé au Fonds pour la Protection de l’Environnement pour des actions en faveur de l’environnement précise le ministre. Entre 2009 et 2013, le Service régional du fonctionnaire sanctionnateur a traité 5.635 procès-verbaux de ce type. 31 % d’entre eux concernaient uniquement les infractions liées aux déchets. Au niveau communal, 7.334 infractions ont été relevées. Plus de 80 % d’entre elles concernent les déchets. Quelque 6000 tonnes de déchets sauvages sont jetées en rue chaque année en Wallonie. Le montant de la facture du ramassage de ces détritus et du nettoyage de l’espace public s’élève à plus de 100 millions d’euros par an en Wallonie. (Source La Meuse vendredi 18 décembre 2015)