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bien-être animal

  • Elles ont doublé en deux ans. Explosion des plaintes pour maltraitance animale en 2016 L’équipe chargée de les traiter va être renforcée

    poneys.jpgAu 22 juin de cette année, 1.005 plaintes ont été déposées pour maltraitance animale auprès du service compétent de la Région wallonne. Une véritable explosion puisque pour l’ensemble de l’année 2015, leur nombre était de 1.635. Les personnes en charge de ces dossiers ne chôment pas. On dira même qu’elles commencent à être débordées. À tel point que l’équipe va être renforcée. 

    Trop de plaintes à traiter : le service bien-être animal de la Région wallonne s’occupe donc principalement des cas prioritaires et ne donne pas toujours suite à des cas moins graves. Comme celui de ce vieux cheval négligé par ses propriétaires à Montigny-le-Tilleul.

    La personne qui avait dénoncé sa situation était d’ailleurs un peu abasourdie par le manque de suivi de sa plainte. En mars dernier, cette habitante de Montigny-le-Tilleul, près de Charleroi, prend son courage à deux mains et décide de remplir la fiche disponible sur le site de la Région wallonne pour dénoncer une maltraitance animale.

    Lors de ses promenades quotidiennes, elle a remarqué un cheval particulièrement maigre et visiblement négligé par ses maîtres.

    Mais voilà, elle ne connaît pas le nom du propriétaire de l’équidé. Elle renseigne tout de même l’endroit précis où se trouve l’animal.

    Un peu moins de 15 jours plus tard, elle reçoit un courrier électronique qui lui signifie qu’on ne peut donner suite à sa plainte, l’adresse du responsable des animaux étant obligatoire.

    D’autres habitants du quartier, interpellés également par la maigreur du cheval, ont eu plus de chance : ils se sont adressés immédiatement à la SPA.

    « Nous avons reçu plusieurs plaintes et nous avons dépêché une équipe sur place. Il s’agit d’un vieux cheval, de 30 ans. Il a des problèmes dentaires, ce qui l’empêche de s’alimenter correctement », nous explique-t-on à la SPA de Charleroi.

    La société protectrice a pris les choses en main : elle a demandé au propriétaire de faire le nécessaire pour soigner l’animal et elle envoie régulièrement des inspecteurs pour vérifier que tout rentre dans l’ordre.

    « Aujourd’hui, le cheval a repris du poids », nous a-t-on assuré.

    LE DOUBLE PAR RAPPORT À 2014

    Le transfert du service du bien-être animal vers la Région wallonne a eu lieu en septembre 2014. Depuis, le nombre de plaintes enregistrées soit via le formulaire en ligne, soit par courrier ou encore par téléphone, ne cesse d’augmenter. Si on extrapole les chiffres par rapport aux années précédentes, 2016 verra sans doute les dénonciations de maltraitance dépasser la barre des 2.000. Le double de 2014. On va donc renforcer les équipes.

    « Les premiers engagés vont bientôt intégrer le service », nous explique Marie Minet, la porte-parole du ministre Carlo Di Antonio.

    En attendant, les plaintes incomplètes sont renvoyées aux plaignants afin d’être complétées. S’ils ne disposent pas des informations demandées, ces derniers sont invités à s’adresser aux services de police de leur commune.

    Toutefois, certaines informations même incomplètes mais illustrées par des photos démontrant l’urgence d’une intervention sont prises en charge par l’Unité de bien-être animal. Ce qui nécessite parfois des recherches assez lourdes. « Ces recherches ne peuvent être faites que pour ce type de dossier », conclut Marie Minet.( Source La Meuse jeudi 4 août 2016)

  • Glons – Slins. Intrusion dans la vie intime d’un troupeau de vaches normandes. Une vie empreinte de bien-être et ponctuée de moments de tendresse… En vidéo

    vaches normandes 2.jpgLorsqu’on évoque aujourd’hui le bien-être animal, c’est malheureusement souvent son contraire qui nous vient à l’esprit.

    Et pourtant…

    Une grande prairie dans la campagne entre Glons et Slins. Là, ce sont les vaches de race « Normande » de l’éleveur Barbe de Slins qui ont retenu toute notre attention tellement elles avaient l’air d’être vraiment bien et épanouies. Arborant une magnifique robe aux poils soyeux, elles évoluaient paisiblement, occupées à brouter une herbe aussi verdoyante qu’abondante.

    Durant la prise de vue de la vidéo, certains moments de véritable intimité et de tendresse voire même d’amour entre une jeune génisse et un taureau n’ont pas manqué de nous interpeller.

    Une vidéo qui se veut illustrer la notion de « Bien-être » animal.

    Regor