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bien être animal bassenge

  • Animaux. Chats : 6 communes liégeoises vont être aidées et subventionnées pour conclure une convention avec les vétérinaires ! Et Bassenge ?

    Un programme de soutien aux propriétaires de chats va être organisé dans 83 communes wallonnes -dont six de l’arrondissement de Liège (Awans, Ans, Liège, Herstal, Dalhem, Neupré)- grâce au soutien financier du ministre Carlo Di Antonio (cdH). Concrètement, les communes vont bénéficier d’une subvention de 3.490 € afin de leur permettre de conclure une convention avec des vétérinaires. Ceci afin d’instaurer un tarif préférentiel sur les opérations d’identification, d’enregistrement et de stérilisation des chats domestiques. Les propriétaires de chats souhaitant bénéficier de cet avantage doivent s’adresser à leur commune pour connaître les vétérinaires participant à l’action. (Source La Meuse)

    Et à Bassenge ? Que retenir ?

    Deux choses. Tout d’abord, et en témoigne la liste des communes reprises, Bassenge n’a pas répondu aux appels du Ministre. Il conviendra ainsi aux citoyens de s’abstenir de contacter la commune.

    Ensuite, si  l’appel faisait mention de la phrase suivante : « En répondant à ce nouvel appel, les communes participantes s’engagent à ce que la compétence du Bien-être animal soit dorénavant prise en charge par un membre du Collège communal. », force est de constater que Bassenge n’y a pas souscrit. 

    Regor

    Voir article précédent ici :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2015/10/08/appel-du-ministre-carlo-di-antonio-bien-etre-animal-qu-en-es-165300.html

    L’appel lancé :

    NOUVEL APPEL AUX COMMUNES POUR LUTTER CONTRE LA PROLIFÉRATION DES CHATS ERRANTS EN WALLONIE

    Publié le 05/10/2016

    Le Ministre du Bien-être animal Carlo DI ANTONIO lance un nouvel appel aux communes wallonnes afin mener des actions de stérilisation pour lutter contre la prolifération des chats errants en Wallonie.

    Pour rappel, 103 communes ont déjà participé au premier plan d’action lancé en octobre 2015, permettant la stérilisation de 3.000 chats errants. Il a été décidé de renouveler l’opération suite aux nombreuses sollicitations des communes et des citoyens.

    La population de chats errants a en effet augmenté de manière significative ces dernières années en Wallonie, causant  une surpopulation dans les refuges et de multiples nuisances dans les villes et communes wallonnes (bruit, déjections, dégâts aux poubelles,…). Les chats sont également susceptibles de transmettre des maladies aux humains comme la toxoplasmose ainsi qu’aux autres chats.

    Afin de soutenir une politique de gestion efficace de la population féline, une subvention unique sera octroyée aux communes participantes, selon certaines conditions.

    Le montant de la subvention dépend de la préexistence d’un plan communal de stérilisation de chats errants:

    -         2.000€ seront accordés aux communes ne possédant pas encore de plan de stérilisation;

    -         50% du budget annuel déjà dédié au plan sera accordé aux communes ayant un plan de stérilisation pour un plafond total de 2.500€.

    Cette campagne ne s’adresse pas aux particuliers qui souhaiteraient stériliser leur chat domestique.

    En répondant à ce nouvel appel se clôturant le 25 octobre 2016, les communes participantes s’engagent à ce que la compétence du Bien-être animal soit dorénavant prise en charge par un membre du Collège communal.

    Plus d’informations sur le site : http://environnement.wallonie.be/sterilisation-chats

    Communes ayant déjà participé à une campagne de stérilisation des chats errants:

    AMAY

    ANDENNE

    ANHEE

    ANTOING

    ATH

    AUBANGE

    AWANS

    BASTOGNE

    BEAUVECHAIN

    BRAINE-L'ALLEUD

    BRAINE-LE-CHÂTEAU

    BRUGELETTE

    BRUNEHAUT

    BURG REULAND

    BÜTGENBACH

    CELLES

    CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT

    CHATELET

    CHAUMONT-GISTOUX

    COLFONTAINE

    COMINES-WARNETON

    COURCELLES

    COUVIN

    DINANT

    DOUR

    ECAUSSINNES

    ENGHIEN

    ENGIS

    EREZEE

    ERQUELINNES

    ESTAIMPUIS

    ESTINNES

    EUPEN

    FARCIENNES

    Fexhe-le-Haut-Clocher

    FLOBECQ

    FLOREFFE

    FLORENNES

    FRAMERIES

    GEDINNE

    GEER

    GEMBLOUX

    GENAPPE

    GESVES

    GOUVY

    HABAY

    HANNUT

    HASTIERE

    HELECINE

    HERBEUMONT

    HONELLES

    HOTTON

    INCOURT

    ITTRE

    JEMEPPE-SUR-SAMBRE

    JODOIGNE

    JUPRELLE

    JURBISE

    LA BRUYERE

     

    LA LOUVIERE

    LA ROCHE-EN-ARDENNE

    LESSINES

    LINCENT

    LOBBES

    MARCHE-EN-FAMENNE

    MEIX-DEVANT-VIRTON

    MESSANCY

    MONS

    MORLANWELZ

    MOUSCRON

    NEUPRE

    NIVELLES

    OHEY

    OREYE

    OTTIGNIES-LOUVAIN-LA-NEUVE

    PEPINSTER

    QUAREGNON

    QUEVY

    QUIEVRAIN

    RAMILLIES

    REBECQ

    REMICOURT

    RIXENSART

    ROUVROY

    SAINT-LEGER

    SAINT-VITH

    SAMBREVILLE

    SENEFFE

    SOIGNIES

    SOUMAGNE

    SPA

    TOURNAI

    TUBIZE

    VERVIERS

    VIELSAM

    VILLERS-LA-VILLE

    VIRTON

    VRESSE-SUR-SEMOIS

    WAREMME

    WASSEIGES

    WATERLOO

    WAVRE

    YVOIR

  • Maltraitance animale. En deux ans, le nombre de p.-v. a explosé en Wallonie

    En matière de maltraitance animale, on est passé, en Wallonie, de 175 procès-verbaux, en 2014, à 239 en 2015. Et l’augmentation dépasse les 100 % en deux ans, si l’on tient compte des 362 p.-v. de 2016 (il s’agit en fait d’une projection sur base des données des dix premiers mois). En moyenne, 67 % des p.-v. ont été dressés par l’Unité du Bien-être animal, le nouveau service créé par le ministre Carlo Di Antonio (cdH).

    « Ces procès-verbaux s’adressent à des personnes coupables de maltraitance ou de négligence. Ce sont, par exemple, des cas où des animaux sont battus ou pas alimentés correctement. Ça peut être un cheval à qui on ne coupe pas les sabots ou des vaches dont l’étable n’est pas nettoyée régulièrement et qui vivent donc sur un tas de fumier », explique le cabinet du ministre.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Gaïa rend les bulletins. Ministres du Bien-être animal : Di Antonio premier de classe

    carlo di antonio.pngL’association de défense des animaux Gaia a évalué le travail des ministres régionaux du Bien-être animal. À mi-mandat, pour le travail déjà accompli et celui qu’il reste à faire aux yeux de Gaia, le Wallon Di Antonio (cdH) termine premier de classe (14/20), la Bruxelloise Bianca Debaets (CD&V) est dernière (11/20). Le Flamand Ben Weyts (N-VA) obtient 12/20.

    Di Antonio a gagné des points avec son formulaire en ligne pour dénoncer la maltraitance animale, ses décisions pour l’identification des chiens et des chats, la stérilisation de ces derniers, l’interdiction de l’élevage du vison et des poneys de foire et son futur code wallon du bien-être animal. Gaia attend encore de lui des sanctions pour les animaux laissés en pâture sans abri, la castration des porcelets, la gestion urbaine des pigeons, l’interdiction du gavage (9 fermes de production) et surtout de l’abattage sans étourdissement.

    Debaets a convaincu avec la plainte en ligne pour dénoncer la maltraitance et la mise en place du conseil du bien-être animal. Elle est attendue elle aussi sur l’abattage sans étourdissement, sur des sanctions plus sévères en cas de maltraitance, sur la stérilisation obligatoire des chats, la limitation des ventes d’animaux domestiques, l’interdiction des poneys de manège, des mesures pour les pigeons urbains et contre l’utilisation d’animaux en laboratoire. (Source La Meuse 1er février 2017)

  • Ce 4 octobre, grande rencontre sur le bien-être animal

    Ce 4 octobre, le cabinet Di Antonio organise à Charleroi une rencontre entre les différents protagonistes du bien-être animal afin d’améliorer les collaborations. « Cette compétence est nouvelle pour la Wallonie. L’idée est de présenter à nos interlocuteurs les dispositifs législatifs qui existent, mais aussi de les écouter sur leurs besoins. Il est important pour l’administration wallonne d’avoir des points de contact partout pour y diffuser l’information mais aussi faire remonter les affaires », résume Carlo Di Antonio.

    Une centaine de communes ont désigné un échevin pour traiter au niveau local le dossier du bien-être animal. Ils seront présents à Charleroi, tout comme des représentants des zones de police, de l’Unité du Bien-être animal du SPW et du cabinet. Il s’agit aussi d’éclaircir des zones d’ombre. Certaines communes sont plus actives que d’autres en la matière. Parfois, c’est simplement dû à un seul policier sensibilisé à cette problématique.

    L’objectif du ministre est d’augmenter à terme le nombre d’échevins du Bien-être animal : « L’idéal serait d’en avoir 200 avant les prochaines élections. Je vais contacter les présidents de chaque parti pour qu’il y ait un échevin dans chaque commune au lendemain des communales ».

  • Renforcement des règles pour la protection des animaux de prairie : communiqué du Service du Bien-être des animaux.

    bergerie.JPGUne dépêche de l’Agence Belga reçue à l’instant (11/01/2013 15h15).

    L'Institut Royal Météorologique (IRM) annonce pour les prochains jours du gel dans tout le pays. Les températures très basses nécessitent des mesures supplémentaires pour les animaux de prairie. Quand les températures sont négatives, les propriétaires doivent prendre certaines précautions afin que ces animaux aient à tout moment accès à de l’eau potable fraîche. Par ailleurs, une alimentation adéquate est extrêmement importante car les animaux consomment davantage d’énergie en raison du froid extrême. En cas de manque d’herbe dans le pré, l’alimentation doit être complétée, par exemple avec du foin ou du préfané. Enfin, la surface du pré doit être sèche et un abri suffisant doit être présent.

    Depuis le 10 janvier 2013, une nouvelle loi qui s’applique notamment aux chevaux prévoit que, en l’absence d’un abri ou d’une protection naturelle, les animaux détenus à l’extérieur doivent pouvoir être placés dans une écurie. Les haies et les arbres peuvent servir d’abri naturel à condition qu’ils offrent une protection suffisante contre les précipitations et le vent. Vous trouverez davantage d’informations dans la brochure « Chevaux en prairie » du Service Bien-être des animaux du SPF Sante Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement.

    Vous pouvez consulter cette brochure sur www.sante.belgique.be .

    Et http://www.sante.belgique.be/eportal/AnimalsandPlants/19081688_FR?backNode=9127

    Extrait : « Celui qui détient des animaux en prairie doit prêter une attention particulière à leur santé ainsi qu’à leur bien-être lors des périodes de froid. Le Service Bien-être animal du SPF Santé Publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement vous donne un aperçu de ce qui peut être fait ou pas.

    Toutes les espèces ne sont pas prémunies contre le froid. Les moutons et les chèvres sont bien moins résistants que les bovins et les chevaux et il est donc recommandé de les rentrer en cas de températures extrêmement froides. »

    Ces dernières années, le nombre de chevaux détenus en tant qu’animaux de compagnie ou pour la pratique sportive a augmenté, tout comme le nombre de plaintes enregistrées au service du Bien-être pour négligence envers les chevaux. Les principales causes de négligence sont la grande disponibilité de chevaux à bas prix et le manque de connaissances et de moyens financiers de certains propriétaires de chevaux.

    La plupart des plaintes concernent le manque de soin (maigreur, blessures) et les mauvaises conditions de logement. Pour l’année 2012, environ un cinquième des plaintes s’est révélé fondé. Les services d’Inspections du Bien-être des animaux ont établi 59 procès-verbaux et 54 avertissements pour négligence envers des chevaux. Les amendes qui sont d’application dans ces cas sont doublées depuis le 10 janvier 2013 et peuvent monter jusqu’à 12 000 euros et même jusqu’à75 000 euros en cas de récidive. En cas de négligence grave ou suite à l’absence de réaction aux avertissements antérieurs, les chevaux sont saisis. En 2012, 54 chevaux ont été saisis au total.

    Personne de contact : Bruno Cardinal Service du Bien-être des animaux 0475/69.42.20

  • Bassenge. A qui va-t-on confier l’échevinat des chats errants ?

    chats errantsAlors, en Wallonie, un échevinat des chats errants : absurde ou réel ?

    Réel. Mais si ce n’est pas à Bassenge (à notre connaissance actuelle), l’information a tout de même de quoi surprendre. Depuis ces dernières élections, il existe bel et bien un échevinat des chats errants en Wallonie. Les chats errants ont leur échevin à Dour.

    Joël Tricart, mon collègue de Dour, vient de publier l’info sur Dour blog Sudinfo dans sa rubrique Politique communale ; un article relayé par le journal La Province.

    Monsieur Jacquy Detrain (sic : dont le nom évoque plutôt la mobilité), a été nommé échevin du bien-être animal, un échevinat inédit en Wallonie et peut-être même en Belgique.

    Pourquoi Dour a-t-elle décidé de se doter d’un échevinat du bien-être animal ? La réponse est simple : la problématique des chats errants, récurrente dans l’entité, motive cette création innovante. Et donc, un nouveau  portefeuille à gérer.

    Dour est la première commune à montrer l’exemple en la matière.

    Il existe également des personnes à Dour qui ont envie de s’investir dans des structures d’accueil pour animaux abandonnés. On a voulu qu’elles puissent trouver aide et conseils auprès de l’administration ”, déclare le Bourgmestre Vincent Loiseau.

    A Bassenge, si l’on en juge par la situation des moutons de la Montagne Saint Pierre qui, comme les chats errants de Dour, se retrouvent sans abri pour l’hiver, la responsabilité de l’échevin bassengeois en charge du bien-être animal se verrait déjà mise à bien rude épreuve…

    Lire la suite de l'article sur La Province...

    http://dour.blogs.sudinfo.be/

    http://archives.sudpresse.be/politique-communale-les-chats-errants-ont-leur_t-20121103-H45N4L.html?queryand=dour&firstHit=0&sort=datedesc&by=20&when=-1&pos=0&all=0&nav=0