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agriculture bassenge

  • Le changement climatique va réduire les rendements agricoles

    Le changement climatique va faire baisser les rendements de cultures comme le riz, le blé ou encore le maïs, selon les conclusions d’une équipe de chercheurs.

    Les auteurs ont tiré leurs conclusions de 70 études déjà publiées et qui tentaient -à l’aide de méthodes très variées- de montrer les effets du réchauffement de l’atmosphère sur l’agriculture.

    Que ce soit la simulation de la réaction de certaines plantes aux changements de température, des extrapolations de données statistiques météorologiques ou encore le réchauffement artificiel de champs de culture, toutes ces méthodes «suggèrent que la hausse des températures va probablement avoir un effet négatif sur le rendement du blé, du riz et du maïs», soulignent les chercheurs, dont les conclusions ont été publiées dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

    «Chaque augmentation d’un degré Celsius de la température moyenne dans le monde réduit d’environ 6% le rendement du blé», selon ce document. Pour le riz, la baisse serait de 3,2% et pour le maïs de 7,4% pour chaque degré Celsius de hausse des températures, alors que «les estimations des rendements du soja ne changeraient quasiment pas». Ces quatre plantes sont indispensables à la survie de l’humanité, à laquelle elles fournissent les deux tiers des calories ingérées.

    Même si, dans certaines régions, une hausse des températures ferait augmenter les rendements, la tendance globale serait bien à la baisse et souligne la nécessité de trouver des moyens pour s’adapter au réchauffement du climat et pour nourrir une population mondiale en constante croissance, ont souligné les chercheurs.

     (Sources Belga – Le Sillon belge)

  • Région liégeoise agriculture. Liège a perdu 68,5 % de ses fermes en 33 ans. En 1980, Bassenge comptait 98 exploitations : en 2013 elle n’en comptait plus que 43…

    fermes tableau.jpgLes agriculteurs n’arrivent plus à joindre les deux bouts, ils tirent la sonnette d’alarme.

    Les données sont parlantes : en 33 ans, le nombre d’exploitations est passé de 1.931 à 608 en région liégeoise, soit une baisse de 68,5 % – en notant que les toutes petites fermes sont aussi reprises dans ces statistiques. Un chiffre semblable à la moyenne nationale (67 %), avec un rythme de disparition identique entre la Flandre et la Wallonie.

    « La caractéristique majeure du secteur agricole belge est la diminution structurelle du nombre d’exploitations agricoles qui entraîne un phénomène de concentration des terres […] Au cours de la même période (1980-2014), la superficie moyenne par exploitation a presque triplé », synthétise Statistics Belgium dans une étude publiée le 22 juillet – Chiffres-clés de l’agriculture 2015.

    Car si les exploitations disparaissent, elles se sont – pour beaucoup – agrandies pour les autres. Dans notre arrondissement, Sprimont enregistrait 75 fermes en 2013, contre 200 en 1980.

    « Malgré la création de nouveaux lotissements, 50 % de la superficie de la commune reste agricole », commente le maïeur, Claude Ancion.

    La superficie totale des exploitations recule en effet bien moins vite que le nombre de fermes. Mais ces données mettent en lumière une réalité frappante« Aujourd’hui, dans le lait, les prix ne permettent pas de couvrir les charges, commente-t-on à la FUGEA. Il y a un étranglement. On va droit vers un effondrement massif où ce ne sont que de grosses industries qui pourront survivre. » Les jeunes reprennent aussi moins facilement les exploitations familiales.

    FOCUS SUR LES DONNÉES

    Sprimont est la commune qui enregistrait le plus grand nombre d’exploitations en 1980, suivie de près par Dalhem, puis Soumagne. Mais en termes de baisse jusqu’en 2013, Saint-Nicolas arrive en tête des communes les plus impactées : moins 100 %.

    Un chiffre qui s’explique, ici, par le fait que l’entité est l’une des plus densément peuplées de Belgique. Mais Beyne-Heusay, en deuxième position du tableau, enregistre une baisse significative de 87,5 % sur la même période, Chaudfontaine une diminution de 84,5 % et Liège une baisse de 82,9 %.

    A Bassenge, entre 1980 et 2013, la diminution du nombre de fermes représente 56,10 % !

    (Source La Meuse 3 août 2015)

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