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accueil réfugiés

  • Liège solidarité. Où héberger les réfugiés ? Nos communes en accueillent déjà beaucoup mais sont d’accord d’en recevoir d’autres. Et à Bassenge ?

    réfugiés.pngA Bassenge, la commune est prête à accueillir des réfugiés mais doit faire le point sur les endroits possibles peut-on lire dans l’article publié dans La Meuse de ce 15 septembre 2015.

    Et à Juprelle ?

    A Juprelle actuellement, 15 réfugiés sont inscrits au CPAS. « On a une initiative locale d’accueil depuis quelques années, explique Christine Servaes, la bourgmestre. Mais pour le moment, si on nous demandait d’accueillir de nouveaux réfugiés, on ne serait pas prêts car nous n’avons plus d’autres bâtiments pour les accueillir ». Néanmoins, le CPAS chercherait à louer une maison pour accueillir une nouvelle famille. La taille de la famille dépendra de celle du logement trouvé, mais on espère une maison pour 4 ou 5 personnes.

    A Visé, la commune ne compte actuellement aucun réfugié sur son territoire, mais elle vient de marquer son accord pour en recevoir. Elle essaye de trouver des logements.

    Voici la liste complète des communes.

    ANS

    Ans compte 21 réfugiés et n’a pas d’ILA (Initiative locale d’accueil). « Notre CPAS n’est pas encore impacté par les flux actuels. Nous verrons quand les réfugiés quitteront les centres d’accueil si nous créons des ILA sur notre territoire. »

    > Awans

    16 réfugiés sont hébergés dans 4 ILA : deux familles congolaises et deux syriennes. « Nous avons mis en place un plan d’accompagnement, précise Maxime Bourlet, président du CPAS, obligation scolaire dès la maternelle et apprentissage du français via des cours d’alphabétisation. Et nous regardons leur profil car certains parlent plusieurs langues et ont des formations très intéressantes. »

    AYWAILLE

    « Nous ne sommes pas contre l’idée de participer à l’effort, annonce Philippe Dodrimont, le bourgmestre d’Aywaille, mais des places libres, nous n’en avons pas. On peut chercher des bâtiments publics à transformer, mais il faudra aussi scolariser ces enfants. Tout dépendra donc des conditions, que nous ne connaissons pas encore. Si on me dit que tout doit être pris en charge financièrement par les communes, on pourra le faire, mais au détriment de la population aqualienne. On s’organisera, mais ce sera compliqué. » Il rappelle que sa commune héberge déjà 250 demandeurs d’asile dans le centre Croix-Rouge de Nonceveux. « Si la charge supplémentaire que ce centre représente pour notre commune était compensée initialement par 300.000 euros du Fédéral, aujourd’hui, nous ne recevons plus que 30.000 euros… »

    > Bassenge

    La commune est prête à accueillir des réfugiés mais doit faire le point sur les endroits possibles.

    BEYNE-HEUSAY

    « Nous avons une structure ILA, mais elle est déjà complète, explique-t-on au CPAS. Et tous nos autres logements sont complets. Nous ne saurions donc plus accueillir d’autres personnes pour l’instant. » Ce sont déjà des réfugiés syriens qui occupent l’ILA : « 4 étaient déjà là et 9 autres sont arrivés. Or, nous sommes agréés pour 12. »

    > Blegny

    La commune dispose de deux logements de deux personnes, le CPAS cherche de nouvelles places d’accueil.

    CHAUDFONTAINE

    Laurent Burton, échevin délégué aux fonctions mayorales, insiste sur l’importance de la répartition de la solidarité entre les communes : « C’est une question de dignité. Inutile de commémorer les dernières guerres et de tenir des discours de fraternité et de respect aux enfants devant les monuments aux morts si on est incapable de se mobiliser face à un phénomène aussi grave et sans précédent. » Le libéral a pris des mesures pour accueillir des réfugiés : « Il y a trois places maintenant et trois autres en cours d’aménagement. Et ce, sans entamer nos capacités de logements d’urgence. Le total « ILA » à Chaudfontaine est lui de 24 places . »

    COMBLAIN-AU-PONT

    Il n’est pas aisé de trouver une solution : « Nous avons un logement d’urgence mais il n’est pas destiné à accueillir les réfugiés », étaye Marie-Paule Delvaux, directrice générale du CPAS. « Si on nous laissait une quinzaine de jours pour nous organiser, nous pourrions trouver une solution afin d’accueillir une famille de trois personnes par exemple. Plus, cela me sembler difficile. » Ces dernières années, plusieurs réfugiés ont déjà été accueillis : « Six personnes ont trouvé refuge dans notre commune afin de s’y stabiliser mais aujourd’hui, elles sont parties. »

    > Dalhem

    La capacité maximale d’accueil est de 14 personnes, et 12 lits sont déjà occupés.

    ESNEUX

    Si Esneux ne dispose pas de logement public libre, elle pourrait innover pour accueillir quelques candidats à l’asile. « Nous n’avons aucun logement disponible actuellement, confirme la bourgmestre Laura Iker. Mais ça ne veut pas dire que nous ne pouvons rien faire. Nous pourrions mettre en place une politique qui permettrait de favoriser l’accueil chez des particuliers, par exemple. Mais cela doit encore être discuté. »

    FLÉMALLE

    La cité d’André Cools n’accueille actuellement pas de réfugiés, nous confirme la présidente du CPAS Catherine Mégali. Flémalle n’a pas d’ILA non plus. Mais « nous serions prêts à accueillir des personnes qui ont passé la première étape et quittent la structure d’accueil. »

    FLÉRON

    Fléron pourrait accueillir entre 10 et 15 réfugiés, estime son bourgmestre Roger Lespagnard. « Mais nous attendons toujours les directives de Fedasil, précise-t-il. Nous accueillerons les personnes que l’on nous demandera d’accueillir, mais nos ILA ne nous permettent d’héberger qu’entre 10 et 15 personnes. Si on nous en envoie 200, nous n’aurons pas les moyens de leur trouver un logement. »

    > Grâce-Hollogne :

    La commune comptait officiellement au 1 er janvier 17 réfugiés politiques. Mais c’est sans compter les 700 réfugiés qui sont au centre de la Croix-Rouge à l’ancienne caserne de Bierset.

    > Herstal

    Pour le collège du 21 septembre, un plan d’actions va être établi.

    > Juprelle

    Actuellement, 15 réfugiés sont inscrits au CPAS. « On a une initiative locale d’accueil depuis quelques années, explique Christine Servaes, la bourgmestre. Mais pour le moment, si on nous demandait d’accueillir de nouveaux réfugiés, on ne serait pas prêts car nous n’avons plus d’autres bâtiments pour les accueillir ». Néanmoins, le CPAS chercherait à louer une maison pour accueillir une nouvelle famille. La taille de la famille dépendra de celle du logement trouvé, mais on espère une maison pour 4 ou 5 personnes.

    LIÈGE

    Liège – « la » grande ville de la province – est de facto concernée plus que d’autres par l’accueil des personnes réfugiées. Dans les faits, la Ville s’est déjà mobilisée via le partenariat signé avec la Croix-Rouge pour la mise à disposition du centre d’accueil de la rue de la Tonne, à Rocourt, qui ne cesse d’avoir de nouvelles places. « On estime le nombre de demandeurs d’asile à 700 », confie l’échevine de l’État civil, Julie Fernandez Fernandez. Qui souligne qu’une collaboration a été mise en place avec Fedasil pour les procédures administratives. « Fin décembre 2014, 1.537 demandeurs d’asile étaient inscrits au service Population de Liège. À l’heure actuelle, ce nombre est de 1.559 »

    > Neupré :

    Pour le bourgmestre Arthur Cortis (SP), « la solidarité ne se négocie pas, elle s’offre. Rappelons-nous les réfugiés belges fuyant la guerre. » Et le président du CPAS, M. D’Inverno, de citer des chiffres : « On a déjà 9 réfugiés et nous devrions avoir 8 places supplémentaires. »

    > Oupeye

    « Neuf sont déjà inscrits au CPAS d’Oupeye, auxquels il faut en ajouter 20, inscrits au registre de la population , explique Serge Fillot, le bourgmestre ff. « Huit lits pourraient être ajoutés, notamment au presbytère de Haccourt, sans nuire à l’accueil des sans-logis. »

    SAINT-NICOLAS

    Jacques Heleven est formel : sa commune est prête à accueillir des réfugiés si nécessaire. « Nous avons déjà des places ILA, plusieurs dizaines. Il y a un turn-over important, donc difficile de fournir un chiffre précis. Si nécessaire, nous pourrions aussi mobiliser nos logements d’urgence, même si ce n’est pas la solution optimale. »

    > Seraing

    « Nous disposons de 44 places à destination des réfugiés et elles sont quasi toujours occupées , explique Alain Mathot. Bien sûr, nous répondrons présents si le fédéral nous demande d’en accueillir d’autres. Ces gens fuient la guerre, c’est une question d’humanité et chaque commune doit prendre sa part. Le tout est de trouver de nouveaux lieux où les loger. »

    > Soumagne

    Officiellement, Soumagne comptait 13 réfugiés sur son territoire au 1 er janvier de cette année.

    SPRIMONT

    Claude Ancion, le bourgmestre, attire l’attention de chacun sur les 150 réfugiés qui sont actuellement hébergés au centre de la Croix-Rouge Notre-Dame de Banneux : « Nous comptons 14.000 habitants sur la commune et nous disposons encore de quelques logements d’urgence qui pourraient, éventuellement, accueillir des réfugiés. À l’heure actuelle, j’ignore si ces logements sont occupés. » Il souligne que, par le passé, quelques réfugiés sont arrivés à Sprimont par le biais de Fedasil.

    TROOZ

    Trooz possède un seul logement d’urgence qui pourrait accueillir une famille de réfugiés : « Le problème, c’est qu’il est déjà occupé par une famille victime d’un important incendie et nous ne pouvons pas les mettre dehors », explique le bourgmestre Fabian Beltran. « Quant aux logements sociaux, ils sont gérés par le Foyer Fléronnais, nous ne sommes que spectateurs. » Et de rappeler : « nous sommes une commune de 8.000 habitants et nous possédons un centre de la Croix-Rouge (Le Merisier) pour réfugiés à Trasenster (Fraipont). Celui-ci est complet, il abrite près de 400 personnes. Nous accueillons les enfants en âge de scolarité dans des classes spécialement prévues à cet effet dans nos écoles communales. »

    > Visé 

    La commune ne compte actuellement aucun réfugié sur son territoire, mais elle vient de marquer son accord pour en recevoir. Elle essaye de trouver des logements.

  • Déjà plus de 20 tonnes de vêtements récoltés: voici comment vous pouvez aider les migrants, région par région

    migrants.jpgVêtements, chaussures, matériel en tout genre et propositions de bénévolat affluent dans les centres pour réfugiés et dans les antennes de la Croix Rouge. Plus de vingt tonnes de dons ont été apportés dans les 80 Maisons Croix Rouge de la partie francophone du pays. La suite sur :

    http://www.lameuse.be/1371559/article/2015-09-08/deja-plus-de-20-tonnes-de-vetements-recoltes-voici-comment-vous-pouvez-aider-les

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