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Santé

  • Communiqué de l’AFSCA. Recall d’œufs avec code 0BE3133 suite à la mise en évidence de PCB Blocage et enquête au sein d’un établissement de poules pondeuses

    Dans le cadre de son programme annuel de contrôle, l’AFSCA a effectué un prélèvement de routine d’œufs au sein d’un nouvel élevage bio de poules pondeuses. Les analyses effectuées confirment non seulement un dépassement de la norme réglementaire en PCB (polychlorobiphényles) mais les résultats indiquent en outre qu’un risque potentiel existe pour la santé du consommateur. Le lot d’œufs concernés est le 0BE3133 et a été distribué via divers magasins de détail en Belgique. Il est demandé aux consommateurs ayant ces œufs en leur possession de ne pas les consommer et de les ramener en magasin.

    Suite à la mise en évidence d’une contamination d’un élevage de poules pondeuses par des PCB, l’AFSCA a immédiatement effectué un blocage des œufs et a débuté une enquête au sein de l’établissement afin d’établir l’origine de cette contamination. Actuellement, les œufs issus de cette entreprise sont bloqués sur place ainsi que dans tous les autres établissements qui ont été fournis avec ces œufs. Les magasins de distribution sont également prévenus et ont mis en place le retrait du commerce de ces œufs. La piste la plus sérieuse pour expliquer cette contamination est la terre sur laquelle les poules sont en libre parcours et une enquête est en cours.

    Les PCB sont des polluants organiques qui persistent dans l’environnement et sont nocifs pour l’homme. L'Agence alimentaire est particulièrement attentive au risque de contamination de la chaîne alimentaire par les PCB. Elle prélève chaque année des échantillons dans les denrées alimentaires ainsi que dans l'alimentation animale. En 2017, 925 échantillons ont jusqu’à présent été prélevés et analysés, où 100% des résultats se sont avérés conformes.

    Suite à la mise en évidence de cette contamination et dans le soucis de protéger le consommateur, l’AFSCA demande aux consommateurs de vérifier s’ils possèdent chez eux des œufs dont le code estampillé est le 0BE3133 et de ne pas consommer ces œufs.

    Ces œufs ont été distribués dans divers magasins de détail en Belgique.

  • Rappel de Colruyt et OKay. Rappel de Prosecco Ricordi D.O.C. Brut (75 cl.) Problématique : risque de bris de verre

    À la suite à l’incident lié au bris d’une bouteille de prosecco Ricordi D.O.C. Brut 75 cl - portant le numéro de lot L17243 -, Colruyt et Okay ont décidé, en concertation avec l’AFSCA et dans l’intérêt des clients, de retirer l’article précité des rayons.

    Par mesure de précaution, nous demandons à nos clients qui ont acheté cette bouteille portant le numéro de lot L17243 après le 31 août 2017, de ne pas l’ouvrir et de la ramener dans leur magasin Colruyt ou OKay. Elle leur sera remboursée.

    En raison du risque de bris de verre, nous demandons à nos clients de manipuler la bouteille avec précaution et de la rapporter en magasin dans une boîte fermée.

    Entre-temps, le produit a été retiré des rayons des magasins.

    Description du produit

    Prosecco Ricordi D.O.C. Brut (75 cl)

    Vendu chez Colruyt, Colruyt Luxemburg, OKay et Collect&Go.

    Numéro d’article : 12685.

    Numéro de lot : L17243

    Acheté après le 31 août 2017

    Plus d’infos au 02 345 2345.

  • Oeufs contaminés au fipronil - «Nous tirerons les leçons» de la crise »

    L’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a demandé au secteur avicole de procéder à une évaluation à la suite de la crise du fipronil dans les oeufs, et de veiller à être le plus régulier possible dans les systèmes d’autocontrôle, a déclaré mardi le ministre fédéral de l’Agriculture en Commission Santé publique de la Chambre. Denis Ducarme a par ailleurs précisé que onze entreprises sont toujours sans activité à ce jour, dont quatre doivent «prouver qu’elles peuvent relancer une production conforme». (Source Le Sillon belge)

  • Santé. Rage : gare aux chauves-souris ! Après la morsure, il faut intervenir rapidement

    En Belgique, la chauve-souris est le seul animal qui transmet encore la rage. Une maladie qui fait encore 60.000 victimes dans le monde chaque année. 

    La rage ne se trouve plus officiellement en Belgique chez les chiens, mais le contact avec les chauves-souris reste dangereux, indique l’Institut de médecine tropicale d’Anvers dans le cadre de la journée mondiale de la rage ce jeudi. Bien qu’elle soit facile à prévenir, cette maladie infectieuse tue encore chaque année quelque 60.000 personnes dans le monde.

    L’Institut de médecine tropicale (IMT) d’Anvers est depuis juillet 2017 un centre national de référence pour la rage.

    Au cours des trois derniers mois, 46 patients ont été pris en charge par l’institut, après avoir été égratignés ou mordus par un animal contaminé. La plupart des cas étaient des voyageurs belges qui sont entrés en contact avec des chiens, des singes ou d’autres animaux contagieux dans des pays à risque en Afrique ou en Asie.

    Sur les 46 patients, six présentaient des blessures de crabe et de morsures causées par des chauves-souris belges.

    C’est pourquoi, à l’occasion de la journée mondiale de la rage, l’IMT attire l’attention sur cette « maladie oubliée qui fait chaque année 60.000 victimes dans le monde ».

    L’article complet sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-28,BASSE-MEUSE,1|18

  • Ils font leur retour plus tôt que prévu. Alerte aux poux dans les écoles !

    Un centre de traitement ouvre ses portes à Bruxelles. C’est une première belge ! 

    Les vilaines bêtes sont arrivées dans les écoles avec deux mois d’avance. Pour lutter contre leur invasion, un centre de traitement anti-poux baptisé « Nopou » est sorti de terre. Du jamais vu en Belgique. 

    « Attention, les poux sont de retour dans notre école », voilà le petit mot qu’ont reçu de nombreux parents en Wallonie et à Bruxelles. Sur tous les établissements scolaires contactés, environ 1 sur 15 a déjà envoyé ce type de message. La bête noire des écoles a donc fait son grand retour. Et, c’est bien plutôt que les autres années. Le pic actuel a d’habitude lieu à la toute fin du mois de novembre.

    Prévenir cette propagation reste extrêmement difficile car un pou peut traverser 25 cm en 1 minute pour passer d’une tête à l’autre. Elle peut par conséquent être très rapide dans une classe. C’est pourquoi il est conseillé d’examiner tous les 3 à 4 jours vos petites têtes blondes. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-22,BASSE-MEUSE,1|18

  • L’eau à la bactérie tueuse trouvée en Belgique

    Cette histoire, répond-on à l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, n’arrive presque jamais. Une eau pétillante venue d’Italie a été bloquée en Belgique, suite à une Rasff (Rapid Alert System for Food and Feed), une alerte européenne lancée par le ministère de la Santé italien.

    Cette alerte concerne des lots d’eau minérale produite par la société Fonte Cutolo Rionero in Vulture. Cette société basée dans la province de Potenza (région de Basilicata) appartient en fait à la marque San Benedetto. Une bactérie très dangereuse pour la santé a été trouvée dans 8 lots de l’Acqua Effervescente Naturale Cutolo Rionero et l’Acqua Eurospin Blues Effervescente Naturale. Cette bactérie est la « Pseudomonas aeruginosa ». Elle peut s’avérer pathogène, dans certaines conditions. Très résistante, elle est de plus en plus souvent responsable d’infections nosocomiales. Le taux de mortalité atteint 50 % chez les patients vulnérables, apprend-on. Elle peut provoquer des infections de l’œil, des urines, des plaies… mais aussi pulmonaires, gastro-intestinales voire des septicémies chez des malades soumis à certains traitements.

    L’article complet sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-21,BASSE-MEUSE,1|14

  • L’appétit pour le beurre fait flamber son prix

    Trop de demande, pas assez d’offre : le marché manque de matière grasse. Du coup, le prix du beurre a explosé et aucune baisse n’est attendue avant le début de l’an prochain.

    Exceptionnelle », « jamais-vu », « extraordinaire », « énorme »… Chez tous nos interlocuteurs, c’est la surenchère verbale pour qualifier la flambée, inédite donc, qui a saisi depuis plusieurs mois déjà les cours internationaux du beurre. En un an et demi, le prix à la tonne a bondi de 200 % pour frôler désormais les 7.000 euros.

    La raison ? « C’est une question d’offre et de demande, explique Renaat Debergh, administrateur délégué de la Confédération belge de l’industrie laitière (CBL). Du côté de la demande, on constate rien qu’en Europe une hausse de 7 % de la consommation de matière grasse (NDLR, la principale composante du lait, avec la matière protéique), qui ne se limite pas au beurre. Il y a plus de demande pour des produits laitiers plus gras, comme les yaourts grecs, les yaourts entiers ou les fromages. Il y a aussi une hausse de consommation de viennoiseries dans le monde. Enfin, plusieurs études scientifiques ont « réhabilité » le beurre, notamment aux États-Unis. »

    La suite sur « Le sillon belge » en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1316/article/2017-09-14/lappetit-pour-le-beurre-fait-flamber-son-prix

  • Economie. Première réunion des ministres européens de l’Agriculture depuis l’éclatement de la crise des œufs contaminés

    Les ministres européens de l’Agriculture se retrouvent, de dimanche à mardi à Tallinn, pour leur première réunion depuis l’éclatement de la crise des oeufs contaminés au fipronil, un insecticide. Même si une réunion spécifique y sera consacrée le 26 septembre prochain, le sujet sera abordé mardi.

    C’est un vrai baptême du feu pour le nouveau ministre fédéral de l’Agriculture. En poste depuis à peine plus d’un mois, Denis Ducarme inaugure ses réunions européennes des ministres de l’Agriculture par une crise dans laquelle la Belgique joue un rôle central. Il est en effet apparu que le fipronil, un insecticide permettant d’éradiquer le pou rouge, a été utilisé dans 93 exploitations belges de volailles, dont les oeufs ont été contaminés.

    Entre-temps, vingt-et-un autres pays européens ont indiqué être touchés par le problème. La Commission européenne fera mardi une «information sur les oeufs contaminés au fipronil» aux ministres européens. Aucune décision n’est cependant attendue, vu qu’il s’agit d’une réunion informelle.

    Denis Ducarme tiendra, en marge de la réunion, trois rencontres bilatérales, avec le ministre allemand de l’Agriculture Christian Schmidt, le ministre néerlandais de l’Economie Henk Kamp et le commissaire européen à la Sécurité de la chaîne alimentaire Vytenis Andriukaitis.

    Un autre gros dossier attend par ailleurs les ministres européens: la politique agricole commune (PAC). Leur première session de travail, mardi, sera consacrée à une réflexion sur les «outils effectifs de gestion des risques» à donner aux agriculteurs européens pour l’après-2020. Le budget de la PAC risque d’être amputé avec le départ du Royaume-Uni de l’UE, prévu en 2019, et la nouvelle PAC devra prendre cette réalité en compte.

    Les ministres auront également un programme plus léger, fait de visites sur le terrain, dimanche après-midi et lundi.

    (Belga)

  • Communiqué de presse de l’AFSCA - Fipronil et produits transformés à base d’oeufs : l’Agence applique les mesures habituelles pour le retrait du marché et/ou le recall

    L’AFSCA insiste une nouvelle fois sur le fait que des mesures sont prévues et appliquées en Belgique afin de retirer du marché les produits transformés à base d’œufs non conformes qui dépassent la norme réglementaire (0,005mg/kg), même s’ils ne constituent pas de risque pour la santé publique. S’il est constaté que des produits transformés à base d’œufs constituent un danger pour la santé publique, les consommateurs en seront immédiatement informés (recall).  Ces procédures sont depuis des années appliquées et définies au niveau européen.

    Dans le cadre du suivi de la contamination d’oeufs par le fipronil, des mesures sont également prises pour les produits transformés à base d’oeufs. Les produits transformés à base d’oeufs qui dépassent la norme réglementaire sont non conformes et sont dès lors retirés du marché, même s’ils ne constituent pas un risque pour la santé publique. Tous les produits transformés à base d’œufs non conformes sont donc éliminés à tous les niveaux de la chaîne alimentaire (fabriquant, grossiste, etc. jusqu’aux points de vente au détail).

    S’il est constaté que des produits transformés à base d’œufs constituent un danger pour la santé publique (dépassement de la limite de santé publique), les consommateurs en seront immédiatement informés. Le recall est effectué dès qu’un danger pour la santé des consommateurs est constaté. En ce qui concerne le fipronil, aucun produit transformé à base d’œufs n’a présenté jusqu’à ce jour un danger pour le consommateur. 

    Ces procédures de retrait et de recall sont depuis des années appliquées de manière transparente au sein de l’Agence alimentaire(*), et définie au niveau européen.

    Les recalls sont publiés sur : http://www.afsca.be/rappelsdeproduits/

  • Le plantain ce méconnu…

    Alors que l’on essaye par tous les moyens de s’en débarrasser, peut-être serait-il utile d’y accorder un peu d’attention et, par exemple, d’utiliser ses feuilles et ses fleurs fraîches, que l’on peut récolter 10 mois sur 12.

    Cependant, il vaut mieux cueillir le plantain lorsqu’il est en fleurs, au printemps et loin de toute source de pollution. Bien laver les feuilles. Pour les sécher, placez-les au soleil ou dans un four chaud.

    Il est depuis toujours le principal allié des randonneurs pour se débarrasser des moustiques. Comme il est de nature astringente, il absorbe les toxines. On peut l’écraser ou bien le mâcher et l’employer comme cataplasme sur une piqûre, une morsure, sur un bouton d’acné ou sur une coupure. Il faut laisser agir le plantain pendant 4 à 12 heures..

    Quelques exemples des services qu’il peut nous rendre :

    Salade : préférez les jeunes feuilles que vous ajouterez à votre salade habituelle. C’est légèrement amer, avec un léger parfum de champignon.

    Légume : cuisez les feuilles et utilisez-les en soupe (comme pour les orties).

    Infusion : laissez infuser pendant 10 minutes, 1,5 g de feuilles/fleurs pour 1 litre d’eau frémissante (entre 2 à 4 tasses par jour). Très efficace pour la toux, les rhumes et la constipation.

    Décoction : utilisez-les en gargarisme ou en lotion. 10 à 20 g de plantes entières (feuilles, fleurs et même les racines) dans 1 litre d’eau, laissez bouillir le mélange 10 minutes. Buvez-en une tasse à chaque repas.

    Macération : indiqué pour les problèmes digestifs ou urinaires. Mettez 30 à 60 g dans 1 litre d’eau. Faites bouillir 3 minutes et faites macérer une nuit entière. Buvez cette macération pendant la journée

    Collyre : utilisez la décoction, et vous pouvez éventuellement ajouter du mélilot et/ou du bleuet.

    Friction : frottez et massez la peau avec des feuilles fraîches. Attendez quelques heures avant de rincer à l’eau claire.

    Compresses et cataplasmes : mettez des feuilles fraîches sur les blessures, les varices et les rhumatismes.

    Gélules : 2 gélules 3 fois par jour (buvez beaucoup d’eau).

    Sirop : 2 cuillères à soupe si vous avez une toux sèche ou grasse.

    Pour faire votre sirop c’est très simple. Séchez les feuilles préalablement lavées avec un linge propre. Écrasez-lez avec du miel à quantité égale afin d’en extraire les sucs. Laisser cuire pendant 20mn à feu très doux. Vous pouvez le conserver au réfrigérateur. On recommande ce sirop pour soulager les infections respiratoires et la grippe. Cependant, si les problèmes persistent, consultez votre médecin.

    Le plantain est l’un des médicaments naturels les plus utiles de la planète voir également l'article scientifique complet

    http://www.espritsciencemetaphysiques.com/plantain-plante-jardins.html

  • Communiqué de l’AFSCA. Fipronil : résultats des actions supplémentaires (15/08/2017)

    Après le blocage initial d’exploitations suspectes, l’AFSCA a entrepris plusieurs actions supplémentaires dans l’enquête sur l’utilisation de fipronil dans le secteur de la volaille. D’une part, un contrôle et un monitoring renforcé ont été mis en place concernant la présence de fipronil dans la viande des poules pondeuses et les ovoproduits ; d’autre part, des analyses complémentaires ont été effectuées dans toutes les exploitations de ponte qui n’avaient pas été suspectées sur base de l’enquête. Tous les résultats obtenus indiquent qu’il n’y a pas de danger pour la santé publique.

    Outre les contrôles et échantillonnages d'œufs réalisés dans les exploitations qui avaient déjà été identifiées comme suspectes sur base de l’enquête du parquet, l’AFSCA a effectué un monitoring des œufs dans les exploitations non suspectées, des ovoproduits dans les casseries d'œufs et de la viande de poules pondeuses dans les 2 seuls abattoirs belges pour les poules pondeuses.

    178 exploitations de ponte qui n’avaient pas été suspectées sur base de l’enquête du parquet, ont été visitées et toutes les étables de ces exploitations (266 au total) où des œufs sont pondus, ont été échantillonnées. Les résultats du monitoring de toutes les exploitations et leurs étables

    sont désormais disponibles. De faibles concentrations de fipronil ont été constatées dans 7 exploitations. Ces concentrations se trouvent en dessous de la valeur limite européenne (basée sur l’ARfD). Ces exploitations ont été bloquées immédiatement et les œufs provenant de ces exploitations ont été retirés du marché et détruits. Les résultats ont également été transférés au juge d’instruction.

    Après ce monitoring dans les exploitations non-suspectes, tout le secteur des poules pondeuses a été contrôlé. A l’exception d’un seul, tous les résultats sont en dessous de la valeur limite européenne.

    Pour rappel : les œufs concernés (code 3BE3114) sont rappelés au niveau du consommateur depuis le 8 aout.

    Dans le cadre du monitoring, treize analyses ont été réalisées sur des ovoproduits fabriqués durant la période juin-juillet dans les casseries d'œufs. Onze résultats sont conformes. Dans 2 échantillons une très faible concentration de fipronil a été découverte. Cette concentration est en dessous de la valeur limite européenne et ne représente aucun danger pour la santé publique. Les ovoproduits concernés ont été retirés du marché et détruits.

    La viande des poules pondeuses a également été analysée dans les abattoirs dans le cadre du monitoring. Les 30 analyses réalisées sont toutes conformes. Aucune trace de fipronil n’a été découverte dans la viande.

    L’Agence alimentaire effectue également des contrôles dans le secteur de la distribution afin de s’assurer que toutes les consignes sur le retrait des œufs sont respectées. Les directives sont en général bien suivies par le secteur de la distribution. Si des infractions sont constatées un procès-verbal est rédigé et les œufs ont été détruits.

    L’AFSCA rappelle également qu’outre le monitoring mis en place dans le secteur avicole, elle a réalisé environ 3 000 analyses quant à la présence de fipronil dans les produits végétaux tels que les fruits et légumes, le miel, les épices, le thé, etc. au cours de ces 3 dernières années. Plus de 99,9% de ces analyses étaient conformes.

    Vous trouverez l’état d’avancement concernant les exploitations de ponte bloquées et la méthode de travail appliquée sur le site Internet de l’AFSCA

    (http://www.favv-afsca.fgov.be/professionnels/denreesalimentaires/incidents/fipronil/ ).

    Les consommateurs peuvent toujours poser leurs questions via le numéro gratuit 0800/13.550.

  • Œufs contaminés: le scandale s’étend, des mesures de précaution et de soutien sont prises

    Le scandale des œufs contaminés dépasse les frontières européennes. La Commission prévoit une réunion à ce sujet le 26 septembre. Malgré ses actions et comptes rendus détaillés, l’Afsca reste critiquée. Le gouvernement propose des mesures de soutien pour les entreprises touchées

    Quinze pays de l’Union européenne, ainsi que la Suisse, la Corée du Sud et Hong Kong, sont maintenant touchés par la crise des œufs contaminés au fipronil. Dans l’Union européenne, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, la France, la Suède, le Royaume-Uni, l’Autriche, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie et le Danemark sont concernés, précise la Commission européenne. Celle-ci a également annoncé qu’elle réunirait ces pays lors d’une réunion destinée à « tirer les leçons » de la crise le 26 septembre.

    Pas de danger

    En Belgique, suite au scandale et à la demande de son ministre, l’Afsca a rendu publique un rapport des actions menées dans le cadre de ce dossier. Elle s’y défend notamment d’un quelconque manquement et met en avant les lenteurs de l’administration néerlandaise.

    Un certain nombre d’entreprises ont été bloquées à titre de précaution, et des échantillons ont été prélevés. Aussi bien les exploitations de poules pondeuses que les autres exploitations d’élevages et de reproduction ont été bloquées et des échantillons ont été prélevés. La priorité absolue a été accordée aux fermes de ponte qui produisaient des œufs parce qu’elles livrent directement au consommateur. 86 exploitations avicoles ont été préventivement bloquées dont 48 exploitations de poules pondeuses. Mardi 15 août, 21 exploitations étaient toujours bloquées, dont 15 exploitations de poules pondeuses.

    Au cours de la semaine passée, l’Agence a également diffusé les codes et rappelés certains lots d’œufs. Sur base des résultats des analyses complémentaires effectuées sur ceux-ci, elle a annoncé, début de semaine, que les mesures de précaution étaient annulées et que le rappel des œufs était levé à l’exception d’un lot (code 3BE3114).

    Après le blocage initial d’exploitations suspectes, l’Agence a effet entrepris plusieurs actions supplémentaires : « D’une part, un contrôle et un monitoring renforcé ont été mis en place concernant la présence de fipronil dans la viande des poules pondeuses et les ovoproduits (produits à base d’œuf) ; d’autre part, des analyses complémentaires ont été effectuées dans toutes les exploitations de ponte qui n’avaient pas été suspectées sur base de l’enquête. Tous les résultats obtenus indiquent qu’il n’y a pas de danger pour la santé publique ».

    178 exploitations de ponte qui n’avaient pas été suspectées ont été visitées et échantillonnées. De faibles concentrations de fipronil ont été constatées dans 7 exploitations mais ces concentrations se trouvent en dessous de la valeur limite européenne. Elles ont été bloquées immédiatement et leurs œufs ont été retirés du marché et détruits. Après ce monitoring dans les exploitations non suspectes, tout le secteur des poules pondeuses a été contrôlé. À l’exception d’un seul (voir code plus haut), tous les résultats sont en dessous de la valeur limite européenne. Dans le cadre du monitoring, treize analyses ont été réalisées sur des ovoproduits fabriqués durant la période juin-juillet dans les casseries d’œufs. Onze résultats sont conformes. Dans 2 échantillons une très faible concentration de fipronil a été découverte. Cette concentration est en dessous de la valeur limite européenne et ne représente aucun danger pour la santé publique. Les ovoproduits concernés ont été retirés du marché et détruits. La viande des poules pondeuses a également été analysée dans les abattoirs. Les 30 analyses réalisées sont toutes conformes. Aucune trace de fipronil n’a été découverte dans la viande. L’Agence alimentaire effectue également des contrôles dans le secteur de la distribution afin de s’assurer que toutes les consignes sur le retrait des œufs sont respectées.

    Enfin ; elle rappelle également, « qu’outre le monitoring mis en place dans le secteur avicole, elle a réalisé environ 3.000 analyses quant à la présence de fipronil dans les produits végétaux tels que les fruits et légumes, le miel, les épices, le thé… au cours de ces 3 dernières années. Plus de 99,9 % de ces analyses étaient conformes ».

    La suite sur :

    http://www.sillonbelge.be/1163/article/2017-08-16/oeufs-contamines-le-scandale-setend-des-mesures-de-precaution-et-de-soutien-sont

  • Fais pas l'oeuf

    Les œufs contaminés c’est quoi ? Un dossier complet qui apporte toutes les réponses.

    Nous vivons dans une société où le scandale se fait une place de choix et ce dans bien des domaines, qu’ils soient sportifs, politiques ou autres. Très (trop ?) souvent, le citoyen n’y comprend pas grand-chose. Voici donc un petit résumé d’un des feuilletons de l’été mais qui nous concerne tous : les œufs contaminés.

    Le dossier complet à découvrir sur Trooz Sudinfo ICI :

    http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/2017/08/13/fais-pas-l-oeuf-232176.html

  • Santé. Les œufs contaminés au Fipronil : voici l’entreprise néerlandaise mise en cause… (Vidéo)

    Une fois n’est pas coutume. Mais, comme cette affaire fait grand bruit… Nous avons mis la main sur la vidéo de promotion de l’entreprise hollandaise Chickfriend mise en cause dans l’utilisation du Fipronil.

    Bedrijfsfilm chickfriend from THE TWINS FILMMONTAGE on Vimeo.

  • Votre éponge de cuisine est un réservoir à… bactéries

    Votre cuisine n’est pas aussi propre que ce que vous pensez ! En effet, des chercheurs ont établi qu’en moyenne, une éponge de cuisine contient plus de bactéries qu’une… toilette, contrairement aux idées reçues.

    Sur un espace d’1cm², les scientifiques ont dénombré pas moins de 54 milliards de bactéries. Si le chiffre peut paraître élevé, il est à mettre en perspective. Par exemple, le corps humain contient 37,2 trillions, soit des milliards de milliards, de bactéries.

    Les éponges, par leur consistance poreuse et absorbante, représentent des incubateurs idéaux pour les micro-organismes. « Les éponges représentent les plus gros réservoirs de bactéries actives dans toute la maison » affirment les chercheurs. Rien de sert de chercher à la nettoyer. L’idéal serait de remplacer l’éponge chaque semaine.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-08-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-08-03,BASSE-MEUSE,1|18