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Regard sur d'autres communes

  • La piscine « De Zeemeeuw » de Millen fermée pour une durée indéterminée !

    Ainsi peut-on lire ce lundi sur la porte d’entrée de la piscine : « En raison de l’accident et de l’état de santé du tenancier, la piscine sera fermée à dater de ce lundi 30 janvier 2017 et ce pour une durée indéterminée »

  • Balade pédestre, à Spa, à la découverte de la source de Géronstère… et visite de la Tour panoramique avec vue sur les Fagnes

    spa4.jpgCette fois, histoire de varier un peu, nous avons quitté la Vallée du Geer, pour nous en aller, ce mardi, à la découverte de la source de la Géronstère à Spa*. Ensuite, nous nous sommes rendus au Domaine de Bérinzenne* pour profiter du spectacle à couper le souffle qui s’offre aux promeneurs du haut de la tour panoramique*. Une balade pédestre d’une dizaine de kms dont nous sommes revenus les yeux écarquillés devant la beauté des paysages, le chatoiement des couleurs automnales tout comme nous avons pris un grand bol d’air revivifiant.

    Toutes les photos, copyright Regor, sont à découvrir dans l’album colonne ci-contre à droite ou en cliquant ICI.

    *La source de la Géronstère est l'une des sources les plus connues de la région de Spa (altitude 400 mètres). Il s'agit d'un pouhon, source ferrugineuse et carbo-gazeuse typique de la haute-Ardenne. Ses eaux sont issues du massif de la fagne de Malchamps. Connue pour son fort goût, elle le fut aussi sous le nom de l'Enragée.

    spa8.jpgHistoire

    La source est mentionnée dès 1559 par Gilbert Limborh dans son ouvrage sur les Fontaines acides de la forest d'Ardenne. Il faudra attendre 1749 pour qu'une route praticable permette de l'atteindre. La fontaine n'est à cette époque pas aménagée. Une petite habitation y sera construite en 1646.

    En 1651, le comte Conrad von Burgsdorff fit protéger la source par une niche en marbre couverte d'un dôme de pierres de taille soutenu par quatre piliers de marbre rouge et aménageat les alentours. Un bâtiment plus grand est édifié en 1735. Une galerie le reliera à la source. Une glacière est ajoutée en 1832.

    En 1890, la ville envisage le captage de la source. En 1893, le bâtiment est détruit dans un incendie. Le petit édifice de marbre est attribué au pouhon Pia.

    En 1975, la ville décide d'un réaménagement proche de celui en vigueur au xvIII ème siècle. François Bourotte sera l'architecte de cette réhabilitation.

    *La Tour panoramique du Domaine de Bérinzenne géré par le CRIE de Spa

    spa12.jpgA l’extrême sud-est du plateau des Hautes Fagnes, au pied de la fagne de Malchamps et à l’orée de la forêt du sud de Spa, se niche le Domaine de Bérinzenne. Intégré dans le périmètre de protection des célèbres eaux de la ville thermale, le site est prédestiné à aborder le thème de l’eau et la préservation des nappes aquifères mais aussi la protection des milieux de vie. Il accueille tout public soucieux de se «res-sourcer» grâce à la présence conjointe du CRIE de Spa, du Musée de la Forêt et des Eaux, du parc récréatif et des barbecues.

    *La Tour panoramique

    En ce qui concerne la structure, la tour a été réalisée en mélèze. Les platelages et les portes d’accès sont en chêne. Située à l’altitude de 570m, la tour, dont la base est un carré de 4m de côté, repose sur 4 colonnes en béton lissé. Le toit en ardoises naturelles, culmine à 24m. La construction est très élancée ; le rapport hauteur/largeur est proche de 6. Cette tour possède deux plates-formes de vision situées, l’une à 10m de hauteur, l’autre à 22m. 86 marches mènent à cette dernière. Ces plates-formes mesurent 26m². Elles sont décalées de 45° par rapport à la structure de la tour. Elles débordent des colonnes de la tour afin de permettre une vue panoramique totalement dégagée.

    Pour des raisons de sécurité et de fluidité de circulation, la tour possède deux escaliers : un pour la montée, l’autre pour la descente. Il n’est possible de passer d’un escalier à l’autre qu’au niveau des plates-formes d’observation. La tour est orientée selon les points cardinaux, matérialisés au sol par une rose des vents dont elle occupe le centre.

    Voir aussi le site du CRIE de Spa :

    http://www.berinzenne.be/FR/Domaine/domaine_domaine.htm

  • A proximité. Juprelle – Service des travaux. Barbecue au travail : 13 ouvriers convoqués

    Ils ont empiété sur le temps de midi. Le collège de Juprelle va leur rappeler les règles à respecter

    Certains au sein du service des Travaux de Juprelle sont en train de regretter le petit barbecue qu’ils ont improvisé le 14 septembre dernier. Une petite entorse au règlement qui vaut à 13 d’entre eux d’être convoqués devant le collège communal. 

    Le 14 septembre, c’était la canicule sur la région liégeoise. Le mot « barbecue » était sur toutes les lèvres. Même sur celles des ouvriers du service des Travaux de Juprelle qui, vu les grandes chaleurs, bénéficiaient alors d’un horaire adapté et terminaient donc leur journée à 14h. C’est dans cette ambiance un peu estivale que ces mêmes ouvriers ont décidé de postposer leur temps de midi d’une demi-heure afin d’organiser un petit barbecue entre 13 et 14h, rognant ainsi sur 30 minutes de travail…

    Une initiative qui, malheureusement pour eux, n’a pas échappé à leur hiérarchie. Qui n’était pas au courant de la tenue de cette petite sauterie pour laquelle aucune autorisation n’avait été demandée.

    De lourds nuages noirs ont donc rapidement terni cette belle journée ensoleillée. Et aujourd’hui, l’orage menace : 13 de ces ouvriers viennent en effet de recevoir une convocation pour être entendus la semaine prochaine par le collège communal. Ce qui fait craindre le pire à certains.

    La bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes, tempère toutefois : « C’est une tempête dans un verre d’eau, on va les entendre et, si sanctions il y a, il s’agira de sanctions mineures. On ne va pas les virer pour ça. »

    Mais les élus juprellois n’applaudissent pas pour autant des deux mains cette initiative non-autorisée prise par les ouvriers du service des Travaux.

    « À partir du moment où ce rapport est arrivé sur la table du collège, on se devait d’entendre les personnes visées, continue Mme Servaes. C’est vrai que ce n’est que temps de midi qui a peu débordé, mais il a débordé sur du temps qu’ils devaient consacrer au service des citoyens. Et ça, on ne peut pas laisser passer. On a donc voulu marquer le coup. On va les entendre et leur rappeler les règles. Mais j’ai le sentiment qu’ils sont déjà bien conscients de l’erreur qu’ils ont commise. »

    Sauf rebondissement, le service des Travaux de Juprelle ne devrait donc pas être décimé suite à la convocation de ces 13 ouvriers la semaine prochaine. D’autant qu’aucun précédent de ce genre n’est jamais arrivé sur la table du collège communal auparavant. (Source La Meuse vendredi 21 octobre 2016)

  • Google fait visiter Liège. Le géant américain lance Google Trips, son guide de voyage révolutionnaire, et met Liège à l’honneur

    Après avoir établi un monopole sur les recherches internet, le géant Google s’attaque au secteur des guides de voyage. Et lance une app accessible hors ligne, Google Trips. Parmi les quelques villes belges proposées aux voyageurs, on retrouve Bruxelles, Anvers… mais aussi Liège ! Nous avons testé les adresses proposées. 

    D’un point de vue touristique, l’année 2016 rentrera dans les annales de la Cité ardente.

    Articles élogieux, comptes rendus plus qu’enthousiastes de citytrips… Sans oublier la prestigieuse distinction accordée à Liège par le magazine new-yorkais « Travel+Leisure », qui a comptabilisé Liège dans son classement des 50 endroits du monde à visiter en 2016.

    Un engouement qui n’a pas échappé au géant américain Google, qui a repris Liège parmi les villes proposées dans son nouveau produit, Google Trips.

    Le principe ? Un véritable guide de voyage de poche, capable de fonctionner sans avoir accès à internet. Une véritable révolution, puisque la crainte d’exploser le forfait 4G avait toujours freiné le succès des applications touristiques. Désormais, plus de crainte : Google Trips propose ses bons plans et bonnes adresses sans connexion internet.

    Bonne surprise : les informations reprises sont plus qu’exhaustives. On y retrouve ainsi les transports disponibles ainsi que leurs horaires, les endroits à visiter, les lieux où se balader, mais aussi les restaurants et cafés à tester. Et pour répondre aux besoins des voyageurs qui n’ont que 24 ou 48 heures à consacrer à la visite d’une ville, Google Trips compile les incontournables à faire absolument pour s’imprégner de l’ambiance de la ville. Qu’en est-il à Liège ? Dans les trois lieux renseignés comme « must sees » par l’application, on retrouve ainsi la gare des Guillemins, louée pour son architecture, suivie par le Musée Curtius et l’Aquarium de Liège.

    UN CLASSEMENT POPULAIRE

    En cas de mauvais temps, une rubrique « à l’intérieur » est également prévue, où l’application nous renseigne l’Opéra Royal de Wallonie, le Musée de la vie wallonne, la Cathédrale ainsi que l’Archéoforum. Pour la rubrique restaurants, c’est sur base des notes laissées par les internautes que les établissements sont classés. Parmi les établissements les mieux notés, on retrouve ainsi Le Thème, le Labo 4 ou l’Enoteca. Des adresses sans surprise, que l’on (re)découvre avec plaisir. Seul regret : basée sur les recensements web, l’application n’apporte pas de véritable contenu ajouté et se contente simplement de rassembler des bons plans…

    (KATHLEEN WUYARD La Meuse du mercredi 28 septembre 2016)

    liège-tiltshift.jpg

  • A proximité – Etonnant. A Hasselt, 10 minutes suffisent à un seul homme pour tondre les pelouses d’un grand parc. Voici pourquoi et comment… + Démonstration en vidéo

    tondeuse wright.2jpg en action.jpgA Hasselt, depuis un certain temps déjà, les services communaux chargés de l’entretien des espaces verts se sont équipés d’un matériel performant : un charroi de tondeuses autoportées de la marque américaine « Wright ».

    On reste pantois devant la rapidité d’exécution de ces engins…

    Il n’aura fallu, en effet, que 10 minutes, montre en main, à un seul homme aux manettes d’une tondeuse Wright placée en fonction « mulching » pour venir à bout de tondeuse wright.2jpg.jpgla tonte des pelouses du parc du « Z33 » en plein centre de Hasselt. Relevons principalement que les moteurs de ces tondeuses, de marque Kawazaki, développent une puissance d’une vingtaine de chevaux (modèle de base) et que les vitesses de tonte des machines vont de 12 jusqu’à 16 km/heure pour ce qui est du plus gros modèle. Une tondeuse autoportée Wright est déjà accessible à partir de 6.500 euros hors taxes. Mais que de temps gagné et quelle productivité ! Vraiment étonnant. On en reste pantois.

    Démonstration en vidéo

  • A proximité - Insolite. Une interminable file d’attente, un jeudi après-midi, devant une friterie ? Oui, à Maastricht ! Photos + Vidéo !

    maastricht reitz 2.jpgSur la place du Marché à Maastricht, c’est un drôle de spectacle qui s’offre aux passants. Une longue file d’attente devant une friterie. Pourtant, ce ne sont pas les établissements de ce genre qui manquent, à Maastricht. Nous sommes sur la Place du Marché ceinturée d’une kyrielle de restaurants et d’établissements Horeca. Ce jeudi après-midi (il est 14h30), les terrasses sont bondées. Puis, devant la friterie-restaurant Reitz, nous découvrons une interminable file d’attente. A tel point que pour poursuivre leur chemin, les passants sont obligés de la contourner et d’emprunter l’esplanade de la Place proprement dite.

    maastricht reitz 3.jpgPourquoi un tel engouement pour cet établissement ?

    C’est la marchande de poissons frits qui tient l’échoppe en face qui nous apporte la réponse « Reitz, ce sont les meilleures frites de Maastricht ! »

    Etablie en 1909, la friterie Reitz est la plus ancienne de Maastricht. Mais elle aurait été, en Hollande, la première « friterie » digne de ce nom. Fondée par la famille Reitz en 1909, la friterie a été reprise par Ronald Consten en 1987 qui lui a adjointe un restaurant, lequel propose des plats typiques locaux réalisés de manière tout à fait artisanale.

    Si, on le sait, tout l’Art d’une bonne frite repose sur les deux cuissons intermittentes dans un bain d’huile, la qualité de la pomme de terre maastricht reitz 4.jpgcomme sa provenance jouent un rôle déterminant.

    Alors… D’où proviennent ces fameuses pommes de terre de la friterie Reitz dont on dit que les frites sont les meilleures de Maastricht et bien au-delà ?

    En fait, elles ne viennent pas de très loin ces pommes de terre. Elles sont cultivées dans la région de… Maastricht ! C’est aussi simple que cela.

    L’occasion ici de créer un certain rapprochement entre la composition du sol de la région de production des pommes de terre transformées en excellentes frites par la maison Reitz, la région de la Montagne Saint-Pierre, et la fameuse pomme de terre de Florenville* (indication géographique protégée) dont la production se limite à un terroir de sols sableux et calcaires.

    Vous avez dit meilleures frites de Maastricht, issues de patates cultivées sur un sol calcaire ? Alors… A quand les excellentes frites de Bassenge issues de pommes de terre cultivées sur le sol calcaire de la Vallée du Geer ? Quelle friterie bassengeoise va en faire sa spécialité, à moins que cela ne soit déjà le cas mais que personne ne soit au courant ?

    En tout cas, en 1909, la famille Reitz avait déjà tout compris : toute son activité reposait sur le circuit court. Et cela fait aujourd’hui plus de cent ans.

    Regor

    *La Plate de Florenville est une production de pommes de terre traditionnelle, spécifique de la région belge de la Gaume en Wallonie. Cette production de pommes de terre de la variété 'Rosa', limitée à un terroir de sols sableux et calcaires dans la commune de Florenville et les communes voisines, a été enregistrée par l'UE en qualité d'indication géographique protégée (IGP) dans le Règlement d'exécution (UE) 2015/1311 (JOUE L 203 du 31.VII.2015)1.

    maastricht place du marché.jpg

    maastricht reitz 2.jpg

    maastricht reitz 4.jpg 

  • Slins – Producteurs locaux. Les fraises de Slins sont enfin là !

    fraises de slins.jpgLa Basse-Meuse est connue pour être une importante région fruiticole. Oupeye, Dalhem, Glons sont ainsi envahis de vergers sur lesquels poussent les pommes et poires que vous pouvez trouver dans votre commerce. Mais à Slins, c’est un autre type de fruit qui fait la fierté du village : la fraise.

    Si en région liégeoise, on trouve un fraisiériste à Othée et un autre à Houtain-Saint-Siméon, dans ce petit village juprellois, ils sont quatre à ravir les gourmands.

    Quatre fraisiéristes qui vendent leur production depuis une bonne dizaine de jours. Enfin, pourrait-on même dire car, comme nous le confiait Jean-Jo Schrijnemakers, l’un des quatre, ces pépites rouges et juteuses ont une bonne quinzaine de jours de retard.

    Si vous désirez vous procurez ces petites merveilles à 3 € le ravier de 500 g, vous pouvez vous rendre chez les fraisiéristes (rue Provinciale 347 ou 708, et rue Cordémont 39 ou 57). Certaines grandes surfaces de la région en proposent également.

    Et si vous avez envie d’une idée de sortie autour de la fraise, les producteurs de Slins organisent « La fraise dans tous ses états ». Une manifestation qui se tiendra ce dimanche 22 mai dès 11h, au hall omnisports de Slins.

    Toute une journée où vous pourrez aller à la rencontre des fraisiéristes, de leur production et des produits dérivés qu’ils fabriquent. (La Meuse mercredi 18 mai 2016)

    fraises de slins.jpg

  • A proximité. Lantin: la commune de Juprelle assigne l'Etat Belge en référés

    christine servaes.pngLa commune de Juprelle a décidé d’assigner l’Etat belge (Intérieur et Justice) devant le tribunal des référés de Liège en raison de problèmes de sécurité qui touchent la prison de Lantin depuis la grève des agents pénitentiaires. Les systèmes de détection incendie ne sont plus en état de fonctionner à la prison.

    L’article complet sur :

    http://www.lameuse.be/1573860/article/2016-05-17/lantin-la-commune-de-juprelle-assigne-l-etat-belge-en-referes

  • A proximité. Awans – amusant. Le bourgmestre et ses éco-joggings

    jogging.jpgPierre-Henri Lucas, le bourgmestre d’Awans, a décidé de « joindre l’utile à l’agréable » : depuis plusieurs mois, lors de son jogging dominical, il emporte un rouleau de sacs-poubelle pour collecter les déchets qui envahissent les campagnes. 

    Les photos de ce jogging insolite, publiées sur les réseaux sociaux en début de semaine, ont fait sourire les uns, grincer des dents les autres qui y ont vu « de la pub » pour le mayeur. C’est l’échevine, Catherine Streel, en charge notamment de la Ruralité, qui a fait ces quelques images, dans le but, simplement, de conscientiser les citoyens par le biais de l’humour.

    Mais le mayeur-joggeur n’a pas attendu qu’on le photographie pour passer à l’action : il y a plusieurs mois, déjà, qu’il a eu cette idée et qu’il part jogger le dimanche, son rouleau de sacs-poubelle sous le bras. Euh… Et comment fait-il ? « Je remplis les sacs au fur et à mesure et, quand ils sont pleins, je les mets à l’abri sur le côté. Ensuite je rentre, je prends ma voiture et je viens rechercher les sacs que je vais déposer au Service des Travaux ». Pierre-Henri Lucas concède que son jogging lui prend désormais le double de temps, 2 heures chaque dimanche. « C’est une forme de sensibilisation. Il faut être réaliste : on n’arrivera pas à avoir une commune sans une cannette sur le bas-côté. Mais si on était dix à faire ça, il n’y aurait plus une crasse. »

    bourgmestre awans, bourgmestre pierre henri lucas awans, bourgmestre awans bierset pierre henri lucasLes voies de liaison sont les plus touchées par cette forme d’incivisme. Des lieux plus difficiles d’accès pour les services techniques… mais sympathiques pour courir.

    Le mayeur a-t-il déjà fait des découvertes insolites lors de ses joggings ? « Oui… De l’argent ! », s’étonne-t-il. N’allez pas croire pour autant qu’il s’en met plein les poches (ça lui paye ses sacs-poubelle…). Et pour être sûr de ne louper aucun déchet, il change régulièrement de parcours. Ce qui n’empêche pas les pollueurs de sévir à nouveau ailleurs…

    Plus sérieusement, la commune répond cette année à l’appel de « Be Wapp », le plan d’actions du SPW « pour une Wallonie plus propre », auquel participent déjà plusieurs communes liégeoises. « Pour Awans, ce sera une première », lance le mayeur. Le Grand Nettoyage de Printemps 2016 aura lieu du 15 au 17 avril. Infos : http://moinsdedechets.wallonie.be .

    (Source La Meuse lundi 1 février 2016)

  • A proximité. Hauts Sarts mobilité. La vitesse bientôt limitée à 50 km/h dans tout le zoning

    hauts sarts.pngÀ partir du deuxième trimestre de cette année, la vitesse dans tout le zoning des Hauts-Sarts va être limitée à 50 km/h. Cette nouvelle limitation s’appliquera donc aux zones 1, 2 et 3, afin d’y augmenter la sécurité.

    Le parc des Hauts-Sarts se trouvant hors agglomération, la vitesse autorisée y était précédemment limitée à 90 km/h. Mais ces derniers mois, plusieurs entreprises des Hauts-Sarts ont contacté la police et les autorités communales pour se plaindre de la vitesse inadaptée de nombreux véhicules. Et il est vrai qu’avec leurs nombreuses longues lignes droites, sur lesquelles débouchent fréquemment des camions, certains endroits des Hauts-Sarts sont parfois dangereux.

    En concertation avec sa zone de police, la Ville de Herstal a donc décidé de redescendre la vitesse autorisée à 50 km/h. Les panneaux adéquats seront installés dès que ce changement sera accepté par la tutelle.

    Toujours dans les Hauts-Sarts, signalons que la SPI doit installer, dans le courant de cette année, une nouvelle signalisation directionnelle. Celle-ci sera beaucoup plus claire et fonctionnelle que celle qui existe actuellement. (Source La Meuse lundi 1 février 2016)

  • La photo du jour. A Abolens, près de Hannut, une des sources du Geer est gelée…

    source du geer 2.jpgA Abolens, la source dite « du Carmel » est gelée en surface.

    C’est une photo (18.01.2016) du Photographe Aris Koudaya de Waremme.

  • Juprelle budget communal. Malgré les difficultés : quatre emplois sauvés

    christine servaes.png

    « C’est un budget qui est à l’équilibre, mais qui a été très difficile à élaborer et qui, je le reconnais, n’est pas très ambitieux, annonce, en préambule, Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. J’aurais préféré vous proposer un budget avec 50.000 projets dedans, mais on n’en a pas les moyens.

    Le Fédéral promet des choses, mais ce sont les communes qui payent. On doit prendre en charge les exclus du chômage. On est face à une diminution des impôts (-163.000 €) et à la hausse de la TVA sur l’électricité. Il y a la police qui nous coûte très cher…

    On nous a aussi retiré 12 points APE et donc près de 40.000 euros de dotation. Mais au lieu de licencier les trois ouvriers et l’employé communal qui étaient payés avec cette somme, on a préféré maintenir leur emploi et les prendre à notre charge… Je ne sais donc pas faire plus avec moins d’argent. On a donc préféré aller à l’essentiel pour ne pas encore aller chercher l’argent dans la poche des citoyens. »

    Rappelons que si la fiscalité est inchangée pour 2016, il y a deux ans l’IPP est passé de 7 à 7,5 % et le précompte immobilier de 2.100 à 2.300. Et si ce budget n’est pas ambitieux, quelques projets verront néanmoins le jour en 2016.

    Des travaux de rénovation seront entrepris dans l’école de Wihogne. Une seconde partie de la rue du Tige sera rénovée. Une nouvelle plaine de jeux sera aménagée à côté de l’école de Slins. L’égouttage d’Anixhe sera poursuivi. La majorité continuera de sécuriser les passages pour piétons en les éclairant. Et le minibus communal, devenu très vieux, sera remplacé.

    Ne l’estimant pas très ambitieux, l’opposition ARC s’est abstenue. Sans faire d’autres commentaires ni propositions. (Aurélie Drion La Meuse du samedi 19 décembre 2015)

  • A proximité. Juprelle - environnement : la taxe immondices augmente de cinq euros

    Taxe immondivces.jpgÀ quelques semaines des fêtes de fin d’année, c’est une bien mauvaise nouvelle qui vient d’arriver pour les portefeuilles des Juprellois. Le conseil communal a en effet décidé d’augmenter la taxe immondices de cinq euros, soit une hausse de 4 à 8 % selon les cas. Une augmentation qui sera d’application dès 2016. La taxe pour les isolés passera de 65 à 70 euros. Celle pour les ménages constitués de deux personnes passera de 105 euros à 110 euros. Celle pour les ménages de trois personnes passera de 110 à 115 euros. Et enfin, pour les autres ménages, la taxe passera de 115 à 120 euros.

    SERVICES IDENTIQUES

    Et si le tarif augmente, rien ne va changer dans le service minimum inclus dans la taxe. Outre les collectes hebdomadaires des ordures ménagères et déchets organiques, les collectes tous les quinze jours des P.M.C., papiers et cartons, ainsi que l’organisation annuelle d’une collecte des encombrants et des sapins de Noël, la taxe comprend également la fourniture d’un certain nombre de sacs-poubelles. Les isolés continueront donc à recevoir 30 sacs de 30 litres et les ménages de deux personnes et plus, 30 sacs de 60 litres. Une fois ce quota utilisé, il faudra acheter de nouveaux sacs. Et eux aussi voient leur prix augmenter de manière non négligeable.

    LES SACS AUSSI

    Actuellement le prix d’un rouleau de dix sacs est de 7,5 euros pour ceux de 60 litres et cinq euros pour ceux de 30 litres.

    Dès l’année prochaine, les rouleaux seront augmentés de 2,5 euros, quel que soit leur volume, passant ainsi à 10 euros pour les 60 litres et 7,5 euros pour les 30 litres, soit une hausse de 33 à 50 % ! Si la taxe immondices n’avait plus été augmentée depuis 2009 et que le prix des sacs-poubelles n’avait plus bougé depuis 2007, cette double augmentation fait mal, mais est malheureusement nécessaire. Toutes les communes ont en effet l’obligation de répercuter, auprès du citoyen, le coût vérité du traitement des déchets. De plus, la Région wallonne leur impose d’entrer dans certaines balises. Pour 2016, le taux de couverture du coût vérité doit ainsi être compris entre 95 et 105 %.

    Grâce à cette double augmentation, Juprelle remplira pleinement ses obligations puisque le taux de couverture sera à 104 %. (Source La Meuse 2 décembre 2015)

  • Liège solidarité. Où héberger les réfugiés ? Nos communes en accueillent déjà beaucoup mais sont d’accord d’en recevoir d’autres. Et à Bassenge ?

    réfugiés.pngA Bassenge, la commune est prête à accueillir des réfugiés mais doit faire le point sur les endroits possibles peut-on lire dans l’article publié dans La Meuse de ce 15 septembre 2015.

    Et à Juprelle ?

    A Juprelle actuellement, 15 réfugiés sont inscrits au CPAS. « On a une initiative locale d’accueil depuis quelques années, explique Christine Servaes, la bourgmestre. Mais pour le moment, si on nous demandait d’accueillir de nouveaux réfugiés, on ne serait pas prêts car nous n’avons plus d’autres bâtiments pour les accueillir ». Néanmoins, le CPAS chercherait à louer une maison pour accueillir une nouvelle famille. La taille de la famille dépendra de celle du logement trouvé, mais on espère une maison pour 4 ou 5 personnes.

    A Visé, la commune ne compte actuellement aucun réfugié sur son territoire, mais elle vient de marquer son accord pour en recevoir. Elle essaye de trouver des logements.

    Voici la liste complète des communes.

    ANS

    Ans compte 21 réfugiés et n’a pas d’ILA (Initiative locale d’accueil). « Notre CPAS n’est pas encore impacté par les flux actuels. Nous verrons quand les réfugiés quitteront les centres d’accueil si nous créons des ILA sur notre territoire. »

    > Awans

    16 réfugiés sont hébergés dans 4 ILA : deux familles congolaises et deux syriennes. « Nous avons mis en place un plan d’accompagnement, précise Maxime Bourlet, président du CPAS, obligation scolaire dès la maternelle et apprentissage du français via des cours d’alphabétisation. Et nous regardons leur profil car certains parlent plusieurs langues et ont des formations très intéressantes. »

    AYWAILLE

    « Nous ne sommes pas contre l’idée de participer à l’effort, annonce Philippe Dodrimont, le bourgmestre d’Aywaille, mais des places libres, nous n’en avons pas. On peut chercher des bâtiments publics à transformer, mais il faudra aussi scolariser ces enfants. Tout dépendra donc des conditions, que nous ne connaissons pas encore. Si on me dit que tout doit être pris en charge financièrement par les communes, on pourra le faire, mais au détriment de la population aqualienne. On s’organisera, mais ce sera compliqué. » Il rappelle que sa commune héberge déjà 250 demandeurs d’asile dans le centre Croix-Rouge de Nonceveux. « Si la charge supplémentaire que ce centre représente pour notre commune était compensée initialement par 300.000 euros du Fédéral, aujourd’hui, nous ne recevons plus que 30.000 euros… »

    > Bassenge

    La commune est prête à accueillir des réfugiés mais doit faire le point sur les endroits possibles.

    BEYNE-HEUSAY

    « Nous avons une structure ILA, mais elle est déjà complète, explique-t-on au CPAS. Et tous nos autres logements sont complets. Nous ne saurions donc plus accueillir d’autres personnes pour l’instant. » Ce sont déjà des réfugiés syriens qui occupent l’ILA : « 4 étaient déjà là et 9 autres sont arrivés. Or, nous sommes agréés pour 12. »

    > Blegny

    La commune dispose de deux logements de deux personnes, le CPAS cherche de nouvelles places d’accueil.

    CHAUDFONTAINE

    Laurent Burton, échevin délégué aux fonctions mayorales, insiste sur l’importance de la répartition de la solidarité entre les communes : « C’est une question de dignité. Inutile de commémorer les dernières guerres et de tenir des discours de fraternité et de respect aux enfants devant les monuments aux morts si on est incapable de se mobiliser face à un phénomène aussi grave et sans précédent. » Le libéral a pris des mesures pour accueillir des réfugiés : « Il y a trois places maintenant et trois autres en cours d’aménagement. Et ce, sans entamer nos capacités de logements d’urgence. Le total « ILA » à Chaudfontaine est lui de 24 places . »

    COMBLAIN-AU-PONT

    Il n’est pas aisé de trouver une solution : « Nous avons un logement d’urgence mais il n’est pas destiné à accueillir les réfugiés », étaye Marie-Paule Delvaux, directrice générale du CPAS. « Si on nous laissait une quinzaine de jours pour nous organiser, nous pourrions trouver une solution afin d’accueillir une famille de trois personnes par exemple. Plus, cela me sembler difficile. » Ces dernières années, plusieurs réfugiés ont déjà été accueillis : « Six personnes ont trouvé refuge dans notre commune afin de s’y stabiliser mais aujourd’hui, elles sont parties. »

    > Dalhem

    La capacité maximale d’accueil est de 14 personnes, et 12 lits sont déjà occupés.

    ESNEUX

    Si Esneux ne dispose pas de logement public libre, elle pourrait innover pour accueillir quelques candidats à l’asile. « Nous n’avons aucun logement disponible actuellement, confirme la bourgmestre Laura Iker. Mais ça ne veut pas dire que nous ne pouvons rien faire. Nous pourrions mettre en place une politique qui permettrait de favoriser l’accueil chez des particuliers, par exemple. Mais cela doit encore être discuté. »

    FLÉMALLE

    La cité d’André Cools n’accueille actuellement pas de réfugiés, nous confirme la présidente du CPAS Catherine Mégali. Flémalle n’a pas d’ILA non plus. Mais « nous serions prêts à accueillir des personnes qui ont passé la première étape et quittent la structure d’accueil. »

    FLÉRON

    Fléron pourrait accueillir entre 10 et 15 réfugiés, estime son bourgmestre Roger Lespagnard. « Mais nous attendons toujours les directives de Fedasil, précise-t-il. Nous accueillerons les personnes que l’on nous demandera d’accueillir, mais nos ILA ne nous permettent d’héberger qu’entre 10 et 15 personnes. Si on nous en envoie 200, nous n’aurons pas les moyens de leur trouver un logement. »

    > Grâce-Hollogne :

    La commune comptait officiellement au 1 er janvier 17 réfugiés politiques. Mais c’est sans compter les 700 réfugiés qui sont au centre de la Croix-Rouge à l’ancienne caserne de Bierset.

    > Herstal

    Pour le collège du 21 septembre, un plan d’actions va être établi.

    > Juprelle

    Actuellement, 15 réfugiés sont inscrits au CPAS. « On a une initiative locale d’accueil depuis quelques années, explique Christine Servaes, la bourgmestre. Mais pour le moment, si on nous demandait d’accueillir de nouveaux réfugiés, on ne serait pas prêts car nous n’avons plus d’autres bâtiments pour les accueillir ». Néanmoins, le CPAS chercherait à louer une maison pour accueillir une nouvelle famille. La taille de la famille dépendra de celle du logement trouvé, mais on espère une maison pour 4 ou 5 personnes.

    LIÈGE

    Liège – « la » grande ville de la province – est de facto concernée plus que d’autres par l’accueil des personnes réfugiées. Dans les faits, la Ville s’est déjà mobilisée via le partenariat signé avec la Croix-Rouge pour la mise à disposition du centre d’accueil de la rue de la Tonne, à Rocourt, qui ne cesse d’avoir de nouvelles places. « On estime le nombre de demandeurs d’asile à 700 », confie l’échevine de l’État civil, Julie Fernandez Fernandez. Qui souligne qu’une collaboration a été mise en place avec Fedasil pour les procédures administratives. « Fin décembre 2014, 1.537 demandeurs d’asile étaient inscrits au service Population de Liège. À l’heure actuelle, ce nombre est de 1.559 »

    > Neupré :

    Pour le bourgmestre Arthur Cortis (SP), « la solidarité ne se négocie pas, elle s’offre. Rappelons-nous les réfugiés belges fuyant la guerre. » Et le président du CPAS, M. D’Inverno, de citer des chiffres : « On a déjà 9 réfugiés et nous devrions avoir 8 places supplémentaires. »

    > Oupeye

    « Neuf sont déjà inscrits au CPAS d’Oupeye, auxquels il faut en ajouter 20, inscrits au registre de la population , explique Serge Fillot, le bourgmestre ff. « Huit lits pourraient être ajoutés, notamment au presbytère de Haccourt, sans nuire à l’accueil des sans-logis. »

    SAINT-NICOLAS

    Jacques Heleven est formel : sa commune est prête à accueillir des réfugiés si nécessaire. « Nous avons déjà des places ILA, plusieurs dizaines. Il y a un turn-over important, donc difficile de fournir un chiffre précis. Si nécessaire, nous pourrions aussi mobiliser nos logements d’urgence, même si ce n’est pas la solution optimale. »

    > Seraing

    « Nous disposons de 44 places à destination des réfugiés et elles sont quasi toujours occupées , explique Alain Mathot. Bien sûr, nous répondrons présents si le fédéral nous demande d’en accueillir d’autres. Ces gens fuient la guerre, c’est une question d’humanité et chaque commune doit prendre sa part. Le tout est de trouver de nouveaux lieux où les loger. »

    > Soumagne

    Officiellement, Soumagne comptait 13 réfugiés sur son territoire au 1 er janvier de cette année.

    SPRIMONT

    Claude Ancion, le bourgmestre, attire l’attention de chacun sur les 150 réfugiés qui sont actuellement hébergés au centre de la Croix-Rouge Notre-Dame de Banneux : « Nous comptons 14.000 habitants sur la commune et nous disposons encore de quelques logements d’urgence qui pourraient, éventuellement, accueillir des réfugiés. À l’heure actuelle, j’ignore si ces logements sont occupés. » Il souligne que, par le passé, quelques réfugiés sont arrivés à Sprimont par le biais de Fedasil.

    TROOZ

    Trooz possède un seul logement d’urgence qui pourrait accueillir une famille de réfugiés : « Le problème, c’est qu’il est déjà occupé par une famille victime d’un important incendie et nous ne pouvons pas les mettre dehors », explique le bourgmestre Fabian Beltran. « Quant aux logements sociaux, ils sont gérés par le Foyer Fléronnais, nous ne sommes que spectateurs. » Et de rappeler : « nous sommes une commune de 8.000 habitants et nous possédons un centre de la Croix-Rouge (Le Merisier) pour réfugiés à Trasenster (Fraipont). Celui-ci est complet, il abrite près de 400 personnes. Nous accueillons les enfants en âge de scolarité dans des classes spécialement prévues à cet effet dans nos écoles communales. »

    > Visé 

    La commune ne compte actuellement aucun réfugié sur son territoire, mais elle vient de marquer son accord pour en recevoir. Elle essaye de trouver des logements.

  • A proximité. Lixhe : le pont des Allemands est en fin de vie. Infrabel envisage son remplacement

    pont des allemands.jpgA Lixhe, le pont des Allemands est un pont ferroviaire qui traverse la Meuse depuis un siècle. Aujourd’hui, il arrive en fin de vie. Du coup, chez Infrabel, on envisage de le remplacer purement et simplement... à condition que le plan pluriannuel d’investissements de la société soit approuvé à l’automne.

    Le pont des Allemands est quasiment centenaire. Il a été construit durant la Première Guerre mondiale par les Prussiens.

    Clairement, il est aujourd’hui en fin de vie.

    Chez Infrabel, la société gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire belge, on explique : « On considère que la durée de vie d’un tel pont est de 75 ans. Il y a une bonne vingtaine d’années, d’importants travaux avaient déjà été entrepris sur ce pont. Aujourd’hui, la solution idéale consisterait donc à le remplacer purement et simplement par un nouveau pont. »

    Il faut dire que ce pont est un maillon essentiel pour le trafic de marchandises par rail en Belgique.

    « Effectivement, confirme-t-on chez Infrabel, ce pont se situe sur l’axe le plus important de Belgique, sur la ligne allant d’Anvers à l’Allemagne. »

    LA MEILLEURE SOLUTION

    Chez Infrabel, l’option du remplacement du pont des Allemands est clairement la meilleure solution : « Vous savez, c’est un calcul économique à réaliser. On peut évidemment toujours procéder à des réparations pour prolonger la durée de vie du pont. Mais, avec le temps, ces travaux vont devenir toujours plus importants. Il faut donc se poser la question de savoir s’il n’est pas plus économique de le remplacer. Mais, évidemment, cela nécessite de dépenser une somme importante d’un coup. Dans ce cas, on évalue la dépense à une quinzaine de millions d’euros. Mais on serait alors repartis pour 75 ans sans problème... »

    Le problème, justement, c’est qu’Infrabel attend l’approbation de son plan pluriannuel d’investissements. La décision devrait tomber en octobre prochain.

    ADJUDICATION

    En attendant, et pour ne pas perdre de temps, les responsables d’Infrabel ont déjà lancé la procédure d’adjucation des travaux. « Ainsi, si la décision est favorable et nous permet de procéder au remplacement du pont, nous n’aurons pas perdu de temps. Un tel dossier nécessite six mois d’élaboration, et six autres mois pour la passation des marchés. Nous nous tenons prêts... »

    Si le remplacement est effectif, comment le trafic marchandises qui emprunte cette ligne pourra-t-il se poursuivre durant les travaux ? « Nous avons déjà étudié des itinéraires de déviation, mais nous tâcherons de limiter au maximum les nuisances en travaillant par demi-pont. »

    Pour le remplacement, ou non, du pont des Allemands, rendez-vous donc à l’automne pour une décision... (Source La Meuse 12 août 2015)